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Droits de scolarité contestés - Trois fois plus d'étudiants en grève

Environ 35 000 étudiants sont en débrayage ou en voie de l'être

Lisa-Marie Gervais   21 février 2012  Éducation
Des dizaines d’étudiants ont manifesté hier à Montréal pour demander de nouveau au gouvernement libéral de revenir sur sa décision de hausser les droits de scolarité.<br />
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Des dizaines d’étudiants ont manifesté hier à Montréal pour demander de nouveau au gouvernement libéral de revenir sur sa décision de hausser les droits de scolarité.
L'hiver est capricieux, mais la mobilisation étudiante, elle, semble faire boule de neige. Avec environ 35 000 étudiants qui sont en débrayage, ou ont décroché des mandats de grève, le nombre de grévistes a plus que triplé depuis la semaine dernière. Ce sont, pour l'instant, surtout des membres de la Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE), mais ils sont rejoints peu à peu par des membres des deux grandes fédérations étudiantes.

Hier, des votes se sont tenus dans diverses associations de cégeps ou d'universités, et d'autres sont à venir au cours des prochaines semaines, jusqu'à la grande manifestation nationale du 22 mars. «Notre stratégie est d'avoir le plus grand nombre d'étudiants en grève pour la manif du 22 mars. Selon nous, le budget va être déposé dans ces eaux-là et on veut avoir le maximum d'effet», a indiqué Charlotte Watson, qui s'occupe des communications pour la Fédération étudiante collégiale du Québec.

Certais départements ou associations facultaires, comme l'École nationale d'administration publique ou le département d'éducation physique et de kinésiologie de l'Université de Montréal, ont toutefois choisi de se prévaloir de leur droit de grève seulement le 22 mars. Pour ceux qui ont choisi de commencer plus tôt la grève, des votes de reconduction seront tenus chaque semaine ou à une fréquence prédéterminée.

«La ministre [de l'Éducation, Line Beauchamp] n'a maintenant plus le choix de prendre au sérieux notre grève. Si elle ne recule pas rapidement, le système d'éducation du Québec sera de plus en plus paralysé», a indiqué un des porte-parole de la CLASSE, Gabriel Nadeau-Dubois, à l'issue d'un congrès qui se tenait en fin de semaine. Il s'est réjoui de voir 3000 personnes affluer lors d'une manifestation hier en fin d'après-midi, qui a démarré place Émilie-Gamelin, près de l'Université du Québec à Montréal.

On attend autant de gens, voire plus, lors d'une autre manifestation qui se mettra en branle ce jeudi depuis le square Phillips au centre-ville de Montréal. Une autre marche de protestation contre la hausse de 1625 $ des droits de scolarité aura lieu à Québec le jeudi suivant, 1er mars.

La Coalition affirme qu'elle a une «panoplie d'alternatives» à proposer au gouvernement pour financer l'éducation, comme le Plan Nord, par exemple. «Le Plan Nord, comme de plus en plus d'intervenants le disent, est un "bar ouvert" pour les compagnies minières étrangères. Pourquoi ne pas aller chercher de l'argent en redevances?», a soutenu M. Nadeau-Dubois.

À Montréal, le premier ministre Jean Charest a cependant fait comprendre que les étudiants devraient se faire à l'idée de payer leur «juste» part. «Pas besoin de vous dire que la politique que nous avons adoptée a été mûrement, mûrement réfléchie», a dit M. Charest.

***

Avec La Presse canadienne
 
 
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  • Matemiste - Abonné
    21 février 2012 06 h 13
    Bravo à la sérénité du courage étudiant, voilà l'espoir !
    "Jazzy Just" a émis des sons ?

    Ces gouvernements nous endette l'esprit avant naissance. Vous l'avez donc déjà payé votre éducation. Ce qu'ils veulent vous faire payer maintenant, c'est leur incompétence dévorante.

    Étudiant un jour, étudiant toujours... C'est ce qu'il y a de plus formidable. Vous aurez réalisé que cette "dégénération de baby boomers" a peur que vous soyez plus intelligent qu'eux ?
    ...ainsi que vous compreniez et exposiez leur jeu...? Vous ferez mieux qu'eux !

    Les cancres de l'histoire les attends avec des places v.i.p. ( ils aiment ça ;)
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  • marc.collin - Inscrit
    21 février 2012 06 h 17
    Couper dans l'inutile...
    1625 $, ils devraient pouvoir les couper dans les sorties, bière, cinéma, smartphone

    ça va les tuer?

    que vont-t'ils faire demain lorsqu'ils seront dans la réalité des hausses de taxe, inflation et cie?
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  • Anne-Marie Desmeules - Inscrit
    21 février 2012 06 h 56
    @marc.collin
    Monsieur,

    Je suis mère monoparentale de deux enfants et je compte retourner aux études cette année, afin d'améliorer ma qualité de vie et celle de mes petits. L'inutile, pour moi, c'est quoi ? La nourriture ? Le logement ? Mon transport ? Les vêtements de mes enfants ?

    Les étudiants ne sont pas tous des fils à papa et à maman. La plupart travaillent très fort pendant et après leurs études pour limiter leur endettement et pouvoir simplement vivre.

    Votre vision est étroite.

    Anne-Marie Desmeules
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  • JS L - Inscrit
    21 février 2012 07 h 04
    25 fois plus témoignage
    C'est 25 fois plus que l'augmentation prévisible du coût de la vie! Yé!

    Dans l'article de M. Bouchard du QS février, propos tenus par l'ex-recteur M. Robert Poupart: «Nos universités sont financées selon le volume d'inscriptions. En Augmentant le montant que chaque étudiant injecte dans son université, la course aux inscriptions s'amplifie, avec les conséquences que nous connaissons déjà: multiplication des campus des universités régionales dans les grands centre urbains, multiplication des satellites des grandes universités métropolitaines en dehors de leur territoire et souvent à proximité de leurs concurrentes, multiplication des programmes courts ou non contingentés qui ne mènent nulle part.»

    Les modes de financements, une spécialité du gouvernement libéral?
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  • Carole Dionne - Inscrite
    21 février 2012 07 h 05
    Ne lâchez pas les étudiants...
    Mais j'ai écouté votre représentant à l'émission de Lévesques , hier soir. Celui qui prônait l'augmentation des frais disait que les étudiants gagneront plus d'argent après leur formation et pourront donc rembourser leur dette. Ce que le représentant des étudiants en grève répondit: " Un instant, ce n'est pas tous les étudiants qui travaillent dans leur domaine après leur études". Et voilà le HIC! On a bien beau crier sur tous les toits que l'éducation c'est un droit, le rerpésentant des grévistes venait de dire tout haut ce que j'ai toujours avancé: on produit trop d'universitaires pour ce que le système peut absorber.

    Si l'université produit 100 géographes mais seulement 20 d'entre eux trouvent un travail dans leur domaine, donc on payer pour presque rien l'éducation de 80 géographes. Et ainsi de suite, surtout dans les sciences politiques et sociales. Comme on vit une crise économique, il faut savoir doser nos investissements comme société.


    Mais je suis d'accord avec les étudiants sur un point: l'augmentation des frais devrait servir uniquement à l'amélioration de la qualité de la formation, et non à l'augmentation des recteurs d'université et de leurs caprices.
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  • Lise Moga - Inscrite
    21 février 2012 07 h 22
    @Matemiste
    Vous avez là des arguments pour impressionner bien des gens! Êtes-vous certain d'être au bon endroit dans une grève d'étudiants?

    1. "Ces gouvernements nous endette l'esprit avant naissance".
    Et comme vous êtes beaucoup plus sage, vous voulez demander à la population du Québec d'en rajouter?
    2. ""Étudiant un jour, étudiant toujours".
    Votre situation est tellement précaire que vous essayez par tous les moyens de l'éterniser! Combien d'années, plusieurs parmi vous, consacrez à faire un CEGEP de deux ans ou un bac de trois ans?
    3. ...cette "dégénération de baby boomers" a peur que vous soyez plus intelligent qu'eux... ainsi que vous compreniez et exposiez leur jeu...? Vous ferez mieux qu'eux ! Les cancres de l'histoire les attends avec des places v.i.p. ( ils aiment ça ;) ".
    Vraiment si on juge de l'éducation et de instruction nécessaires pour écrire un tel propos, avec un tel résultat, quelle note donneriez-vous à ce groupe d'individus qui a largement contribué à "investir" 85% dans les CEGEP et l'université? Êtes-vous certain que vos lobes frontaux (là où le jugement siège) étaient au maximun de leur performance lorsque vous avez établi un tel constat?
    Vos propos seraient en harmonie avec le niveau d'âge où on se jette à terre pour faire la danse du bacon pour gagner sa cause... Allez-y donc!
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  • ClarkeCity - Inscrit
    21 février 2012 07 h 34
    Les québécois devraient prendre exemple des étudiants
    Bien que plusieurs québécois se disent indignés par rapport au gouvernement de John James Charest, Hydro-Québec, SAAQ, etc, les québécois devraient prendre exemple des étudiants.
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  • Jean-Michel Picard - Inscrit
    21 février 2012 08 h 02
    3000
    pas des dizaines, mais environ 3000 manifestants.
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  • Mathieu Lavallée - Abonné
    21 février 2012 08 h 11
    @marc.collin
    Je ne bois pas d'alcool.
    Je n'ai pas de cellulaire.
    Je ne sors jamais.
    Mon seul luxe est ma connexion internet et mon abonnement au Devoir.

    Vous êtes bienvenu de m'envoyer un chèque de 1625$ à mon nom.
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  •  
  • 3M - Inscrit
    21 février 2012 08 h 33
    Bravo aux étudiants(es)!
    Bravo aux étudiants(es) d'avoir des opinions, des convictions et de les défendre. Bravo à vous tous, qui contre vent et marée, vous faites connaître votre mécontentement autrement qu’en « chialant » dans votre salon. Bravo à vous qui participez à la démocratie et qui utilisez vos droits pour critiquer le gouvernement. Bravo d’agir ainsi et de défendre le droit à l’accès à nos universités pour les futurs étudiants(es)! Plusieurs devraient prendre exemple sur vous, plutôt que de vous discréditer.

    @ marc.collin
    Attention, le débat ne porte pas sur les valeurs des jeunes (consommation, gestion de budget, etc.), mais sur l'accessibilité à l'éducation universitaire. À travers ce débat, il faut réfléchir sur «qui a le droit d'aller à l'université»? Et, si nous acceptons, comme société, que ce soit notre classe sociale qui détermine nos aspirations scolaires? Ne devrions-nous pas tous être égaux devant l’éducation?
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  • Scarx00 - Inscrit
    21 février 2012 08 h 45
    S.V.P.
    Le Québec est l'une des provinces ou le coût de l'éducation post-secondaire est le moins élevé, soit environ 1200$ par session. En Ontario par exemple, (Université d'Ottawa), il en coute plus de 3000$ par session. Et encore, le Québec a un taux d'éducation post-secondaire beaucoup plus faible que plusieurs autres provinces.

    Ça porte à réflexion...
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    21 février 2012 08 h 58
    On veut faire de l'école une simple marchandise.
    Faire que les études deviennent marchandise. Il y a des scientifiques qui se prêtent au jeu du marchandage et filtre ou change leurs résultats pour les adapter aux intentions de ceux qui les paient. C'est jamais rentable à la longue. La même chose pour les policiers à qui on précise virtuellement dans leur contrat qu'ils ne doivent pas avoir la vue trop longue par rapport à ce qu'on leur demande de faire, c'est-à-dire protéger le capital et ceux qui le détiennent. En faisant des études une marchandise, on veut inviter les étudiants à ne la considérer que comme elle est, moins un outil pour apprendre à réfléchir qu'un simple moyen de parvenir à ses fins.
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  • Anne Julie Neron - Abonnée
    21 février 2012 09 h 07
    @Scarx00
    La comparaison entre le Québec et les autres provinces ne tient pas la route. Nous avons au Québec les institutions collégiales, qui écourtent le temps de fréquentation universitaire, et qui offrent pratiquement gratuitement des formations qui ne s'obtiennent qu'à l'université ailleurs au Canada.

    Si on prend en considération la fréquentation du cégep, on voit que le Québec affiche un taux de fréquentation post-secondaire nettement supérieur. Même en ne regardant que la fréquentation universitaire, il demeure supérieur à la moyenne canadienne.

    À consulter à ce propos:
    http://www.iris-recherche.qc.ca/blogue/la-hausse-d
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  • ThierryV - Inscrit
    21 février 2012 09 h 12
    J'ai de la difficulté à comprendre certains raisonnements
    Notre taux d'éducation post-secondaire serait plus faible que dans les autres provinces, donc montant nos frais de scolarité et notre taux devrait remonter ???

    Je vois beaucoup d'étudiants autour de moi travailler pour payer leurs études. Ne pas oublier que les études, ce n'est pas seulement les frais de scolarité mais tout ce qui vient avec: livres, logement, nourriture, transport, etc. Et oui les jeunes ont des cellulaires et si demain matin, tous décidaient de couper leurs abonnements, plusieurs compagnies verraient leur chiffre d'affaire baisser de façon significative. Ceux qui ont vraiment suivi l'évolution du programme des prêts et bourses du gouvernement savent très bien que beaucoup d'étudiants sortent très endettés de leurs études grâce aux prêts du gouvernement. Et beaucoup plus qu'il y a vingt ans.

    Les générations X lorsqu'ils étaient à au secondaire se sont aussi fait dire que ce n'était pas grave de s'endetter à l'université parce que nous allions avoir des très bon emplois en sortant de nos études. Et avec la les crises économiques des années 80 et 90, cela s'est avéré faut. Qui se souvient des bons d'emplois offerts par le gouvernement du Québec aux étudiants universitaires et aux compagnies fin des années 90 pour leur permettre de travailler 20 semaines afin d'avoir droit de tomber sur l'assurance chômage (à l'époque) et cela afin de désengorger le nombre de diplômé universitaire qui se retrouvait sur le bien-être social (à l'époque). Et à moins d'être aveugle, nous entrons dans une grande crise économique.

    De plus, les gens oublient que plusieurs diplômes d'aujourd'hui ne valent pas grand chose sur le long termes. Parlez-en à ceux qui ont étudier en informatique et qui se sont endettés. Ils avaient de très bon salaire jusqu'à ce que l'informatique soit redirigée vers l'inde et compagnie par beaucoup de compagnies québécoises. Tout d'un coup, leur diplôme ne valait plus rien, mais ils n'avaien
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  • Marjorie Michaud - Abonné
    21 février 2012 09 h 20
    Je suis une étudiante et je ne suis pas d'accord!
    Bonjour tout le monde!
    Je suis moi même étudiante au cégep et il me reste 1 an d'étude. Malgré ce que tout le monde semble penser, ce n'est pas tout les étudiants qui sont daccord avec la greve. Les associations étudiantes font, selon moi, de la désinformation. Ils privent les étudiants des opinions des deux cotés de la médaille. Ils ne disent pas que le coût va augmenter à l'université mais SELON LE DOMAINE D'ÉTUDE! Un étudiant en médecine va payer plus qu'un étudiant en éducation spécialiser! Et je trouve ca tout à fait normal! L'augmentation à été prévue en fonction du salaire moyen que fera l'étudiant en sortant de l'université. Ce n'est pas ce que l'on appelle la justice?? Pourquoi un étudiant en éducation, ou les salaires sont moins élever devrait payer les meme frais de scolarité de base qu'un étudiant en médecine ou en droit? <<À Montréal, le premier ministre Jean Charest a cependant fait comprendre que les étudiants devraient se faire à l'idée de payer leur «juste» part.>> Cette partie de l'article a été sortie de son contexte. Elle vien en lien avec ce que je vous affirme plus haut. De plus, une grande partie du 1625$ (tout les étudiants n'aurons pas a payer cela soit dit en passant) sera de retour dans vos poches avec les retours d'impots. Les universités souffrent d'un manque d'argent chronique du au fait que nous ne payons pas assez. Des idées comme prendre l'argent du plan nord sont totalements ridicule puisque le plan nord va détruire l'écosystème du toit de notre planète en plus de faire disparaitre des espèces animales. De plus, les universités ailleurs au Canada possèdent des frais de scolarités plus élever que ceux du Québec et le taux de fréquentation est plus élever! Je sais qu'ils n'ont pas de cegep, mais si le reste du Canada est capable de le payer pourquoi pas nous?
    Et pour marc.collin, c'est un peu exagerer, mais c'est vrai, certains étudiants se permettent des voyages dans le sud a
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  • Q1234 - Inscrite
    21 février 2012 09 h 25
    Une société ignorante: ça sert à qui?
    L'éducation accessible à tous est un principe de base qu'il faut défendre, jeunes et vieux, parents , professeurs et étudiants. C'est un investissement collectif avant tout, ceux qui feront davantage d'argent après leurs études paieront plus d'impôts et c'est ainsi qu'ils contribueront à l'éducation des autres générations. Leur demander de contribuer pendant qu'ils étudient est un non-sens. C'est leur travail que d'étudier quand ils sont jeunes, ils paieront après avec leurs impôts et cela servira à la société entière. Personne n'a intérêt à vivre dans une société où seuls les riches ont accès à l'éducation. Notre JE ME SOUVIENS devrait nous rappeler nos parents et grands-parents qui n'ont pas eu la chance d'étudier , qui se sont tuer au travail pour que leurs enfants puissent étudier. On ne va pas revenir en arrière. L'éducation n'est pas un bien de consommation, c'est une richesse collective. Un Québec instruit, une école gratuite pour tous!
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    21 février 2012 09 h 28
    Les études ou comment on devient une marchandise marchandable.
    L'augmentation des frais de scolarité, c'est pour développer chez les étudiants une mentalité de Wal Mart. J'ai les moyens, j'étudie. Plus tard, une fois mes études terminée, il ne me restera plus qu'à me vendre.
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  • Jack Bauer - Inscrit
    21 février 2012 09 h 36
    RE:SVP
    Scarx00

    Autre fait a noter, l'éducation post-sec au QC est financé a 80% du public

    A ceux qui utilisent l'argument de la classe sociale... n'importe qui travaillant a l'opportunité de s'éduquer au québec, ne laissons pas les mots et simple rhétoriques se placer devant les faits actuels..
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  • Johanne Lavallée Bernard Dupuis - Abonné
    21 février 2012 09 h 41
    Le retour du mépris pour la jeunesse.
    Dans les années 60, P.E. Trudeau, comme beaucoup de ses admirateurs, aimait traiter les jeunes Québécois nationalistes et progressistes de «pouilleux». Aujourd'hui, les jeunes étudiants en grèves sont traités de pauvres flâneurs paresseux, irréfléchis, gaspilleurs et enfants gâtés.

    Les arguments politiques sont rarissimes pour contredire les jeunes contestataires. Certains disent que nous devrions comprendre la décision «courageuse» du gouvernement puisque cela fait 25 ans que nous discutons de «droits» de scolarité. D'autres disent que 325 $ par année, c'est bien raisonnable. M. Charest et Mme Beauchamp disent que les étudiants doivent «faire leur part».

    Toutefois, même si cela fait 25 ans que nous en discutons, avons-nous réfléchi sur les conséquences politiques d'une telle décision? Cela ne va-t-il pas perpétuer et même accroître les écarts culturels, économiques et sociaux dans la jeunesse québécoise?

    Lorsque M. Charest trouve bien raisonnable l'augmentation de 325 $, s'est-il interrogé sur ce que cela représente pour un jeune qui commence dans la société? Pourtant les amis de M. Charest, qu'ils soient de Sagard ou d'ailleurs, pousseront les hauts cris dès que M. Charest oserait augmenter leurs impôts de 325 $ par année? Pourtant, ces derniers ne sont pas des débutants dans la société.

    Quelle est la vraie raison politique qui se trouve derrière ce psychodrame récurant? Veut-on opérer par le moyen financier une sorte de «sélection naturelle» de ceux qui auraient droit aux études supérieures? En effet, de même que la hausse du prix d'une marchandise fera en sorte d'éliminer son accès à certains consommateurs à revenus modestes, de même une hausse des frais de scolarité aura-t-elle pour effet de limiter la possibilité d'ascension sociale? Comment alors forger une société plus juste et plus égalitaire sur la base de l'accès au savoir?

    Bernard Dupuis, Berthierville
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  • André Michaud - Inscrit
    21 février 2012 09 h 56
    Fierté de payer SES études
    Une étudiante contre la grève fut interviewée à Québec. On comprend pourquoi elle est contre..

    Elle vient d'un milieu très pauvres (HLM) , mais elle n,a pas voulu de Prêts et Bourses et a travaillé très fort pour payer son université.. Quelle belle fierté ! Et que cela est rare de nos jours dans une société ou on attend tout du gouverne maman..

    Elle est révolté de voir que des jeunes qui se font payer leur études par les autres (parents, gouverne maman) veulent mettre en péril SON investissement scolaire..

    Bravo à cette jeune femme qui prouve que l'on peut être pauvre mais fier et indépendant!
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  • Hein - Inscrit
    21 février 2012 10 h 00
    Élargir la lutte
    Les étudiants sont du lot des victimes des plans d’austérité capitaliste. En effet, avec la hausse des frais de scolarité, leurs conditions de vie vont se dégrader. Ils auront davantage la nécessité de se trouver des jobs à temps partiel pour un salaire ridicule. Bref, les étudiants venant des milieux modestes seront, et c’est déjà largement le cas, de plus en plus des prolétaires à temps partiel! La lutte pour la gratuité scolaire est légitime aux premiers abords. Nous devons cependant dépasser cette seule revendication qui vise en réalité la mobilité sociale et diriger notre lutte contre la société de classe, le capitalisme. Les syndicats, que ce soit l’ASSÉ ou la FECQ/FEUQ, vont les entraîner dans une lutte illusoire, soit pour la gratuité scolaire, soit pour un autre gel des frais de scolarité. Cette lutte est vaine, une voie de garage, puisqu’elle n’est pas une lutte dirigée contre le capital, mais une lutte pour une autre forme de capitalisme, un « capitalisme à visage humain »(genre Québec Solidaire) et une « éducation humaniste » réactionnaire. Que l’éducation soit gratuite et publique ou privée et chère, le capitalisme, lui, est toujours debout. On essaie de vous faire croire que la hausse entraînera une commercialisation de l‘université la rendant dépendant du capital. Mais, l’université est déjà bourgeoise et a déjà comme fonction la reproduction des classes sociales. En effet, l’université n’est en rien indépendante du capital, elle fut historiquement constituée et financée par l’État bourgeois pour le maintien de sa domination tant au niveau technique qu’intellectuel.

    Il faut dès maintenant que les étudiants rompre avec les attitudes corporatistes et carriéristes du mouvement étudiant officiel. Leur prolétarisation les oblige à faire de l’agitation autant à l’université que sur leurs lieux de travail. Il faut se regrouper contre et en dehors des syndicats et toujours
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  • Alexlambert - Inscrit
    21 février 2012 10 h 01
    À ceux qui croient à la hausse.
    http://silequebec.wordpress.com/2012/02/18/les-myt

    Ce texte s'adresse à qui compte veux faire face à des arguments solides.
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  • J.Gabriel - Inscrit
    21 février 2012 10 h 02
    Bravo!
    Bravo les étudiants. Courage, défendez nos universités que les vétérans de la joie veulent détruire, question de se distraire un peu.

    Merci à tous.
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  • NickGP - Inscrit
    21 février 2012 10 h 04
    @Scarx00 et Jack Bauer: Remettons les pendules à l'heure.
    SVP messieurs, cessez d'utiliser des arguments que vous ne comprenez pas. En réutilisant la propagande libérale, vous ne faites que prouver à quel point vous ne comprenez en rien la situation.

    Quelque faits:
    1) L'éducation au Québec ne coute pas 1200$ par session. Ce 1200$ ne compte pas les frais obligatoirs institutionels qui, dans les faits, fait monter la facture à 1700$ .

    2) Le Québec est la province où le coût de la vie est le plus élevé. Si notre immobilier coûte un peu moins cher, le Québec est la province la plus taxée alors qu'elle est également la province avec le plus bas taux salarial du pays (à part Terre-Neuve). Un article du Devoir calculait que la moyenne du retard au niveau de notre pouvoir d'achat annuel était de 4740$ face à l'Ontario.

    http://www.ledevoir.com/economie/actualites-econom

    3) L'Accès aux études est une demande axée sur deux éléments. D'une part, tout les étudiants ne sont pas des jeunes au foyer, loin de là. Une mère monoparentale, par exemple, ne trouvera pas de solution facile dans un nouvel emplois quand elle en a déjà un qui lui sert à faire vivre sa famille. D'autre part, les étudiants ne veulent pas s'endetter. Je travailles dans tout mes temps libres, me tappant des semaines de 7 jours. Mon revenu annuel brut est de 9700$. Si 7000$ s'en va à l'université, il me reste quoi pour vivre?

    4) Le problème n'en est pas un de sous-financement, mais de mauvaise gestion. Nos universités n'ont jamais été si bien financées en fait, mais cet argent est de plus en plus accaparée par la recherche commerciale, alors qu'on met de moins en moins pour la recherche fondamentale et l'enseignement. Ajoutez à cela les déboires administratives de nos recteurs, et vous comprendrez le cynisme des étudiants quand on leur dit qu'il faut plus d'argent. D'une façon comme d'une autre, on ne se propose pas de donner plus d'argents aux établissements,
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  •  
  • bourgeoisgentilhomme - Inscrit
    21 février 2012 10 h 15
    Mobilisation?
    Peut-on parler de mobilisation alors qu'on nous disait hier que les 32000 étudiants dans la rue ne représentaient que 7% de l'ensemble des étudiants d'universités et de CEGEP. Encore une minorité qui veut imposer sa loi à une majorité. Et les médias embarquent là-dedans. QEt surtout quand nous savons de quels facultés ces contestataires émergent. A voir la photo, on dirait qu'il y en a qui sont en arts graphiques.
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  •  
  • Roland Berger - Abonné
    21 février 2012 10 h 18
    Payer leur juste part
    Les étudiants et étudiantes doivent payer leur juste part. Voilà l'argument massu d'un premier ministre qui s'apprête à dérouler gratis autoroutes et chemins de fer pour des compagnies minières qui exploiteront les ressources du Québec. Un virage à 180 degrés par rapport au gouvernement libéral de Lesage qui voyait la gratuité scolaire comme un investissement rentable dans l'avenir économique du Québec. Le gouvernement de Charest n'est libéral que de nom.
    Roland Berger
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  • NickGP - Inscrit
    21 février 2012 10 h 18
    @Scarx00 et Jack Bauer: Remettons les pendules à l'heure. (suite)
    5) Il est faux de prétendre qu'un diplome est un investissement. Plusieurs diplomes sont complètement inutiles, servant de prérequis à des diplômes plus avancés qui, eux, sont extrèmement contingentés. Ces Baccs sont ainsi plutôt un pari qu'un investissement. D'autre part, les étudiants au DEP sont mieux rémunérés que les étudiants du Bacc. Un Grutier au Québec débute entre 80.000$ et 120.000$ anuellement avec un DEP d'un an et demis. Un enseignant, avec un Bacc de 4 ans, débutera à 34.000$ et plafonera après 10 ans d'ancienneté à 61.000$.
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  • michel lebel - Inscrit
    21 février 2012 10 h 23
    Un système marchand!
    Nous Québécois, étudiants inclus, vivons dans une société de grande consommation, d'économie libérale, avec toutefois un fort interventionnisme de l'État. Depuis plusieurs décenies, l'éducation a été marchandisée, comme la plupart des choses. C'est un fait facile à constater. Dans pareil contexte socio-économique, la marge de manoeuvre de l'État me semble bien mince. Et à ce que je sache, le Québec n'est pas prêt de virer au socialisme! Donc, en résumé, les étudiants doivent passer à la caisse.

    Ne demander pas à Jean Charest, Line Beauchamp ou Pauline Marois ou encore moins à François Legault de toutefois philosopher sur l'éducation. Leur propos sur le sujet est d'une grande pauvreté intellectuelle. C'est ainsi, mais il est évident que le sujet pourrait être abordé de façon beaucoup plus large, plus profonde. Mais ils en sont incapables, ce qui démontre, entre autres, la faiblesse de notre système d'éducation... Ces politiciens sont aussi globalement satisfaits du système, marchand en éducation comme dans d'autres domaines. Comme la plupart des Québécois d'ailleurs!

    On ne refera donc pas le monde en 2012! Les étidiants devront passer à la caisse(pas si onéreuse) et le gouvernement continuera de gouverner, séchage de cours ou pas, ou "grève" si on le veut... Ainsi va la vie...

    Michel Lebel
    Ancien professeur d'université
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  • Julien P. - Inscrit
    21 février 2012 10 h 25
    @touslesindividualistes
    essayez de considérez l'enjeu d'un point de vue social et non égoiste. Voulons-nous bâtir une société où la jeunesse de demain sera instruite et prospère économiquement, ou voulons-nous que les baby-boomers paient moins d'impôts et refilent la facture à ceux qui les supporteront financièrement lorsqu'ils seront à la retraite?
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  • Christine L - Inscrit
    21 février 2012 10 h 28
    @Marjorie Michaud
    Marjorie Michaud, l'envers de la médaille que vous voudriez que les associations étudiantes vous présentent est malheureusement complètement faux.
    "Ils ne disent pas que le coût va augmenter à l'université mais SELON LE DOMAINE D'ÉTUDE!"
    -Faux. Ça fait partie des pseudo-discussions dont il a été mention l'année dernière, mais la hausse de 1625$ s'applique à tous les domaines d'études sans exception. Vous pouvez vous référez à ce document: http://www.budget.finances.gouv.qc.ca/Budget/2011- , du gouvernement, pour confirmer.
    "Les universités souffrent d'un manque d'argent chronique du au fait que nous ne payons pas assez"
    -Elles souffrent surtout de manque de rigueur dans la gestion de leur budget. La construction de l'îlot voyageur, la prime de départ de plus de 700 000 de la rectrice de Concordia, les hausses successives des salaires des recteurs et des cadres, c'est ça, la gestion du budget de nos universités.
    "De plus, les universités ailleurs au Canada possèdent des frais de scolarités plus élever que ceux du Québec et le taux de fréquentation est plus élever! Je sais qu'ils n'ont pas de cegep, mais si le reste du Canada est capable de le payer pourquoi pas nous?"
    -Le fait que le salaire moyen est plus élevé ailleurs au Canada est une partie de la réponse. http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/societe/famls_m
    De plus, si on tient compte de l'ensemble de l'éducation post-secondaire au Québec (plutôt que seulement l'éducation universitaire chez les 20-21 ans, comme on le fait d'habitude), le Québec se classe premier dans les pays de l'OCDE. http://www.mels.gouv.qc.ca/sections/publications/p
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  • Kris13104 - Inscrit
    21 février 2012 11 h 01
    minorité/majorité
    Ce n'est pas parce qu'ils sont minoritaires que les étudiants qui refusent l'alourdissement des coûts de leurs études ont tort: ils ne sont peut-être que plus clairvoyants et il est clair que ce sont les minorités pensantes et actives qui font progresser les sociétés.
    Par ailleurs, l'enseignement doit être considérée comme un élément de souveraineté pour unes société, au même point que la Justice, la Défense. La prise en compte de son importance pour la société québécoise, voire canadienne, constitue le gage de son progrès. Si l'enseignement primaire de qualité est celui qui démontre le plus grand rendement qu niveau de la société, l'enseignement secondaire constitue un passage vers l'enseignement supérieur. Pour ce dernier, il est plus censé de privilégier l'intelligence et le talent à la richesse, pour le plus grand bien de l'ensemble de la société et non pour la pérennité des influences de certaines classes sociales.
    Oui, l'enseignement supérieur coûte cher, mais c'est à «l'État» provincial d'en assumer les coûts, avec d'ailleurs tous les arrangements utiles qu'il pourra passer avec les entreprise qui ont besoin de «matière grise». Les impôts sont là pour cela. L'expérience des pays scandinaves, reconnue pour la qualité de ses résultats, est à considérer. L'aspect financier des études ne peut pas, ne doit pas, constituer un handicap. Peut-être une solution d'obligation d'un temps de service publique, encadré sur le plan salaire, imposée aux «finissants» serait une solution qui permettrait aux pouvoirs publics comme aux entreprise associées à bénéficier des connaissances «fraîches», tout en assurant une première expérience professionnelle et une socialisation aux nouveaux diplomés.
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  • JS L - Inscrit
    21 février 2012 11 h 04
    @ Marjorie Michaud
    J'aimerais voir cette info, sur l'endettement proportionnel au salaire. N'oubliez pas non plus que nous parlons d'accessibilité à l'éducation. De plus, un autre détail important est ce qu'on va faire de cet argent. Ne vous laissez pas berner par l'argumentaire libéral. Une hausse n'est pas mauvaise en soit, puisqu'il s'agit de redistribuer équitablement l'argent des étudiants pour permettre l'accessibilité au plus pauvre. Mais il n'est pas question ici de redistribuer l'argent "équitablement".. on parle de 4000 boursiers de plus en 2016-17 pour les 35000$ et moins, ainsi que de financer les universités "sous-financées". Une partie de cette argent ne peut donc pas servir au programme de prêts et bourses. Pour ce qui est de la qualité de l'éducation, lisez mon commentaire plus haut. Il existe une culture de compétition dans les universités, sans parler des financements accordés à la recherche. Mais cette recherche, notre vrai trésor, profite généralement plus au privé qu'à nos institutions publiques. La grève est un recours nécessaire pour dire au gouvernement qu'il n'agit pas de manière responsable. Mais convenons que certains étudiants ne sont pas plus responsables. Il est toutefois plus facile de généraliser chez les étudiants, alors que nous n'avons qu'un gouvernement, qui agit effectivement tel un dictateur. C'est juste pas honnête. Les étudiants pour la démocratie: 1, le gouvernement pour la juste répartition des coûts: 0. Au plaisir.
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  • Pierre François Gagnon - Inscrit
    21 février 2012 11 h 09
    Collision frontale!
    ...entre deux visions de la société qui s'affrontent maintenant sur la scène étudiante. L'histoire de l'importance des droits de scolarité demeure tout à fait secondaire dans cet enjeu même si tous les étudiants pour ou contre n'en sont pas pleinement conscients. Deux visions opposées et irréconciliables: encore une fois néolibérale ou gauchiste dans le bon sens du terme.

    L'une prêche l'idéologie de l'utilisateur-payeur à toutes les sauces, jusqu'à la nausée de l'absurde, l'autre fait valoir que l'accès libre et gratuit à l'éducation à tous les niveaux constitue de toute évidence au 21e siècle un enjeu fondamental dans une société convenablement socialisée au sens global comme au niveau individuel un adulte responsable doit avoir été convenablement socialisé.
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  • Christian Richer - Inscrit
    21 février 2012 11 h 12
    Sa m'inquiète
    Pourquoi suis-je inquiet parce que .....voyez-vous ce n,est pas le débat en temps que tel.......mais bel et bien la mentalité derrière....
    refus total des étudiants a une augmentation de tous frais de scolarité ils sont organiser,ils parlent fort et ont une pensée plutot extrême......
    pensez-y 325$ par année 162.50$ par session....ce n'est pas énorme .......mais on a en face un refus catégorique sans aucune possilité de discussion et ça sa me fait peur.......inquiétant pour la suite des choses.......car n'oublions pas que on a un déficit de 3 milliards à éponger....
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  • JS L - Inscrit
    21 février 2012 11 h 12
    @ michel lebel
    Pourquoi ne pas laisser une chance à la jeunesse et leurs idéaux? C'est parce que des gens comme vous se sont aplatis que nous vivons aujourd'hui des situations comme la hausse, sans oublier les autres hausses dans les domaines publics. C'est par votre incapacité à protester contre l'irresponsabilité et le mensonge politique que l'élite libéral s'est hisser au pouvoir à en dominer d'une main de fer le Québec. Quand je pense québécois, je dois remonter à Lévesque, aux patriotes, pour avoir une idée claire de qui je suis. Parce que, je m'en excuse, des mentalités de perdants il y en à de toutes les cultures et ce n'est pas vous qui changerez les choses. Lorsque nous aurons un pays, lorsque nous serons un exemple à suivre pour le reste du monde, ce ne sera pas grâce à vous. Avec respect.
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  • JS L - Inscrit
    21 février 2012 11 h 19
    @Hein
    Encore faut-il qu'il reste un pouvoir au peuple: la grève. Mais je suis entièrement d'accord avec toi et probablement que beaucoup d'étudiants le sont. Une chose à la fois. Après il nous faudra un pays, après la fin du capitalisme, après le bonheur? surement :)

    Soyons au moins fier de nos gens, qui n'attendent pas de crever de faim avant de se mobiliser, même si certains en tireront profit. Il n'est pas impossible que chaque étudiants soit, dans l'avenir, conscient de ce phénomène, il faut se laisser des chances et avancer pas à pas...
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  • JS L - Inscrit
    21 février 2012 11 h 29
    Pour ajouter @ Christine L
    De toute façon, l'études commandée par le MELS à notre conseil supérieur de l'éducation révèle que nous sommes 3e moins cher au canada. C'est cela "l'autre" coté de la médaille, ne parler que de ceux qui sont plus cher. Mais sommes-nous si naïfs, encore aujourd'hui? Cherchez vos propres informations, l'internet en déborde! Consultez les pédéèffes, il en pleut et c'est amusant de voir comment on ne nous dit ce qu'on veut bien nous dire. Soyons des citoyens responsables.

    Voir sur: http://www.cse.gouv.qc.ca/fichiers/documents/publi
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  • Jack Bauer - Inscrit
    21 février 2012 11 h 32
    @NickGP
    ''Les étudiants ne veulent pas s'endetter''

    Réalisez vous l'absurdité abasourdissante de votre affirmation? Personne ne veut s'endetter, vous n'apprenez rien a personne avec cela je crois, la question est a qui bénéficie l'éducation supérieure? Les étudiants, de la même facon que l'achat d'une maison bénéficie son acheteur, si vous voulez avancer un argument vis-a-vis la responsabilité de la collectivité de payer entièrement(comme le monde ici ainsi que tous les syndicats revendiquent), il faudra faire mieux que de simplement affirmer que ''les jeunes ne veulent pas s'endetter'', s'ils ne sont pas prêts a financer ne serait-ce qu'une partie de leur études pour pouvoir acces a une vie meilleure grace a leurs études, comment justifier qu'ils gagnent un salaire en moyenne beaucoup plus élevé que les contribuables qui auront payé les frais de leurs études?
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  • NickGP - Inscrit
    21 février 2012 11 h 39
    @Christian Richer: Manipuler les chiffres
    Non, 162$ ce n'est pas énorme. 2000$ par année, pour quelqu'un qui fait moins de 10.000$, c'est énorme. Et c'est ça la hausse.

    Remarquez, ce ne sont même pas les étudiants d'aujourd'hui qui paieront la pleine facture, mais ceux de demain.

    "D’ailleurs, pourquoi avoir choisi 1968 comme année de référence ? Et bien, 1968 a été l’année où le gouvernement a exigé des frais de scolarité les plus élevés dans toute l’histoire du Québec.

    En fait, si en 1968 les frais de scolarité étaient à 100% de ce qu’ils auraient dû être, la moyenne des années 70 fut de 63.6%; celle des années 80 de 31.33%; celle des années 90 de 55.5% et celle des années 2000, environ 65%

    Ces chiffres peuvent être vus de bien des manières, mais le premier constat qui nous vient à l’esprit est que ce sont ceux qui ont bénéficié des plus bas frais de scolarité qui prétendent que les étudiants doivent faire leur juste part. Pensons à Jean Charest (1981, 41.4%), François Legault (1984, 31.1%), Pauline Marois (1976, 59.8%), Gérard Deltell (1989, 25.1%), Mario Dumont (1993, 40.8%). En fait on pourrait pratiquement tous les passer, aucun n’aura payé ce qu’ils prétendent être “la juste part”, soit celle de 1968. Si cette génération avait placé tous les montants non payés en frais de scolarité selon le pourcentage de ce qu’ils auraient dû, combien devraient-elle redonner, avec intérêt, aux générations actuelles qui sont maintenant prises à éponger le déficit ? "

    http://silequebec.wordpress.com/2012/02/18/les-myt
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  • Françoise Maertens - Inscrite
    21 février 2012 11 h 48
    À Mr John James Charest
    Quand allez-vous arrêter de parler de "juste part"? Les étudiantes et les étudiants paieront leur juste aprt quand ils seront salariés via l'impôt sur le revenu. En attendant, laissons-les étudier en paix!
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  • Michel Richard - Inscrit
    21 février 2012 11 h 52
    Faudrait organiser
    des manifestations de gens qui paient le gros des frais de scolarité.
    Oups,
    Ils sont en train de travailler, et de payer des impôts.
    Non mais pensez-y, ceux dont les frais de scolarité ne couvrent pas le tiers ou le quart des coûts s'en vont en "grève", tandis que ceux qui payent les deux tiers ou les trois quarts ne peuvent rien faire d'autre que travailler dur et payer.
    En passant, on a évidemment pas ici une "grève" au même sens que lorsque les employés d'une manufacture ou d'un bureau font une grève au moment de la négociation d'une convention collective. En matière de travail, les votes sont balisés, les périodes où la grève est permise sont encadrées etc . . .
    Ici, les associations étudiantes font ce qu'elles veulent, tiennent des votes avec des quorums très bas et tout et tout. Elles se drapent du langage des conflits de travail avec des "piquets de grève"; les cégepiens parlaient même de "lock-out" la semaine dernière.
    Foutaise !
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  •  
  • Donald Bordeleau - Inscrit
    21 février 2012 11 h 53
    83 % pas accès aux prêts et bourses.
    Le présent gouvernement du Québec est en train d’entraver gravement son potentiel économique et éducatif en augmentant le coût des études universitaires comme cela se produit présentement en Ontario

    http://www.travail.gouv.qc.ca/fileadmin/fichiers/D

    http://www.socialwatch.org/fr/node/13610


    Par exemple l'abolition des commissions scolaires ferait économisée au gouvernement 300 millions, un montant suffisant pour le financement de nos universités.

    L’abolition de la subvention des écoles privées dégagera 400 millions.

    Le problème n'en est pas un de sous-financement, mais de mauvaise gestion. Nos universités n'ont jamais été si bien financées en fait, mais cet argent est de plus en plus accaparé par la recherche commerciale, alors qu'on met de moins en moins pour la recherche fondamentale et l'enseignement.

    Ajoutez à cela les déboires administratifs de nos recteurs, des millions en prime de départ, 555 millions fiasco Îlot Voyageur et ajouter le remboursement de la dette etc … et vous comprendrez le cynisme des étudiants.

    Le plus bizarre de toute l'affaire, nous avons les moyens de donner l'éducation gratuite ici au Québec.

    Mais présentement aucun parti ne fera ce virage obligé. Le PLQ ne bougera pas de ce coté pour ne pas froisser son vote anglophone et allophones.

    Présentement le gouvernement est en mode élection, se servir des femmes pour dorer l’image de notre PM cela ressemble à de la ségrégation. Pourquoi ne pas utiliser les étudiants ?

    Une procédure odieuse qui fait que le gouvernement à la tête ailleurs, alors que notre projet de société pourrait être l’éducation gratuite comme dans bine d’autres pays.

    En Norvège, les écoles sont municipales…. Un modèle a suivre !
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  •  
  • Lise Moga - Inscrite
    21 février 2012 11 h 59
    @Julien P.
    "...les paient moins d'impôts et refilent la facture à ceux qui les supporteront financièrement lorsqu'ils seront à la retraite?"

    J'imagine que les baby-boomers ne veulent justement pas en mettre plus sur vos épaules de futurs payeurs d'impôts, en utilisant la marge de crédit... car une largesse de l'État, c'est un dû pour des années à venir. N'avez vous pas souvent été amenés à penser que vous, moi et les baby-boomers refileront une lourde dette sur les épaules des plus jeunes, en exigeant toujours plus de l'État. L'État, ne va pas chercher l'argent dans les arbres pour solder ses obligations, mais dans les goussets de ceux qui paient taxes et impôts. Où on apprend de ses erreurs où on n'apprend jamais.
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  • NickGP - Inscrit
    21 février 2012 12 h 04
    @ Jack Bauer: illogique.
    Monsieur, il va vous falloir décider: suis-je abasourdissement absurde, ou suis-je en train de déclarer l'évidence même? Parce-que je ne peux faire les deux à la fois, comme vous semblez en être convaincue.

    Donc selon vous l'idée de ne pas vouloir s'endetter, c'est absurde? Mais personne ne veux s'endetter. Donc nos sommes tous absurdes?

    Non. L'éducation des citoyens n'est pas une maison. C'est quelque-chose qui rapporte énormément à la société. Mais que sais-je, moi l'absurde?

    En bout de ligne, il y a un choix de société à faire. Au Québec, depuis le rapport Parent, nous avons choisis de subventionner les études post-secondaires pour en faciliter l'accès et éviter à nos jeunes de débuter leur carrière en situation d'endettement. Maintenant, ceux qui ont profité de ce systeme n'en sont plus content. Serait-ce une pointe d'égoïsme inconséquent que je vois apparaître?
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  •  
  • NickGP - Inscrit
    21 février 2012 12 h 13
    @Lisa Moga: L'argent est bel-et-bien dans les arbres
    Il n'y pousse pas, vous avez raison, mais l'argent est tout-de-même dans un arbre: c'est là que l'ont lancé les gaspilleurs professionels qu'on appelle "gestionaire".

    Plusieurs articles ont été cité ici, alors je me contenterais de vous re-recommander celui-ci: http://silequebec.wordpress.com/2012/02/18/les-myt

    L'argent est là, mais il est mal géré.
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  •  
  • Scarx00 - Inscrit
    21 février 2012 12 h 13
    @NickGP
    Je viens tout juste de terminer mon bacc. qui m'a couté au maximum 1200$ par session. Et même si ça en coûtait 1700 nous serions déjà loin devant l'Ontario ou il en coute plus du double par session. et en ce qui me concerne j'ai réussi à payer mes études (incluant loyer, bouffe, autos, cellulaire...) sans l'aide de personne à travailler comme serveur 2 soirs par semaines. Ne me faites pas pleurer en me parlant de la mère monoparentale qui reçoit beaucoup de subventions gouvernementales et qui a accès, cause de son statut, au bourses d'études encore une fois offerte par le gouvernement..
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  • Lise Moga - Inscrite
    21 février 2012 12 h 17
    @Pierre François Gagnon
    "L'une prêche l'idéologie de l'utilisateur-payeur à toutes les sauces, jusqu'à la nausée de l'absurde, l'autre fait valoir que l'accès libre et gratuit à l'éducation à tous les niveaux constitue de toute évidence au 21e siècle un enjeu fondamental dans une société convenablement socialisée au sens global comme au niveau individuel un adulte responsable doit avoir été convenablement socialisé"

    En toute objectivité, vous auriez dû écrire: "L'une prêche l'idéologie de l'utilisateur-payeur à toutes les sauces, jusqu'à la nausée de l'absurde; l'autre fait valoir" l'obligation de se faire porter par la société, ce qui fait de lui un "être" qui n'assume jamais la responsabilité de devenir adulte et de porter ses idéaux de se dépasser en s'en donnant les moyens.
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  • Matemiste - Abonné
    21 février 2012 12 h 38
    Bravo à la sérénité du courage étudiant, voilà l'espoir !!
    Un investissement dans la connaissance et le raisonnement sain des générations à venir pourra nous sortir de ce pétrin artificiel… L’argent n’est pas dans la population surtaxée mais la valeur si... Elle est systématiquement détournée vers des profits corporatifs déguisés et cumulatifs, des hauts salaires stériles de financiers qui ne créent rien d'utile, et vers les privilégiés qui réussissent à écrémer la fausse rareté par le contrôle des ressources névralgiques… NE VOYEZ-VOUS PAS LES SYMPTÔMES ?

    Deux décennies sont passés depuis que j’ai terminé le BAA et n’ai jamais autant eu de plaisir et de temps pour lire et étudier que maintenant sur les problèmes de l'heure… C'est ce que les études nous apprennent de plus important. Avoir eu à travailler autant pour payer mes études, appartement, etc., fut contreproductif au lieu d’approfondir et l'enrichir d’expériences supplémentaires avec M. Parizeau et autre excellents profs de l’époque… C’est la multiplication de ces transmissions de qualité qui nous fera hausser les possibilités de nos attentes. Le niveau de nos problèmes demande une bonne connaissance historique, politique, économique, philosophique, psychologique... et une nouvelle synergie post-technocratique.

    Trois trucs de détracteurs : dénigrement, supposition, dérision voilà des arguments quand ce n’est pas amalgamé dans l’ironie ?

    Maintenant mon intervention s’adresse à tous. C'est un encouragement, mon support. Vraisemblablement les élus dirigeants actuels sont corrompus. J'en ai rencontré plusieurs et j’ai fait mon opinion. Je ne vous demande pas de me croire mais plutôt de brancher votre curiosité cervicale sans faiblir du coeur, et ainsi vous trouverez par vous-même… J’ai confiance en vos possibilités désintéressées…

    Stéphann Coulombe
    AKA Matémiste
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  • M. Enseignant - Abonné
    21 février 2012 12 h 44
    Juste part
    AVant de demander aux étudiants de faire leur juste part il faudrait aussi que le gouvernement fasse la sienne. Pourquoi ne pas demander aux entreprises qui font des milliards de dollars en profit chaque année de faire leur juste part ??

    Pour ceux qui ont eu l'éducaiton gratuite ile dvraient comprendre. Sinon ils appliquent le dicton :"Après moi le déluge". Ses étudiants devront composer avec un secteur immobilier qui explose. des caisses de retraite vides, un endettement record... est-ce ce qu'on appelle leur juste part ??
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  •  
  • jeanclro - Abonné
    21 février 2012 13 h 00
    Les grandes questions
    Es-ce qu'il y a un manque a gagner ou qu'on doit renflouer les coffres pour combler les baisses d'impôts accordées aux biens nantis? Ou pour continuer a accorder au privé des contrats très lucratifs?
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  • Ben Gagnon - Inscrit
    21 février 2012 13 h 05
    Simple question
    Les gens qui se plaignent de la grève étudiante sont-ils les premiers à dénoncer l'inaction politique de la jeunesse? L'humain, ce paradoxe social.
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  • Gilbert Talbot Gilbert Talbot - Abonné
    21 février 2012 13 h 19
    Bravo les étudiantEs !
    À voir la somme de commentaires provenant des étudiants autant des pour que des contre l'augmentation des frais de scolarité, on se rend compte que certains lisent bien Le Devoir, qu'ils savent fort bien argumenter leurs opinions et finalement que ce débat reste fort démocratique. Bravo les étudiants ! Lâchez pas !
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  • marc.collin - Inscrit
    21 février 2012 13 h 40
    Ancien étudiant
    @Anne-Marie Desmeules, les prêts, c'est pas juste pour acheter des autos ou bien une maison

    @Mathieu Lavallée, tu veux de l'argent? fait comme beaucoup d'étudiant, va travailler

    @André Michaud, C'est ce qu'on appel une vrai battante.... de plus en plus rare, je crois

    le temps perdu à manisfester leur aurait déjà permis de payer cette hause.....

    eh ou il y a quelques années j'étais étudiant et avec 3 sessions par années et travail à temps partiel j'ai réussi....
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  • michel lebel - Inscrit
    21 février 2012 13 h 43
    @JS L

    Si je vous saisis bien, quand nous aurons un pays, nous serons un exemple pour le reste du monde, rien de moins! Woh! Bref, le paradis où tout est gratos! J'ai bien hâte de voir cela! Avec mes respects anticipés...

    Michel Lebel
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  • rabah hammachin - Inscrit
    21 février 2012 13 h 48
    Coment font-ils ailleurs?
    Pour information:
    L'analyse des frais de scolarité dans l'enseignement supérieur et des aides financières aux étudiants dans six pays européens, (Allemagne, Danemark, Espagne, France, Pays-Bas et Royaume-Uni) montre que :
    – en Allemagne, en Espagne et en France, les frais de scolarité sont modérés voire inexistants, tandis que les aides directes aux étudiants sont limitées ;
    – aux Pays-Bas et au Royaume-Uni, les frais de scolarité sont élevés, mais assortis d'aides financières importantes, destinées à responsabiliser les étudiants ;
    – au Danemark, l'enseignement supérieur est gratuit et tous les étudiants ont la possibilité d'être financièrement indépendants.

    Dans la plupart des pays du monde, les frais (droits) de scolarité sont dérisoires car l'éducation y est perçue, au même titre que la santé, comme un droit et un investissement sociétal. Un bon système d' éducation et un bon système de santé sont les garants d'une société développée.
    Tant que nos gouvernants s'entêtent `tout financiariser et à tout ramener à des critères économiques libéraux, nous ne sommes pas sortis de l'auberge.
    Le décrochage, l'appauvrissement et l'endettement ne doivent pas être les seules issues de nos étudiants.
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  • Jean Besset - Inscrit
    21 février 2012 14 h 59
    L'endettement étudiant fait rouler l'économie.
    Lorsqu'un étudiant fait une demande de prêt et bourse, le gouvernement ne fait que vérifier le revenue familial de l'étudiant selon son âge. Si l'étudiant est admissible à une bourse, ce qui est très rare, c'est l'état qui paie cette dette. Si l'étudiant a droit à un prêt, le gouvernement ne fait qu'émettre un bout de papier qui garantis le prêt à une institution financière qui elle octroie le prêt de l'argent qui n'existe pas en réalité. Lorsque l'étudiant rembourse sa dette à l'institution financière, il paient des intérêts sur de l'argent qui n'a jamais existé mais que l'étudiant à autorisé l'existence en apposant sa signature. Les intérêts sur le capital de la dette sert à enrichir l'institution financière qui verse de l'impôt à l'état. En réalité l'argent n'a jamais existé... Le gouvernement n'a qu'offert une garantie de prêt à l'institution financière...

    Le problème est que l'étudiant n'est pas assuré de travaillé dans son domaine donc d'obtenir le salaire qui est inscrit dans les guides de programme étudiant... Que se passe t-il lorsque l'étudiant ne travaille pas dans son domaine. C'est simple il n'a pas le salaire qui peut lui permettre de rembourser son prêt, donc si il travail au salaire minimum, il devient surendetté par rapport à son revenue = vie de misère jusqu'au moment qu'il se trouve un emplois convenable... mais d'ici ce temps là l'ex étudiant est du cheap labor surendetté. Advenant le cas que l'étudiant tombe sur le BS et qu'il ne peut remboursé immédiatement après, la dette retourne au ministère de l'éducation que là, la dette continue de gonflé par les intérêts et que lorsque l'individu se trouve un emplois, conditionnellement à ce que le marché du travail l'accepte (si il n'a pas resté trop longtemps inactif) il doit prendre un entente de remboursement avec ce ministère qui ne font pas de cadeau et ce foute bien que soit obligé de manger du craftdiner pendant 15ans. Et l'ét
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  • Jack Bauer - Inscrit
    21 février 2012 15 h 17
    @NickGP
    L'idée de ne pas vouloir s'endetter n'est pas absurde, c,est une vertue, l'idée de vouloir endetter la collectivité pour obtenir quelque chose qui nous bénificiera pour toute une vie sans accepter d'assumer ne serait-ce qu'une infime parcelle des couts que cela implique, s'il y a quelque pointe d'égoisme présent ici c'est bien ce genre de mentalité que vous et d'autres québécois au sens critique limité semblent épouser avec tel enthousiasme.
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  • Lise Moga - Inscrite
    21 février 2012 15 h 20
    @M. Enseignant
    "AVant de demander aux étudiants de faire leur juste part il faudrait aussi que le gouvernement fasse la sienne. Pourquoi ne pas demander aux entreprises qui font des milliards de dollars en profit chaque année de faire leur juste part ??"

    Il faudrait peut-être aussi demander aux professeurs d'université de partager leurs avantages "sociaux" avec leurs étudiants: avantages, qui en plus de leurs généreux salaires, leur donne droit à l'instruction gratuite pour leurs rejetons. Si quelqu'un a la possibilité d'assumer les frais de scolarité de leurs enfants à l'université, c'est bien eux. Alors, puisqu'ils ont les moyens de dicter les moyens de l'État, qu'ils partagent leurs avantages marginaux avec les étudiants. Ainsi, l'université va être moins endettée, plus accessible à l'ensemble de la population.
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  • Lise Moga - Inscrite
    21 février 2012 15 h 42
    De réceveur à participant.
    "Le décrochage, l'appauvrissement et l'endettement ne doivent pas être les seules issues de nos étudiants."
    Une autre issue serait de supporter sa besace et de faire un bout de chemin pour défier l'inculture et la pauvreté afin de s'inscrire, en tant qu'adulte, dans le grand défi de la civilisation.
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  • hyde - Abonné
    21 février 2012 17 h 45
    La juste part
    Le ministre Bachant aime bien répété que «les étudiants doivent faire leur juste part».

    C'est drôle, mais quand je paie 2600$ par année, quand je réalise qu'à la fin de mon bac, j'aurai déboursé 8000$ en frais de scolarité, je trouve que ma juste part est justement faite.

    Quand je regarde sur mes factures les taxes que je paie sur mon épicerie, mes livres et mon linge, je vois que je fait encore plus ma juste part.

    Quand je sais que je vais payer des impôts pendant encore 50 ans sur un salaire moyen (parce que NON, un bac ne garantit pas un salaire élevé dans 75% des domaines d'études. Même en Droit, il n'est pas certains d'avoir un salaire plus élevé que la moyenne), je sais que ma juste part, je l'a fait.

    Mais quand je regarde mon recteur d'université et ses acolytes avec leur faramineuse augmentation de salaire, quand je vois les parachutes très dorés remis aux administrateurs qui se font claquer la porte, quand je vois que des recteurs au salaire de 200 000$/année se font payer leur condo sur le dos des contribuables et des étudiants, quand je vois des millions de dollar gaspillé dans l'îlot voyageur et, présentement, à la garde de triage d'Outremont...

    Je trouve le gouvernement pas mal effronté de dire aux étudiants de faire leur juste part et de se serrer la ceinture quand la moitié d'entre-eux n'ont pas les moyens de se payer une ceinture.
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  • Michel Lanthier - Inscrit
    21 février 2012 18 h 19
    Les effets indirects de cette hausse ainsi que les mythes
    Dans un premier lieu, je vous invite à vous informer avant de répéter la désinformation dont fait preuve notre gouvernement et certains médias en disant par exemple que le Québec n'a pas le plus haut taux d'études post-secondaire au Canada et même en amérique du nord ou encore que le Québec a tellement les droits de scolarité les plus bas, en réalité le Québec a des droits de scolarité suppérieursà la moyenne des pays de l'OCDE. Donc, informez-vous ailleurs qu'à V ou TVA, car les corporations derrières ces géants de l'information ont des intérêts à ce que les universités de se privatisent, ce qui est encouragé par cette hausse.

    Puis la fameuse phrase «payer notre juste part», saviez-vous non seulement qu'une partie des étudiants ne pourront pas travailler dans leur domaine en sortant du BAC, mais qu'aussi une partie d'entre eux, je pense ici à nos enseignants, devront tourner en rond en moyenne de 5 à 10 ans avant de trouver un emploi stable dans bien des comissions scolaires et ça peu importe leurs compétences, puis réfléchissons, un enseignant gagne moins qu'un mécanicien, donc l'argument comme un bachelier gagne plus que les autres est chambranlant, cela est vrai pour les gens qui sont en médecine ou en génie. Mais cela n'est pas l'essentiel du problème.

    Les gros problèmes sont que les universités n'auraient pas besoin de plus de fonds pour bien fonctionner, puis cette hausse n'augementera même pas le financement final des universités. Elle aura plutôt l'effet de le pervertir en l'obligeant à transformer d'éducation en marchandise et en transformant les recherches universitaires en recherhces privées financées par le public. Donc le diplôme ne deviendrait qu'un bout de papier qu'on paie et qu'on a avec un délais, au lieu d'être une reconnaissance d'acquis et la formation ne serait qu'un délais.

    (à suivre)
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  • Michel Lanthier - Inscrit
    21 février 2012 18 h 19
    LA suite
    De plus, «le manque de financement» est en fait qu'une mauvaise gestion et un mauvais calcul, je vous invite fortement à consulter les recherches de l'Institut de rechereche et d'informations socio-économiques (IRIS). Disons qu'elle présente des chiffres qui sont bizarrement jamais cités par le gouvernement ou les individus qui prônent cette hausse, pourtant ces chiffres sont tous aussi officiels.

    Cette hausse additionnée du projet de loi sur la gouvernance des universités a visiblement comme but transformer l'éducation post-secondaire en marchandise individuelle.
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  • JS L - Inscrit
    21 février 2012 18 h 59
    @ M. Lebel
    Comme je l'ai dis j'accepte volontier de payer la hausse à condition que l'argent serve l'intérêt des étudiants. Le problème est au niveau de la confiance que l'on accorde à notre gouvernement et vous sembliez dire que de toute façon on se fait toujours avoir. Je réplique donc qu'il faut se tenir debout, parfois, au nom de la démocratie, sinon on se fera effectivement toujours avoir... Et les étudiants sont justement de ceux qui ont le temps de le faire. Un ancien professeur devrait être d'accord là-dessus, n'est-ce pas? Il faut faire la différence entre vouloir tout gratuit et vouloir que l'on respecte nos individus. Le gouvernement manque de respect envers la population, tout comme envers la population étudiante, qui elle, je me répète, à les moyens de protester, car elle n'a pas encore les responsabilités des «adultes-travailleurs». La population étudiante se tient debout autant pour elle-même que pour vous et le reste de la population payeuse d'impôts, qui, vous en conviendrez, se fait fourrer tous azimuts. Avec amour cette fois, parce que vous avez bien droit à votre opinion.
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  • NDNM - Inscrit
    23 février 2012 06 h 10
    bravo les étudiants grévistes
    L’augmentation des frais pour que les étudiants paient leur juste part et participent au financement de l’université est un mensonge. A lire certains commentaires ici on comprend vite la mauvaise foi, l’ignorance crasse de ce que peut être la vie de certtaines personnes dans notre «société» d’égoïstes . Félicitation aux étudiants qui se battent et honte à tous ces futurs professionnels nantis (médecins, juristes, dentistes, pharmaciens...) qui n’ont d’autre soucis que le cash qu’ils auront dès que leurs études seront terminés. A 60 ans, je viens d’un pays ou l’éducation est gratuite et j’ai du mal a comprendre cette régression qui consiste à vouloir toujours faire payer l’utilisateur. je suis très reconnaissant à ceux qui m’ont précédés d’avoir contribuer à ma formation grace à leurs impots. Et je suis content de payer ma juste part d’impot pour que mes successeurs puissent à leur tour acquérir un savoir. A quoi sert de payer des impôts sinon de vivre dans une société un tant soit peu organisée. Le néolibéralisme est un cancer qui nous entraine vers un retour au farwest ou à la loi de la jungle. D’ailleurs comme plusieurs l’on fait remarquer , le problème du financement des universités est celui d’une gestion déficiente où l’immobilier et le peu de moralité des dirigeant nous ont amené là ou nous sommes. Le contrôle par l’entreprise est bien en place (conseils d’administration, conseils consultatifs...) et veux rendre l’université utile, pas à la société dans son ensemble mais à leur objectif de profit. La recherche doit être «appliquée et rentabilisée» rapidement. Les géographes, philosophes, cinéastes, entomologistes, archéologues... n’ont aucune utilité pratiques donc il faudrait abandonner ces sciences. Autant vivre comme les fourmis dans une société strictement utilitariste même pas besoin de cerveau.
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  • AML - Inscrit
    24 février 2012 08 h 08
    @Marjorie Michaud
    et Marc Collin...
    Je suis d'accord avec vous pour ce qui est des valeurs de certains étudiants aisés, pour la simple raison que je suis pour la décroissance et que je n'encourage ni les voyages dans le sud, ni l'utilisation massive des appareils électroniques de tous genres... Mais ça n'empêche pas que même si certains étudiants sont techniquement capables de payer ces frais de scolarité supplémentaires, la question est beaucoup plus large. Il s'agit de se questionner à savoir dans quel type de société voulons-nous vivre. Si cet argent était réellement investi pour assurer un meilleur enseignement ou de meilleurs services aux étudiants, je "pourrais" peut-être nuancer mon propos et me dire que c'est un moindre mal, mais... je suis à la fois étudiante et chargée de cours et je doute fort que l'une ou l'autre de mes situations soient améliorées par l'augmentation des frais... par contre, pour ce qui est des salaires des recteurs (ce qui explique d'ailleurs pourquoi ils encouragent les professeurs et chargés de cours à continuer de donner leurs cours malgré la grève...), pour ce qui est de la recherche orientée vers les intérêts privés, ils seront servis...
    Voulons-nous réellement d'un monde où les inégalités ne seront qu'encore plus grandes quelles le sont actuellement ?
    Même si certains étudiants de la classe moyenne peuvent encaisser cette augmentation, cela ne fera que creuser un fossé encore plus grand entre les riches et les pauvres et donner plus de place au privé... Il ne s'agit pas tant de savoir si c'est "une juste part" à payer par les étudiants, mais s'il n'y a pas, derrière tout ça, une manœuvre malsaine de notre système capitalisme défaillant, qui ne fait, encore une fois, que devenir un peu plus sauvage...
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  •  
  • C R - Inscrite
    24 février 2012 15 h 28
    Mère monoparentale
    @Scarx00
    Je suis mère monoparentale et ma généreuse bourse s'élève à 602$ cette année.
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  •  
  • Emile Essent - Inscrit
    24 février 2012 22 h 58
    Bravo !
    Bravo pour le courage, les sacrifices que cette grève exige ! Bravo de continuer en dépit des torrents de stupidités néo-libérales de ceux qui voudraient bien vous voir payer toujours plus (et qui râlent dès qu'on leur demande 3 cennes) ! Bravo de faire face à une Ministre qui n'hésite pas à jeter de l'huile sur le feu et à encourager la violence ! Bravo de vous mettre en grève pour une cause qui concerne tout le monde, à commencer par les politiciens de sofa (et de clavier) ! Bravo, on est avec vous ! Tenez bon, tous ces boomeurs égoïstes finiront bien par quitter la scène, et leurs élus avec eux !
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  •  
  • Danielle Durand - Inscrite
    27 février 2012 09 h 17
    Une justice... pour tous...
    étudiants.
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  •  
  • Danielle Durand - Inscrite
    27 février 2012 09 h 22
    Suite - justice pour tous

    Je sympathise beaucoup avec les étudiants, car ma fille poursuit ses études... cette année au cégep après deux bacc... (les possibilités d'emploi en sciences étant très faibles, voire nulles sans maîtrise ni doctorat) avoir le choix entre faire une maîtrise... probablement un doctorat... et peut-être avoir un travail... après avoir payé pendant toutes ces années... il y a de quoi vous faire réfléchir en cette période de coupure où le financement public de la recherche sera peut-être touché par le prochain budget fédéral. Il n'est pas toujours facile de se retrouver dans ce dédale, mais chacun est maître de son destin et doit être responsable. Pour le gouvernement, il doit réfléchir à la meilleure façon de dépenser les fonds publics... chacun voulant tirer la couverture de son côté. Plusieurs ont évoqué d'autres façons de faire; pourquoi est-ce qu'on ne s'y arrête pas un peu plus longtemps... pour trouver la meilleure solution et non pas balayer cela en dessous du tapis? Il faut chairement proposer des solutions et non pas se plaindre constamment... Est-ce que les groupes d'étudiants ont proposé des solutions au gouvernement? Je l'ignore, mais je pense que ce serait une bonne façon... en plus ils feraient connaître réellement leur situation (précaire très souvent) à la population qui n'est pas toujours bien renseignée. Alors foncez aussi d'une façon constructive... les chances seraient peut-être meilleures pour les étudiants... la grève donne beaucoup de visibilité... mais ne donnera peut-être pas les résultats escomptés.
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  • Jean-Francois Page - Inscrit
    28 février 2012 01 h 07
    Ce que demandent les étudiants aujourd’hui,
    Ce que demandent les étudiants aujourd’hui, qu’ils sont POUR ou CONTRE, c’est un débat populaire afin qu’ils puissent prendre la décision par eux-mêmes! Maintenant, je suis contre cette hausse des frais de scolarité qui est une décision trop radicale et qu’elle soit sans aucune façon possible d’en discuter et bien NØN. Donc les étudiants ils leurs restent seulement à voter de ce qu’ils veulent pour leur l’avenir et nous aussi nous allons voter à la prochaine élection générale dans un avenir très rapproché. Les hausses massives dans d’autres provinces des dernières années sont supérieures de beaucoup que dans l’étendue du Québec qui est selon moi suffisamment inférieure. Parce qu’ICI nous sommes en train de pratiquer une politique sociale de 50 ans et que partout ailleurs ce sont les hausses des frais de scolarité qui s’exercent en ayant un impact néfaste sur la précarité. Parce que c’est une politique mimitisme et de partout que ces hausses aient été mises en place ils sont devenues sources de problèmes à l’accessibilité de la scolarité. Donc à mon avis je vois là le moyen de recentrer le débat et de ne pas partir des lieux communs à l’argumentaire qui est basé uniquement sur des chiffres. Le débat politique qui se trouve derrière du pouvoir invisible à la hausse de ces frais du budget LIBÉRAL, d'une dynamique de la politique sociale reste un club privé d’utilisateur-payeur et parce que l’éducation est une marchandise. Parce qu’eux prennent le bien commun en bien marchant aux bénéfices individuels et au désavantage du bien collectif. Le rôle social que joue l’éducation d’aujourd’hui devient un moteur unique d’économie et le contraire du rôle social unique du savoir dans le but commun peut aussi être une solution. Ma grande peur dans tout ça, c’est que les leçons désastreuses de la bulle immobilière pourraient être aussi une bulle d’endettement du droit à l
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  •  
  • Charles Boissonneault - Abonné
    28 février 2012 12 h 37
    Mise à jour,

    Au total: 74 610 étudiantes et étudiants

    Total des associations étudiantes EN GRÈVE ILLIMITÉE :

    55 associations étudiantes
    Regroupant /- 65 271 étudiantes et étudiants

    Total des associations étudiantes ayant un mandat de grève illimitée – en attente du déclenchement :

    18 associations étudiantes
    Regroupant /- 9 339 étudiantes et étudiants

    Il reste également 47 associations étudiantes

    Regroupant /- 75 000 étudiants et étudiantes
    Qui tiendront un vote de grève, seulement dans les associations membres de la Coalition Large de l'Association pour une Solidarité Syndicale Étudiante (CLASSE) mais beaucoup tiendront des votes de grèves en dehors de cette coalition à ce qu'il semble parce que je dénombre plusieurs associations qui ne sont pas présentées sur le site de la CLASSE (bloquonslahausse.com)
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  • O D - Inscrit
    28 février 2012 18 h 03
    Norvège - Finlande
    Il paraît qu'en Norvège et en Finlande l'université est gratuite (en frais je suppose?). Pourtant il me semble que les Finlandais ou les Norvégiens sont pas tous des "B.S", des pouilleux, ou même des profiteurs de l'État, ou des communistes, des totalitaristes ou des socialistes, ... tsé veut dire!!

    Ils sont bien organisés à ce que je sache.

    L'éducation devrait être gratuite, point final, c'est pas compliqué et tout le monde serait heureux, incluant vos enfants. Tout le monde serait content.

    Ceux qui pense que 1625$ c'est rien, vous pouvez envoyer un chèque au gouvernement avec une lettre explicant votre contribution et un reçu pour vos dépenses.
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  • Luc Maurice - Abonné
    28 février 2012 22 h 54
    Droits de scolarité: une marchandise?
    Dans l'optique du maintien actuel des coûts des droits de scolarité, je propose que ceux-ci soient augmentés à chaque année du même pourcentage que le coût de la vie (que l'inflation). Comme ça, le prix que paie les étudiants resterait en réalité le même d'une année à l'autre. (Bien sûr, les prêts et bourses devraient aussi suivre la même progression, après avoir été mis à un niveau acceptable, s'ils n'y sont pas encore.) Ceci éviterait qu'en réalité, le coût descende à chaque année, car l'inflation augmente bien sûr à chaque année. Par contre, si on ne veut pas ajuster le coût des droits de scolarité à l'augmentation du coût de la vie, je pense qu'il faudrait être conséquent et demander une absence de coût; car, tel que mentionné précédemment, en ne pratiquant pas un tel ajustement, le coût des droits de scolarité se trouve à diminuer d'année en année, ce qui le rapproche de plus en plus de 0$. Enfin, la solution la plus souhaitable m'apparaît être justement celle du 0$. Car on parle d'achat de droits (de scolarité). Or, dans l'optique d'une société comme la nôtre, qui prétend se fonder sur la valeur éthique qu’est l'égalité de tous en matière de justice (droits et libertés), il m'apparaît contraire à cette valeur que de permettre l'achat de droits, car alors, il y en a (ceux qui peuvent se les payer) qui possèdent plus de droits que d'autre et il n'y a plus d'égalité à ce niveau. De plus, économiquement parlant, introduire des droits sur le marché et les traiter comme des marchandises ne fait guère de sens. En effet, qui a produit cette marchandise? À qui donner le profit de leur vente? Ce sont des questions économiquement absurdes et traiter les droits comme des marchandises ne l'est donc pas moins. Il me semble que l'état, au lieu de s'improviser vendeur, devrait plutôt laisser ce rôle aux marchands, et s'affairer à faire ce qui n'est pas le rôle des marchands, à savoir défendre l'égal
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  •  
  • Paul Lafrance - Inscrit
    29 février 2012 06 h 31
    @ OD
    Les pays nordiques vendent du pétrole, ce que nous héitons à faire. L'île d'Anticosti en est pleine, mais les cocologistes et les environnmentaistes sont aux aguets. Exploitons sagement nos richesses naturelles et nous pourrons envisager une meilleure aide aux maisons d'enseignement.
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  •  
  • Y. Morissette - Inscrit
    3 mars 2012 08 h 30
    Tenez bon:vous êtes forts les gars et les filles.
    Et Charest, il la paiera quand lui sa juste part??? Bonne idée que celle de faire appel aux redevances du plan Nord pour le paiement des études, surtout quand ces universités ont encore le culot de nous faire payer des programmes ou formations en anglais. L'éducation est un droit de toute première importance, et c'est la majorité de la population qui doit y avoir accès et non seulement une mince petite élite comme c'est trop souvent le cas actuellement. Pour avoir étudié longtemps à l'université de Strasbourg, nous n'avions aucun frais de scolarité à payer, mais bien uniquement des frais d'inscription. Vous êtes bien organisés et vous êtes forts. Les gaz ne doivent pas vous faire peur. Cela ne m'étonne pas du gouvernement Charest, mais je vous dirai que c'est ce gouvernement qui aurait besoin d'en prendre une sacrée bonne dose. De coeur, d'âme et d'esprit, je suis avec vous tous.
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  •  
  • Carl Bilodeau - Inscrit
    5 mars 2012 09 h 32
    Ils baignent dans la gauche depuis la naissance
    Ces étudiants baignent dans la gauche depuis la naissance. Ils écoutent Télé-Québec et Radio-Canada. Leurs parents et professeurs sont gauchistes.

    Bref nous avons tous les ingrédients pour créer un pays endetté et mal géré.

    Savent-ils ces étudiants que nous sommes parmi les 50 États américains et les 10 provinces les plus:

    1 - Endettés;
    2 - Le plus gros gouvernement proportionnellement;
    3 - Les plus pauvres;
    4 - Les plus imposés et taxés;
    5 - Ceux qui subventionnent le plus les Cies;
    6 - Là où il y a le moins de riches.

    et que proposent-ils? Encore plus de gauche inefficace.

    Ridicule.
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