Le pays fait bonne figure en matière d'immigration qualifiée
Lorsqu'il s'agit d'attirer des immigrants instruits et qualifiés pour venir, par exemple, enrichir le bassin de main-d'œuvre, certains pays réussissent mieux que d'autres. C'est le cas du Canada, qui connaît du succès en la matière, souligne le grand rapport de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), intitulé Regards sur l'Éducation 2011. Avec une proportion de plus de 45 %, il est d'ailleurs le pays qui compte le plus d'allochtones diplômés de l'université, tout juste suivi de l'Irlande.
Et le Canada fait également bonne figure pour son taux de rétention des étudiants étrangers. Son «taux de séjour», un indicateur élaboré par l'OCDE qui permet d'évaluer le pourcentage d'étudiants en mobilité internationale qui sont passés du statut d'étudiant à un autre statut de résidence (un permis de travail, par exemple), est de 33 %, contre 25 % ailleurs en moyenne.
Autre fait intéressant: au Canada, 61 % des élèves nés à l'étranger ont suivi des études universitaires les menant à la recherche ou à une carrière qui demande un haut niveau de compétences, comme la médecine, contre 43 % seulement des élèves nés au pays. Et si les autochtones sont en général plus performants que les élèves issus de l'immigration dans la plupart des pays, ce n'est pas le cas pour l'Australie, la Hongrie et le Canada, où les élèves issus de l'immigration, de la première comme de la deuxième génération, surclassent les élèves autochtones.
Et le Canada fait également bonne figure pour son taux de rétention des étudiants étrangers. Son «taux de séjour», un indicateur élaboré par l'OCDE qui permet d'évaluer le pourcentage d'étudiants en mobilité internationale qui sont passés du statut d'étudiant à un autre statut de résidence (un permis de travail, par exemple), est de 33 %, contre 25 % ailleurs en moyenne.
Autre fait intéressant: au Canada, 61 % des élèves nés à l'étranger ont suivi des études universitaires les menant à la recherche ou à une carrière qui demande un haut niveau de compétences, comme la médecine, contre 43 % seulement des élèves nés au pays. Et si les autochtones sont en général plus performants que les élèves issus de l'immigration dans la plupart des pays, ce n'est pas le cas pour l'Australie, la Hongrie et le Canada, où les élèves issus de l'immigration, de la première comme de la deuxième génération, surclassent les élèves autochtones.
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