Moisissures: des écoles de tout le Québec pourraient être touchées
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
La présidente de la Commission scolaire de Montréal, Diane De Courcy, a assuré hier à l’école Saint-Gérard que des tests de qualité de l’air seraient effectués dans tous ses établissements.
Très médiatisé à Montréal, le problème de qualité de l'air pourrait toucher plusieurs écoles ailleurs au Québec. C'est ce qu'a soutenu Louis Drouin, de la Direction de la santé publique, lors d'une rencontre avec les médias au sujet de la fermeture de l'école Saint-Gérard pour cause de moisissures.
«C'est clair qu'avec ce qui se passe avec la CSDM [Commission scolaire de Montréal], l'ensemble du réseau scolaire doit se poser des questions sur l'ensemble des bâtiments scolaires», a dit le Dr Drouin. Pour Diane De Courcy, présidente de la CSDM, il est facile de montrer du doigt la plus grosse commission scolaire du Québec, mais le problème risque de se poser ailleurs , a-t-elle soutenu.
La présidente a assuré hier que les tests se feront dans toutes les écoles de sa commission scolaire. D'ici deux mois, elle soumettra, en collaboration avec la Direction de la santé publique, un programme sur la qualité de l'air auquel on allouera 10 millions de dollars pour la première année.
Les établissements qui seront inspectés en priorité seront ceux où on a mené des travaux de maçonnerie, dans les entretoits et les sous-sols en raison d'infiltration d'eau. Sans pouvoir avancer le nombre d'écoles qui seront prioritaires, le directeur du service des ressources matérielles de la CSDM, Bruno Marchand, estime qu'une cinquantaine d'écoles par année feront l'objet d'une évaluation et, s'il y a lieu, d'un nettoyage.
L'Alliance des professeurs de Montréal estime que les délais de réparation et ceux pour tester la qualité de l'air sont «trop longs». Elle souhaiterait que Québec investisse les sommes pour permettre l'évaluation de toutes les écoles en une seule année. «Le ministère des Transports s'est occupé des paralumes dans le tunnel, mais là, on a des enfants et des enseignants malades. C'est trop facile pour la ministre Beauchamp de se cacher», a dit Yves Parenteau, porte-parole de l'Alliance.
Au cabinet de la ministre de l'Éducation, on indique que, l'année dernière, 500 millions ont été accordés aux commissions scolaires pour l'entretien du parc immobilier, soit trois fois plus qu'en 2005.
Quant aux élèves des écoles Hochelaga et Baril, qui ont été déplacés peu de temps avant Noël également en raison d'un problème de moisissures, ils devront demeurer dans un centre communautaire pour encore une semaine au minimum.
«C'est clair qu'avec ce qui se passe avec la CSDM [Commission scolaire de Montréal], l'ensemble du réseau scolaire doit se poser des questions sur l'ensemble des bâtiments scolaires», a dit le Dr Drouin. Pour Diane De Courcy, présidente de la CSDM, il est facile de montrer du doigt la plus grosse commission scolaire du Québec, mais le problème risque de se poser ailleurs , a-t-elle soutenu.
La présidente a assuré hier que les tests se feront dans toutes les écoles de sa commission scolaire. D'ici deux mois, elle soumettra, en collaboration avec la Direction de la santé publique, un programme sur la qualité de l'air auquel on allouera 10 millions de dollars pour la première année.
Les établissements qui seront inspectés en priorité seront ceux où on a mené des travaux de maçonnerie, dans les entretoits et les sous-sols en raison d'infiltration d'eau. Sans pouvoir avancer le nombre d'écoles qui seront prioritaires, le directeur du service des ressources matérielles de la CSDM, Bruno Marchand, estime qu'une cinquantaine d'écoles par année feront l'objet d'une évaluation et, s'il y a lieu, d'un nettoyage.
L'Alliance des professeurs de Montréal estime que les délais de réparation et ceux pour tester la qualité de l'air sont «trop longs». Elle souhaiterait que Québec investisse les sommes pour permettre l'évaluation de toutes les écoles en une seule année. «Le ministère des Transports s'est occupé des paralumes dans le tunnel, mais là, on a des enfants et des enseignants malades. C'est trop facile pour la ministre Beauchamp de se cacher», a dit Yves Parenteau, porte-parole de l'Alliance.
Au cabinet de la ministre de l'Éducation, on indique que, l'année dernière, 500 millions ont été accordés aux commissions scolaires pour l'entretien du parc immobilier, soit trois fois plus qu'en 2005.
Quant aux élèves des écoles Hochelaga et Baril, qui ont été déplacés peu de temps avant Noël également en raison d'un problème de moisissures, ils devront demeurer dans un centre communautaire pour encore une semaine au minimum.
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