Hautes études internationales - Quatre semaines concentrées
Les experts étrangers débarquent à Québec
Aux écoles d'été des Hautes Études internationales (HÉI) de l'Université Laval, «on n'est pas assis toute la journée à écouter des conférenciers!», affirme Pauline Curien, coordonnatrice développement, recherche et communications de l'Université Laval et rédactrice pour la revue Études internationales.
Ce qui fait la renommée des écoles d'été des HÉI, c'est leur format pédagogique: on passe de conférences et de tables rondes à des visites sur le terrain, à des activités socioculturelles, sans oublier les rencontres privilégiées entre participants et l'accessibilité des experts présents.
C'est aussi «offrir des connaissances et des savoirs qui sont difficiles à offrir autrement», rappelle Mme Curien. Les HÉI proposent trois écoles d'été qui auront lieu en mai prochain. Le point commun de ces trois semaines intensives: les thématiques internationales.
Les cours sont accessibles aux étudiants des cycles supérieurs ainsi qu'au grand public et ils présentent plusieurs avantages. Il y a, entre autres, la possibilité de traiter des sujets en profondeur, d'une façon pluridisciplinaire, qui ne se trouve pas forcément dans les cours universitaires, explique Mme Curien. En une semaine d'une quarantaine d'heures, les participants ont l'occasion de creuser une thématique sous tous ses angles. Ces formations continues vont au-delà du superficiel, en s'appuyant notamment sur un recueil de textes permettant l'approfondissement des connaissances à la suite des conférences et des activités.
Terrorismes
Pour sa quatrième édition, l'école d'été sur les terrorismes se concentre sur l'appréhension de la menace réelle et la poursuite de l'invisible. Il y sera question notamment du Printemps arabe, de la surveillance et des libertés individuelles et de la gouvernance des frontières. À noter la présence de Mohammed Mahmoud Ould Mohamedou, professeur à l'Institut des hautes études internationales et du développement de Genève et ancien ministre des Affaires étrangères et de la Coopération de la Mauritanie (2008-2009), et de Xavier Crettiez, de l'Université Versailles-Saint-Quentin, dont les champs de recherche touchent entre autres à la question corse, à la violence politique et au terrorisme.
L'événement est coorganisé par les HÉI, le centre de recherche universitaire Programme paix et sécurité internationales et la Chaire de recherche du Canada sur les conflits identitaires et le terrorisme. Le tout va se dérouler du 6 au 12 mai.
Amériques
Dès le lendemain, et ce, jusqu'au 18 mai, le Centre d'études interaméricaines présente la neuvième édition de l'école d'été sur les Amériques. Cette année, le thème aborde des enjeux de coopération sur les continents américains et se penche particulièrement sur l'exploration et l'exploitation minières et pétrolières.
Des invités de marque sont attendus, tels que Laurent Rapin, ancien ambassadeur de la France en Équateur et en Uruguay, Pablo González, de l'Organisation des États américains, et Raúl Benítez Manaut, de l'Université nationale autonome de Mexico, au Mexique.
Conflits et interventions internationales
Les HÉI terminent leurs écoles d'été avec une nouvelle thématique. En collaboration avec Sciences Po Bordeaux, l'école sur les conflits et les interventions internationales en est à sa première édition. Le sujet retenu: les interventions étrangères dans les conflits internes.
La semaine est divisée en trois phases, soit la prévention et les actions non militaires, les interventions, puis la résolution. Fannie Lafontaine, coresponsable de cette école, professeure à la Faculté de droit de l'Université Laval et entendue dernièrement dans les médias concernant le dossier d'extradition de Léon Mugesera, sera présente à l'événement. Celui-ci se tiendra du 27 mai au 2 juin.
Des écoles populaires
Chaque année, ce sont de 35 à 45 personnes qui participent à chaque école d'été des HÉI de l'Université Laval. Les programmes préliminaires sont déjà disponibles dans le site Internet des HÉI et leurs versions complètes restent à venir.
Il est possible de s'inscrire en ligne depuis le 17 février.
***
Collaboratrice du Devoir
Ce qui fait la renommée des écoles d'été des HÉI, c'est leur format pédagogique: on passe de conférences et de tables rondes à des visites sur le terrain, à des activités socioculturelles, sans oublier les rencontres privilégiées entre participants et l'accessibilité des experts présents.
C'est aussi «offrir des connaissances et des savoirs qui sont difficiles à offrir autrement», rappelle Mme Curien. Les HÉI proposent trois écoles d'été qui auront lieu en mai prochain. Le point commun de ces trois semaines intensives: les thématiques internationales.
Les cours sont accessibles aux étudiants des cycles supérieurs ainsi qu'au grand public et ils présentent plusieurs avantages. Il y a, entre autres, la possibilité de traiter des sujets en profondeur, d'une façon pluridisciplinaire, qui ne se trouve pas forcément dans les cours universitaires, explique Mme Curien. En une semaine d'une quarantaine d'heures, les participants ont l'occasion de creuser une thématique sous tous ses angles. Ces formations continues vont au-delà du superficiel, en s'appuyant notamment sur un recueil de textes permettant l'approfondissement des connaissances à la suite des conférences et des activités.
Terrorismes
Pour sa quatrième édition, l'école d'été sur les terrorismes se concentre sur l'appréhension de la menace réelle et la poursuite de l'invisible. Il y sera question notamment du Printemps arabe, de la surveillance et des libertés individuelles et de la gouvernance des frontières. À noter la présence de Mohammed Mahmoud Ould Mohamedou, professeur à l'Institut des hautes études internationales et du développement de Genève et ancien ministre des Affaires étrangères et de la Coopération de la Mauritanie (2008-2009), et de Xavier Crettiez, de l'Université Versailles-Saint-Quentin, dont les champs de recherche touchent entre autres à la question corse, à la violence politique et au terrorisme.
L'événement est coorganisé par les HÉI, le centre de recherche universitaire Programme paix et sécurité internationales et la Chaire de recherche du Canada sur les conflits identitaires et le terrorisme. Le tout va se dérouler du 6 au 12 mai.
Amériques
Dès le lendemain, et ce, jusqu'au 18 mai, le Centre d'études interaméricaines présente la neuvième édition de l'école d'été sur les Amériques. Cette année, le thème aborde des enjeux de coopération sur les continents américains et se penche particulièrement sur l'exploration et l'exploitation minières et pétrolières.
Des invités de marque sont attendus, tels que Laurent Rapin, ancien ambassadeur de la France en Équateur et en Uruguay, Pablo González, de l'Organisation des États américains, et Raúl Benítez Manaut, de l'Université nationale autonome de Mexico, au Mexique.
Conflits et interventions internationales
Les HÉI terminent leurs écoles d'été avec une nouvelle thématique. En collaboration avec Sciences Po Bordeaux, l'école sur les conflits et les interventions internationales en est à sa première édition. Le sujet retenu: les interventions étrangères dans les conflits internes.
La semaine est divisée en trois phases, soit la prévention et les actions non militaires, les interventions, puis la résolution. Fannie Lafontaine, coresponsable de cette école, professeure à la Faculté de droit de l'Université Laval et entendue dernièrement dans les médias concernant le dossier d'extradition de Léon Mugesera, sera présente à l'événement. Celui-ci se tiendra du 27 mai au 2 juin.
Des écoles populaires
Chaque année, ce sont de 35 à 45 personnes qui participent à chaque école d'été des HÉI de l'Université Laval. Les programmes préliminaires sont déjà disponibles dans le site Internet des HÉI et leurs versions complètes restent à venir.
Il est possible de s'inscrire en ligne depuis le 17 février.
***
Collaboratrice du Devoir







