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Éducation - Levée de boucliers contre le projet Legault

La plateforme de la CAQ s'attaque à des composantes sacrées du système

Lisa-Marie Gervais   13 avril 2011  Éducation
François Legault<br />
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
François Legault
Sitôt dévoilée, la plateforme éducation de la Coalition pour l'avenir du Québec (CAQ) s'est heurtée à un mur. Celui des enseignants, des commissions scolaires et des parents qui n'ont pas tardé à rejeter la totalité des propositions «pour les meilleures écoles au monde» de François Legault et son équipe.
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  • Fr. Delplanque - Inscrit
    13 avril 2011 06 h 01
    Les Parents
    « La plateforme éducation de la Coalition pour l'avenir du Québec (CAQ) s'est heurtée [au] mur [...] des enseignants, des commissions scolaires et des parents »

    Le mur des parents ?

    Vous voulez dire le mur de certains représentants des parents, non ?
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  • Bernard Gervais - Abonné
    13 avril 2011 08 h 00
    David contre Goliath
    Ce qu'a proposé hier François Legault n'est pas totalement nouveau. L'abolition des commission scolaires par exemple, l'ADQ en parlait déjà lors de la campagne électorale québécoise de mars 2007.

    Toutefois, à entendre les protestations à la fois immédiates et très fortes des organismes visés par le mesures qu'aimerait mettre en oeuvre M. Legault, on constate, une fois de plus, qu'on ne change pas les choses si facilement au Québec.

    La preuve : les ministres Beauchamp et Normandeau, sans doute parce que ce serait trop compliqué et trop risqué au plan électoral, n'ont pas tardé à écarter les propositions de l'ancien ministre péquiste de l'Éducation.
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  • alen - Inscrit
    13 avril 2011 08 h 02
    Voilà!
    Voilà! Rien qu'à lire le commentaire de Fr. Delplanque on constate que FR. legault a atteint son but: ranimer l'animosité contre les syndicats, les syndiqués, les groupes socisux, et le communautaire. Vive la droite industrialo-financière!
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  • Jean St-Jacques - Abonné
    13 avril 2011 08 h 14
    Un autre gâchis
    En écoutant Charles Sirois, on se demande où a-t-il suivi ses cours de pédagogie? Et M. Legault vient de se découvrir une autre vocation: réformateur en éducation.

    Je comprends que les opposants fassent valoir leur point de vue car on veut encore réformer le monde de l'éducation en visant le mauvais objectif.

    On voit bien que ces deux financiers ne voient que l'argent qui pourrait régler tous les problèmes. Les professeus sont compétents et comme dans tous les domaines, il en existe des incompétents. Mais il ne faut pas perdre la tête et vouloir réformer encore le monde l'éducation et surtout par les hommes d'affaires qui se disent pédagogues.
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  • Le prince du Nord - Inscrit
    13 avril 2011 08 h 15
    Pourquoi pas tant qu'à faire!
    Pour faire du pouce sur l'idée de Mr Legault: on pourrait peut-être évaluer les politiciens fédéraux, provinciaux et municipaux deux fois par année et on pourrait les congédier s'ils sont incompétents! Pour paraphraser ce dernier, les citoyens du Canada et du Québec méritent d'avoir des gens compétents et motivés, ce qui pour l'instant est difficile à démontrer...
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  • François Dugal - Abonné
    13 avril 2011 08 h 20
    Le naufrage
    Le système d'éducation québécois coule à pic: il faut faire quelque chose.
    M. Legault a au moins le mérite de secouer le cocotier.
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  • Augustin Rehel - Inscrit
    13 avril 2011 08 h 35
    L'antagonisation
    Monsieur Legault secoue peut-être le cocotier, pour parler comme un commentariste, mais il le fait mal. Ce n'est pas en mettant en doute la compétence des enseignants qu'il réalisera sa réforme. Il y a peut-être des enseignants moins compétents que d'autres, mais au moins ils sont de loin supérieurs à tous les députés de l'assemblée nationale qui se font élire pour la paie et qui restent sagement assis durant quatre ans, et qui contineunt à vaquer à leurs occupations comme s'ils n'avaient obtenu aucun mandat de la population qu'ils sont censés représenter.

    Au lieu de mobiliser les forces vives du Québec, François Legault se met à dos tous les enseignants du Québec, même les retraités, comme moi...
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  • André Michaud - Inscrit
    13 avril 2011 08 h 35
    Quels parents et profs?
    Quels parents et quels profs sont contre le fait que l'on veule débureaucratiser l'enseignement , donner plus de pouvoir au profs et aux directeurs, et mettent à la porte une minorité de profs incompétents (qui font enrager les compétents..) ???

    Qui a intérêt à maintenir le statu quo bureaucratique? Boss syndicaux et bureaucrates du ministère.

    Les boss syndicaux sont contre la décentralisation et la débureaucratisation car toute le mouvement syndical est PURE BUREAUCRATIE,(j,ai subi cette bureaucratie 35 ans comme employé au ministère de l,éducation) et perdre éventuellement un membre c'est perdre le fric des cotisations....

    Pour avoir été quelques années sur un comité de parents, certains parents veulent faire une carrière à la commission scolaire et courtiser les boss syndicaux peut aider... Il n'y a eu aucune consultation des parents sur ce sujet.

    Cependant les parents et les profs devraient faire le débat car la débureaucratisation est URGENTE car la qualité de l'enseignement ne cesse de se dégrader sous la mauvaise influence des bureaucrates et patronaux (réformes farfelues) et syndicaux (protègent les mauvais profs).

    L'éducation est trop importante pour la laisser dans les mains des bureaucrates du MELS et des bureaucrates syndicaux. Laissons les profs diriger leurs classes et les directeurs gérer la petite minorité de profs incompétents ( ils sont très peu mais font des ravages, voulez-vous un mauvais prof pour vos enfants au nom de la sécurité d'emploi ?????)
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  • Charles F. Labrecque - Abonné
    13 avril 2011 08 h 57
    Changements
    Comme il fallait s'y attendre, lorsqu'il est question de changer la moindre chose dans nos façons de faire au Québec, les organisations corporatives se mettre en coeur pour hurler qui mieux mieux afin de défendre leurs acquits. Pourtant les changements proposés par la coalition nous semblent très acceptables. Il est malheureux de voir le syndicat vouloir défendre les injustices que l'on cause aux jeunes étudiants en s'acharnant à protéger sans discernement des professeurs dont la compétence nécessiterait d'être soit améliorée ou renvoyé.

    Je dis bravo à la coalition et soyez assurée que vous aurez l'appuis de la majorité des québécois si vous nous faites la preuve que les changements proposés seront exécutés pour améliorer les conditions de tous les québécois.
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  • Franfeluche - Abonné
    13 avril 2011 09 h 05
    Évaluer sur la réussite de leurs élèves !
    Ma première question est de savoir qui va faire cette évaluation de la compétence des enseignants et comment elle va s'effectuer ? Ma deuxième question est comment les enseignants vont réagir face à la présence d'élèves moins performants dans leur classe si on leur dit qu'ils seront évalués en fonction de la réussite de leurs élèves?

    Enfin, il me semble qu'il existe actuellement un système de probation avant qu'un enseignant obtienne sa permanence. Pourquoi ne pourrait-on pas s'en servir de ce mécanisme ?
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  • Roland Berger - Abonné
    13 avril 2011 09 h 14
    Cerveau programmé
    Monsieur Legault n'est pas méchant. Le problème qu'il pose vient de ce que, comme tant d'autres de ses semblables, son cerveau est programmé à tout voir par la lunette de l'argent, plus précisément, par la lunette capitaliste. Pour ces têtes « heureuses », il faut réformer le système public d'éducation en en faisant une business. On croit à ce qui nous arrange.
    Roland Berger
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  • Jean Lapointe - Abonné
    13 avril 2011 09 h 37
    Le modèle des techniques industrielles.
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  • perro blanco - Inscrit
    13 avril 2011 09 h 42
    Réforme Legault, son inspiration, sa méprise
    La réforme Legault est directement tirée de l’extrême droite américaine et considère l’école comme une entreprise, les enseignants comme des chefs d’entreprises soumis aux lois de la concurrence, de la productivité et de la rentabilité, et les élèves, comme de la matière qu’ils peuvent façonner à leur guise, des cruches qu’on remplit plus ou moins vite, de la plasticine qu’on transforme, bon gré mal gré, en électriciens, mécaniciens, informaticiens, ingénieurs, médecins, etc.
    Si M. Legault voulait ainsi lancer un débat, il aura réussi, mais il aura réussi du même coup à montrer son ignorance et sa propre incompétence. IL EST DONC CONGÉDIÉ, L’IGNARE!
    Comme enseignant retraité, je peux dire sans me tromper qu’on n’aurait rien ajouté à ma compétence, à mes performances et à mon rendement en ajoutant 15000$ à mon revenu annuel. À ma résistance physique et émotionnelle non plus, surtout si on m’avait suspendu une épée de Damoclès au-dessus de la tête et menacé à n’importe quel moment de congédiement si les cibles n’étaient pas atteintes, comme si l’élève, les parents, la société, les programmes, le manque de ressources de toutes sortes n’étaient pour rien dans l’atteinte ou non du succès.
    Pas étonnant qu’enseignants, syndicats, ministres, commissions scolaires et même parents aient rejeté du revers de la main une proposition aussi stupide qu’injuste.
    En effet, en offrant une si généreuse augmentation de salaire aux enseignants contre l’abandon de leur sécurité d’emploi et la soumission à des évaluations régulières selon des critères qui n’ont RIEN à voir avec leur compétence – comme si on congédiait un médecin pour ne pas avoir réussi à sauver la vie à un cancéreux – il se rendait coupable d’une méprise hautement condamnable, soit celle d’avoir eu comme prémisse que le problème, ce sont les profs.
    Pas fort, Legault! Pour moi, t’es viré!
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  • Michele - Inscrite
    13 avril 2011 10 h 04
    Pour un cadre d'analyse formel et une association professionnelle
    Legault à raison sur un point, il faut des changements. Toutefois, je suis convaincue que ces changements doivent prendre place dans un cadre formel et surtout venir de l'intérieur

    D'abord, il importe de mettre l'éducation hors de la portée des intérêts politiques, ne pas le faire condamnele système à vaciller de gauche à droite. Afin d'éviter cette instabilité, il faut un cadre formel tel une Commission parlementaire, des États généraux. Cette manière de faire permet d'établir les faits, d'opérer des choix éclairés, actualisés et d'identifier ce qui fait consensus au sein de la société.

    Ensuite, il faut mettre un terme à la dynamique néfaste, à ce dualisme débilitant qui s'est instauré entre les ministère de l'Éducation et les syndicats des enseignants. Pour cela, il faudrait que le personnel enseignant participe de manière constructive à la réflexion sur l'éducation plutôt que de laisser le champ libre aux autres et d'attendre de se faire dire quoi faire et comment le faire. À cet égard, les syndicats des enseignants cantonnent les enseignants dans une position adversariale peu productrice et critique. Une association professionnelle permettrait de donner un nouveau souffle à la profession. Les enseignants auraient un mot à dire sur les programmes, la formation et la recherche. Suite à cette association, rien ne les empêcherait de se syndiquer.

    À titre d' exemple, une association professionnelle n'aurait jamais permis qu'on lance un programme scolaire sans que les rédacteurs rendent clairement explicite la théorie des savoirs sur laquelle s'appuie ce dernier et sans que les enseignants recoivent une formation à cet égard. Ceci aurait, à mon avis, éviter le fiasco dans lequel on se retrouve actuellement :une partie des enseignants adhérant par la foi au programme et une autre s'appuyant sur une conception de ce qu'est une connaissance remontant au 17e siècle.


    M.Poupore
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  • Claude Kamps - Inscrit
    13 avril 2011 10 h 48
    Et voila une autre preuve
    que le seul but de Legault est de pas laisser le PQ de Marois prendre le pouvoir !! Diviser le vote francophone... Le PLQ peut dormir tranquille.... l’opposition est divisée ,,,

    Ces réformes prendront des années même si elles sont bonnes et elles seront tant édulcorées que ça ne se ressemblera plus beaucoup.

    Cette réforme est une autre moulée de technocrates qui n'ont pas été sur le terrain, ou si peu..

    La base de l'éducation était les parents quand il restaient ensemble, maintenant que plus de 50% des élèves ont des nouveaux parents tout les 5 ou 10 ans, le système d'éducation doit commencer bien plus tôt, comme en Belgique ou dés que l'enfant est propre le système d'éducation le prend en charge.

    Un éducateur ça s'éduque, mais il faut qu'il aille la volonté de le faire, je suggère plutôt 5 ans d'approbation avant une place définitive dans l'éducation, avec cours de perfectionnement.

    Que les classes soient équilibrées avec 20 élèves maximum, que des cours de gymnastiques soient obligatoires pour diminuer la médicamentation de l'éducation et que pour certains jeunes des classes unisexes soient formées... Surtout qu'on fasse des classes spécialisées pour ceux qui sont nés trop différents, les aider dans la même école mais pas dans les mêmes classes... et les professeurs seront bien meilleurs...
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  • Mario Paquette - Inscrit
    13 avril 2011 10 h 59
    Education ne dépand pas juste de la performance et des compétences du prof.!!!!!!
    Les parents doivent y mettre du temps et du suivi sur les enfants. Si vous me parler d un grand changement a faire en éducation il serait préférable de revenir au système de gradation des élèves en classe par niveau faible, moyen et enrichie selon leurs QI.

    Il est toujours plus viables pour d etre le meilleur de son groupe en faible que d etre toujours dernier dans une classe niveller et répartit ce qui empeche certain élèeves de suivre le groupe. L évaluation des profs au Cecep et a l université seulement.
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  • Jacques Gagnon - Abonné
    13 avril 2011 11 h 56
    Adieu François
    S'il voulait être sûr que son groupe ne devienne jamais un parti, il vient de réussir. Sa crédibilité vient de tomber à nulle auprès de tous ceux sans exception qui gèrent, utilisent, exploitent et tentent de faire fonctionner l'éducation au Québec.

    Il est facile d'avoir des idées farfelues ou de prétendre que l'on souhaite «débattre», comme les Lucides et les disciples de Liberté Québec ou autres. Cependant, quand vient le temps d'appliquer les idées, il faut qu'elles soient confrontées à la réalité et aux acteurs du milieu.

    Pratiquement rien n'a de bon sens dans ce qu'il propose. Juste une simple chose : comment se fait-il que tous les métiers, professions et fonctionnaires ne sont pas réévalués tous les 3-5 ans avec congédiement à la clé ? Comment se fait-il que les ordres professionnels qui régissent les professions n'excluent pas plus de leurs membres ? Y-aurait-il une concentration d'incompétence chez les enseignants. Les enfants ont droit à un bon enseignement, mais ils ont aussi droit à des parents compétents. Congédiera-t-il les parents ? Y a-t-il une relation directe, unique et absolue entre la réussite et le professeur ? N'y a-t-il pas d'autres facteurs ?

    Bye Bye François et dire qu'il a été ministre de l'éducation !
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  • Nestor TURCOTTE - Inscrit
    13 avril 2011 13 h 12
    Réforme
    La réforme scolaire de Pauline Marois est un échec total. Cette nième réforme devait permettre de contrer le décrochage scolaire. Non seulement le décrochage scolaire n'a pas diminué, mais il a augmenté.

    Legault a raison sur plusieurs points: le choix des candidats qui souhaitent exercer la profession d'éducateur et d'enseignant; l'élimination des incompétents dans le système; plus de rigeur dans la transmission des connaissances; manuels scolaires universels et examens correspondant à la matière enseignée. L'approche par compétence, qui a fait des ravages incalculables, doit être remplacée par le retour à l'acquisition des connaissances, selon chaque niveau.

    Le président de la CSQ disait hier que notre système d'éducation est «très performant». Je pense qu'il n'a pas fréquenté, dernièrement, une classe du secondaire ou du niveau collégial. Les institutions sont devenues des machìnes à distribuer des diplômes qui ne valent rien. Elles servent, tout simplement, à alimenter la niveau supérieur, et permettre à ces institutions de rafler les subventions gouvernementales.

    Je passais, ce matin, dans le corridor de mon ancien Cégep. Je voyais un élève qui suivait un cours de rattrapage en fraçais. Sur le tableau que je pouvais voir (le corridor est vitré) l'enseignante écrivait le verbe aimer (1er groupe) au présent de l'indicatif. Elle avait sans doute écrit le verbe finir (2e groupe) avant, puisque le verbe était congugué aux trois premières personnes du singulier et aux trois dernières personnes du pluriel.

    J'ai fait remarqué à un ancien compagnon du collège que cette matière (la conjugaison des verbes) s'enseignait, jadis, au primaire.

    Nous avons un enseignement «primaire» pour élèves de niveau collégial. Et...ainsi, l'ignorance fait des progrès...
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  • François Ricard - Abonné
    13 avril 2011 15 h 46
    Des coups de hache
    Peut-on vraiment faire confiance à ces messieurs pour véritablement bonifier notre système d"éducation?
    L'apprentissage de la vie, de la vie en société, de la vie productive est un monde extrêmement complexe qu'on ne saurait traiter à la façon d'une chaîne de montage, ou d'une usine mécanisée. Entre un opérateur de machine ou un pilote d'avion et un éducateur , il n'y a aucune communauté d'actes ou de pensées. La matière sur laquelle chacun travaille est de nature totalement différente : l'un travaille avec un matériau, l'autre avec l'humain. Vouloir transposer les méthodes utilisées dans l'univers physique dans le monde de chair et d'os relève de l'aberration. Il semble bien que pareille action est marquée au coin de l'ignorance, ou de la démagogie, ou même des deux.
    Une pareille approche est vouée inévitablement à la faillite, une spécialité d'ailleurs de M. Sirois.
    Le manque de profondeur et le popularisme des mesures proposées par M. Legault n'impressionnent guère. A tel point qu'on se demande comment il a fait pour devenir millionnaire.
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  • dannyboy - Abonné
    13 avril 2011 16 h 10
    Version néo-républicaine made in Quebec!!
    Mr Legault semble vouloir s'inspirer de la vision 'busine$$' . de l'éducation qu'il y a aux USA, malheureusement pour lui, les résultats on les connaît déjà et ils sont désastreux, preuves à l'appui.

    On ne considère pas les profs à leur juste valeur, nous ne sommes pas de simples rouages qui appliquent une réforme bêtement, ils nous arrive à l'occasion(quand il nous reste du temps entre deux rencontres-cycle)... de réfléchir sur notre pratique en visant une réussite de qualité pour nos jeunes.

    Malheureusement des technocrates mal avisés, nous ont dans le collimateur, je les invite à venir enseigner au secondaire dans une école de leur choix à Montréal et j'encourage ces politiciens populistes à faire leurs devoirs, prendre leur courage à deux mains et viser le gras à éliminer dans les structures bureaucratiques de la fonction publique..tous ministères confondus pour ne garder que les services vraiment essentiels..entre autre les enseignants qui ont toujours été considérés comme du menu fretin tant par les partis libéraux que péquistes..que du mépris pour une profession..qui semble t-il est le plus beau métier du monde et bien non la porte de sortie et VITE!!
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  •  
  • Alain Carré - Inscrit
    13 avril 2011 17 h 07
    En plus, il menace...
    Mais quelle mouche a piqué M. Legault? Il est rendu à menacer de créer un parti si les partis politiques ne vont pas selon ces idées. Ouf, quelle grosse tête....

    Un groupe de 20 personnes qui pensent détenir la vérité absolu et qui veulent imposer leurs idées.

    Je demeurais ouvert à ce nouveau venu mais là, il dépasse les bornes.
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  • Paul Lafrance - Inscrit
    13 avril 2011 17 h 37
    Les propositions Legault
    L'influence des enseignants est énorme sur le développement des étudiants, particulièrement aux niveaux primaire et secondaire. Il est primordial que la compétence des enseignants soit périodiquement remise en question et que les incompétents soient recyclés dans un premier temps et remerciés si le recyclage ne donne pas des résultats satisfaisants. Il est aussi évident qu'un enseignant jugé incompétent soit réévalué par un comité indépendant avant d'être démis de ses fonctions. mesure exceptionnelle mais nécessaire pour le bien des étudiants, sur leurs connaissances académiques, sur leur développement personnel et sur leur jugement. L'école existe pour les enfants et les enseignants sont les outils, et non le contraire.
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  • Danielle M Trudel - Abonné
    13 avril 2011 18 h 12
    la cyberintimidation une nouvelle façon d'être
    Si la ministre veut en savoir plus sur le sujet, elle devrait se tenir loin de chercheur comme Shaheen Shariff. Les jeunes ne savent pas qu'ils brisent la loi? De la bouillie pour les chats. Les enfants-rois sont devenus des prédateurs pour les autres enfants et pas juste sur le Web. Certaines écoles, même postsecondaires, sont de violentes écoles du crime. Mais ,»chut!», tout le monde le sait...
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  • Jonathan Bizier - Inscrit
    13 avril 2011 23 h 49
    Partagé
    Je comprends les craintes des profs très bien. Mes parents sont 2 professeurs, et je suis aux études universitaire. Seulement, j'ai l'impression qu'il ne faut pas prendre le discours de Legault dans tout son ensemble. D'ou le débat est necessaire. D'une part, je ne crois vraiment pas que nos professeurs au Québec soit incompétents! Donc l'approche de Legault à cet égard, et la solution de l'évaluation à la performance n'est vraiment pas approprié. De plus, il a été prouvé que ce genre de système n'est pas vraiment bon ailleurs.

    D'autre part, je crois et je partage l'avis de mes parents sur ce point que les commissions scolaires ont une struture beaucoup trop lourde et passée date. Les budget provinciaux sont refilés aux commissions scolaires et ensuite aux écoles primaire et secondaire. En plus de gérer les ressources humaines des écoles, les commissions scolaire gèrent tout les ressources disponibles aux enseignants. Seulement ça fait trop. Les budgets transférer devrait être gérer par une institution municipale ou un comité directement à l'école. Les commissions scolaires ne seraient pas totalement abolies, mais on pourrait changer de structure pour améliorer l'efficacité et alléger les coûts.

    Je crois qu'au Québec en général , on a trop de structure dans la fonction publique, ce qui alourdi notre système d'un point de vue fiscal et bureaucratique. Les syndicats ont déjà travailler fort auparavant pour obtenir des droits juste pour tout les travailleurs, mais maintenant leur lobbyisme est sans cesse présent. Je crois que les valeurs Québécoise ne doivent pas changer; éducation abordable a tous, santé publique et non privé, service d'aide et organisme dans plusieurs milieu etc.. Mais donons nous une chance.. en allègeant nos structure .. aussi non on va s'étouffer.

    Jonathan Roy.
    Uqam
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  • bonasse - Inscrite
    14 avril 2011 00 h 06
    Le changement des changements
    J'ai ''enseigné'' 30 ans au secondaire à Montréal-Nord. Je suis à la retraire mais j'aurais pu continuer. J'ai décidé de survivre à cette vie de superman-gladiateur. Au bout de ma corde j'y ai laissé mon énergie et ma santé. Et je n'ai quand même pas réussi à donner satisfaction à mes patrons. Mes patrons? Les voici: ministre et fonctionnaires de l'éducation, lcommission scolaire, directeur d'école, adjointe de niveau, parents, et phénomène nouveau, les élèves.

    Imaginez qu'à chaque fois qu'un de ces patrons a une idée lumineuse et qu'il (elle) veut l'implanter, ça représente un changement de plus au programme SURSATURÉ des enseignants? Une suite de changements ça s'appelle un bouleversement et quand les bouleversements s'accumulent, on fait face au chaos. Nous y sommes!

    Moi, j'en ai frolé de près des enseignants, par centaines durant ma carrière. La vie a voulu que je travaille dans 5 commissions scolaires différentes. Les enseignants sont bienveillants, consciencieux, honnêtes et compétents. Ils en font toujours plus pour les élèves que ce qu'on leur demande.

    1.- Il sera toujours plus payant pour les patrons (mentionnés plus haut) d'entretenir la rumeur que les enseignants sont des fainéants et des profiteurs. Pas tous, bien entendu! Les patrons pourront justifier qu'on leur enlève la permanence d'emploi pour congédier ceux qui refusent de se faire abuser: par l'intégration sauvage, les classes à 36 élèves, le travail supplémentaire à la maison, les accusations injustifiées de parents surprotecteurs, la trahison d'adjoints (es) en quête de bien paraître pour gravir l'échelle des boss plus facilement.

    2.- Le seul changement que notre système n'a pas encore subi, c'est de ne pas faire de changements. Ce que je regrette le plus, c'est qu'en 30 ans de carrière, je n'ai pas pu enseigner. J'ai passé ma vie à m'ajuster aux changements.

    Et pour en finir (avec les changements), comme le disait Confusius: ''LET THE TE
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  • Michelle Bergeron - Abonné
    14 avril 2011 02 h 35
    l'idée n'est pas mauvaise....
    Jamais compris pourquoi la fonction publique a des évaluations et non les enseignants?
    Tant qu'aux commissions scolaire il y a place pour un gros ménage encore.
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  • bonasse - Inscrite
    14 avril 2011 10 h 25
    Confusius
    Et pour en finir (avec les changements), comme le disait Confusius: ''LET THE TEACHERS TEACH!'' ... pendant qu'il en reste encore ...
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  • GAIAGENAIRE - Inscrit
    14 avril 2011 11 h 12
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  • amaranta - Inscrit
    14 avril 2011 13 h 03
    Mythe entourant la sécurité d'emploi
    La sécurité d'emploi n'a jamais empêché un employeur de congédier un-e employé-e incompétent-e.
    Les conventions collectives comprennent une série de mesures régissant les droits et devoirs de chacune des parties ( employeur, employé-e ). Parmis celles-ci, la possibilité pour l'admistrateur de congédier une personne salariée lorsqu'elles ne respecte pas les conditions d'emploi prescritent.
    Le problème se situe ailleurs et la solution ne réside certainement pas dans une évaluation de la performance des enseignants basée sur la réussite d'élèvent au potentiel variable. Ça me parraît impossible puisqu'inéquitable.

    En tant que travailleuse du réseau de la santé, je peux vous affirmer qu'il n'y a rien de plus dévalorisant que de travailler pour la fonction publique. On colporte toutes sortes de faussetés à notre endroit. Nous sommes les boucs émissaires du système. Pourtant, nous ne faisons qu'obéir à nos patrons.
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  • Huguette Marchand - Inscrite
    14 avril 2011 13 h 58
    COMMISION SCOLAIRE ADIEU
    Bravo M. Legault, soyez courageux et assez fort pour déloger ce qui est depuis longtemps coulé dans le ciment et devenu tellement inutile à tel point que nous ne voyons plus à quoi ça sert des commissions scolaires, quand on sait si bien qu'ailleurs cela n'existe pas et que leur système d'éducation est plus fonctionnel que le nôtre.

    Quelle perte d'argent injustifiable.

    Mario Dumont avait parfaitement raison.
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  • amaranta - Inscrit
    14 avril 2011 14 h 18
    oups
    Désolée pour les fautes. je corrige: administrateur, parmi, paraît, qu'elles, prescrites et bien entendu élèves. J'ai écrit trop vite sans me relire.
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  • Paul Lafrance - Inscrit
    14 avril 2011 16 h 54
    @ M.Jonathan
    Étudiant universitaire et seize fautes d'orthographe dans votre texte. Avec autant de fautes,je n'aurais même pas passé le niveau de syntaxe du cours classique. Et vous croyez que notre système d'éducation fonctionne bien.
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  • Marie-Claude Champagne - Inscrit
    14 avril 2011 20 h 08
    Quelqu'un qui ose
    Je suis d'accord avec M. Legault. Il faut abolir ce qui coûte trop cher en bureaucratie au Québec et ça passe par les Commissions scolaires, et d'autres choses aussi. Est-ce qu'on va enfin se réveiller au Québec, se mettre les yeux en face des trous et dire "OK on s'est trompé, nous n'avons plus les moyens de faire vivre autant de bureaucratie et de toute façon cela ne donne plus rien à part nous empêcher d'avancer". Le Québec est en train de couler et tout le monde s'accroche à ses petits acquis. Il faut que cela change nous n'avons pas le choix. Tout tombe en ruine, les routes, les écoles, les hôpitaux et j'en passe. Allo, est-ce que je suis la seule à voir tout cela ? Pendant ce temps-là on va d'une élection à l'autre et rien ne change parce que nous avons tous trop peur de faire bouger les choses au risque que cela fasse mal. Les politiciens se "bitch" un et l'autre, on fait des chasses à la corruption et on s'insurge des publicités de Brault et Martineau au lieu de trouver des solutions et de faire avancer le Québec. Vivement un gouvernement avec du nerf qui n'aura pas peur de ne pas se faire réélire et qui se présentera par conviction et non par ambition. Et le système d'éducation n'échappe pas à la dérape québécoise.
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  • Michelle Bergeron - Abonné
    15 avril 2011 02 h 53
    L'incompétence accepté...
    Que ce soit les médecins, les infirmières, enseignants, gestionnaires etc un seul incompétent à des conséquences importante sur les gens ou les enfants. Des fois on défend l'indéfendable je dis bien des fois. C'est une exigeance de travail qui se perd à mon avis rien qu'à voir comment on est administré.
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  • Yvon Robert - Abonné
    15 avril 2011 08 h 22
    Les écoles sont déja des usines
    Avec des conventions collectives de 150 pages et les modes d'emploi publiés par le ministere ,les enseignants sont devenus de véritables travailleurs comme le souhaitait la CEQ d'Yvon Charbonneau.Sans compter les polyvalentes de 2000 éleves et plus avec gardes de sécurité.
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  • Democrite101 - Inscrit
    15 avril 2011 10 h 46
    Les parents doivent s'instruire pour mieux éduquer leurs propres enfants


    Il manque une mesure essentielle aux idées de M. Legault:

    DES COURS OBLIGATOIRES DE PSYCHO-PÉDAGOGIE À TOUS LES PARENTS.

    Et selon cette formule:
    15 heures quand l'enfant est de 1 à 6 ans ,et deux autres fois 15 heures de cours quand l'enfant a 6 ans, et a 12 ans. En effet, la psychologie change beaucoup de 1 à 18 ans...

    Ces cours sont à la fois des principes éducatifs et des bons petits trucs pratiques. Aux deux bouts de la pédagogie: les bons principes et l'adéquation à l'être unique qu'est tout enfant.

    C'est fou les erreurs grossières que font les parents en éducation. Presque tous les problèmes vécues à l'école proviennent des carences parentales en pédagogie et en éducation.

    Jacques Légaré
    ph.d. en philosophie et diplômé en psycho-pédagogie
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  • Michel Simard - Abonné
    15 avril 2011 11 h 15
    Beaucoup de préjugés et de désinformation
    La proposition de François Legault est peu pertinente car elle ne s'appuie sur aucun diagnostic établi de manière objective. À des questions aussi simples que "Quels sont les éléments qui vont mal en éducation actuellement ?", "Quelles sont les causes de ces dysfonctionnements ?" et "Les solutions proposées s'attaquent-elles à ces causes?" bien peu apportent des réponses fondées.

    Si la réforme est la cause de tous nos maux, alors pourquoi la solution est-elle de se défaire d'enseignants plutôt que des fonctionnaires qui ont pondu cette réforme ? Si les enseignants ne sont pas bons, est-ce parce qu'ils sont syndiqués et paresseux, ou parce qu'ils sont mal formés, mal appuyés ou mal outillés, ou parce qu'on ne leur donne pas le temps de maîtriser les programmes et de les enseigner, ou parce qu'ils doivent s'occuper des 4 élèves avec difficulté qui demandent plus que les 23 autres dans la classe ? Si le problème est la bureaucratie, pourquoi ne réduit-on pas le nombre de cadres et de secrétaires ?

    Il ne s'agit pas d'oser et de proposer n'importe quoi, comme le fait François Legault, encore faut-il poser le bon diagnostic. Qu'a fait François Legault quand il était ministre de l'éducation et avait le pouvoir de changer des choses ? Poser la question c'est y répondre.

    En passant M. Robert, les écoles secondaires de plus de 2000 élèves sont devenues rares.

    En tout cas, ce qui est sûr, c'est que l'école ne forme pas à s'informer correctement et à faire des raisonnements logiques et objectifs. L'appréhension du monde à partir de son nombril n'est aucunement une innovation du renouvellement pédagogique. Nous en avons la preuve chaque jour dans les journaux.
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  • GAIAGENAIRE - Inscrit
    15 avril 2011 20 h 23
    Confusion entre effets et causes
    @ Jacques Légaré Ph.D philosophie et psycho-pédagogue.

    Vous avez raison sur le diagnostique.

    Cependant, vous faites erreur sur le traitement. Vous avez été éduqué à croire que par l'éducation, il est possible de corriger la corruption qui a tué la créativité.

    C'est faux. Le mauvais côté de l'humain est engrammé définitivement, l'éducation n'est qu'un mince vernis, un conditionnement psychologique. C'est considérer l'humain comme un animal.

    C'est en amont qu'il faut appliquer votre suggestion, avant qu'une fille ne se reproduise. Après, c'est trop tard. Ce sont les engrammes formatés en petite enfance qui entrent en fonction et aucune éducation ne changera cela. Tout ce qu'on a réussi et réussira à faire sera le placage d'un faux soi, d'une personnalité factice, comme si.

    C'est à l'école qu'il faut " mettre à jour les programmes " par une phylogenèse et une ontogenèse, une biographie de toutes les filles.
    Il est obligatoire de les rendre conscientes des chaînes invisibles qui les empêchent d'être capables d'empathie, avant que la fonction de reproduction avec le programme hérité des matriarches ne s'enclenche.

    Je vous ai fait parvenir trois textes qui font la démonstration de ce que j'avance, mais vous semblez être vous-même incapable de remettre en question les dogmes qui vous ont servis de base, en philosophie, et en psycho-éducation c.a.d. en conditionnements animal appliqués aux humains. Vous êtes la preuve de ce que j'avance.

    Les résultats désastreux constatés dans toutes les sociétés ne parlent-ils pas assez forts ???

    Il n'y a que les fous qui répètent toujours les mêmes comportements en attendant des résultats différents.

    Haro sur les philosophes de l'éducation.

    Bien sûr, je parle de développement de la personne pour elle-même, pas de l'esclavage qui profite à ce système de consommation, à ces systèmes politique et monétaire basés sur la dette.
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  • Clothaire - Inscrit
    17 avril 2011 05 h 13
    IL FAUT DÉSERRER L'ÉTAU AUTOUR DE LA CLASSE MOYENNE
    Dans ma région, la Régie de la santé donne 20 millions de dollars en subventions à près de 150 organismes communautaires. On peut penser que les services qu'ils rendent sont essentiels et moins coûteux. Mais il serait normal de vérifier la manière dont cet argent est dépensé. Or, selon la Régie, les organismes communautaires refusent d'être évalués et contrôlés comme tous les organismes gouvernementaux le sont par le Vérificateur du Québec. Pourquoi ce droit du secteur communautaire de fonctionner sans la transparence minimale que l'on demande à tous ? Tout le monde y gagnerait en économie et en efficacité. Mais non, pour eux c'est une violation de leur droit mais pour nous contribuables c'est une violation de notre droit de savoir.
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  • Frederic Bussieres - Inscrit
    18 avril 2011 09 h 54
    Enlever des responsabilités pour me les donner ...
    M. Legault veut me donner 20% d'augmentation de salaire en échange d'évaluations (que je vis déjà) et de la perte de ma sécurité d'emploi (que je n'ai pas encore). Non merci M. Legault.

    Votre proposition est mauvaise pour notre système d'éducation. Vous oubliez des faits importants dans votre analyse. Pour vous le taux de décrochage scolaire élévé est essentiellement dû à l'incompétence des enseignant(e)s. Vous oubliez sûrement les éléments suivants:
    -les conditions socio-économiques de nos élèves
    -le contexte familial dans lequel nos élèves vivent (valorisation de l'école, de l'effort, de la langue, etc.)
    -le potentiel de réussite propre à chaque jeune. Ce point est évidemment intimement lié aux deux autres ci-dessus.

    Pour 20% d'augmentation salariale vous voulez me faire porter ces responsablités sur lesquelles je n'ai aucun contrôle ? Non merci...
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  • Paul Lafrance - Inscrit
    19 avril 2011 17 h 07
    L'évaluation des profs
    Pourquoi un enseignant qualifié et compétent aurait-il peur d'être évalué? L'évaluation pourrait être faite par deux évaluateurs, un choisi par le syndicat, l'autre par le patronat. Une dissidence pourrait faire l'objet d'un arbitrage. L,évaluation pourrait être faite aux cinq ans ou à la demande d'un comité de parents.
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  • Louise Hurteau - Abonnée
    23 avril 2011 03 h 09
    @andré michaud
    Un peu contradictoire tant les propos de Legault que les vôtres. Si seulement 5% des profs sont incompétents, je vois difficilement comment il pourrait avoir un si mauvais impact sur l'ensemble de l'éducation.
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  • Louise Hurteau - Abonnée
    23 avril 2011 03 h 13
    Et quand au juste allons nous respecter la loi sur l'instruction publique ?
    Le "dégraissage" des commissions scolaires, oui, mais l'abolition ? Pas sur que l'impact bonifierait le système d'éducation. Par ailleurs, je suis d'accord avec le commentaire de Josée Bouchard - en quoi l'évaluation des enseignants via les connaissances des enfants aurait-elle rapport à la performance des enseignants ? Nos enfants ne sont pas des "marchés" - certains ont des forces, d'autres moins. C'est très simpliste comme approche et ne semble pas du tout un projet qui a été étudié à fond - ou sont les rapports, ou sont les recherches sur quoi au juste se base M. Legault ? Nos politiciens semblent encore plus bureaucrates que les "bureaucrates" qu'ils semblent vouloir démoniser - En fait - que reproche au juste M. Legault au système d'éducation. En terme concret - ou nos enfants sont-ils à ce point déficients pour que M. Legault en arrive à une telle conclusion ?

    A-t-on songer que peut être laissé l'éducation aux parents pourrait ne pas être une bonne idée ? Je n'ai jamais vu dans les années antérieures aux années 1980 - des parents passés des heures avec les enfants pour faire leur travaux - pourtant aujourd'hui c'est monnaie courante. Des étudiants suspendus à répétition, ça n'existait pas non plus - depuis 15 ans, c'est aussi monnaie courante. Des étudiants expulsés, ça n'existait pas non plus ET en outre, c'est illégal - pourtant, c'est monnaie courante aussi. Peut être que le système d'éducation se doit d'appliquer les lois et peut être les commissions scolaires doivent se faire taper sur les doigts plus souvent histoire de se rappeler la loi sur l'instruction publique. Poussons plus loin, la fréquentation scolaire est aussi régie par la loi, des histoires d'aller en Floride sur les heures de classe - c'est interdit et ça devrait être respecter et appliquer comme c'est le cas en Europe ! Commencons par appliquer la loi sur l'instruction publique comme elle se doit. Après on verra.
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  • Louise Hurteau - Abonnée
    23 avril 2011 09 h 27
    @Frederic Bussieres
    Vous dites : "Pour vous le taux de décrochage scolaire élévé est essentiellement dû à l'incompétence des enseignant(e)s. Vous oubliez sûrement les éléments suivants: ...."

    Même les éléments que vous listez, 2 points majeurs sont omis

    1) Les suspensions à répétition (pouvant aller jusqu'à 3 ou 4 fois par mois, suspension à l'externe de 2 jours (2 x 4 = 8 jours par mois) - la plupart du temps, ce sont des garçons. NOTONS que les suspensions de moins de 3 jours n'ont pas besoin d'être justifiées à la commission scolaire, donc, plutôt que de suspendre 3 jours, on suspend plusieurs fois 2 jours - justement pour ne pas avoir à justifier les suspensions ! Les suspensions, se font à L'EXTERNE - c'est à dire - à la maison !

    Point non moins important que tous semblent vouloir ignorer et qui démontrent que M. Legault n'a pas fait ses devoirs:

    EXPULSION SCOLAIRE : dans certaines écoles secondaires francophones de la région de Montréal et du grand Montréal ,il peut y avoir plusieurs expulsions par mois dès le mois de janvier, la plupart du temps, ce sont les garçons qui sont expulsés. Lorsque le jeune est expulsé, un papier jaune est acheminé au ministère de l'éducation - et ce papier ne contient AUCUNE CASE pour EXPULSION, donc les commissions scolaires et les écoles secondaires mettent ABANDON - Comment régler un problème dites-moi si les données sont FAUSSÉES ? Il y a un MONDE de différence entre ABANDON et EXPULSION - Pourquoi le ministère n'a pas réglé cette aberration ça fait 20 ans que ce mensonge perdure !

    Autrefois, pour être suspendu, il fallait avoir fait quelque chose de grâve, aujourd'hui des niaiseries tels devoir non faits, mal faits, non remis justifient une suspension et ultérieurement, l'expulsion.

    Dans nos écoles primaires, il est maintenant interdit de mettre des jeunes dans les corridors - il faudrait interdire la suspension et l'expulsion tout autant. L'effet est le même.
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