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    Français obligatoire dans la cour d’école: Christine St-Pierre appuie l’idée

    23 novembre 2011 14h35 |La Presse canadienne | Éducation
    Photo: Jacques Nadeau - Le Devoir
    La ministre responsable de la Charte de la langue française, Christine St-Pierre, voit d’un bon oeil la possibilité que la Commission scolaire de Montréal oblige ses élèves à ne parler que français partout sur le terrain de ses écoles, y compris en dehors de la classe.

    La CSDM croit qu’il s’agirait d’une façon d’améliorer la réussite du français à l’école. Cette option reçoit l’approbation des parents sondés à cet effet par la commission scolaire.

    Si la CSDM allait de l’avant, les conversations en anglais, en arabe ou en espagnol seraient ainsi bannies des cours d’école et des cafétérias.

    La ministre St-Pierre appuie le projet de la commission scolaire montréalaise, plaidant que les élèves recevraient ainsi un message clair quant à l’importance du français.

    Un sondage mené pour la CSDM auprès de 811 répondants suggère que 70 pour cent d’entre eux se disent en accord avec le fait d’imposer aux élèves l’obligation de parler français dans tous les espaces scolaires.

    La présidente de la CSDM, Diane De Courcy, a souligné que pour bien d’entre eux, le français est la troisième langue, après leur langue maternelle et l’anglais.

    À Québec, la ministre St-Pierre a appuyé cette idée, ce matin. «Je pense que les enfants qui fréquentent l’école en français doivent évidemment parler en français entre eux», a-t-elle affirmé juste avant la période des questions.

    «Dire que dans la cour d’école, ça doit se faire en français, je crois que c’est un message qui est clair et c’est un message qui leur dit: ’Écoutez, vous l’apprenez le français’.»

    La réalité de la CSDM, qui accueille des élèves d’une multitude d’origines ethniques différentes, nécessite des mesures telles que l’imposition du français dans tous les espaces scolaires, selon la ministre.

    «À Montréal, il y a 76 000 élèves qui sont issus des communautés culturelles. Alors, le message qui est important à envoyer c’est qu’au primaire et au secondaire, ça se passe en français», a ajouté Christine St-Pierre.

    Le «Plan réussir», lancé en septembre 2009, vise à diminuer de 20 pour cent le taux de décrochage des élèves à Montréal. Améliorer la réussite du français et le soutien aux élèves qui ont des besoins particuliers constituent les deux priorités qui ont été ciblées pour y parvenir.












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