Pas d'entente sur l'intégration des élèves handicapés et en difficulté
Les négociations entre les différents syndicats d'enseignants et le gouvernement au sein du comité paritaire sur l'intégration des élèves handicapés et en difficulté d'apprentissage (EHDAA) ne déboucheront vraisemblablement pas sur une entente d'ici le 1er février. Un conciliateur se joindra aux parties et aura jusqu'au 1er juin pour les aider à s'entendre, sans quoi il devra formuler lui-même des recommandations à la ministre de l'Éducation.
Bien que mis sur pied au tout début de l'été 2010, les travaux du comité n'ont commencé que fin novembre, explique Bernard Tremblay, président du Comité patronal de négociation pour les commissions scolaires francophones (CPNCF), soit après la tenue de la rencontre des partenaires convoquée par la ministre sur le sujet. «Le 1er février n'est pas une date qui témoigne d'un échec, souligne-t-il. La date a été fixée parce que les syndicats voulaient être certains que la partie patronale allait s'engager et qu'on n'allait pas étendre nos discussions sur quatre-cinq ans.»
Même si les discussions sont «respectueuses», cela ne signifie pas pour autant que les parties s'entendent, a dit Pierre St-Germain, président de la Fédération autonome de l'enseignement (FAE). Il dénonce le décalage existant entre la volonté ministérielle de ne pas promouvoir l'intégration à tout prix et celui de représentants patronaux «qui ne veulent que poursuivre l'inclusion».
«On aurait aimé s'être entendus sur certains des mandats du comité. Mais quand tu commences à aller sur le fond, c'est nécessaire de faire un tour de piste au complet de tous les éléments», note pour sa part Manon Bernard, présidente de la FSE-CSQ, qui négocie à une autre table conjointement avec les syndicats anglophones.
Bien que mis sur pied au tout début de l'été 2010, les travaux du comité n'ont commencé que fin novembre, explique Bernard Tremblay, président du Comité patronal de négociation pour les commissions scolaires francophones (CPNCF), soit après la tenue de la rencontre des partenaires convoquée par la ministre sur le sujet. «Le 1er février n'est pas une date qui témoigne d'un échec, souligne-t-il. La date a été fixée parce que les syndicats voulaient être certains que la partie patronale allait s'engager et qu'on n'allait pas étendre nos discussions sur quatre-cinq ans.»
Même si les discussions sont «respectueuses», cela ne signifie pas pour autant que les parties s'entendent, a dit Pierre St-Germain, président de la Fédération autonome de l'enseignement (FAE). Il dénonce le décalage existant entre la volonté ministérielle de ne pas promouvoir l'intégration à tout prix et celui de représentants patronaux «qui ne veulent que poursuivre l'inclusion».
«On aurait aimé s'être entendus sur certains des mandats du comité. Mais quand tu commences à aller sur le fond, c'est nécessaire de faire un tour de piste au complet de tous les éléments», note pour sa part Manon Bernard, présidente de la FSE-CSQ, qui négocie à une autre table conjointement avec les syndicats anglophones.
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