Droits de scolarité à l'université - La quasi-gratuité reste la norme en Europe
Le modèle européen se distingue nettement du modèle anglo-américain
Paris — À l'exception de la Grande-Bretagne, des Pays-Bas et de certaines grandes écoles spécialisées, les droits de scolarité demeurent modérés ou quasi inexistants dans la très grande majorité des pays européens. Malgré certaines exceptions récentes, la plupart des universités européennes sont loin d'emboîter le pas au Québec et au Royaume-Uni en matière d'augmentation des droits de scolarité. Si des augmentations sont survenues ces dernières années, elles demeurent limitées et restreintes à certaines régions ou quelques grandes écoles de commerce à vocation internationale. Nul doute que si les étudiants français, allemands ou suédois subissaient les mêmes augmentations que les étudiants québécois, une telle mesure soulèverait un tollé dans la plupart de ces pays.
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