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Commission scolaire English-Montreal (CSEM) - Le spectre de la fermeture hante une vingtaine d'écoles

Lisa-Marie Gervais   30 mars 2011  Éducation
Alors que la plupart des commissions scolaires francophones du Grand Montréal doivent jongler avec un surplus d'élèves, les anglophones sont, à l'inverse, aux prises avec une décroissance qui pourrait mener à la fermeture de plusieurs écoles. C'est le cas de la commission scolaire English-Montreal (CSEM), qui, lors d'un conseil des commissaires ce soir, devra décider s'il y aura consultation publique, ou non, pour sceller le sort d'une vingtaine d'écoles.

«Il n'y aura pas de fermetures d'annoncées», a assuré le porte-parole de la commission scolaire English-Montreal, Michael Cohen.

N'empêche, les 25 commissaires de la CSEM auront à déterminer par vote quelles écoles, parmi les 22 visées, feront l'objet d'une consultation publique qui mènera éventuellement à leur fermeture, à leur fusion avec un autre établissement ou carrément à leur déménagement. Les changements concernent des écoles partout sur le territoire de la CSEM, de LaSalle à Rosemont, en passant par Notre-Dame-de-Grâce et le Plateau-Mont-Royal (l'école Bancroft).

Déjà, les parents de certains établissements sont sur le pied d'alerte. Ceux de l'école Nesbitt, située dans Rosemont, se sont mobilisés en créant notamment un blogue et une pétition sur Internet qui a déjà amassé plus de 600 signatures. L'école, qui célèbre cette année ses 30 ans d'immersion française, accueille 422 élèves.

Les critères

Les écoles visées par les changements ont été choisies selon certains critères découlant d'orientations de gestion de la commission scolaire. Il fallait ainsi s'occuper notamment des écoles ayant moins de 200 élèves, celles ayant en leur sein deux programmes différents d'immersion en français (c'est le cas de l'école Nesbitt) et celles qui partagent des installations.

«La clé est la consolidation. On a trop de petites écoles et on a perdu beaucoup d'élèves. Depuis la création de la commission scolaire, on a fermé 15 écoles. Mais c'est sûr que ce sont des mesures d'économie», rappelle M. Cohen. À sa création en 1998, la CSEM comptait 25 000 élèves tous secteurs confondus. Ce nombre a augmenté à 27 000 avant de décroître année après année pour atteindre 21 000. On prévoit une baisse de 2500 élèves au cours des prochaines années.

«On pense que ces scénarios sont au bénéfice des enfants. Et les parents vont être consultés. Le processus n'est pas terminé», a-t-il ajouté.

Puisqu'il a un ordre du jour très chargé, il se pourrait que le conseil de ce soir se termine au cours d'une autre séance, le 5 avril prochain. Enfin, des mémoires pourront être déposés au sujet des écoles qui feront l'objet d'une consultation et des auditions publiques se tiendront dès décembre.

La commission scolaire Lester B. Pearson (CSLBP) a perdu 2300 élèves au cours des cinq dernières années et a été contrainte de procéder à plusieurs fermetures d'écoles, au terme d'un processus de consultation qui a duré plus d'un an.
 
 
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  • Chris G. Eustace - Abonné
    30 mars 2011 04 h 13
    Save schools ! Scrap the QESBA and the CSBA ! $1,000,000 for classes
    March 30, 2011

    This Le Devoir article: «Commission scolaire English-Montreal (CSEM) - Le spectre de la fermeture hante une vingtaine d'écoles» makes mention of

    «La commission scolaire Lester B. Pearson (CSLBP) a perdu 2300 élèves au cours des cinq dernières années et a été contrainte de procéder à plusieurs fermetures d'écoles, au terme d'un processus de consultation qui a duré plus d'un an.»

    I have grandchildren who attend schools of both school boards : English Montreal School Board (EMSB) and the Lester B. Pearson School Board (LBPSB).

    Two of my grandchildren attend two schools of the EMSB that are listed as subjects for discussion - merge ? closure?...

    In time, this will be sorted out.

    Meanwhile, as this is being discussed at the EMSB, the LBPSB made plans at their webcast meeting, two days ago, for delegates to attend upcoming conferences of the Quebec English School Boards Association (QESBA) and the Canadian School Boards Association (CSBA).

    This is a digrace ! A bigger disgrace is that today is the deadline of the QESBA to receive applications for the position of a "Senior Policy Advisor" - or something like that.

    This position is to replace someone who is retiring. Can you imagine ?

    The English sector is losing students by the hundreds who are going to private or French schools. Yet, the QESBA is hiring...unbelievable!

    Now is the time for the EMSB and the LBPSB to drop their memberships to QESBA - and, by extension, the CSBA.

    The two associations do not have the interests of the taxpayer, the parent, or the student in mind - only their own. I have more confidence in the Quebec government than these organizations ...

    Let us reinvest the one million dollars ($1,000,000) and put it into our classrooms.

    Dump the QESBA and the CSBA - NOW!

    Merci,

    Chris Eustace
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  • André Michaud - Inscrit
    30 mars 2011 08 h 47
    Menace anglophone?
    Pour les paranoiaques de la langue, comment expliquer que de plus en plus iraient vers l'école anglaise, mais qu'il y a de moins en moins de gens dans les écoles anglaises?
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  • Franfeluche - Abonné
    30 mars 2011 09 h 49
    Comment expliquer
    Comment expliquer cette diminution d'élèves. Il y a sans doute plusieurs causes comme l'émigration dans d'autres provinces, le déplacement vers les banlieues,
    les inscriptions dans des écoles privées, la dénatalité et la loi 101.

    Je demeure toutefois un paranoïaque de la langue parce que le phénomène de l'anglicisation dans la grande région de Montréal, se manifeste au niveau de la langue parlée à la maison, de la langue du travail et des transferts au niveau des études supérieures. (Cegep et université)
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  • Roland Berger - Abonné
    30 mars 2011 10 h 18
    Ça presse !
    Les Anglos et leur serviteur John Charest doivent transformer sans le moindre délai les passerelles vers les écoles anglaises qu'ils ont maintenues en véritables autoroutes pour remplir ces écoles dont le nombre d'élèves souffre d'une décroissance alarmante. Allons, Mme St-Pierre, remettez-vous au boulot. Les électeurs de votre parti s'impatientent.
    Roland Berger
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  • Pierre-E. Paradis - Inscrit
    30 mars 2011 10 h 51
    Ça compensera pour les cégeps
    Pendant ce temps, les cégeps anglophones comme Dawson sont remplis à pleine capacité et doivent refuser des étudiants. Cherchez l'erreur.

    Serait-il temps d'avoir un système scolaire unifié, avec 20 % de cours donnés en anglais ?

    Si les francophones pourraient probablement accepter cette idée, je ne crois pas que ce soit le cas de la communauté anglophone montréalaise, qui perçoit son réseau scolaire comme le dernier rempart de son identité.

    Le petit apartheid bien de chez nous a encore de beaux jours devant lui.
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  • Pierre-E. Paradis - Inscrit
    30 mars 2011 10 h 54
    Des écoles de quartier
    J'oubliais de mentionner: un réseau scolaire unifié permettrait justement de conserver les écoles de quartier, en maintenant un nombre d'élèves suffisant.

    Les écoles de quartier sont essentielles au sain développement de l'enfant. 1 heure de bus chaque jour et des amis qui habitent loin, ce n'est pas bon pour la ligne ni pour la socialisation.

    On ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre. Si la dénatalité entraîne la fermeture d'écoles anglophones, que les parents inscrivent leurs enfants au réseau francophone !
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  • Jean-Francois Desmarais - Abonné
    30 mars 2011 12 h 21
    Une langue c'est bien, deux c'est mieux 1/2
    Une langue c'est bien, deux c'est bien mieux

    Tout d’abord, permettez moi de me présenter. Je suis un des parents instigateurs qui a parti le mouvement de contestation qui souffle dans le cou de l’ESMB. Bien que le délai de réaction fut extrêmement court, le mouvement de masse fut relativement facile à partir. Actuellement nous avons une importante présence sur le web (plus de 4000 consultations sur notre blog depuis vendredi, au-dessus de 800 noms sur la pétition électronique, sans compter la pétition papier qui compte un autre 2,000 signatures, une visibilité dans les médias inespérée.)

    Ici je parle en mon nom personnel-

    Pour l’amour de la langue française
    Comme vous pouvez le remarquer par mon nom de famille, je suis un québécois pure laine qui s'est marié une anglophone d’origine portugaise de Toronto. Nous nous sommes rencontrés à l'université Laval, à Québec. Mettons les choses au clair : ce n’est pas parce que je me suis marié avec une anglophone que j’ai décidé de perdre ma langue, tout au contraire. Chez nous, c’est un combat constant pour la préservation de la langue française. Mes enfants ne me parlent qu’en français et ils parlent en anglais à ma femme. Le combat de la langue se situe surtout sur tout ce qui attrait à la culture et aux divertissements (Télévision, musique, livre, cinéma).

    Je me suis marié avec une anglophone pas pour lui imposer ma langue ou ma culture. Elle a sa langue et sa culture et j’ai la mienne et les deux doivent être respectées.

    Pourquoi avons-nous décidé d’envoyer nos enfants dans une commission scolaire anglophone? La raison est simple : le programme d’immersion offre un enseignement du français et de l’anglais langues maternelles. Concrètement, ce que ça veut dire c’est que la langue française est uniquement enseignée pendant les 3 premières années et subséquemment l’anglais est introduit en 3ieme année jusqu’à la 6 année. Bref un progr
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  • Jean-Francois Desmarais - Abonné
    30 mars 2011 12 h 23
    Une langue c'est bien, deux c'est mieux 2/3
    Pourquoi avons-nous décidé d’envoyer nos enfants dans une commission scolaire anglophone? La raison est simple : le programme d’immersion offre un enseignement du français et de l’anglais langues maternelles. Concrètement, ce que ça veut dire c’est que la langue française est uniquement enseignée pendant les 3 premières années et subséquemment l’anglais est introduit en 3ieme année jusqu’à la 6 année. Bref un programme génial.

    Je me permets de faire un aparté : mon fils a fait 3 écoles de la commission EMSB. À la première école nous avons remarqué que notre enfant n'était pas stimulé adéquatement. Bref, nous n'étions peut-être pas dans la meilleure école. La seconde école qui pour moi était une sommité : FACE du côté anglophone. On nous disait que le programme bilingue qui était offert était constitué de 47% de français et 53% anglais. Malheureusement, rendu au mois de décembre nous nous sommes rapidement rendu compte que même dans les classes de français on parlait trop souvent en anglais. Les petits anglophones qui sont à l’ouest de St-Laurent n’ont absolument aucune base en français et donc les enseignants sont obligés de parler en anglais pour se faire comprendre et avancer dans leurs curriculums. Bref, mon fils commençait à me parler avec un fort accent anglais et avait de la difficulté à trouver ses mots en français. TOTALEMENT INACCEPTABLE.

    lire la suite
    jean-francois Desmarais

    savenesbitt.wordpress.com
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  • Jean-Francois Desmarais - Abonné
    30 mars 2011 12 h 24
    Une langue c'est bien, deux c'est encore mieux 3/3
    Nous sommes arrivés à Nesbitt et ce fut immédiatement le coup de foudre. Le français est enseigné de façon égale à l’anglais… Oui, oui pour de vrai. De plus et c’est ce qui est le plus remarquable, la communauté anglophone qui côtoie Nesbitt à soif de français. Ils veulent apprendre et respecter le fait français. Ils (les anglophones de Nesbitt) comprennent la fragilité dans laquelle le français se retrouve aux Québec. Il y a une volonté de partage de culture et de langue qui devrait servir de modèle pas uniquement pour Montréal et le Québec, mais aussi et surtout pour le reste du Canada, et ce tant et aussi longtemps que nous serons dans le Canada.

    Le mouvement de masse fut démarré par des francophones et des anglophones. Nous avons travaillé d’arrache pied et tout au long de ce processus nous nous parlions en français et en anglais. Il faut sauver Nesbitt parce que l’enseignement qui y est dispensé est de qualité et dans le respect des cultures qui y sont représentées. Il faut sauver Nesbitt parce qu’au-delà des « magouilles politiques » qui se passent derrière les rideaux, c’est le futur de nos enfants qui est enjeux ici.

    La beauté d’une programme d’immersion à Nesbitt c’est que les enfants ont la capacité de faire leurs éducations secondaires en français et donc retourner dans le système francophone après le primaire, ce qui sera le cas de mon fils et de ma fille aussi.

    Sauvez Nesbitt!

    Jean-François Desmarais
    savenesbitt.wordpress.com
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  • Roland Berger - Abonné
    30 mars 2011 17 h 14
    À Jean-François Desmarais
    Juste un rappel : sa langue, en parlant de celle parlée par votre épouse, n'est pas l'anglais mais le portugais. Ça part mal comme argument.
    Roland Berger
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  • Djemy Djemy - Inscrit
    30 mars 2011 18 h 14
    @ Jean Francois Desmarais
    Issue de mere Quebecoise et Pere Africain/Pacifique vecu au Canada, J'ai jamais vu des gens comme vous entant d'Anglophone lutter pour le Francais
    si vous ne vous battiez pour sauver votre maison, ne vous attendez pas a ce que quelqu'un d'autre le fasse pour vous

    consernant votre epouse Je comprend qu'il ait du sentiment dans l'air et ca je vous l'accorde

    allez vivre a Toronto avec votre epouse et vous verez a quoi ressemblera le Francais de vos enfants
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  • Maximillien - Inscrit
    30 mars 2011 22 h 50
    @ Roland Bélanger et @ Jean-François
    La femme à Jean-François peut bien être d'origine portugaise mais cela ne veut pas dire qu'elle ne maîtrise pas l'anglais comme langue première puisque comme il dit elle est née à Toronto. C'est le même cas pour moi et ma femme sauf que c'est l'italien.

    Je félicite Jean-François de vouloir lutter pour avoir le droit d'envoyer ses enfants à une école ou on peut apprendre le français aussi bien que l'anglais.

    Bonne chance!
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  • Claude L - Inscrit
    31 mars 2011 11 h 04
    C'est une tempête dans un verre d'eau
    Nous les francophones avons de la difficulté à maintenir un bon niveau de français avec nos enfants. Donc avant d'envoyer nos enfants du primaire apprendre une deuxième langue, il vaut mieux à l'enfant de maitriser sa langue. Et l'anglais est enseigné au niveau secondaire dans les écoles francophones.

    Mais quand il s'agit d'aller travailler les francophones, sont capable à court terme de servir dans les deux langues sans problème. Ils ne maitrisent pas l'anglais mais ils sont fonctionnels. Ce qui n'est pas le cas des anglophones à l'extérieur du Québec, à moins que cela soit un emploi dans les services gouvernementaux et encore. Dans les commerces publics privés comme les hôtels, motel, dépanneur, taxi... Cela se passe qu'en anglais à l'extérieur du Québec. Je le sais j'y vais souvent à l'extérieur du Québec.

    À l'extérieur du Québec la plupart des enfants anglophones qui sortent de l'enseignement parlent majoritairement seulement l'anglais et les enfants du secteur francophones parlent les deux langues majoritairement.

    Les anglophones du Québec sont la minorité la mieux traitée dans le monde, pour preuve à l'extérieur du Québec. Il n'y a pas autant d'université, hôpitaux, écoles primaires et nous allons même leur construire un centre hospitalier universitaire ici au Québec.

    L'anglais est la langue d'usage qui va en s'accroissant à Montréal, la langue anglaise n'est pas seulement que dans les écoles, elle est partout. Donc les anglophones du Québec n'ont absolument rien à dire et c'est tout à fait normal que certaines écoles ferment, soit dû à une baisse de natalité où l'envoient des enfants dans le secteur privé. C'est un juste processus pour un retour à l'équilibre comme les autres provinces ont.


    Non mais arrêtons avec les accusations et la peur.
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  • Jean-Francois Desmarais - Abonné
    31 mars 2011 21 h 29
    Des précisions
    @ Claude L
    Les gens de Nesbitt ne sont pas contre la fermeture d'école. Ils (je m'inclus) sont contre la fermeture d'une excellente école qui sera irremplaçable.

    Vous avez le droit de ne pas avoir de considération pour les anglophones unilingues, mais à tout le moins appuyer ceux qui font l'effort de ce battre pour avoir un enseignement du français de qualité.

    @ Djemy Djemy
    Si vous lisez bien mon commentaire, je ne dis pas que les anglophones de Nesbitt vont débarquer dans la rue pour préserver le français en Amérique du Nord (remarquez que certains pourraient assurément le faire). Ce que je dis: " la communauté anglophone qui côtoiehttp://www.ledevoir.com/societe/education/319949/c Nesbitt à soif de français. Ils veulent apprendre et respecter le fait français. Ils (les anglophones de Nesbitt) comprennent la fragilité dans laquelle le français se retrouve aux Québec. Il y a une volonté de partage de culture et de langue qui devrait servir de modèle."

    Jean-François Desmarais
    savenesbitt.wordpress.com
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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    1 avril 2011 21 h 54
    Les commissions scolaires anglophones veulent combattre la loi 101-
    Monsieur Roland Berger: « Ça presse ! Les Anglos et leur serviteur John Charest doivent transformer sans le moindre délai les passerelles vers les écoles anglaises qu'ils ont maintenues en véritables autoroutes pour remplir ces écoles dont le nombre d'élèves souffre d'une décroissance alarmante. Allons, Mme St-Pierre, remettez-vous au boulot. Les électeurs de votre parti s'impatientent. »

    J'ai eu le même sentiment à la lecture de cet artucle. Je rajouterais, avec en poche le jugement des disciples du statu quo fédéraliste toujours disposés à une prédilection dogmatique envers le gouvernement du Canada. Ils ont une loyauté perverse envers leur premier ministre! Dorénavant, le nombre de dissidents sera forcément accru puisqu'ils peuvent contourner la Charte de la langue française avec la nouvelle législation et l’assentiment du gouvernement du parti libéral du Québec. Les anglais ne tolèrent pas un statut minoritaire au Québec.
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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    1 avril 2011 21 h 57
    Suite- Les commissions scolaires anglophones veulent combattre la loi 101-Liens ci-inclus
    Les juges en légiférant ont même condamné le subterfuge :
    « Loi 101 et écoles: la Cour suprême du Canada condamne le subterfuge » (Les 9 juges ont cependant légiféré au détriment des intérêts du Québec) -Sébastien Grammond- L'auteur est doyen de la section de droit civil de l'Université d'Ottawa:

    « …La Cour invalide une disposition de la loi 101, adoptée en 2002 par le gouvernement du parti québécois, qui visait à contrer un subterfuge employé de plus en plus fréquemment pour acquérir le droit à l'instruction en anglais…

    Du même souffle, cependant, la Cour suprême condamne le subterfuge qui consiste à utiliser les écoles privées non subventionnées pour «acheter» un droit à l'école anglaise. Elle suggère même que le cheminement scolaire de bon nombre des enfants dont le dossier était soumis à la Cour ne serait pas jugé «authentique» selon le critère «qualitatif »….
    http://www.cyberpresse.ca/opinions/200910/22/01-91

    Les commissions scolaires anglophones veulent combattre la loi 101 : «Détournement de fonds», dénonce l'opposition » Le Devoir
    http://www.ledevoir.com/societe/education/181352/l

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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    1 avril 2011 21 h 59
    Suite- Les commissions scolaires anglophones veulent combattre la loi 101
    « En 2006, 13 000 francophones et allophones passaient au cégep anglophone après avoir fait leurs études secondaires en français. Ce n’est pas un nombre insignifiant. » Prévision octobre 2010- Dans à peine 15 ans, plus de 50,000 autres personnes auront déjoué et bafoué la Charte de la langue française du Québec en s’achetant pendant trois ans dans le « privé » le droit à l’éducation dans le système scolaire public anglophone, aux frais des contribuables québécois. » http://www.josephfacal.org/cegep-et-loi-101/

    Tel que le mentionne Louis Préfontaine:
    L’anglais, une fausse minorité ! - « Minorité anglophone. Il y a quelque chose de choquant dans ce mot. Un peu comme si, à l’époque de Jules César, on parlait de minorité romaine, ou de minorité mongole à l’ère de Genghis Khan, de minorité française sous Napoléon ou de minorité allemande à l’ère du Troisième Reich; peut-on sérieusement plaindre les anglophones vivant au Québec et les considérer comme une pauvre minorité opprimée par les méchants Québécois? »

    Le génocide culturel, politique et économique d’un peuple - Tout a basculé avec l'élection de Jean Charest - Jean Pierre Plourde :
    http://www.ameriquebec.net/actualites/2009/07/03-g

    Suite...
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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    1 avril 2011 22 h 20
    Suite- Les commissions scolaires veulent combattre la loi 101- Liens
    « En 2006, 13 000 francophones et allophones passaient au cégep anglophone après avoir fait leurs études secondaires en français. Ce n’est pas un nombre insignifiant. »

    Prévision octobre 2010- Dans à peine 15 ans, plus de 50,000 autres personnes auront déjoué et bafoué la Charte de la langue française du Québec en s’achetant pendant trois ans dans le « privé » le droit à l’éducation dans le système scolaire public anglophone, aux frais des contribuables québécois. » http://www.josephfacal.org/cegep-et-loi-101/

    Le génocide culturel, politique et économique d’un peuple - Tout a basculé avec l'élection de Jean Charest - Jean Pierre Plourde :
    http://www.ameriquebec.net/actualites/2009/07/03-g

    Tel que le mentionne Louis Préfontaine:
    L’anglais, une fausse minorité ! - « Minorité anglophone. Il y a quelque chose de choquant dans ce mot. Un peu comme si, à l’époque de Jules César, on parlait de minorité romaine, ou de minorité mongole à l’ère de Genghis Khan, de minorité française sous Napoléon ou de minorité allemande à l’ère du Troisième Reich; peut-on sérieusement plaindre les anglophones vivant au Québec et les considérer comme une pauvre minorité opprimée par les méchants Québécois? »

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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    1 avril 2011 22 h 21
    Le surfinancement des institutions anglophones/Le sous financement du côté francophone
    Lien intéressant retransmis par le lecteur Djemy.

    Données et statistiques à consulter- Faits troublants -
    Le surfinancement des institutions anglophones/
    Le sous financement du côté francophone:
    "...Les ressources consacrées au financement des universités au Québec ne manquent pas. C'est leur répartition qui est injuste. En haussant de façon sans précédent les frais de scolarité des étudiants, le ministre Bachand se livre à un véritable taxage des étudiants au profit de la minorité anglophone d'allégeance libérale afin qu'elle maintienne ses privilèges découlant de la conquête de 1750 et d'un colonialisme qui perdure.
    http://www.capsurlindependance.org/wp-content/uplo
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  • Jean-Francois Desmarais - Abonné
    2 avril 2011 17 h 11
    Certains d'entre vous me dégouttez!
    @ Lorraine Dubé

    Alors que nous nous battons pour la survie de l'école de nos enfants, certains d'entre avez décidé de passez votre message.

    Que vous soyez indépendantiste ou fédéraliste (JE SUIS EN PASSANT UN SÉPARATISTE - ET JE N'AI PAS PEUR DE MES OPINIONS), le débat actuellement ne se situe pas là.

    Le débat ce situe sur une communauté qui vit en parfaite harmonie - Anglophone et francophone, qui a décidé d'amener à bien un projet d'éducation: Nesbitt. Le débat porte sur la malhonnêté des commissaires qui ont un agenda personnel. Le débat porte sur le fait que les commissaires devrait veillez au bien être des nos enfants et non à leurs propres intérêts.

    Vous pouvez faire du millage sur ce qui arrive à Nesbitt, mais dites-vous qu'actuellement 422 étudiants sont manipulés par la politique d'une gang de commissaires véreux. Vous ne trouvez pas que c'est suffisant ainsi?
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  • Jean-Francois Desmarais - Abonné
    2 avril 2011 17 h 21
    Re: C'est une tempête dans un verre d'eau
    @ Claude L

    Je peux comprendre votre point de vue, cependant je voudrais vous poser une question. Si c'était votre enfant qui vivait cette situation comment réagiriez-vous? Monsieur L, informez-vous et vous comprendrez à quel point il y a ici une malhonnêté qui ce fait sur le dos de nos enfants.

    Merci de faire votre démarche d'information.
    savenesbitt.wordpress.ca
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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    3 avril 2011 21 h 33
    Rappel- Pour lecteur inscrit que certains des abonnés de la tribune dégoutent.....
    Rappel- Avant la loi 101
    Vers 1972, les garçons de la Polyvalente Paul Gérin Lajoie, seul établissement d’études secondaires francophones à Outrement, luttaient avec l’appui de leur consoeurs de la Polyvalente Pierre Laporte pour que subsiste l’enseignement en français. Notre poids démographique était en cause. Madame Pauline Julien et monsieur Yvon Deschamps étaient venus nous seconder dans nos revendications. En solution, garçons et filles habitant Outrement se sont retrouvés par la suite au sein de la Polyvalente mixte Paul Gérin Lajoie,

    Je peux affirmer avoir reçu un enseignement primaire et secondaire de qualité dans le réseau francophone (encore faut-il y distribuer les ressources, le financement adéquat). L’enseignement du français était motivant, notre maîtrise de la syntaxe étant incomparable, une dictée au quotidien etc. Tout le monde sait que le succès scolaire augmente l’estime de soi et la volonté d’apprendre chez le jeune étudiant. L’enseignement de l’anglais dans notre réseau francophone, une classe « immersion langue seconde » avec professeurs anglophones et francophones parfaitement bilingues. (Exemple de l’efficacité: En secondaire 3, j’étais en classe de niveau 5 enrichi en français et anglais. De plus, j’ai été membre de la tournée mondiale Rhythm Nation 1990 de Janet Jackson…)

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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    3 avril 2011 21 h 34
    Suite- Rappel...
    Étant 2% de francophones en Amérique, cette mer anglophone dans laquelle nous sommes noyés et en immersion constante offre d’innombrables possibilités d’assimilation à la langue anglaise, surtout lorsqu’elle devient l’attrait des communautés culturelles qui se joignent à la société d’accueil à majorité francophone.

    L’apprentissage de la langue seconde peut se compléter par notre entourage immédiat, nos relations sociales, tous les médias anglophones, la musique, etc. La minorité anglophone du Québec étant une fausse minorité, pour une immersion complémentaire au cours d’anglais, rien de mieux que de simples visites dans le centre ville montréalais pour l’utilisation de l’anglais à outrance dans la métropole québécoise.

    La complexité de la syntaxe française, le rayonnement francophone que nous souhaitons au-delà de l’immigration sont question de survie identitaire pour la nation francophone québécoise et justifient de privilégier l’enseignement de toutes les matières dans le réseau francophone. Redistribuons les ressources et outils pour préserver un enseignement de qualité pour une éducation supérieure dans nos commissions scolaires publiques francophones. Ces luttes antérieures ne doivent pas être vaines.

    Fermeture d’écoles françaises à Montréal- 1972
    http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements

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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    3 avril 2011 21 h 36
    Suite...Rappel
    Québec- Au-delà de la Révolution tranquille
    La question linguistique :
    Les observateurs de la scène québécoise attribuent à trois facteurs principaux la décision des chefs politiques du Québec d'intervenir dans le champ linguistique : la question de l'assimilation des immigrants à la communauté anglophone par le biais du système d'enseignement, le déclin du taux de natalité des Québécois francophones et l'affaiblissement des communautés francophones hors Québec et, le facteur le plus important, la situation prédominante des intérêts anglo-canadiens dans les affaires et dans le secteur industriel .
    http://classiques.uqac.ca/contemporains/gagnon_ala revolution_tranquille.doc#_La_question_linguistique

    LA RÉVOLUTION DÉROUTÉE 1960-1976
    Léon Dion- Politologue- Département des sciences politiques -Université Laval
    http://classiques.uqac.ca/contemporains/dion_leon/

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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    3 avril 2011 21 h 38
    Rappel-La politique linguistique : La langue française
    "...La « clause Québec » permet l'accès à l'école anglaise aux enfants dont l'un des deux parents a fait ses études primaires en anglais.
    Cette loi est bien accueillie par les francophones, mais suscite la colère des anglophones. Toutefois, avec le temps, cette colère semble s'atténuer et seuls certains « irritants » imputables à la réglementation et à l'action parfois abusive du Conseil de la langue française posent problème. Le Livre beige du Parti libéral du Québec (1980) critique cette loi et la Charte constitutionnelle de 1982, dont l'article 23 notamment, rend inconstitutionnels des pans entiers de la Charte de la langue française. Cette dernière est encore affaiblie par diverses mesures du deuxième gouvernement Bourassa...

    ...Pour les Canadiens français, la langue française est aujourd'hui la seule certitude référentielle commune. Rien de plus normal qu'elle représente pour eux une valeur sans prix, puisqu'elle est le signe premier de leur identité. Ce n'est pas sa survivance parmi les générations à venir qui doit être le principal motif de préoccupation à son sujet, mais plutôt le niveau de qualité qui est aujourd'hui et sera demain le sien et sa pénétration dans l'ensemble de la société. Une langue peu ou prou utilisée dans les domaines stratégiques de la pensée et de l'action est sans attrait auprès des personnes qui, on l'espère, vont l'adopter..."
    http://classiques.uqac.ca/contemporains/dion_leon/
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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    3 avril 2011 21 h 39
    Rappel-
    Les mauvais souvenirs
    Michel David 27 octobre 2009 Québec
    http://www.ledevoir.com/politique/quebec/273766/le

    Le communiqué de presse de la FCSQ, « Ce n’est pas en discréditant notre système public d’éducation que nous allons lutter efficacement contre le décrochage scolaire », au : www.fcsq.qc.ca/Presse/Communiques/VoirCommuniques. ?ID_Communique=372

    http://www.memo.qc.ca/article1073.html
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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    3 avril 2011 21 h 43
    Ajout-
    "Alors qu’il n’était encore que prof de Science Po à l’Université de Montréal, Stéphane Dion avait écrit ceci, en 1992. ( à propos de l’utilisation de la clause dérogatoire) : « …qui sait ce qui attend la prochaine génération, quand la présence francophone va se réduire en tant que réalité démographique à l’extérieur du Québec et que le poids du Québec va décliner dans le Canada ?...La solution, outre la souveraineté, bien sûr, est de reconnaître la prédominance législative au Québec en matière de langue (et j’ajouterais, d’éducation, de culture et d’identité), puis de lui permettre d’utiliser la clause nonobstant ».
    http://www.montrealfrancais.info/node/1339

    Une clause dérogatoire n'est valide que pour un délai de 5 ans.
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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    4 avril 2011 04 h 10
    Correction du lien: Québec - Au-delà de la Révolution tranquille
    La question linguistique :
    Les observateurs de la scène québécoise attribuent à trois facteurs principaux la décision des chefs politiques du Québec d'intervenir dans le champ linguistique : la question de l'assimilation des immigrants à la communauté anglophone par le biais du système d'enseignement, le déclin du taux de natalité des Québécois francophones et l'affaiblissement des communautés francophones hors Québec et, le facteur le plus important, la situation prédominante des intérêts anglo-canadiens dans les affaires et dans le secteur industriel.

    http://classiques.uqac.ca/contemporains/gagnon_ala revolution_tranquille.doc#_La_question_linguistique
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  • Pierre Marcotte Pierre Marcotte - Inscrit
    4 avril 2011 12 h 26
    Clair net et précis
    Nous sommes minoritaires dans ce Canada que nous avons co-fondés. Historiquement, les brittanniques, puis les anglais (rectitude oblige) ont brûlé nos maisons, contrôlé nos finances, pillé nos ressources. Aujourd'hui notre langue ancestrale et notre culture 4 fois centenaire doivent primer sur les droits d'une fausse minorité anglophone à Montréal.

    Dommage, des écoles anglaises ferment. Vous savez maintenant ce que les populations francophones de l'Alberta, du Nouveau-Brunswick, du Manitoba et de partout au Canada ont dû vivre au cours des années.

    Il y a 300 millions d'anglos en Amérique du nord. Je ne pleurerai pas pour eux.
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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    5 avril 2011 10 h 20
    http://www.ameriquebec.net/actualites/2009/07/03-genocide-culturel-politique-economique-peuple.qc
    Difficulté à retransmettre les liens dans la tribune

    Le génocide culturel, politique et économique d’un peuple - Tout a basculé avec l'élection de Jean Charest - Jean Pierre Plourde :

    http://www.ameriquebec.net/actualites/2009/07/03-g
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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    5 avril 2011 10 h 31
    Aberration
    Le Québec vit en Amérique du nord au milieu de 300 millions d'anglophones. Or, Ottawa, se basant sur la constitution unilatérale de 1982, pour la protection des minorités, donne des subventions considérables à des groupes anglophones pour protéger l'anglais au Québec.

    Une volonté d'assimilation digne du néo-colonialisme, les francophones du Canada ne formant qu'un infime pourcentage de 2% de la population en Amérique.
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  • Jean-Francois Desmarais - Abonné
    5 avril 2011 16 h 05
    Oh boy!
    Let's go! On brûle tous les anglais. Allons-y camarades, tout ce qui a un différent n'est pas bon. On vit dans une mer et on va se noyer. Donc nous devons nous fermer, jouer aux cartes entre nous et surtout pas laisser personne rentrer dans notre petit cercle.

    Un peu utopique vous ne trouvez pas? C'est un fait que nous vivons dans un océan d'anglais qui a une culture planétaire. Notre langue et notre culture sont en danger et c'est très vrai.

    Une fois ce fait est soulevé est-ce que ça veut dire que nos enfants doivent rester dans l'ignorance de l'apprentissage de 2, 3, 4 ou 5 langues différentes. Allez cacher à votre enfant les senteurs d'Asie parce que vous avez peur qu'il devienne chinois? Est-ce que le fait que nous soyons en danger veut dire une fermeture sur le reste du monde. Au contraire. Nous survivrons en rayonnant, en excellant, en exportant. Nous ne survivrons pas si nous restons recroquevillés sur nous.

    Oui notre culture doit être protégee et ce par tous les moyens (même légaux et assurément avec l'indépendance). Oui notre langue doit être préservee. Oui c'est un combat de tout instant... Mais il ne faut pas que le combat que nous menons nous rend aveugle et incapable de discerner qui sont nos alliés.

    Je répète pour les gens qui n'auraient pas compris: Nesbitt est une école qui enseigne autant l'anglais comme le français LANGUES MATERNELLES.

    Ce qui veut dire que les petits anglais qui sortent de cette école en 6ieme année parlent aussi bien le français que l'anglais.

    Merci encore d'avoir récupéré ce combat pour passer votre message obtus.

    VOUS PRÉFÉRERIEZ QU'ILS APPRENNENT UNIQUEMENT L'ANGLAIS ET DES MIETTES DE FRANÇAIS COMME DANS LES AUTRES ÉCOLES ANGLOPHONES?

    Continuez votre croisade contre tout les anglais et vous verrez à quel point vous avancerez votre cause. Quand on mène une lutte la dernière chose que l'on veut c'est d'être aveugle...
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  • kbell - Inscrit
    5 avril 2011 17 h 14
    Clair, net, précis, faux
    Ici en Alberta, les inscriptions dans les écoles francophones sont en hausse depuis 17 ans, et la tendance s'est maintenue, même après la 'crise' de 2008.
    D'accord avec M. Paradis, des écoles françaises dotées d'un programme d'anglais langue seconde digne du nom pour les francophones. Quant à 'nous autres', le danger d'assimilation des petits anglophones est très minimale, risible, même. Mais on a besoin des cours avancés, littérature anglaise, orthographe, ainsi de suite, d'être capable de fonctionner comme des 'anglais' en sortant de l'école, que ça soit à Montréal ou à Edmonton. Mes enfants parlent très bien français et anglais, mais ils fréquentent une école française, et leur anglais écrit...fait cruellement défaut.

    À part ça, vous vous rendez compte à quel point l'idée des 'anglais' et du 'Canada anglais' sont passéistes? On compte plus d'Ukrainiens et de Sikhs ici que d'anglais. Je sais que c'est le genre de croque-mitaine requis pour un tel projet, mais la salade genre Frantz Fanon, en 2011? C'était un peu tiré par les cheveux il y a 40 ans, mais vous croyez vraiment convaincre les cégépiens de Beloeil qu'ils sont les damnés de la terre? Bonne chance!
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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    5 avril 2011 23 h 04
    Droit concernant l'accès à l'école de la minorité linguistique.
    L'adoption forcée du projet de loi sur les écoles passerelles ne peut que compromettre l'avenir du français, dénonce Thomas Mulcair
    Antoine Robitaille 19 octobre 2010
    http://www.ledevoir.com/politique/quebec/298335/la

    « Il n'y a pas et il n'y a jamais eu de droit concernant l'accès à l'école de la minorité linguistique. »
    http://www.radio-canada.ca/nouvelles/carnets/2007/

    Le gouvernement du Canada investit dans divers organismes culturels et d’appuis aux langues officielles du Québec - Québec 20 juin 2011
    http://www.pco-bcp.gc.ca/aia/index.asp?lang=fra

    Le génocide culturel, politique et économique d’un peuple- Tout a basculé avec l'élection de Jean Charest :
    http://www.ameriquebec.net/actualites/2009/07/03-g

    Tentatives infructueuses à transmettre ce dernier lien.
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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    5 avril 2011 23 h 42
    Compressions en francisation
    Le Québec a connu une immigration record en 2010- La province a accueilli 54 000 arrivants, 21 % de plus qu'en 2006

    « … en avril dernier, le gouvernement Charest a supprimé 30 classes de francisation des immigrants afin d'économiser cinq millions de dollars par année. Emploi-Québec a également aboli des classes de français en raison de réductions budgétaires. Ces compressions visaient 35 classes à temps partiel dans la région de Montréal, une économie de 600 000 $. »

    http://www.ledevoir.com/politique/quebec/316825/le
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  • Michele - Inscrite
    12 avril 2011 10 h 38
    Un bel exemple de la propagande politique
    Alors que l'on tente de nous faire croire que l'anglais est une menace au Québec, le secteur anglophone public est au prise avec de graves problèmes. De très bonnes écoles publiques ferment, faute de relève qui autrefois provenait de l'immigration. Pendant ce temps, les écoles privées anglophones sont pleines, malgré les frais exhorbitants exigés. Il me semble ici qu'il faudrait réfléchir à cette situation de manière intelligente et éclairée en proposant des solutions. À Montréal, autant du côté francophone que du côté anglophone, la popularité du réseau privé est devenu un problème pour le secteur public.


    M.Poupore
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