Il faut mieux intervenir auprès des élèves intimidateurs, dit Line Beauchamp
Photo : Annik MH De Carufel - Le Devoir
A la suite d'une suicide d'une adolescente de 15 ans, la ministre Beauchamp a expliqué que son ministère se penchera sur les moyens à mettre en oeuvre auprès des jeunes agresseurs et de leurs familles.
La ministre de l’Éducation Line Beauchamp croit qu’il faut améliorer les moyens d’intervention auprès des élèves intimidateurs. Réagissant au suicide d’une adolescente qui était victime d’intimidation, Mme Beauchamp a déclaré aujourd'hui qu’elle était bouleversée.
«Qu’un jeune de 15 ans choisisse le suicide, c’est toujours bouleversant, a-t-elle dit lors d’un point de presse. On sent que c’est inacceptable dans notre société».
«Et là, le contexte de ce geste-là posé par la jeune Marjorie, il semble bien que ce soit dans un contexte où elle aurait vécu de l’intimidation au cours des derniers jours ou des dernières années autour de son école.»
Une adolescente de 15 ans, Marjorie Raymond, de Sainte-Anne-des-Monts en Gaspésie, s'est enlevée la vie lundi dans un contexte d'intimidation à l'école.
La ministre a affirmé que le milieu scolaire n’est pas le seul responsable d’intervenir auprès des élèves intimidateurs et c’est pourquoi elle souhaite notamment une mobilisation des services policiers et municipaux.
«Tout le monde est conscient que la réponse à cette question de la violence ne repose pas uniquement entre les mains du professeur ou du directeur d’école», a-t-elle dit.
Mme Beauchamp a expliqué que son ministère se penchera sur les moyens à mettre en oeuvre auprès des jeunes agresseurs et de leurs familles.
«Je pense que là il faut mettre l’accent sur: j’interviens comment auprès de l’agresseur et aussi de sa famille et de ses parents, a-t-elle dit. Il y a une notion de responsabilité qui doit surgir.»
Le premier ministre Jean Charest a déclaré que le travail doit toujours se continuer afin d’éviter ce genre de drames. M. Charest a offert ses condoléances à la famille et aux amis de Marjorie Raymond.
«Comme société il faut s’interroger sur ces problèmes-là qui se posent pour plusieurs jeunes filles et garçons qui malheureusement se sentent persécutés à un point tel qu’ils ne voient pas d’autres issues que de s’enlever la vie», a-t-il dit.
La chef péquiste Pauline Marois a pour sa part affirmé qu’il faut réviser les façons de faire en vigueur pour lutter contre l’intimidation.
Mme Marois a affirmé que les écoles, les commissions scolaires, les directions de protection de la jeunesse et les centres de services doivent pouvoir mieux communiquer pour intervenir dans ce genre de situations.
«Quand le programme ne donne pas les résultats, ça veut dire qu’il faut réviser le programme, réviser les façons de faire, a-t-elle dit. Il y a quelque chose qui ne va pas. L’école a été informée, il y a eu des interventions des parents et cette jeune fille a continué d’être intimidée.»
«Qu’un jeune de 15 ans choisisse le suicide, c’est toujours bouleversant, a-t-elle dit lors d’un point de presse. On sent que c’est inacceptable dans notre société».
«Et là, le contexte de ce geste-là posé par la jeune Marjorie, il semble bien que ce soit dans un contexte où elle aurait vécu de l’intimidation au cours des derniers jours ou des dernières années autour de son école.»
Une adolescente de 15 ans, Marjorie Raymond, de Sainte-Anne-des-Monts en Gaspésie, s'est enlevée la vie lundi dans un contexte d'intimidation à l'école.
La ministre a affirmé que le milieu scolaire n’est pas le seul responsable d’intervenir auprès des élèves intimidateurs et c’est pourquoi elle souhaite notamment une mobilisation des services policiers et municipaux.
«Tout le monde est conscient que la réponse à cette question de la violence ne repose pas uniquement entre les mains du professeur ou du directeur d’école», a-t-elle dit.
Mme Beauchamp a expliqué que son ministère se penchera sur les moyens à mettre en oeuvre auprès des jeunes agresseurs et de leurs familles.
«Je pense que là il faut mettre l’accent sur: j’interviens comment auprès de l’agresseur et aussi de sa famille et de ses parents, a-t-elle dit. Il y a une notion de responsabilité qui doit surgir.»
Le premier ministre Jean Charest a déclaré que le travail doit toujours se continuer afin d’éviter ce genre de drames. M. Charest a offert ses condoléances à la famille et aux amis de Marjorie Raymond.
«Comme société il faut s’interroger sur ces problèmes-là qui se posent pour plusieurs jeunes filles et garçons qui malheureusement se sentent persécutés à un point tel qu’ils ne voient pas d’autres issues que de s’enlever la vie», a-t-il dit.
La chef péquiste Pauline Marois a pour sa part affirmé qu’il faut réviser les façons de faire en vigueur pour lutter contre l’intimidation.
Mme Marois a affirmé que les écoles, les commissions scolaires, les directions de protection de la jeunesse et les centres de services doivent pouvoir mieux communiquer pour intervenir dans ce genre de situations.
«Quand le programme ne donne pas les résultats, ça veut dire qu’il faut réviser le programme, réviser les façons de faire, a-t-elle dit. Il y a quelque chose qui ne va pas. L’école a été informée, il y a eu des interventions des parents et cette jeune fille a continué d’être intimidée.»
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