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Droits de scolarité - Une manif nécessaire

Josée Boileau   11 novembre 2011  Éducation
Ce n'était pas la manifestation historique de 2005, celle qui avait réuni plus de 80 000 jeunes pour protester contre la transformation des bourses étudiantes en prêts. Mais les 20 000 personnes qui ont fait part hier de leur mécontentement devant la hausse brutale des droits de scolarité prévue par le gouvernement libéral ont montré que le mouvement étudiant avait encore du ressort.
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  • Sylvio Le Blanc - Abonné
    11 novembre 2011 07 h 45
    «tout entière»
    et non «toute entière»
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  • J. Maurice Arbour - Abonné
    11 novembre 2011 08 h 02
    Encore ici, M. Charest avancera en arrière...
    L'homme est incapable de prendre les bonnes décisions en temps utile.L'incompétence est comme une maladie mortelle:on peut la soigner mais à la fin, on n'y peut rien. Et dire que ce type dirige le Québec depuis 2003...
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  • Jean V. - Inscrit
    11 novembre 2011 08 h 06
    Hausse Brutale
    6$ par semaine de hausse brutale, pendant ce temps, les travailleurs, eux, reçcoivent des hausses d'essence, de taxe, d'électricité,de consommation, de frais de scolarité, de garde et j'en oublie. Les syndicats qui manipulent nos enfants en payant les autobus, en les robotisants comme ils l'ont fais avec leur parent. Restons comme nous sommes, des Universités et des Cegeps qui ne performent pas. Bravo.
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  • Jean Lapointe - Abonné
    11 novembre 2011 08 h 25
    L'éducation devrait être l'affaire de tout le monde.

    L' éducation par elle-même ne peut pas remédier aux inégalités qui existent dans nos sociétés mais elle peut y contribuer.

    Mais pour que l'éducation contribue à la réduction des inégalités, ce que j'espère tout le monde souhaite, il faut lui en donner les moyens.

    Les moyens sont limités c'est évident. Mais ce n'est sûrement pas en faisant payer les étudiants toujours de plus en plus qu'on va y parvenir parce que les mêmes chances ne seront évidemment pas données à tout le monde.

    Il n'est pas nécessaire ni souhaitable que tous les étudiants puissent poursuivre des études supérieures mais le plus grand nombre possible d'entre eux doivent pouvoir avoir la possibilité d'y accéder.

    Tout le monde en bénéficierait. Et, comme tout le monde en bénéficierait, c'est à tout le monde d'en défrayer le coût.

    Pour cela nous avons un Etat dont c'était la responsabilité.

    Mais de nos jours nous avons un gouvernement qui ne prend pas ses responsabilités au sérieux sous prétexte que ça coûterait trop cher de continuer comme avant. Mais les moyens qu'il prend pour en réduire les coûts de la part de l' Etat vont dans un sens tout à fait opposé à celui qui avait été donné à l'enseignement supérieur.

    Ces moyens ne peuvent que maintenir si non amplifier les inégalités sociales.

    L'éducation doit être l'affaire de tout un peuple. C'est donc à nous de décider ce que nous voulons.

    Si nous voulons réduire les inégalités, ce qui m'apparaît comme ce qui est le plus humainement souhaitable, nous devons donc élire pour nous gouverner des gens qui veulent faire de l'éducation le moyen par excellence de former les gens dont la société future aura besoin pour se développer et aussi comme un moyen de réduire le plus possible les inégalités.

    Et ce n'est que dans une telle perspective que les jeunes eux-mêmes pourront s'épanouir.

    Ce n'est sûrement pas en mettant sur pied un système fondé presqu' exclusivement sur l'ind
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  • Michele - Inscrite
    11 novembre 2011 10 h 21
    L'éducation reflect des idéaux de la société québécoise?
    Suite à la démarche démocratique entâmée par les États généraux sur l'éducation en 1995, un programme scolaire a été conçu afin d'offrir aux jeunes québécois, une éducation préoccupée par le principe d'équité des opportunités. Sur papier, c'est la mission de l 'école publique au primaire et secondaire.

    Or, en réalité de plus en plus de parents fuient le secteur public et opte pour une éducation privée, 30% des parents montréalais font ce choix. Face à un surplus de jeunes arrivant aux études supérieures, les exigences pour entrer au CEGEP et à l'université ont été augmentées. Miantenant on veut imposer une augmentation des frais de scolarité?

    En somme, alors que l'on prône officiellement une démocratisation de l'éducation, les mieux nantis s'accordent des privilèges, on resserre les exigences pour accéder aux études supérieures et on augmente les frais de scolarité. Quelle est la logigue, équité sur papier et élitisme en réalité?

    La Commission Royale d'enquête, le rapport Parent, remonte à 1963. Il est peut-être temps de revoir tout le système éducatif à l'intérieur d'un cadre formel afin de se doter d'un système éducatif équitable, si c'est vraiment encore une valeur à la quelle tienne les Québécois? En tout les cas, il me semble fort questionnable qu'un seul Parti politique prenne une telle décision.
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  • jeanduc - Abonné
    11 novembre 2011 11 h 52
    Les vrais coûts!
    On tente de minimiser l'augmentation des droits de scolarité sans nuances à propos des autres frais. Pour les étudiants dont les parents n'habitent pas à proximité de l'université, il en coute au bas mot au moins 15000$ par année si on tient compte du logement et autres frais de subsistance. Les parents et étudiants des régions sont déjà défavorisés du fait de vivre en région, l'augmentation des droits de scolarité fait passer la facture hors des moyens des familles dites plus fortunées provenant des régions. Nous avons deux enfants actuellement à l'université, il nous en coûte 30000$, les deux autres s'y préparent d'ici quelques années. Il est très irritant de voir des personnes sans enfants se payer la dolce vita, alors que nous nous sacrifions pour les études de nos enfants qui deviendront les médecins et autres professionnels qui serviront les intérêts de toute la société.
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  • Jean Lapointe - Abonné
    11 novembre 2011 12 h 34
    C'est pas aux étudiants de protester
    Ce ne devrait pas être aux étudiants de protester contre la hausse des frais de scolarité.

    Je trouve que les parents et les adultes en général ne prennent pas leurs responsabilités dans ce domaine comme dans bien d'autres domaines.

    Est-ce que la responsabilité de déterminer ce dont leurs enfants ont besoin pour pouvoir remplir leur rôle d'adultes adéquatement plus tard ne leur revient pas ?

    Et s'ils jugent que les gouvernements fédéral et provincial ne font pas ce qu'ils devraient faire, ce devrait être à eux d'abord, les adulte,s de protester, quitte à impliquer leurs enfants au besoin dans leurs réclamations.

    C'est faire preuve de lâcheté de la part de nous les adultes que de laisser nos enfants protester eux- mêmes face à la façon dont ils sont traités par les gouvernements que nous avons actuellement.

    Beaucoup de gens se plaignent du fait que beaucoup de jeunes ne pensent qu' aux coûts que réclame la poursuite de leurs études, pourtant il n' y a rien là d'étonnant. Ce sont les gouvernments eux-mêmes et ceux et celles qui les élisent qui en sont les premiers responsables.

    Ce serait donc aux parents d'abord de s'occuper de fournir à leurs enfants ce dont ils ont besoin pour plus tard en élisant des gouvernements qui vont mettre en place et financer ce qu'ils veulent pour eux.

    J'aimerais bien voir des milliers de parents d' adolescents marcher dans les rues de Montréal pour réclamer des ressources pour leurs enfants. C'est pourtant eux qui payent. Pourquoi ne s'en occupent-ils pas ?
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  • hyde - Abonné
    11 novembre 2011 19 h 02
    Déconstruire le mythe
    Je vous invite tous à voir les 8 capsules vidéos de l'Institut de recherches et d'informations socioéconomiques.

    http://www.youtube.com/watch?v=eOU7am_A2Fc
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  • Roland Berger - Abonné
    11 novembre 2011 22 h 21
    L'autre équité intergénérationnelle !
    L'autre équité intergénérationnelle serait pour le gouvernement québécois d'assurer la gratuité aux niveaux collégial et universitaire pour que le Québec de 2030 soit plus prospère. Mais pour le gouvernement libéral-conservateur actuel, la gratuité n'est pas un investissement dans l'avenir. Que ceux et celles qui étudient s'appauvrissent avant même de commencer à travailler.
    Roland Berger
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  • ChristianH - Inscrit
    20 novembre 2011 16 h 37
    L'équité par la pauvreté...
    « Roland Berger - vendredi 11 novembre 2011 22h21
    L'autre équité intergénérationnelle serait pour le gouvernement québécois d'assurer la gratuité aux niveaux collégial et universitaire pour que le Québec de 2030 soit plus prospère. »

    Cela veut dire, accroître la pauvreté des contribuables qui financent les collèges et universités par leurs impôts. Enrichir les étudiants qui en profitent sans payer. Donc, on appelle ça de l'équité extorsion.

    Sans doute que l'équité c'est d'avoir des travailleurs contribuables plus pauvres. Plutôt, que des étudiants qui bénéficieront grassement d'une telle éducation, obligés de gagner un revenu pour payer leur études.

    Sans doute que la millionnaire FEUQ et son parrain la FTQ, voudront maintenir les privilèges à moitié prix des étudiants du New Brunswick qui s'inscrivent à l'U de Laval. Et les étudiants Ontariens qui s'inscrivent par milliers à Bishop.

    Refilant ainsi 70% des coûts de leurs études aux pauvres Québécois, quand ils retournent chez eux diplôme en poche, pour travailler.

    Que dire du millier d'étudiants, citoyens français, inscrits à l'unilingue McGille, aux frais scolaires des Québécois. Qui quitteront le Québec pour allez travailler en anglais et payer des impôts ailleurs, une fois le diplôme en poche. Un fardeau fiscal supplémentaire de quelque 8 millions l'an, refilé aux Québécois.

    L'équité intergénérationnelle c'est une fraude, ça n'existe pas.
    Il n'y a dans ces manifestations que des marxistes léninistes qui cherchent à nous exploiter, pour leur bénéfice pécunier.

    CH
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