Une nouvelle manifestation est prévue à Montréal en soirée
L'Association générale des étudiants du Collège Édouard-Montpetit veut que la ministre relance les négociations
Il pourrait y avoir une manifestation tous les soirs jusqu’à ce que la ministre de l’Éducation, Line Beauchamp, «cesse ses enfantillages, réinvite la CLASSE et relance les négociations», met en garde une association étudiante montréalaise.
Voilà la proposition qu’a faite sur Facebook l’Association générale des étudiants du Collège Édouard-Montpetit (AGECEM), qui invite la population à une autre manifestation de soirée à Montréal, la troisième en autant de soirs.
Mardi et hier, des rassemblements similaires se sont soldé par des gestes de violence et de vandalisme, menant à des affrontements musclés avec les policiers.
Dans son invitation, l’AGECEM déclare que «la paix sociale est terminée» puisque la ministre Line Beauchamp, selon l’association, «déclare pratiquement la guerre civile au Québec» en excluant la Coalition large de l’association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) de la table des négociations.
Hier, le centre-ville Montréal a été le théâtre d’importants débordements alors que les policiers ont procédé à 85 arrestations, dont trois mineurs, lorsqu’une autre manifestation a mal tourné.
Galvanisées par l’exclusion de la CLASSE et la rupture des négociations avec les associations étudiantes, des milliers de personnes étaient réunies à la Place Émilie-Gamelin. Un peu plus d’une heure après le début de l’événement, la manifestation a été déclarée illégale à cause d’actes de vandalisme. Des vitrines de commerces ont été fracassées, des voitures ont été abîmées, dont une qui a été incendiée et, plus tard en soirée, un poste de police a été la cible de casseurs.
Voilà la proposition qu’a faite sur Facebook l’Association générale des étudiants du Collège Édouard-Montpetit (AGECEM), qui invite la population à une autre manifestation de soirée à Montréal, la troisième en autant de soirs.
Mardi et hier, des rassemblements similaires se sont soldé par des gestes de violence et de vandalisme, menant à des affrontements musclés avec les policiers.
Dans son invitation, l’AGECEM déclare que «la paix sociale est terminée» puisque la ministre Line Beauchamp, selon l’association, «déclare pratiquement la guerre civile au Québec» en excluant la Coalition large de l’association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) de la table des négociations.
Hier, le centre-ville Montréal a été le théâtre d’importants débordements alors que les policiers ont procédé à 85 arrestations, dont trois mineurs, lorsqu’une autre manifestation a mal tourné.
Galvanisées par l’exclusion de la CLASSE et la rupture des négociations avec les associations étudiantes, des milliers de personnes étaient réunies à la Place Émilie-Gamelin. Un peu plus d’une heure après le début de l’événement, la manifestation a été déclarée illégale à cause d’actes de vandalisme. Des vitrines de commerces ont été fracassées, des voitures ont été abîmées, dont une qui a été incendiée et, plus tard en soirée, un poste de police a été la cible de casseurs.








