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Réussite scolaire des garçons - Line Beauchamp rouvre le chantier sur la question des hommes dans l'enseignement

Lisa-Marie Gervais   26 mars 2011  Éducation
La ministre de l’Éducation Line Beauchamp<br />
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
La ministre de l’Éducation Line Beauchamp
La ministre de l'Éducation attend les propositions concrètes comme celle d'instaurer des quotas d'enseignants masculins pour attirer plus d'hommes dans la profession enseignante, formulée par le professeur Égide Royer lors du congrès de l'Association québécoise sur les troubles d'apprentissage (AQETA). «Je souhaite avoir des propositions sur la question de l'attraction des hommes dans la profession d'enseignant. Mais à la base, ça passe par le fait qu'il faut valoriser l'éducation et l'école, a dit Line Beauchamp avant une allocution prononcée hier au Congrès de l'AQETA. On a tous un côté très pragmatique qui fait qu'on veut que l'école ressemble le plus possible à la communauté dans laquelle on va évoluer. Dans ce sens-là, je suis préoccupée et favorable à ce qu'on fasse des efforts pour attirer des hommes dans la profession d'enseignant.»

Elle a indiqué avoir «réactivé» un comité de travail sur l'attraction des hommes dans la profession d'enseignant, qui avait été mis en place par Mme Courchesne mais qui n'avait pas abouti. «Des propositions plus spécifiques comme celles du professeur Royer vont passer par ce comité-là, où l'on retrouvera des gens du milieu universitaire, mais aussi des enseignants et des directions d'école. Je vais leur demander de me revenir avec des propositions concrètes», a-t-elle précisé. Au Québec, selon les plus récentes statistiques du ministère, le décrochage avant 20 ans est de 22,6 % chez les garçons, contre 14,3 % chez les filles.

Parmi ses 15 mesures pour contrer le décrochage scolaire chez les garçons, M. Royer a notamment suggéré de verser une prime de 1000 $ par année aux hommes les plus performants inscrits au baccalauréat en enseignement et de leur donner un accès plus rapide aux emplois permanents. Il propose aussi de rendre l'école obligatoire jusqu'à 18 ans et l'obtention du permis de conduire conditionnelle à celle du diplôme.

La Fédération des commissions scolaires ne croit pas qu'instaurer des mesures de discrimination positive à l'égard des hommes soit l'approche à valoriser, même si elle souhaite que plus d'hommes soient attirés par la profession. Elle propose plutôt de mettre sur pied des campagnes de publicité et des concours du type «Chapeau les filles!» pour favoriser l'engagement des hommes dans des professions plus typiquement féminines.

Rehausser les critères à l'entrée

Mme Beauchamp rappelle qu'il n'y a pas beaucoup d'études qui établissent un lien de cause à effet entre la présence d'hommes enseignants et la réussite des garçons. «Il n'y a pas beaucoup de documentation scientifique sur le lien à faire entre la réussite des garçons et le fait qu'il y a des profs masculins», a-t-elle soutenu. «En fait, le premier vrai critère c'est d'avoir un bon professeur devant la classe et c'est une bonne relation maître-élève», a-t-elle ajouté.

À cet effet, M. Royer insiste sur le fait qu'il faut resserrer les critères d'admission à l'université pour les futurs enseignants. Mais la ministre de l'Éducation ne voudrait pas que cela décourage des vocations. «Il faut pouvoir attirer ceux qui ont le goût d'être professeurs et c'est aux facultés d'éducation à veiller à ce qu'on soit capable de bien évaluer si ces personnes sont capables de réussir ou pas ce cours de professeur», a-t-elle noté. «Je ne veux pas envoyer le message que l'enseignement est une profession inatteignable», a-t-elle souligné.
 
 
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  • Jean St-Jacques
    Abonné
    samedi 26 mars 2011 07h26
    Les hommes de Line Beauchamp
    Même si les enseignants masculins étaient plus nombreux, cela ne règlerait pas la situation du décrochage. Il faut réfléchir sur les classes mixtes au primaire et vouloir éduquer les garçons comme les filles.
    La mixité devrait commencer au secondaire, niveau 3. Comme elle n'a jamais enseigné, ce ministre ne peut savoir de quoi elle parle et elle se fie aux fonctionnaires qui eux aussi n'ont pas l'expérience d'une classe.

  • Sanzalure
    Inscrit
    samedi 26 mars 2011 08h46
    De quoi décroche-t-on ?
    Quand on décroche de l'école, on décroche en fait du projet de la société dont elle fait partie. Pourquoi y a-t-il plus de gars qui décrochent ? Probablement parce qu'il y a plus de filles qui ont le goût de vivre dans le monde auquel la réussite scolaire donne accès. Quand même, les pourcentages élevés de décrochage scolaire remettent en question non pas la qualité de l'enseignement, mais la place que les générations précédentes laissent aux générations suivantes.

    Serge Grenier

  • GAIAGENAIRE
    Inscrit
    samedi 26 mars 2011 09h14
    ÉDUQUER LA MINISTRE DE L'ÉDUCATION
    Le 26 mars 2010,

    Madame Line Beauchamp
    Ministre de l'Éducation
    Gouvernement de Québec

    Vous trouverez en pièces jointes le fruit de nos réflexions, déjà communiquées à 156 autres personnes intéressées par ce sujet.

    Le tout en réponse à votre demande formulée lors de votre conférence de vendredi le 25 mars 2011 au congrès de l'AQETA.

    Une première recommandation est de cesser d'utiliser le terme péjoratif de décrocheur. En effet, il y a une différence entre les termes décroché et décrocheur qui se comprend parfaitement quand on examine les mots volé et voleur. Le premier est la victime du second.

    Veuillez agréer l'expression de mes distinguées salutations.

    Jean-François Belliard
    J'ai été forcé de décrocher 6 fois...Merci.

    PS Les trois documents joints à ce courriel à la Ministre peuvent être lus à l'adresse : noogernaire@hotmail.com

  • LDoucet
    Inscrit
    samedi 26 mars 2011 09h19
    Les causes réelles du système scolaire passe par son existence même...
    Au lieu de partir dans tous les sens pour tenter de solutionner des brides de l'éducation... pourquoi ne pas réfléchir sur l'existence même du système de l'éducation... Tout le monde est roi et maître, tout le monde veut plus d'autonomie, tout le monde veut des élèves qui réussissent, mais les élèves veulent quoi? Se mouler dans un moule qui ne leur convient pas, se conformer à des enseignements qui n'ont plus de sens pour eux... Ce n'est surtout pas le sexe qui détermine la qualité de l'enseignement dans une classe, mais bien la passion de ces acteurs... Au lieu de tenter de solutionner, pouvons-nous faire des tables locales, régionales et nationales de jeunes et leur demander ce qui les allumeraient pour demeurer sur les bancs d'école? Plus j'entends dire que je suis un échec du système, plus je le deviens...

  • Martin Beaulieu
    Abonné
    samedi 26 mars 2011 09h46
    Papa, tu devrais voir ce que Monsieur X nous a montré !
    Il est complètement absurde qu’un élève, fille ou garçon, n’ait pas plus d’enseignants, de la maternelle jusqu’à la fin du secondaire. J’enseigne depuis 20 ans au secondaire et il m’apparait très clairement qu’il s’agit d’un élément clé dans le décrochage scolaire chez les garçons. On prétend que l’École n’est pas adaptée pour les garçons. Y aurait-il un lien à faire ? «Il n'y a pas beaucoup de documentation scientifique sur le lien à faire entre la réussite des garçons et le fait qu'il y a des profs masculins» Comment cela se fait-il ? Aussi, nous a-t-il fallu attendre des études sur le nombre de nids de poule et le manque de femmes dans les programmes de génie pour faire des portes ouvertes réservées aux filles dans ces facultés? Ben non c’est la recherche de l’équilibre et le gros bon sens ... unique ? Arrêtons de nous poser la question et agissons!
    J’ai deux fils qui fréquentent l’école secondaire et vous devriez les entendre me parler Monsieur X, Monsieur Y, ... qu’ils adorent! Bonne chance mme Beauchamp !

  • François Dugal
    Abonné
    samedi 26 mars 2011 10h03
    Un gars
    Après des études universitaires de quatre années, pourquoi un gars irait-il se frotter à des enfants mal élevés, des parents hystériques, des directions incompétentes, un syndicat merdique et un salaire ridicule?
    Un «fou dans une poche».

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    samedi 26 mars 2011 11h32
    Pas seulement dans l'enseignement
    Il faudrait aussi une politique de discrimination positive dans certaines facultés, dont la médecine et le droit., où les femmes sont maintenant en forte majorité.

  • UglyToesPete
    Inscrit
    samedi 26 mars 2011 13h27
    Elle ment!
    Bonjour a tous!

    Elle ment.

    "Au Québec, selon les plus récentes statistiques du ministère, le décrochage avant 20 ans est de 22,6 % chez les garçons, contre 14,3 % chez les filles."

    C'est plutot dans les 45% de décrocheurs masculin.....parmi la grande majorité des moutons Québécois.

    Elle fait chuté de 45% a 22% le décrochage en mélangent les bananes avec les pommes. Au masculin, ça fuit l'école...prof et étudiants. Sont 22% et surement "récent" comme statistique. Elle inclus évidement le système privé et le système anglophone qui ont tous deux, bizarrement, des taux de décrochage masculin beaucoup plus bas. Ensuite elle étire l'age de diplomation a 20 ans.

    C'est sure que c'est pas trop pire 22%.

    Mais la grande majorité des Québécois eux....vivent avec des taux plus proche de 45% que 22%

    Alors, elle ment.

    Pour rester "on topic" et profité de l'occaison, je vous explique ma pensé pour les profs masculin.

    Ouais!!......pi vite, pi fort, pi beaucoup!

    UTP

  • UglyToesPete
    Inscrit
    samedi 26 mars 2011 14h14
    Ils vont etre sur le Ritalin aussi ces nouveaux prof masculins?
    50% des ventes de Ritalin au Canada.....sont destiné pour les étudiants du Québec.

    Dépendant a qui vous parlé (pas besoin de consulté la Gestapo Qwébécoise), les garçons sont 4 - 8 fois plus drogué que les filles.

    Donc, être "male" dans le Québec, c'est mal vue...et même médicamenté!

    Emmenées plus de grands garçons a l'école semble bien certes……mais seront t’ils aussi sur le Ritalin?

    UTP

  • serge gouin
    Inscrit
    samedi 26 mars 2011 22h06
    sexe ou salaire

    Le décrochage n'est pas une question de sexe ou de salaire. C'est une question de passion. Des enseignants passionnés garderont les élèves à l'école. Plusieurs le sont et travaillent dur.


    Madame la ministre descendez dans nos écoles, et vous verrez comment tous vos technocrates de l'éducation, les diregeants des commissions scolaires et les directions d'écoles, par leur incompétence, tuent cette passion qui nous habitent.

    Enseignante au secondaire depuis 46 ans.

  • Eric Shannon
    Inscrit
    dimanche 27 mars 2011 08h49
    Discrimination positive ? Vraiment ?
    On en est encore là ? Malgré tous les exemples qui montrent bien les effets pervers ? Vraiment ?

    Sans aller de manière haineuse dans un discours masculiniste radical, il n'en demeure pas moins que les problèmes entourant le décrochage scolaire chez les garçons renvoient aux questions des masculinités, de leurs places en société et de comment on peut les amener à s'émanciper. La société québécoise est fortement matrilinéaire et les effets se font sentir chez les garçons, comme chez les hommes d'une certaine génération. Le mouvement féministe au Québec a été un des plus radicaux et il suivait de très près la Révolution tranquille. Le monsieur a perdu son curé qui lui disait quoi faire, et la madame a prit le relais. Deux mouvements importants qui ont sorti le Québec de l'âge de pierre dans laquelle il vivait. Mais il y a eu des répercussions très négatives et tant et aussi longtemps que nous serons collectivement dans le déni de cette crise d'identité masculine, nous ferons du sur place.

    L'école devrait être - d'abord et avant tout - un lieu d'apprentissage de soi afin de pouvoir évoluer académiquement et socialement. Mais la discussion sur les masculinités se fait dans la bataille, entre deux camps qui représentent des positions minoritaires. N'oubliez pas qu'au début du féminisme, il n'y avait pas que les hommes pour s'opposer à ce mouvement. Bien des femmes s'y opposaient aussi.

    Les hommes ont grandement profité du mouvement féministe. Toute la société en a profité, de manière très positive. On veut sauver nos garçons - et nos filles par la même occasion ? Acceptons collectivement qu'il y a un problème de misandrie. C'est le premier pas.

  • Bidule
    Inscrit
    dimanche 27 mars 2011 09h23
    A qand un diplome pour etre ministre?
    Quand nos ministres rejoignent la bêtise .`Quelle est le rapport entre avoir un diplôme scolaire et la conduite automobile. D’autant plus qu’il faille passer un examen pour conduire.
    Personnellement je n’ai aucun diplôme et conduit depuis plus de soixante ans sans un seul accident et deux contraventions. Je ne conduit pas mieux que les autres mais est plus de chance, et ne doit pas être le seul. Mais si la ministre veut me payer un chauffeur, payé par les contribuables comme pour elle, j’acquiesce. Citation « Il propose aussi de rendre l'école obligatoire jusqu'à 18 ans et l'obtention du permis de conduire conditionnelle à celle du diplôme.»

  • Michele
    Inscrit
    dimanche 27 mars 2011 10h03
    Le lien entre l'enseignant et le décrochage
    -Y-a-t-il vraiment un lien entre le sexe de l'enseignant et la réussite scolaire? J'en doute. Allons vérifier les statistiques des années 60-70 alors qu'il y avait un plus grand nombre d'hommes dans la profession. Je pense que les taux de décrochage étaient bien pires.

    -Ce qui semble se passer dans le moment, c'est le fait que les filles font mieux qu'avant. Elles sont plus motivées et obtiennent de meilleures notes que les garçons. Par exemple en médecine, elles composent près de 65% des candidats. Pourquoi, ne pas s'en réjouir? Tout à été mis en oeuvre afin d'atteindre ces résultats. Les filles participent finalement.

    Reste à voir maintenant comment motiver les garçons? En fait qui décroche et pourquoi décroche-t-il? Depuis les années 60 comment le taux de décrochage des garçons a-t-il varié? Est-ce pire qu'avant?

    M.Poupore

  • M. Ouellet
    Inscrit
    dimanche 27 mars 2011 10h41
    Rendre la profession plus attrayante
    La ministre a raison sur ce point : la profession doit être rendue plus attrayante. La discrimination positive n'est certainement pas la solution, mais une hausse de salaire pour tous les enseignants, si; de même que le resserrement des critères à l'entrée dans les universités. La médecine, l'actuariat, professions qui comptent beaucoup d'hommes, sont aussi des professions dont les études présentent un défi, exigent la maîtrise de savoirs complexes et paient ($$$).
    L'enseignement aussi devrait être perçu comme une profession exigeante, gratifiante et payante pour être plus valorisée et plus attirante, auprès des hommes, mais aussi des femmes qui sont intéressées par autre chose que le simple fait de travailler avec des enfants.
    À l'heure actuelle, l'enseignement au primaire, notamment, attire énormément de candidates attirés par le fait de travailler avec des enfants, beaucoup plus qu'avec la volonté de transmettre un savoir (j'ai corrigé leurs travaux universitaire, cela est flagrant). Comme le dit François Dugal, les nombreux problèmes comportementaux auxquels sont confrontés les enseignants découragent certainement ceux qui sont attirés par le savoir plutôt que par la clientèle. Au risque d'être politicaly incorrect, j'avoue croire que l'accent mis en éducation sur la pédagogie et la relation d'aide est assurément plus séduisant pour une femme. Il faut certainement repenser complètement les programmes de formation des enseignants. Croire qu'on découragera des « vocations » est une absurdité ! Après tout, il faudrait alors appliquer la même réflexion à la formation des médecins, dont nous manquons aussi !... Et l'enseignement est au moins aussi important que la médecine pour une société !

  • Bidule
    Inscrit
    dimanche 27 mars 2011 14h02
    Ca me fait sourir
    Je ne voudrais pas faire de la ségrégation. Mais a bien y regarder il ne manque pas de médecins. S’il en manque c’est de façons artificiel. Beaucoup de femmes sont médecin mais ne pratique que quel que heures par semaine pour ce payer des cadeaux. Ce qui oblige les docteurs malles a travailler énormément dans les hôpitaux, j’en connais en médecine cardiaque, par exemple, Il en est de même en chirurgie qui travaillent près de douze heures par jour (avec remplissage de feuilles administratives) De plus le Québec refuse des médecins étrangers, comme ce fut le cas il y a quelques semaines, si des médecins français par exemple qui viennent au Québec ne sont bon a rien,(refusé) alors que la médecine française est au top des sciences médicales. De plus beaucoup d’étudiants canadiens vienne étudier au Québec ca coute moins cher que dans d’autres provinces et âpres retournent dans leurs province natale, ce qui bien sur coûte très cher aux contribuables québécois, qui payent en grande partie ces études. Le Québec devrais exiger que chaque médecin instruit par nos impôts, pratique pendant au moins trois ans dans la province qui a payer pour leurs études.

  • Gilles Roy
    Abonné
    dimanche 27 mars 2011 16h10
    Instruisez moi!
    Je sais que deux tendances générales ont traversé les sociétés occidentales ces 40 dernières années, à savoir que toutes (le nombre d'exception est infime) ont assisté une amélioration de la scolarisation générale des filles (si on compare leur situation à celle des garçons), ainsi qu'éprouvé des tonnes de difficultés à valoriser le secteur de l'enseignement des métiers (les garçons si inscrivent en moins grand nombre qu'espéré). Je ne sais cependant pas si d'autres pays ou provinces éprouvent également des difficultés à recruter et à former des enseignants. Est-ce là une spécificité québécoise? Cette spécificité là (si elle est avérée) pourrait-elle être comprise comme une prolongation des deux autres tendances si haut mentionnées? Si tel est le cas, ne serait-il pas opportun non seulement de chercher à rejoindre plus d'hommes, mais surtout plus d'hommes capables et intéressés à faire entrer les métiers (et les compétences) manuelles et techniques dans les écoles? Il me semble que les solutions formulées jusqu'ici ont insuffisamment sondé cet aspect là des choses, sur-investissant encore une fois l'affinement de la sélection des candidats (comme si toutes les réponses devaient à chaque fois provenir du haut de la pyramide)...

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