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Et si on dansait ?

Apprendre à danser? Suffirait d'avoir un peu de rythme et un peu d'audace pour oser, devant son miroir ou sur la piste, les premiers déhanchements. Mais pour devenir un vrai de vrai danseur? Un professionnel? C'est une autre histoire...

13 août 2011 | Catherine Lalonde | Éducation
En danse, si le rythme et l'audace sont nécessaires, il faut aussi y ajouter une capacité d'incarnation, un minimum de souplesse, énormément d'énergie, une grande tolérance à la fatigue physique et beaucoup, beaucoup de ténacité.

Souvent, la piqûre s'attrape tout jeune, dans les classes de danse créative, de ballet, de hip-hop ou de jazz pour enfants et pré-ado. Ensuite? Plusieurs chemins sont possibles, dépendant aussi du style de danse — ballet, contemporain, commercial, hip-hop, etc — qu'on veut creuser.

Il est possible de se composer une formation à la carte, un parcours en partie autodidacte, en partie composé de cours pris à droite et à gauche dans les centres chorégraphiques, les écoles privées et les studios tels Divertimento, Studio Bizz, Louise Lapierre, Circuit-Est à Montréal ou La rotonde à Québec. On peut y ajouter des stages et ateliers intensifs, ici ou ailleurs, auprès de compagnies, d'écoles ou de festivals reconnus, puisque la communauté de la danse en est une fort nomade.

Les écoles de formation professionnelles offrent, de leur côté, des routes d'apprentissage plus balisées.

Le bal des auditions

Le ballet vous appelle? Les exigences techniques et esthétiques demeurent très pointues et la formation doit encore être entamée très jeune, surtout pour les filles. L'École supérieure de ballet contemporain du Québec offre un programme danse-études, aussi ouvert sur le contemporain, depuis la troisième année du primaire jusqu'au diplôme d'études collégiales (DEC). L'École de danse de Québec offre aussi un programme danse-études, tourné davantage vers la formation classique pour les élèves du primaire, et plus ouvert sur le contemporain pour les élèves de niveau secondaire et collégial. On peut y cueillir un DEC technique ou une attestation d'études secondaires (AES).

Les cégeps de Saint-Laurent et Montmorency proposent chacun un programme en danse. Ces programmes pré-universitaires sont un tremplin vers les formations professionnelles offertes par les universités, LADMMI ou les autres écoles professionnelles. Les étudiants sortants auront, grâce aux classes d'anatomie, de rythmique, d'improvisation et d'histoire, entre autres, un niveau intermédiaire en danse.

L'UQAM et Concordia donnent de leur côté accès aux reconnaissances universitaires. On peut s'y spécialiser en interprétation, en enseignement ou en création chorégraphique.

LADDMI, l'école de danse contemporaine, a un statut particulier. L'école propose un DEC en danse de trois ou quatre ans, mais la formation solide en fait plutôt l'équivalent d'un conservatoire.

Pour accéder à toutes ces écoles, l'audition est un passage obligatoire. Une classe de danse, parfois jouxtée d'une séance d'improvisation et d'une entrevue, permet de choisir les cohortes dansantes de demain.
 
 
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