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40 heures, deux offres, deux refus

Les négociateurs n’avaient pas le mandat de discuter hausse des droits de scolarité

26 avril 2012 | Le Devoir | Éducation
Durant les quelque 40 heures de discussions entre les quatre associations étudiantes et les négociateurs du gouvernement, deux offres ont été mises sur la table et refusées sur-le-champ, a appris Le Devoir. Il s’agissait d’abord d’une autre bonification de l’aide financière aux études ; et ensuite, d’une commission (temporaire) qui aurait suggéré des recommandations à la ministre en matière de gestion des universités.

La douzaine de représentants d’association ont expliqué qu’ils souhaitaient parler de la hausse des droits de scolarité. Ils se sont fait répondre par les négociateurs du gouvernement que ceux-ci n’avaient aucun mandat pour aborder ce sujet.

Les pourparlers ont eu lieu à partir de 16 h lundi jusqu’à minuit. Mardi ils ont discuté toute la journée ; mais hier, il n’y a pas eu de rencontre. La reprise devait avoir lieu hier matin, mais le gouvernement l’a d’abord repoussée à l’après-midi, au terme du Conseil des ministres. Vers 13 h, le négociateur du gouvernement Pierre Pilote a averti les associations que la CLASSE « s’était exclue » des pourparlers. Outre M. Pilote, le gouvernement était représenté par le secrétaire au conseil du Trésor Clément D’Astous et la sous-ministre du MELS Christiane Piché. La ministre Beauchamp n’a assisté qu’à quelques heures de discussions mardi matin.

 
 
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