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Il faut mieux intervenir auprès des élèves intimidateurs, dit Line Beauchamp

La Presse canadienne   30 novembre 2011 17h00  Éducation
A la suite d'une suicide d'une adolescente de 15 ans, la ministre Beauchamp a expliqué que son ministère se penchera sur les moyens à mettre en oeuvre auprès des jeunes agresseurs et de leurs familles.
Photo : Annik MH De Carufel - Le Devoir
A la suite d'une suicide d'une adolescente de 15 ans, la ministre Beauchamp a expliqué que son ministère se penchera sur les moyens à mettre en oeuvre auprès des jeunes agresseurs et de leurs familles.
La ministre de l’Éducation Line Beauchamp croit qu’il faut améliorer les moyens d’intervention auprès des élèves intimidateurs. Réagissant au suicide d’une adolescente qui était victime d’intimidation, Mme Beauchamp a déclaré aujourd'hui qu’elle était bouleversée.

«Qu’un jeune de 15 ans choisisse le suicide, c’est toujours bouleversant, a-t-elle dit lors d’un point de presse. On sent que c’est inacceptable dans notre société».

«Et là, le contexte de ce geste-là posé par la jeune Marjorie, il semble bien que ce soit dans un contexte où elle aurait vécu de l’intimidation au cours des derniers jours ou des dernières années autour de son école.»

Une adolescente de 15 ans, Marjorie Raymond, de Sainte-Anne-des-Monts en Gaspésie, s'est enlevée la vie lundi dans un contexte d'intimidation à l'école.

La ministre a affirmé que le milieu scolaire n’est pas le seul responsable d’intervenir auprès des élèves intimidateurs et c’est pourquoi elle souhaite notamment une mobilisation des services policiers et municipaux.

«Tout le monde est conscient que la réponse à cette question de la violence ne repose pas uniquement entre les mains du professeur ou du directeur d’école», a-t-elle dit.

Mme Beauchamp a expliqué que son ministère se penchera sur les moyens à mettre en oeuvre auprès des jeunes agresseurs et de leurs familles.

«Je pense que là il faut mettre l’accent sur: j’interviens comment auprès de l’agresseur et aussi de sa famille et de ses parents, a-t-elle dit. Il y a une notion de responsabilité qui doit surgir.»

Le premier ministre Jean Charest a déclaré que le travail doit toujours se continuer afin d’éviter ce genre de drames. M. Charest a offert ses condoléances à la famille et aux amis de Marjorie Raymond.

«Comme société il faut s’interroger sur ces problèmes-là qui se posent pour plusieurs jeunes filles et garçons qui malheureusement se sentent persécutés à un point tel qu’ils ne voient pas d’autres issues que de s’enlever la vie», a-t-il dit.

La chef péquiste Pauline Marois a pour sa part affirmé qu’il faut réviser les façons de faire en vigueur pour lutter contre l’intimidation.

Mme Marois a affirmé que les écoles, les commissions scolaires, les directions de protection de la jeunesse et les centres de services doivent pouvoir mieux communiquer pour intervenir dans ce genre de situations.

«Quand le programme ne donne pas les résultats, ça veut dire qu’il faut réviser le programme, réviser les façons de faire, a-t-elle dit. Il y a quelque chose qui ne va pas. L’école a été informée, il y a eu des interventions des parents et cette jeune fille a continué d’être intimidée.»
 
 
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  • Pierrette L. Ste Marie - Abonné
    30 novembre 2011 18 h 25
    Toujours
    Il y aura des comités qui se pencheront sur la question . On y mettra un certain budget. Ce comité fera ses recommandations qui seront repris par d'autres intervenants qui feront des pressions pour que le dossier soit confié à tel corps spécialisé.
    Quelques années plus tard, nous aurons une conférence de presse lançant ce merveilleux projet.
    Mais le budget étant limité il ne pourra être mis en action immédiatement .

    Politique, bureaucratie, normes,
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  • Chantal_Mino - Abonnée
    30 novembre 2011 18 h 46
    Que la Ministre Line Beauchamp et tous nos élus cessent de faire semblant d'être surpris! Un peu de décence s.v.p.!
    Toute mes sympathies à la famille de Marjorie !

    Et merci beaucoup à sa maman, malgré toute sa souffrance, de penser aux autres jeunes en dénonçant publiquement cette situation pendant son deuil.

    Puisse-t-elle être un ange qui guidera enfin des actions concrètes par ce gouvernement et leur cadres délégués qui se ferment les yeux et font semblant de ne pas être au courant depuis bien trop longtemps déjà face à plusieurs situations inacceptables et similaires qui se passent dans nos écoles publiques sous l'emblème de la sacro-sainte loyauté à l'omerta.
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  • Chantal_Mino - Abonnée
    30 novembre 2011 18 h 48
    Suite 2: Que la Ministre Beauchamp et tous nos élus cessent de faire semblant d'être surpris! Un peu de décence s.v.p.!
    Que vaut le programme Pacifique ou tout autre programme de résolution de conflit auprès des enfants et des adolescents,si la direction de l'école ne l'applique pas elle-même et qu'en plus,cette direction encourage plusieurs de ses employés à ne pas l'appliquer eux-même ou à banaliser le tout.Et même pire encore,quand un président de commission scolaire est même condamné au pénal pour voie de fait sur une autre commissaire pendant un Conseil des commissaires pour imposer ses visées et obtenir des contrats pour une des ses compagnies et que le gouvernement libéral le sachant,ne fait rien et le laisse à la tête d'une commission scolaire.L'exemple part d'en haut et malheureusement...l'exemple laisse plutôt à désirer à plusieurs endroits et le protecteur de l'élève est davantage le protecteur des commissions scolaires que celui des élèves; celui-ci devrait relever du Protecteur du citoyen nommé par l'assemblée nationale pour être réellement le protecteur de l'élève.

    Malheureusement, Marjorie n'est pas la première et ne sera pas la dernière,car nous avons un système où les adultes eux-mêmes utilisent l'intimidation et le harcèlement pour arriver à leur fin pour imposer l'omerta,et ce,avec l'accord de nos Conseils des commissaires qui ne sont que décoratif,du syndicat,de notre ministère de l'éducation,de sa ministre Mme Line Beauchamp,de notre premier ministre M. Jean Charest et de tous nos élus qui font semblant de rien.La plupart envoient leurs enfants à l'école privée alors...ils ne sont vraiment pas pressés et très peu concernés.
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  • Chantal_Mino - Abonnée
    30 novembre 2011 18 h 58
    Suite 3: Que la Ministre Beauchamp et tous nos élus cessent de faire semblant d'être surpris! Un peu de décence s.v.p.!

    Dans nos écoles publiques, peu ou pas du tout de prévention (cela n'apporte pas de budget), l'effet Pygmalion, l'estime de soi détruite par des étiquetages hâtifs et téméraires d'adultes méconnaissants, du harcèlement et de l'intimidation de la part d'adultes pour avoir le dessus sur l'autre (employé, élève et ses parents), des échecs et la souffrance intérieure banalisés, le décrochage qui s'amplifie malgré des statistiques manipulées pour le cacher (combien finissent le secondaire 5 à 16ans sur la totalité qui a commencé en maternelle à 5 ans. Voilà la vraie statistique), la désespoir, la consommation de drogue, la prostitution, etc. sont tous des chemins qui détruisent la vie de nos jeunes et mènent au suicide radical ou graduel.

    Il est urgent d’agir pour le bénéfice de nos enfants et de notre société en général! C'est une question d'intégrité et de valeurs morales ! Le temps presse pour plusieurs en besoin !

    Y a-t-il des élus qui ont un coeur ou cela va continuer encore longtemps sous le règne de l'omerta ?
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  • Mariette Payeur - Inscrite
    30 novembre 2011 20 h 02
    Choix questionnable
    Si j'ai bien compris mme la ministre, il faut venir en aide à nos gentils "intimideurs" et bannir toute forme de punition face à eux.
    La discipline, et les sanctions qui vont avec, semble une chose complètement rejetée.
    Quant à ceux qui sont intimidés, à part leur souhaiter un meilleur sort et/ou offrir des condoléances à leur famille, bien peu d'aide leur est allouée. Officiellement, il y a bien quelques professionnels pour les écouter mais dans les faits c'est loin d'être suffisant.
    Ça ressemble étrangement à notre système judiciaire où les victimes sont négligées et où les accusés bénéficient de tous les droits et toutes les attentions possibles.
    --------------
    C'est vrai que l'école n'est pas la seule responsable de ce problème mais est-ce une raison pour baisser les bras?
    C'est l'attitude qu'adoptent bien des professeurs (pas tous) afin d'éviter de se mettre à dos les cas problèmes de leur classe.
    Devinez ce qui en résulte......
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  • Andre Vallee - Abonné
    30 novembre 2011 20 h 18
    Les millions et puis quoi?
    Les millions ne donneront rien si les éducateurs et les parents se ferment les yeux, se bouchent les oreilles et se taisent. Les élèves sont quotidiennement en présence de personnes responsables. Comment ne pas constater des changements dans les attitudes et les comportements?
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  • Nelson - Inscrit
    30 novembre 2011 21 h 23
    L'intimidation et les menaces et agressions sont des délits paisibles de poursuite légale à partir de l'âge de 12 ans.
    Il faut que les victimes fassent des plaintes, accompagnés par des autorités des écoles et des amis, et refaire des plaintes si actes de vengeance.

    Les abuseurs violents qui agressent et font des menaces doivent avoir un dossier sur la Loi de Jeunes Contrevenants, et doivent avoir des conséquences, et leurs parents mis en cause.

    Les jeunes qui font bulling doivent comprendre que sont des actes criminels, et les coupables qu'ont amené au suicide de la jeune et tous les bullistes de l'école doivent au moins être amenés au cimentière et que ''réfléchissent'' sur la tombe de la fille, de longs moments.
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  • Roland Berger - Abonné
    30 novembre 2011 22 h 20
    Une culture de violence
    De plus en plus de jeunes reproduisent fièrement ce que leur montre quotidiennement la télé. Une culture de violence ! Le Québec serait-il déjà plus américain qu'il n'ose se l'avouer ?
    Roland Berger
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  • agitsoleil - Inscrit
    1 décembre 2011 01 h 13
    Le message de la Ministre - Bienheureux les intimidateurs
    Voilà le message que Madame Beauchamp transmet à tout le monde!
    Bienheureux les intimidateurs! car ils auront toute l'attention désirée sur eux. Après ce sera Bienheureux les agresseurs! Bienheureux les terroristes!

    Voilà une autre façon détournée d'encourager les gens à devenir terroriste, agresseurs et intimidateurs, ils vont tout recevoir - soin en santé, pardon de la ministre, argent du gouvernement etc. Un chausson aux pommes avec cela.

    Il va s'en dire que ce problème n'est pas juste dans les écoles, nous pouvons le constater dans les entreprises, avec les politiciens et leurs baffures dans la construction et dans plusieurs dossiers. Et madame Beauchamp qui se joint au groupe des intimidateurs.

    Un morceau de robot pour les religions!
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  • Chantal_Mino - Abonnée
    1 décembre 2011 05 h 20
    Essayez de faire une plainte à la police contre un tit ami des élus clés en mains ou de l'un de leurs sous-fifres! Bonne chance!
    @ Nelson

    Voyez-vous, le problème,c’est que si vous allez voir la police pour faire une plainte à cet effet (harcèlement, représailles, nuisance, menace de mort, intimidation, création de faux dicuments pour porter préjudices à un citoyen, etc. ce qui est normalement prohibé par le Code criminel),ils vont tout simplement refuser de prendre votre plainte si cela concerne un de leurs tits amis...c'est leur nouveau truc au Québec...même si le policier n’a pas ce droit ...sachez que plusieurs policiers prennent aisément ce droit avec la pression des procureurs et de notre gouvernement, et ce, afin de protéger les tits amis de nos élus clé en mains et ceux de leurs sous-fifres. Et si vous persistez et que des accusations sont enfin portées, vous pouvez être assuré qu'ils s'arrangeront pour vous discréditer et le protéger.

    Regardez ce qui est arrivé à M. Jacques Duchesneau pour avoir dit tout simplement ce qu’il pense pour un meilleur fonctionnement de l’UPAC, il n’y voyait pas M. Lafrenière, mais il ne s’y voyait pas plus, car il y voyait à sa tête une personne avec une formation en droit ... et il a été congédié par M. Lafrenière, sous-fifre de M. Jean Charest et de ses acolytes, par manque de loyauté pour avoir dit cela. N’importe quoi ! Quand ils sont droits et intègres, on les congédie aveuglement sans preuve, mais quand ils sont clairement croches, ils sont innocents jusqu’à preuve du contraire et préserve leur poste, leurs pouvoirs et leur salaire ???? N’est-ce pas un exemple frappant de valeurs propagées par nos élus clé en mains, de la promotion d’intimidation et de représailles face à toute personne qui osera bien faire son travail, être intègre et congruente avec elle-même?

    Les balises de notre société québécoise sont carrément en train de s’effondrées, nous allons droit vers la déchéance la plus totale. Que feront-ils tous ces gens de pouvoir et/ou riches comme Crésus s’il n’y a plu
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  • Celine A. Massicotte - Abonnée
    1 décembre 2011 08 h 48
    Des solutions simples... mais impensables!
    Les commentaires des parents me fascinent dans ces affaires, et bien sûr le gouvernement devrait être le sauveur, lui qui en profite pour se faire une belle jambe et parler de gros sous, tout cela par l'entremise de médias. La DPJ sinon la police (!!!), sont ciblés et pourtant...

    Un couple d'amis d'origine arabe se sont rendu compte au début de 2011, que leur fille vivait ce genre de problèmes: elle faisait de l'insomnie, pleurait pour tout et rien. Lorsqu'elle leur a dit ce qu'il en était, les deux se sont rendus à l'école pour en parler avec les autorités, qui ont rencontré à la fois la victime et la coupable, disons. Les choses se sont calmés pour reprendre en pire à l'automne, puisque la jeune fille à l'origine de ces problèmes avait trouvé des alliées. La jeune victime a donc été changé de classe, mais les parents ont été informés que si jamais il y avait rédive, sa tortionnaire, qu'on aviserait tout de suite, serait alors transférée dans une autre école. Le problème semble réglé

    À tort ou à raison, toujours basé sur ce qu'en disent les parents québécois lorsque le pire arrive, c'est que pendant des mois ou des années ils se sont contenté de chialer contre la DPJ, les médias ou les services policiers. Mon impression est qu'il n'ont pas de temps à mettre, de démarches qu'ils jugent insignifiantes à faire, ce qui ne leur apporterait même pas leur 10 minutes de notoriété, jsuqu'à ce que l'impensable pourtant prévisible arrive... Drôle de culture...
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  • Tao - Inscrit
    1 décembre 2011 10 h 04
    Les jeunes sont le reflet de la société…
    Il y a de l'intimidation dans la construction, dans les municipalités, dans les familles, et dans les écoles. Tout le monde la voit et ne fait rien. Les élèves sont les premiers témoins de l'intimidation et… ils ont peur à leur image auprès des autres, des dominants et des tortionnaires (ça m'a été dit en personne). Belle estime de soi, belle empathie pour les autres. Le jeune qui se suicide sait très bien qu'il ne peut compter sur personne. Qui ne dit mot consent. Alors il sent tout le monde contre lui et l'indifférence des adultes.
    Les enseignants, qui devraient intervenir, ne font rien. Les directions non plus, ou font semblant de faire quelque chose. Et les parents ? Tout ce monde a peur ? De qui, de quoi ?
    Faudra-t-il mettre un policier dans chaque cour d'école ? L'intimidation à l'intérieur des murs, aucun enseignant ni personnel de soutien ne la voit ou l'entend ? C'est impossible. Donc nous sommes tous responsables de cette mort, et des autres passées et à venir. Quel sorte de peuple sommes-nous rendu ? Une bande de tarés menés par des fiers à bras ?
    "Pas écoeurés de mourir, bande de caves" ? Il y en a au moins un qui avait bien vu ce qui se passe dans notre société.
    Je n'ai pas de solution, mais j'ai hâte de voir une école entière donner la râclée à ces abrutis qui devraient être sortis du système. On pourra alors parler d'un "renversement de tendance". Si personne ne réagit, vous donnez tous raison à Harper. Bonne chance !
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  • Chantal_Mino - Abonnée
    1 décembre 2011 10 h 25
    Vous dites n'importe quoi! Du respect pour Marjorie et sa mère s.v.p! C'est la direction de l'école qui fait la différence entre une bonne école, d'une mauvaise école
    @ Celine A. Massicotte

    Mme Massicotte,il est facile de taper encore sur les parents vulnérables, en deuil en plus, quand on est pas ou ne veut pas être témoin quotidien de ce système scolaire public québécois ou que notre enfant n'est pas ou n'a pas été touché.On appelle cela avoir de la considération et de l'empathie pour autrui madame!

    Pour en être un témoin, je peux vous assurer que cela ne dépend aucunement,a priori,de la volonté des parents, mais plutôt de celle de la direction de l'école et de notre ministre de l'éducation qui a mis le protecteur de l'élève,protecteur des commissions scolaires et non de l'élève et de ses parents.

    Donc:

    Bonne direction d'école avec des vraies valeurs humaines dans le quotidien du travail = bonnes interventions souvent préventives qui ne visent pas l'apport de budget, mais le bien-être de tous les élèves et des employés concernés.

    et

    Mauvaise direction d'école = Ignorance, abus de pouvoir, menace, intimidation, dénigrement, priorité pour faire des plans d"intervention(PI),mais pas pour les appliquer,et/ou mettre des cotes EHDAA et/ou mettre en place des programmes pour les subventions et l'image que cela projette, et/ou par des subventions pour milieu défavorisé qu'il faut démontrer et préserver,etc.

    Bref,les parents et l'élève n'ont pas grand impact, car c'est la direction de l'école qui fait toute la différence d'une bonne école publique par rapport à une mauvaise école publique.

    À votre avis,qu'arrive-t-il aux mauvaises directions d'école quand il y a trop de plainte...il la change d'école et de secteur,s'ils n'ont pas réussi è éliminer les dénonciateurs (souvent des parents)...A moins que ce soit une direction intègre qui dénonce ... alors là ... cette personne sera congédiée sur-le-champ sans aucune preuve, vous pouvez en être sûre,Omerta oblige.

    Tout va bien Madame la Marquise! C'est la faute des parents???Responsabilisons-les! Vraiment! ???????????
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  • Celine A. Massicotte - Abonnée
    1 décembre 2011 22 h 34
    Réponse à Chantal Mino:
    Comme Tao l'a si bien écrit "Il y a de l'intimidation dans la construction, dans les municipalités, DANS LES FAMILLES, et dans les écoles. Pour moi les parents ne font pas partie une caste à part, ils sont issus de la société avec ses forces et ses failles, ils en sont partie intégrante; et on y trouve de tout même des abuseurs et des assassins. Et puis les parents auxquels je me référais dans mon commentaires bien que musulmans sont des parents, et leurs enfants fréquenten aussi une école publique.

    Si j'ai écrit le commentaire que vous me reprochez, c'est suite aux propos de cette mère, justement, que j'ai entendus ce matin à la télévison, et qui ne m'ont pas touchée parce qu'elle parlait de toutes sortes de choses, police, DPJ, médias, mais jamais de démarches qu'elle aurait faites auprès de personnes ou d'instances concernées qui auraient pu lui être utiles. C'était "j'ai voulu retirer mon enfant de l'école, on m'a menacée" "les gens des médias ne m'ont pas écoutée"... Je n'ai pas ressenti non plus l'émotion d'une personne brisée. On perçoit ce qu'on perçoit. Et ce genre de phénomène que j'ai évoqué existe dans notre société de je me moi.

    J'ai passé une bonne partie de ma vie à oeuvré bénévolement auprès de gens démunis et brisés par la vie, et vous êtes comme moi, vous ne percevez de moi ce que vous en percevez, rien de plus rien de moins, l'être humain est ainsi. On peut être dans le vrai on peut être dans le faux.
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  • Chantal_Mino - Abonnée
    2 décembre 2011 05 h 26
    Partons plutôt de faits sur lesquels on peut intervenir et de perceptions sur lesquelles on peut avoir une influence négative ou positive
    À Mme Massicotte et à d'autres intéressés,

    Une chose est certainement vraie,c’est que Marjorie Raymond s’est suicidée parce que la direction de son école n’a pas pris au sérieux la souffrance qu’elle vivait au point de ne plus vouloir aller à l’école,et cette direction a menacé sa mère d’appeler la DPJ,si Marjorie n’y venait plus,au lieu d’enrayer le déclencheur extérieur à sa souffrance quotidienne en travaillant activement et rapidement avec les personnes concernées.Sachez qu’elle est loin d’être la seule et que beaucoup de jeunes,dès la maternelle,vivent déjà ces difficultés à l’école publique et eux ne peuvent malheureusement pas parler comme une adolescente.Les jeunes enfants parlent davantage par leur comportement problématique qu’on étiquette toujours en premier lieu comme étant intrinsèque à eux-mêmes au lieu de travailler à trouver sa source qui est plus souvent qu’autrement extrinsèque à l’enfant (ce qui peut effectivement concerné un situation familiale difficile,mais aussi une dynamique malsaine de groupe en classe,à la récréation et/ou au service de garde,mais aussi dans la relation avec l’enseignant,une difficulté d’adaptation à son nouveau milieu qui le perturbe au lieu de le rassurer,des besoins de bases non comblés,un trouble d'apprentissage,etc) et face à la caste fermée qu’est l’école publique pour un réel partenariat avec les parents des élèves,ces derniers sont bien impuissants et démunis devant ce Goliath qui est même réuni en Association des commissions scolaires du Québec afin de se protéger.Que voulez-vous que les parents fassent lorsque l’élément déclencheur des difficultés de leur enfant se situe à la seule école publique du coin où ils ne sont pas considérés comme partenaires et même souvent exclus,et qu’ils n’ont aucune protection en dehors de la fuite?

    Pour vrai, ceux qui s’en sortent sont ceux qui ont une bonne direction d'école,
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  • Celine A. Massicotte - Abonnée
    2 décembre 2011 08 h 11
    Vous avez raison Mme Mino:
    Y a du travail à faire au Québec, principalement en éducation et en santé, et au niveau des mentalités. On est pas sortis du bois. À mon avis ceux qui s'en sortent le mieux sont effectivement ceux qui ont une bonne direction d'école et de bons parents ou de bons parents et une bonne école, dépendant des cas.
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  • Tao - Inscrit
    2 décembre 2011 15 h 47
    Solidarité ?
    À quand le développement d'une conscience sociale chez les enfants et les ados, d'un sens de la solidarité ? Si 20 ou 50 élèves s'interposaient, sans violence, entre un "intimideur" et sa victime, en se disant que c'est l'affaire de tous, croyez-vous que celui-ci continuerait son jeu longtemps ?
    C'est l'affaire des parents ET de l'école. Quant à l'école, il devrait y avoir renvoi immédiat de l'élève en cas d'agression physique, contact avec les parents et signalement à la DPJ, et moyens concrets pour protéger la victime dès la première intimidation. À quand les caméras dans les écoles ? Il y en a dans les dépanneurs ! En cas d'agression psychologique, l'élève devrait être rencontré immédiatement, avec ses parents, et un plan d'intervention devrait être mis en place immédiatement.
    Faire de la sensibilisation dans les classes, de façon continue (pas une fois par année), et faire comprendre aux "bullies" qu'ils ne sont pas les bienvenus et que personne ne les admirera devrait avoir un certain effet.
    Si la direction ne fait pas sa part, qu'un conseil de parents spontané prenne le "contrôle" de l'école en avisant les journalistes, je vous jure que ça va bouger, et vite ! Prenez-vous en mains avant qu'un autre enfant se suicide, un seul, c'est un de trop !
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  • pilelo - Inscrite
    3 décembre 2011 00 h 22
    des caméras??
    En sommes-nous au point où il faut des caméras pour surprendre les salauds dans les écoles?

    Il y a toujours eu de la méchanceté dans tous les milieux mais il y en a plus qu'autrefois, parce que c'est très bien vu de nos jours d'être des gagnants. Les bullies ont beau jeu. Dans les familles comme dans les écoles.

    Il faudrait donc plus de personnes responsables présentes dans les collectivités de jeunes. Cherchez l'erreur: il n'y en pas pas deux fois plus, y en a dix fois moins!

    Si c'est à Stte-Anne-des-Monts comme à Montréal, les profs sont entassés dans une salle à boire du café pendant que les jeunes sont laissés dans la cour à la loi du plus fort.

    C'est drôle quand même, quand les profs sortaient tous dehors le matin, pendant la récré, en fin de classe, pour le plaisir de jouer dehors, pour le plaisir de jaser avec les jeunes - heureuse époque que j'ai eu la grande chance de connaître - les bullies n'avaient pas beau jeu. Ils existaient, car le mal existe de tout temps, mais ils n'avaient pas beau jeu.

    Les victimes sont de trop bonnes personnes. Impuissantes, elles capitulent. Si de bons adultes solides n'étaient pas si absents de leur vie, elles ne se sentiraient pas impuissantes. Il semble y avoir des mamans sensibles dans la vie de ces pauvres enfants. Y a-t-il aussi des pères debout? Y a-t-il aussi des enseignants intelligents?
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  • Tao - Inscrit
    5 décembre 2011 17 h 08
    À pilelo…
    Bravo !
    Les caméras, c'est en attendant que les adultes re-prennent leurs responsabilités.
    Je propose aussi un groupe d'élèves volontaires, avec dossards officiels de l'école avec la mention "SURVEILLANT OFFICIEL" (ou "PEACEKEEPER" en anglais), PAYÉS par l'école, qui se promènent en permanence, ne serait-ce qu'une ou deux heures par semaine par volontaire, dans les corridors quand ils n'ont pas de cours, aux récréations, et dehors dans les cours d'école, capables d'intervenir (après une formation de l'école ou de spécialistes) et prêts à défendre les autres.
    Pourquoi pas des parents volontaires aussi ? Saviez-vous que même un parent n'a plus le droit de mettre les pieds dans une cour de récréation de nos jours, même si on le connaît comme parent d'un élève de cette école ?!!!
    Monde à l'envers !
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  • pilelo - Inscrite
    5 décembre 2011 23 h 49
    À Tao
    Merci!

    Oui, je sais que les parents sont exclus de l'école. Je ne le sais que trop.

    Or la seule autorité que détiennent les enseignants sur les enfants est celle que leur délèguent les parents. Ça. on ne le sait pas assez.

    Les parents ont des comptes à demander aux adultes qui contrôlent les classes, souvent au doigt et à l'oeil, mais qui sont si contents d'oublier les enfants quand ceux-ci ne sont pas dans la pièce!
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