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La religion de l'insignifiance

Denise Bombardier   4 décembre 2010  Éducation
Un débat passionnel avait entouré l'introduction du cours d'éthique et de culture religieuse dans nos écoles il y a quelques années. Plusieurs opposants y assuraient que ce cours, remplaçant le cours de religion disparu avec la laïcisation du système scolaire public, véhiculerait n'importe quoi. Eh bien, un fait divers révélé cette semaine par Le Journal de Montréal tend à leur donner raison.

Une enseignante a concocté un questionnaire en s'inspirant des interrogations de ses élèves de treize ans (2e secondaire) au sujet de la sexualité. Pour «faire tomber les préjugés», s'est-elle justifiée, elle a soumis une série d'énoncés vrais ou faux. Cela va ainsi: «Les personnes noires ont de plus gros pénis.» «Le sperme est sucré et fait maigrir.» «Quand j'ai mes règles, je dois accepter la pénétration anale si je veux une relation sexuelle.» L'enseignante de la commission scolaire Marie-Victorin, sur la rive sud de Montréal, fait l'objet d'une enquête administrative et a été retirée temporairement de sa classe, mais elle a apparemment des appuis parmi les élèves. Ce qui n'est pas surprenant, car les enseignants les plus populaires auprès des ados sont souvent les plus complaisants à leur endroit. Rares sont les profs sévères ou qui ne tombent pas dans le jeunisme qui ont la cote auprès des jeunes.

Ce fait divers n'en est pas un dans la mesure où il nous éclaire sur une forme d'errance pédagogique et sur les préoccupations des enfants du siècle. Évidemment, son questionnaire révèle un jugement défaillant, une ignorance de la psychologie des ados, qui vivent leurs fantasmes sexuels alimentés par Internet d'abord sur un mode plus hard que les ados de l'eau bénite, qui eux s'agitaient autour de la masturbation ou du French kiss.

Cette prof n'a pas semblé comprendre qu'en soumettant un pareil exercice, elle légitimait d'une certaine manière une vision rocambolesque de la psychologie et de la sexualité. Il y a d'autres façons de combattre les préjugés à l'endroit des Noirs dans un cours d'éthique et de culture religieuse que d'assurer les enfants de la taille moyenne du vit noir. On peut aussi informer les jeunes sur les régimes amaigrissants sans mettre par écrit les délires d'une jeune fille obsédée par l'obésité et atteinte du syndrome de Monica Lewinsky.

Les chantres de la libération sexuelle post-péché mortel doivent déchanter. Ce questionnaire, inspiré par les ados et légitimé par l'enseignante, montre bien que l'obsession sexuelle demeure le moteur de la vie et que, tabou ou non, péché ou pas, le sexe alimente les fantasmes. La supposée libération sexuelle n'a réglé que des interdits légaux et sociaux. La sexualité demeure un mystère que chaque génération expérimente à sa manière. Le dérapage de cette enseignante devrait suffire à remettre le cours d'éducation sexuelle à l'école, donné par des enseignants formés à cet effet. Soit en psychologie, soit en sexologie.

Ce fameux cours d'éthique et de culture religieuse, vécu par nombre d'élèves comme une pause-café et considéré par trop de profs comme un fourre-tout, est probablement le cours le plus difficile à donner, celui qui devrait être réservé aux profs les plus instruits dans le sens ancien du terme.

Plusieurs lecteurs, au fil des mois, nous ont fait part de leurs doléances au sujet des contenus de ce cours. L'orientation idéologique y est souvent dénoncée et il appert que le multiculturalisme y est présenté comme un modèle social, idéal et surtout idéalisé. «Toutes les cultures se valent» est un thème majeur, quand il n'est pas affirmé que certaines cultures primitives sont supérieures à la nôtre. Étonnons-nous après de la confusion de certains jeunes qui en arrivent à croire qu'il serait préférable pour eux de vivre aux îles Trobriand, dans le Pacifique, plutôt qu'à Montréal dans la barbarie québécoise.

Et que dire du relativisme lorsqu'il s'agit de l'enseignement des religions? Est-on bien sûr que le vaudou, le spiritisme et la foi catholique soient interchangeables, comme le rapportait à une amie sa petite-fille de quatorze ans? «Qui t'a dit ça?», a demandé sa grand-mère. «Ma prof.» «Quelle prof?», a insisté mon amie. «Celle de mon cours d'éthique, c'est la plus cool», a répliqué l'adolescente. «On parle de Dieu, de Bouddha, de Jean Charest, d'Occupation double, de Tout le monde en parle.» Ma copine ne s'en est pas remise.

C'est à se demander si l'enseignement religieux, qu'on ne va pas regretter, mais où l'on a retenu suffisamment d'informations sur la Terre sainte, le chemin de croix et l'Immaculée Conception pour décoder les chefs-d'oeuvre de Michel-Ange, de Rubens, de Parmesan et de Velasquez, n'a pas été remplacé par une religion de l'insignifiance. Des enseignants très qualifiés sont responsables de ce cours, certes, mais trop d'enseignants recyclés se sont retrouvés là au gré des contraintes des conventions collectives.

D'autres, avec autant de bonne foi que de superficialité intellectuelle, se croient dans ce que l'on appelle dans le jargon des médias une émission de service, sorte de talk-show interactif où le contenu véhiculé par le maître s'inspire des préoccupations des jeunes. L'éthique en prend pour son rhume et la culture religieuse passe à la trappe.

***

denbombardier@videotron.ca
 
 
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  • Jean Pierre Bouchard - Inscrit
    4 décembre 2010 01 h 29
    La Compréhension plus mature que la morale n'est pas l'hérésie décrite 1
    Au risque de choquer madame Bombardier, notre civilisation forgé par la science a posé son diagnostic tout n'est que mythique ou presque. Ce sont les mythologies qui ont accompagnés l'homme dans sa quête des origines. La vie est un mystère, la vie humaine c'est la plongée dans son propre mystère d'exister. Face au caractère absolu du mystère, l'homme ne trouve compagnie maintenant que dans la science, les objets performants et utiles qui en sont issus. Ce paradoxe qui veut que ce soit dans une civilisation agnostique voire athée que la médecine puisse connaître ses plus grandes performances devrait faire réfléchir tous les croyants.

    Les religions font place à la spiritualité afin de faire comprendre que les religions n'ont jamais que répondus aux besoins environnementaux des groupes humains, au besoin de donner un sens au réel immédiat. D.Bombardier devrait savoir que l'injonction morale est nulle devant la capacité de réflexion issue des sciences humaines, résultat d'une philosophie classique qui de Descartes à M.Onfray a posé les briques de cette civilisation. Ce n'est plus la morale c'est la Compréhension qui doit devenir le premier moyen de développement social. Ni la morale de gauche d'un Bernard Émond le cinéaste ni la vôtre de droite madame ne peut être d'aujourd'hui. La morale à l'origine bien intentionnée a dérapé dans la perversion culpabilisante, l'entretien de déshonneurs arbitraire ne servant qu'à la stigmatisation de personnes a priori innocentes!
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  • Jean Pierre Bouchard - Inscrit
    4 décembre 2010 01 h 38
    La Compréhension plus mature que la morale n'est pas l'hérésie décrite 2
    Sexologie, histoire nationale, des religions tout cela à sa place au secondaire tout comme la recréation d'écoles avec des classes de 20 élèves tout comme l'impératif d'une Laïcité officielle également mais ne mélangeons pas tout.

    La sensibilité morale nichée dans cet article ressemble à un piège intellectuel. Vouloir établir une hiérarchie des religions connaît des limites. Puisque déjà les religions qui ont survécus ce sont les plus théoriquement éthiques. Toutes pourtant malgré tout échouent; le christianisme dans la culpabilisation par le culte du salut individuel, la diabolisation sexuelle, l'hindouisme dans le système des castes et la ségrégation à travers le karma, l'islam dans le sexisme radical et le dogmatisme belliqueux, le bouddhisme dans la négation de la vie et finalement le judaïsme dans sa conception d'une vérité absolu dans l'existence d'un peuple élu de Dieu seul capable de diriger le monde sans égards aux autres.

    Madame, les religions polythéistes presque disparues ne sont t-elles pas la première ébauche des religions vaguement au plus mentionnées dans le cours d'éthique? Croyez vous vraiment que ces enseignants font la promotion du sacrifice humain dans la religion aztèque? On se doute bien que non !
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  • Jean Pierre Bouchard - Inscrit
    4 décembre 2010 01 h 43
    La Compréhension plus mature que la morale n'est pas l'hérésie décrite 3
    Quant à la sexualité, les psychologues l'ont vérifié, la pire chose à son sujet c'est de faire comme si elle n'existait pas. Alors, faire scandale avec l'initiative inégale d'une enseignante, c'est un peu dépassé.
    Si l’on en croit en conclusion, Michel Onfray, il faut méditer ceci :

    -la pensée laïque n’est pas une pensée déchristianisée, mais chrétienne immanente-. Nous sommes toujours chrétiens madame, vous deviez vous en réjouir!
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  • Geoffroi - Abonné
    4 décembre 2010 01 h 51
    De la complaisance
    Vous écrivez :
    «...les enseignants les plus populaires auprès des ados sont souvent les plus complaisants à leur endroit. Rares sont les profs sévères ou qui ne tombent pas dans le jeunisme qui ont la cote auprès des jeunes.»

    Madame, ce constat s'adresse aussi aux adultes. Remplacez les mots "enseignants" et "ados" par "patrons" ambitieux et "employés" suiveux.

    Si vous voulez régler le problème : il faut enseigner la saxualité à l'école laïque par des gens compétents, et la religion, à l'église ou à la synagogue, par des personnes capables. Pour les garderies... attendons un peu svp.
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  • Jacques Lafond - Abonné
    4 décembre 2010 01 h 54
    L'éthique
    Il est tout à fait évident, Madame Bombardier, que l’on apprend aux enfants dans nos écoles les choses suivantes, depuis belle lurette : 1- La planète achève. 2- Les autochtones sont des peuples purs et nobles, et on leurs a volés leurs territoires. 3- La cause de tous les maux c’est l’argent, le méchant capitalisme et les riches.

    Nos enfants les plus ‘’chanceux’’ finissent avec une maitrise en histoire à l’UQAM, et vont maintenant enseigner la ‘’bonne nouvelle’’ aux autres enfants.

    On a maintenant officialisé cette philosophie dans les cours de morale. On a donc changé l’enseignement religieux du temps qui nous disais que les anglais et les juifs sont riches mais ils sont dans la noirceur, et que nous, on est pauvre, mais nous possédons ‘’ LA ’’ vérité; par des cours de morale qui nous disent la même chose. On a simplement changé le ‘’titre’’ de religion catholique par celui d’écologie, de distribution de la richesse, de justice sociale et droits de la personne. Le message est le même, Madame Bombardier.

    Tant qu’au sexe, à ce que je sache, il existe depuis toujours, et, il existera toujours. Le sexe est mystérieux et excitant. Tenter de rationaliser le sexe est de le tuer. Depuis longtemps au Québec, on enseigne que les hommes doivent faire l’amour à une femme sans la désirer. La femme ne doit pas être un ‘’objet’’ sexuel pour l’homme. Pas facile, pas facile.

    Je pense que l’école devrait se limiter à enseigner une morale sexuelle aux enfants. Entre personnes consentantes, pas de pédophilie, les précautions d’hygiène nécessaire. Je ne pense pas que l’école devrait tenter d’aller plus ‘’loin’’ que ça. Je ne vois rien de mal à ce qu’une enseignante tente d’enseigner la différence entre ce qui est vrai et ce qui est croyance populaire. Je n’y vois rien de mal, et ce, peu importe la forme. Vrai ou fa
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  • Marcel Bernier - Inscrit
    4 décembre 2010 03 h 25
    Deux constats...
    Votre billet d'aujourd'hui m'amène à penser qu'effectivement la sexualité ne doit pas demeurer un mystère, ce qu'elle n'est plus, et qu'en outre, il s'agit de pouvoir en discuter franchement loin des discours lénifiants et des chasses gardées.
    Par ailleurs, il me vient à l'esprit que vous êtes une digne représentante de la droite morale, ce qui est tout à votre honneur. Les Sarah Palin de ce monde n'ont qu'à bien se tenir; elles ont ici, en terre québécoise, une rivale qui ne donne pas sa place. Hier, la pédophilie, aujourd'hui l'ordre moral, qu'est-ce que ce sera demain!
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  • Michel Coron - Inscrit
    4 décembre 2010 07 h 46
    Il y a pire
    L'an dernier, j'ai été sidéré de voir et d'entendre des enfants de 8 ans, catholique de surcroît, se présenter à une session de cathéchèse préparatoire à la première Communion. Dans une tenue débraillée, mâchant de la gomme, ne sachant faire ni signe de croix, ni dire un Notre père, ces derniers avaient l'air de se demander ce qu'ils faisaient là. Élan généreux ou opportunisme des parents qui voyaient déjà dans cet exercice futile leur fille se marier en blanc à l'Église ?
    Toujours est-il que ces jeunes ados prématurés iront, sitôt Communion et Confirmation faites , rejoindre au Secondaire leur copains païens qui ne croient ni à dieu ni à diable.
    Il faut un certain courage sinon un courage certain pour affronter de telles meutes. Hurler avec les loups, telle est bien l'alternative qui s'offre aux intervenants, quels qu'ils soient. Et ce constat de Mme Bombardier ne s'applique pas seulement à nos enseignant(e)s incultes mais aussi à ceux qui ont un brin de culture éthique ou religieuse. Car il vaut mieux refermer ses livres alors que de se faire manger tout rond.
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  • Fabien Nadeau - Inscrit
    4 décembre 2010 07 h 48
    Réforme
    Votre article m'a fait sourire, Madame Bombardier. Vous êtes comme moi de l'âge de ceux qui ont vécu dans la culpabilité (et combien de plaisirs!) la recherche du sens de la sexualité.

    Mais votre propos est autre. Vu la réforme de l'enseignement, je suis sûr que nous assisterons à toutes sortes de dérives. Du prof socialiste (si ça existe encore) au fan de Jeff Filion, du militant réchauffementiste à l'adepte du Nouvel-Âge ou de la néo-sorcellerie, du croyant à la métempsychose au lecteur d'horoscope, les professeurs sont souvent laissés à eux-mêmes.

    Lorsque j'enseignais encore, je me souviens avoir avoué à la directrice pédagogique de mon école qu'il se passait parfois des choses dans mes classes qui pourraient me faire pendre. Elle m'a répondu: "Je n'ai jamais entendu quoi que ce soit de négatif venant de tes groupes".

    Je l'ai pris comme un compliment, bien sûr, mais j'ai compris aussi que pour elle, un bon prof, c'était quelqu'un qui s'arrangeait bien avec ses élèves et qui ne lui donnait pas "de troubles"...

    Mais, revenant à notre propos, la mentalité "déconstructionaliste" qui guide le ministère se transmet dans les classes... Rien n'est vrai, tout est à inventer.
    Dans cette ligne de pensée, bravo au prof qui a trouvé un moyen de partager ses fantasmes avec ses élèves!
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  • martin dubois - Abonné
    4 décembre 2010 07 h 57
    pincez-moi je rêve!
    En vous lisant, je me suis dit que nous vivons dans un véritable cauchemar. Il y a un tel vide autour de nous, une telle médiocrité, que ça fait vraiment peur. J'ai une autre anecdote pour vous au sujet de ces cours : une de mes nièces m'expliquait il y a peu que dans son cours d'éthique et de religion, elle apprenait des choses merveilleuses. Entre autres, que les hommes musulmans prennent mieux soin de leur(s) femme(s).
    Ah oui? lui ais-je demandé. Comment cela? Et voilà sa réponse : s'ils font asseoir leur femme sur la banquette arrière de l'automobile, ce n'est pas pour brimer sa liberté, c'est pour lui épargner des blessures en cas d'accident!
    Voilà à quelle genre de propagande nos jeunes sont exposés. À ce rythme-là il n'y a pas de doute, l'occident aura disparu d'ici deux générations!
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  • Hélène Béland - Inscrite
    4 décembre 2010 08 h 20
    Ce n'est que la pointe du iceberg ECR
    Le cours ECR est en soi un endoctrinement au relativisme 101, qui sert un agenda idéologique d'une poignée d'intellectuels allumés dans leur vision déconnectée de la société québécoise du 21 ième siècle. Ce fourre-tout des dieux est cautionné par un opportuniste fédéraliste pur et dur vendu au modèle multiculturaliste anglosaxon appelé Jean Charest.
    Pas un prof est capable d'enseigner un tel bordel d'inepties même avec les meilleures intentions du monde. Dérapage dites-vous? Le cours ECR est en soi un dérapage socioculturel dans nos programmes éducatifs qui certainement encourage le décrochage scolaire.
    Pendant que le cours ECR continue à faire des conneries, le ministère de l'éducation subventionne à plus de milliers de dollars par ex. une école privée aux fondements islamistes au Québec qui fait la promotion de la sharia ( loi islamique).
    Notre système de l'éducation est malade et le taux de décrochage ne cesse d'inquiéter la population, sauf les leaders politiques actuels qui coupent au public et subventionnent au privé des idéologies douteuses complètement mésadaptées à la société québécoise.
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  • Georges Paquet - Abonné
    4 décembre 2010 08 h 24
    MME bOMBARDIER FAIT DU JOURNALISME P0OMPIER
    Mme Bombardier fait un ;ien avec les cours d'éthique et de culture religieuse, mais l'incident dont elle nous parle ne nous dit pas si l'enseignante a lancer se questionnaire durant un nde ces cours ou dans un tout autre contexte.
    Si Mme Bombardier associe encore sexe et religion, elle nous démontre trop éloquemment qu'elle est demeurée au siècle passé dans son évolution.
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  • Bernard Gervais - Abonné
    4 décembre 2010 08 h 33
    Peu surpris
    Votre chronique d'aujourd'hui est fort intéressante et nous invite à réfléchir !

    Comme vous, j'ai entendu parler à la radio de cette enseignante de la Rive-Sud et du questionnaire assez farfelu qu'elle avait concocté pour ses élèves.

    Peu étonné que cela ait pu se produire. Voilà un exemple de dérapage auquel on pouvait s'attendre depuis que les cours de sexualité - au contenu vraiment sérieux et donnés par des professeurs compétents - ont été supprimés du programme d'étude des écoles secondaires.
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  • Marie Mance Vallée - Inscrite
    4 décembre 2010 08 h 43
    Un peu tard...
    Que sont devenus les laïques pourfendeurs de la religion de nos pères et mères ? Ceux qui se vantaient d'avoir sorti la religion de nos écoles...

    Où sont-ils ? Que disent-ils ? Que font-ils ?
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  • Michel Lévesque - Abonné
    4 décembre 2010 10 h 06
    Quel était le problème?
    D'abord, il est clair que vous faites partie de ces adultes qui, excuser la redondance, aime ne pas aimer les adolescents. Ensuite, comme si vous aviez trop de choses à écrire et pas assez d'espace pour le faire, votre grogne est telle que votre texte tire dans toutes les directions.

    Je limiterai mon intervention à un sujet. Qu'on y parle de sexualité ou non, - et ça ne me dérange pas qu'on parle au secondaire de fellation et de sodomie car ce n'est pas parce qu'on en parle que les ados vont le faire - il est certain que ce cours d'éthique et de culture religieuse est un ramassis de tout et de n'importe quoi.

    Dès le départ, si la solution était la création de ce cours, vous souvenez vous quel était le problème?
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  • Stéphane Martineau - Abonné
    4 décembre 2010 10 h 28
    Pas surprenant...
    Dans un monde déboussolé comme le nôtre, le contenu de votre article n'étonne guère. Les enseignants peuvent difficilement faire mieux que la société elle - même. Or, le Québec d'aujourd'hui semble aller dans tous les sens, ne plus savoir où donner de la tête...en fait, ne plus avoir de tête du tout. Dans ce contexte, le cours ECR est surement très difficile à «donner» sans sombrer dans l'endoctrinement au relativisme niais. Dommage, cela aurait pu être un cours où les jeunes auraient eu l'occasion de s'interroger intelligemment sur le monde. Mais pour cela il faudrait des enseignants bien formés soutenus par une société qui veut s'interroger. Or, la langue de bois règne dans les médias, en politique et en économie.
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  • Stephanie Boyer - Inscrit
    4 décembre 2010 10 h 40
    Une tempête dans un verre d'eau
    Difficile de juger l’initiative de cette enseignante lorsque nous ne connaissons pas le contexte social de cette école. Nous ne savons pas non plus comment s’est déroulé la discussion qui a suivi ce questionnaire. Si ces types de préjugés sont bien ancrés dans l’esprit de ces jeunes adolescents, il est tout à fait pertinent de réfléchir ensemble à la sexualité et à nos valeurs qui s’y rapportent.

    Deuxièmement, d’un côté, vous critiquez le fait qu’on affirme que toutes les cultures se valent. Et de l’autre, vous critiquez le fait qu’on dise que des cultures primitives sont supérieures à la nôtre. N’est-ce pas un peu paradoxal? J'aimerais entendre de véritables critiques à l'endroit du programme d'ECR plutôt que des attaques à l'endroits des "intellectuels" qui sont responsables de tous les maux de notre société.

    Stéphanie, enseignante
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    4 décembre 2010 11 h 27
    Et les réponses ?
    Nous aurions aimé avoir les réponses itou.
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  • irishspring - Inscrit
    4 décembre 2010 11 h 33
    Bien d'accord avec l'article
    D'essayer de nous passer en douce son sujet de thèse au doctorat n'est pas une bonne idée, J.P.B, trop long pour rien!
    La vrai question, où l'enseignante a-t-elle eu son diplôme pour enseigner cette matière? je soupçonne des cinémas 3xxx d'octroyer des crédits certains soirs. Une enquête s'impose.
    Dans les années 60 c'était souvent avec deux dessus de boîte de cracker-jack et 50 cent, en 70 c'était plus rigoureux, fallait avoir lu du Karl Max, aujourd'hui c'est du n'importe quoi, il n'ya plus de classe, tout est pêle-mêle. Imaginez, lorsque j'étais étudiant, on apprenait,
    les zones noirs et les zones de lumière, il y'avait des êtres qui évoluaient vers un mieux être, vers la clarté.....aujourd'hui on nous présente des êtres dans les séries de Tv qui sont dans les ténébres et qui tombent en amour avec un autre être noir, sombre et vicieux, les draculas tombent en amour avec les humains, ou un autre être des ténébres, certains jeunes ne s'y retrouvent plus, une chatte perderait ses chattons,.....maintenant, je comprends mieux, les nouveaux arrivants au Québec, qui veulent envoyer leur enfants dans des institutions privés, on ne peut pas enseigner n'importe quoi à ces jeunes, ce cours d'éthique et de religions est vraiment un fourre-tout, ....peut être que Si....les parents s'impliquaient un peu plus dans la pédagogie, les valeurs qu'on transmet à leurs enfants....peut être. Belle article qui nous porte à la réflexion.
    Que veut on comme société?
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  • Nestor TURCOTTE - Inscrit
    4 décembre 2010 12 h 06
    Le fourre-tout
    J'ai pris le temps de lire le devis ministériel du nouveau cours ECR. Je l'ai fait pour le primaire et le secondaire.

    L'enseignement n'étant plus confessionnel au Québec, les autorités du MEL n'ont pas osé franchir le pas: l'abolition pure et simple de tout enseignement religieux et moral dans les écoles. Ils ont donc concocté un cours appelé Éthique et culture religieuse. Ce cours, malheureusement, est actuellement dispensé par une bonne majorité de professeurs qui n'ont pas reçu une formation suffisante. Il est donné souvent à des enseignants, comme complément de tâche. Un bon nombre de ces enseignants n'ont ni la compétence, ni l'ambition de faire progresser les étudiants dans l'acquisition solide de connaissances morales et religieuses. Étant ignorant eux-mêmes de toutes ces questions, ils optent pour la facilité: tables rondes, questionnaires improvisés, enquêtes, discussions à bâtons rompus, collages, visites de groupes sectaires, etc. La secte des Krisna a visité cette année un collège privée catholique de Granby.

    Dernièrement, j'ai demandé à un de ces professeurs prisonnier de son horaire complété par l'enseignement de ce nouveau cours, ce qu'était l'éthique? Il resta bouche bée. Il n'en savait absolument rien. Comment, un professeur peut-il faire aimer une réalité aussi importante que l'éthique ou la morale, s'il ne sait pas lui-même la définir? Comment peut-il savoir ce qu'il faut transmettre à ses étudiants, s'il n'a pas d'abord étét formé lui-même pour bien accomplir cette tâche?

    Les professeurs mal formés ou tout simplement pas formés du tout se contentent d'utiliser certains ouvrages publiés ça et là, de cahiers d'exercices qui occupent le temps, sans prendre le temps de structurer eux-mêmes un cours qui pourrait enchanter les jeunes.

    Bref, ce cours est l'antichambre de l'abolition à brève échéance de toute référence éthique et religieuse dans le monde scolaire québécois.
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  • Socrate - Inscrit
    4 décembre 2010 13 h 43
    philo 101
    Seule l'Universalité des Sapiens sans leurs lubies restera donc l'enjeu principal de toute cultûre mieux définie dans ses contextes plus particuliers autres que ceux de la Pensée unique ou des unes habituelles verbomotrices devant l'Éternel ou de certains autres cogitateurs plus songés du Soi réel par rapport au Cogito de la Philo tout court et toute nue pour résumer la question; et la démonstratuon très pertinente encore à faire à cet effet resterait à constater qu'il est tout à fait possible pour un individu de changer ou de femme ou de langue ou de culture avec ou sans plumes de paon dans le MOI profond sans y perdre son identité totale pour autant tout comme à Paris ou à Tombouctou.

    Et la preuve manifeste et finale à ajouter pour les Anti-Lumières de tout poil restera toujours à apporter pour tenter de démontrer si possible le crépuscule final des Lumières par rapport à tous ces grands Trous Noirs d'évolutions pas toujours des mieux fondées tout comme à Kaboul ou à Port-au-Prince, par exemple; mais qu'il suffise en guise d'épilogue à tous ces propos de girafes politiques plus ou moins bien sensées telles que celles du PLC de déguster encore un autre petit Merlot Novello pour jeunes twitts plus allumés seulement parmi toutes ces foires identitaires d'anciennes Épiverdistes à la libido subitement rajeunie auxquelles il faudrait bien apporter comme un certain complément de réponse un jour ou l'autre à défaut d'un tout petit supplément d'âme pour mieux pouvoir y arriver en toute lucidité; étant entendu qu'il ne saurait exister aucun particularisme sans elle selon Socrate et quelques autres phénoménologistes de l'Esprit tout comme voilà!
    Voir : CULTURE ET CIVILISATION par Alain Séguy-Duclot dans la Collection Passages au CERF ( 2010) pour tous les détails s.v.p...
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  • Michel Page - Inscrit
    4 décembre 2010 14 h 09
    L'option jadis donnée entre cours de religion et cours de morale éait cohérente avec l'évolution de notre tradition judéo-chrétienne: y revenir, si "je me soubviens"a quelconque sens.
    Deux mots rassembleurs, essentiellement:
    1. L’intégration positive est une condition de la pérennité d’une société stable et viable.
    La responsabilité ultime de l’intégration incombe aux nouveaux arrivants. La société d’accueil doit certes fournir un cadre et des moyens d’intégration, et faire preuve d’attitudes tolérantes, mais il incombe aux nouveaux arrivants de participer aux traditions, au patrimoine culturel et religieux de la société où ils émigrent.
    Ici, notre tradition est d’essence démocratique, l’égalité des hommes et des femmes prévaut, la langue commune de la société québécoise est le français et notre tradition, notre histoire relèvent de la contribution de la religion chrétienne (ne pas mélanger religion avec tradition, nous sommes de traditions judéo-chrétiennes, que cela plaise ou non.
    Voilà essentiellement des données de notre être identitaire.
    Le COLLECTIF CITOYEN POUR L’ÉGALITÉ ET LA LAÏCITÉ propose une Charte dont le préambule serait :
    « La laïcité suppose la séparation du politique et du religieux et repose sur trois principes indissociables: la liberté de conscience, l’égalité en droit de toutes et de tous (croyants, agnostiques ou athées) et la neutralité de l’État. »
    On ne peut qu’être d’accord, jusque là. Mais l’analyse et la proposition subséquente du CCEL est tendancieuse, elle inscrit une certaine interprétation issue d’une forme de nihilisme intellectuel déjà retraçable dans des textes depuis une vingtaine d’années.
    On oublie déjà de proposer que la société québécoise, canadienne-française et canadienne est de tradition chrétienne.
    En ce sens l’enseignement de l’Histoire est aussi essentiel que l’enseignement d’un cours de religion chrétienne dans les écoles. Les cours optionnels (choix entre cours de morale religieuse et cours de religion catholique) doit être rétabli. Il faut pour être de la “québétude” connaître sa
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  • Jean Pierre Bouchard - Inscrit
    4 décembre 2010 14 h 20
    Contre le moralisme et son clonage
    Je le répète, 500 ans de philosophie qui sépare les collectivités humaines de leur environnement culturel premier qui fait de l'individu un sujet souverain maîtrisant la nature par la science pour son bénéfice cela finira à forces de générations de faire regarder les religions de haut. Dans les écoles, cela commence par un cours d'éthique et de culture religieuse, plus tard, dans un demi-siècle, il n'en n'existera probablement plus de cours de ce type au Québec. Parce que la religion sera en voie de régression, ni la Chine, ni l'Occident super matérialistes ne feront de la religion, la première forme de culture humaine de nouveau. Le patrimoine religieux dans les musées et les temples sera fondamental parce qu'il permettra de mettre en lumière les réussites et les échecs du genre humain à travers la variété des expériences religieuses.

    Voir les choses autrement c'est sacrifier au moralisme, à la petite morale de catéchismes désuets qui créé des stigmatisations contre des catégories d'être humains. Quant à l'opinion facile d'individus qui se masquent derrière des pseudos anglicisés, l'invitation leur est faite de tenter de faire autre chose que de cloner l'article en faisant dans l'indignation dont l'exemple est ceci: -cacher de moi, ce scandale qui m'est insupportable!
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  • François Dugal - Abonné
    4 décembre 2010 15 h 04
    MELS
    Des élèves insignifiants et sans jugement, voilà ce que le MELS laisse en héritage au Québec.
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  • Roland Berger - Abonné
    4 décembre 2010 16 h 45
    Vol en rase-mottes
    Utiliser une initiative pédagogique d'une enseignante pour tomber à bras raccourcis sur les enseignants, les adolescents et les concepteurs de programmes d'études, c'est voler à rase-motte.
    Madame Bombardier devrait pourtant comprendre que le cours d'éthique et de culture religieuse est un autre produit de l'hésitation viscérale des Québécois. Rayer de l'école tout enseignement religieux ou moral (d'inspiration religieuse) aurait été fort risqué pour tout gouvernement québécois, libéral ou péquiste. Le Ministère a donc choisi de substituer à ces enseignements un cours d'éthique et de culture religieuse, avec l'arrière-pensée de former les élèves québécois au multiculturalisme à la canadienne.
    On dira tout ce que l'on voudra de cette initiative, elle a eu le mérite de remettre à l'État le droit de définir dans ses écoles les diverses religions qui se partagent l'humanité. Et il suffit de voir la réaction des intégristes catholiques du Québec pour mesurer l'ampleur de cette audace.
    Et que Madame ne s'en fasse pas trop. Elle sera sans lendemain. Ou la religion reviendra à l'école ou l'école deviendra vraiment laïque. Ce n'est qu'une question de temps avant que la noirceur gagne sur la lumière ou, j'ose encore l'espérer, que la lumière prenne le pas sur les mythes miteux.
    Roland Berger
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  • Guylaine St-Pierre - Inscrit
    4 décembre 2010 18 h 25
    A M. Bouchard cet obsédé !!!
    Lorsque vous dites : dans une civilisation agnostique voire athée que la médecine puisse connaître ses plus grandes performances devrait faire réfléchir tous les croyants...

    Mais sur quelle planète vivez-vous ??? Vous ne parler pas en mon nom Monsieur car vous ne savez pas de quoi vous parler !

    Nous sommes une civilistation en voix de retourner en arrière, et vous nous faites reculer avec votre morale !

    Le barbarisme et la violence faites aux femmes ne semblent pas vous atteindre !

    Il y a des limites a être obsédé avec des cours de cultures une illusion parfaite su multiculturalisme, de cette couleuve que Boucahrd Taylor essaye de bous faire avaler depuis des années. Mais heureusement nous avons Mme. Bombardier et plusieurs femmes qui se tiennent debout face à ce chapelet de mensonges!

    Pourrait-on cesser de faire une obsession avec cette multiculturalité obsédée et parler de cours de civilistaion et de respect, y compris de la part des professeurs. Ce n'est pas un concours de personalité pour l'examen de fin d'année académique sexuel! Franchement !...
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  • Marcel Bernier - Inscrit
    4 décembre 2010 18 h 40
    Un pas en arrière et swingner votre compagnie...
    Il reste que tous ces donneurs de leçons qui se permettent de faire profiter le bon peuple de leur "supériorité intellectuelle" auto-proclamée ne font pas avancer d'un iota la connaissance, mais cherche surtout à perpétuer l'obscurantisme.
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  • Socrate - Inscrit
    4 décembre 2010 19 h 03
    Éducation -1
    Pour se limiter à un simple problème d'éducation sous Cicéron, les divers mouvements de déculturation qui ont amené les XVIIIe et XIXe siècle à des brassages d'idées plus ou prou probants ont fini par en faire une affaire avant tout collective avec ses soi-disant bons Indiens un tantinet anthropophages sur les bords pour la forme, et probablement aussi pour le plaisir dans le fond; mais étant donné que le Siècle des Lumières sembe avoir voulu peut-être à tort remplacer la culture collective des religions par de nouveaux droits civiques pas toujours nécessairement identitaires sous le couperet du bon Dr Guillotin, la Désse Raison de Robespierre semble cependant en avoir pris pour son rhume sans les voiles de la petite déesse Isis tout comme en d'autres temps zoo d'autres lieux plus particuliers de tautologies non signifiantes étant entendu que cet interculturalisme de bon aloi qu'on voudrait à la mode semble bel et bien se limiter à celui des musées sans autres Divas plus signifiantes que celles de la Liberté (Mme B. ?) guidant le bon Peuple, et que des artistes de la Révolution recouvraient de '' coeur de momies'' ou de vernis faits des restes des urnes funéraires des rois de France pour leur donner à la fois un peu plus de lustre, pour ne pas dire de patine ou d'éclat. Mais encore?
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  • Gebe Tremblay - Inscrit
    4 décembre 2010 19 h 05
    Des usines d'abrutis.
    Des cours d'éthique et culture religieuse par des ignorants à des élèves dont on enseigne même pas les bases de l'économie, de la structure des institutions de la société, d'une saine alimentation, de leur histoire. Ils sortent de ces usines, sachant à peine lire, écrire et compter.

    Former des abrutis dépourvu de morale et d'esprit critique pour mieux servir le marché de l'emploi et l'enrichissement de la mafia de la finance.

    Un mythe est une fausseté que l'on prend pour vérité. L'école québécoise laïque est un mythe. Ce cours ECR n'est pas plus laïque, car il fait le prosélytisme des mythes modernes, c'est à dire des faussetés à saveur religieuse établies comme vérités à des fins purement politiques.

    Par exemple, le cours n'abordera jamais le problème éthique de l'appui des Étas supposés démocratiques et laïques à la création d'un État religieux (Israel) sur la base d'une promesse de don par Dieu.
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  • Fr. Delplanque - Inscrit
    4 décembre 2010 19 h 11
    Autres questionnaires dans l'Ouest de Montréal
    Il y a eu d'autres questionnaires de ce type dans d'autres écoles, voir


    http://pouruneecolelibre.blogspot.com/2009/04/acti

    D'après nos informations, cette activité, concoctée par des universitaires payés par nos impôts, est infligée dans le cadre du cours ECR à de jeunes enfants de 13 à 14 ans au collège Charlemagne de Montréal au début 2009.
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  • Guy Lemieux - Inscrit
    4 décembre 2010 19 h 15
    Au fait...les créationnistes ...et les évolutionnistes .
    Ce que la science nous a apporté est plus grandiose que la supposé (touche de Dieu ) que les créationnistes veulent bien croirent . Il n y a pas de religion véritable si ce n est de la foi qu ils sont héréditaires de l enseignement de leurs parents ou bien de la société gouvernante . L école se doit d être dans le réel et non pas dans le subjectif de la foi personnelle . Le multiculturalisme est une richesse pour la société pour qui sait s en servir comme d un objet au lieu d en être l instrument . M.Turcotte aurait sans doutes aimé un théologien pour instruire les élèves à la place d un syndiqué qui par ancienneté a obtenu le poste ou bien a supplanté le moins jeune . L histoire nous apprend que les (dieux) sont virtuels et ne sont que mortels que lorsque que la foi n y est plus . L enseignement humain est plus profitable et riche que la pensée magique qui semble s être emparé d une certaine couche de la société . la nostalgie et la mélancolie de la religion est à toute fin révolue . merci Mme Bombardier de la richesse du dialogue ici au Devoir .
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  • Socrate - Inscrit
    4 décembre 2010 19 h 22
    Éducation - 2
    Si l'identité cultûrelle n'est peut-être pas qu'un simple vernis comme le veut l'expression consacrée, juste un peu de khôl par ici, voire même une toute petite touche de gomme transculturelle par là seraient-ils vraiment suffisants pour devenir identitaires sans plumes de paon plus expressives au derrière comme le voudrait cette tradition séculaire des solipsistes qui s'imaginent pouvoir faire du Moi profond la seule et unique réalité artistique de cette crise toujours actuelle de l'Occident et qui, après avoir voulu abolir toute trace de subjectivisme religieux par de nouvelles normes devenues sans objet comme autant d'intégristes civils ou médiatiques, n'aura finalement abouti qu'à cette poisse du Nihilisme rampant qui telle une lèpre objective, continue toujours de se propager dans ces affreuses cultures de masse pipelistes où seul le temps présent semble vraiment devenu signifiant par delà les cris et chuchotis d'autres sciences du ventre peut-être pas mieux fondées non plus? Où il ne suffirait tout au plus que de relever quelque sein tombant pour pouvoir peut-être enfin devenir transcendant sans stupeur ni tremblements?
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  • Fr. Delplanque - Inscrit
    4 décembre 2010 19 h 38
    Les musulmans et leurs femmes
    @martin dubois

    Ça ne m'étonne pas les cahiers ECR que j'ai pu lire critique les cathos (pas gentils avec les femmes), mais pas les autres religions et Mahomet a bien libéré les femmes qui est écrit dans un de ces cahiers (ERPI).

    Voir http://t.co/BQcplwS
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  • Socrate - Inscrit
    4 décembre 2010 19 h 39
    Éducation - 3
    Tous ces groupes libertaires à la Chomsky et Cie par rapport à d'autres plus collectivistes comme Foucault et ses idolâtres ne ressemblent tout au plus qu'à de nouvelles fictions rationalistes pour ne pas dire du simple cinéma en couleurs pour pépé-boumeurs répétitifs à peine radoteurs lorsque scrutés à la loupe des altérités identifiantes telles que celles de la famille ou de ses petites écoles de pensée par rapport à d'autres réalités non identifiantes comme les tisanes et le petit point d'Alençon; mais qui ne deviendront sans doute pas structurantes en elles-mêmes pour autant à moins d'avoir été bien intégrées, qui dans des clubs de femmes parlantes pour mieux en discourir, ou quoi d'autre encore d'artistes très peu parlables qui, par delà les méditations verbomotrices des unes ou les réflexions plus détendues du tai-chi de certains autres, ne donneront toujours que du simple vécu sans onomatopées inutiles ni interjections locutoires superflues; tant pour le plus grand plaisir des agités hyperboliques que celui plus tranquille des toiles acryliques pour s'y ventiler quelque peu le Cogito dans la mesure possible.
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  • henri gabrysz - Inscrit
    4 décembre 2010 19 h 40
    tout de même dommge
    que mme Denise ne puisse être notre Sarah... en effet contrairement à Palin, meme Bombardier ne peut pas surfer sur une vague de contestation populaire comme le Tea Party, car au Québec il n'y a eu qu'une simple révolution tranquille issue des élites, ^sans profondes racines dans la population... d'ailleurs son édito condamne justement les résultats de cette tranquille révolution... je trouve malheureux l'état lamentable du débat d'ici, si on le compare aux USA... dommage, oui dommage, Denise Bombardier valait Sarah Palin, je le dis sans ironie
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    4 décembre 2010 19 h 46
    Un monde sans valeur...
    tout est relatif, toutes les religions se valent. . . ce qui est totalement faux.

    D'après un savant (je ne me rappelle pas son nom) mais je me souviens qu'il disait: le christianisme s'il était suivi pourrait régler bien des problèmes, car son MESSAGE se résume à AIMER...
    aimer son prochain...toute la loi se résume à l'amour disait le CHRIST....
    Attention ici on ne parle pas de l'amour du chococlat...mais d'un amour vrai sincère de l'autre...
    coucher avec n'importe qui, ne veut pas dire aimer...
    on peut coucher sans aimer, ça se fait régulièrement...
    Aimer c'est s'engager, respecter ses engagements, être fidèle,

    "Quand l'amour cesse c'est qu'il n'a jamais existé" disait un auteur.
    La sexualité est une partie intégrale de l'amour...et ne doit pas en être détaché.
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  • Socrate - Inscrit
    4 décembre 2010 19 h 56
    Éducation - 4
    Mais qu'importe vraiment les méthodes? puisque les modes constitutifs de l'Être resteront toujours ou collectifs pour certains artistes en mal de renommée, voire même tout simplement individuels pour ces formations cultûrelles vues comme une simple éducation à la Liberté sans plus; et la seule universalité humaine vue ici comme unité culturelle pour des civilisations telles que l'américaine, l'européenne, la chinoise, l'arabe ou l'indienne restant ainsi de fait comme de droit la norme tant des Droits de l'homme que de ses nombreux régimes alimentaires méditerranéens, seul l'inconscient collectif des unes ronflantes de plaisir par rapport aux rêves plus songés de certains autres cogitateurs non verbomoteurs pourrait peut-être enfin reconduire à cette sorte de Grande Paix Universelle après la disparition des langues indiennes tout aussi bien que de ses classes indigènes; mais étant donné que ce n'est pas encore demain la veille du commencement de la fin de l'Histoire avec tous ces lointains bruits de sabots de Rossinante qui s'annoncent encore dans le décor des nombreux moulins à vent médiatiques, laissons donc à Sancho le mot de la fin pour son âne avec la queue ludique de presque tous ses thuriféraires sportifs zoo autres.... - FIN -
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  • Michel Page - Inscrit
    4 décembre 2010 20 h 02
    Pour savoir où on va, il faut savoir d'où on vient. Nou sommes de tradition judéo-chrétienne. Ainsi nous faut-il l'enseigner, celà va de soi pour une société respecte son histoire et ses traditions, simplement Aimi
    D'où l'importance d'un cours d'Histoire obligatoire au Cégep pour tous et. d'un cours d'enseignement de la religion chrétienne au secondaire.
    Très justement: "Il ne s'agit pas de souhaiter son retour, mais simplement, par gratitude, de se faire les humbles protecteurs de sa mémoire. «Si, écrit Luc Noppen en postface, par leurs oeuvres, les communautés religieuses ont énormément donné à la culture d'un Québec qu'elles ont contribué à forger, c'est à la société civile qu'il revient dorénavant de veiller à l'inscription de l'héritage dans la mémoire collective pluraliste et inclusive dont nous sommes les gardiens.» Par gratitude et sens de la justice historique." Gravel Communautés religieuses...

    Mais comment respecter cedevoir de mémoire sinon par l'introduction d'un cours d'histoire au cégep et pourquoi pas la réintroduction du cours de religion tel il y a encore quelques années permettait le choix entre un cours de morale et un cours de religion chrétienne.

    La mémoire collective passe nécessairement par l'enseignement.

    Bien votre
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  • Roland Berger - Abonné
    4 décembre 2010 22 h 39
    L'insignifiance de la religion
    La lecture du texte moralisateur de Madame Bombardier me suggère le titre d'une réplique, si l'effort en voulait la peine : L'insignifiance de la religion, texte dans lequel il serait montré que les Québécois se sont éloignés de la religion catholique principalement parce qu'ils la trouvaient insignifiante, et ce même si beaucoup d'entre eux sont inquiets quant au salut éternel prêché par l'Église de Rome.
    Roland Berger
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    4 décembre 2010 23 h 20
    S'cusez mon erreur madame Bombardier.
    À lire le titre de votre texte, «La religion de l'insignifiance», j'ai tout de suite penser que votre sujet d'aujourd'hui était celui de parler du gouvernement Harper. Mais, je me trompais. Je blague! non pas sur le dos de vos propos mais plutôt sur celui du gouvernement Harper, dont on parle ailleurs dans le journal.
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    4 décembre 2010 23 h 44
    Dex choses dont je fais la distinction avec la religion.
    Je ne suis pas pratiquant. La religion ne me dit absolument rien, si ce n'est des humains qui la pratiquent et que je respecte.

    On a délaissé la religion. Mais, pour moi, il existe encore le sacré et le profane dans la société. Autrement dit, il y a des choses qui sont sacrés dans la vie et il y a aussi des choses qui sont du domaine du profane. C'est à chacun de juger à savoir quoi mettre dans l'un ou l'autre de ces contenants. Pour simplifier, je dirais que la civilisation est au sacré ce que la barbarie est au profane. S'il y en a que ça intéresse, Mircéa Eliade, un historien des religions, parle des religions d'une façon très ouverte et intéressante.

    Petites colles en passant: Travailler le dimanche, est-ce dans le domaine du sacré ou du profane? Si j dis que le dimanche est un jour de repos, est dans le domaine du sacré ou du profane? Si je dis que les familles devraient avoir au moins une journée par semaine pour se réunir, est-ce du domaine du sacré ou du profane? Si je dis que le repos de temps en temps est très bon pour la santé des gens, est-ce du domaine du sacré ou du profane? S'il y a du sacré et du profane, à lequel des deux peut-on associer notre santé mentale, physique, en tant qu'être humain? Il reste que, même si je n'y crois pas, sans la religion, la nature humaine y perd au change. N'est-ce pas un peu comme de jeter le bébé avec l'eau du bain.
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    5 décembre 2010 05 h 17
    @ M. Berger
    Vous avez raison, la religion catholique a creusé sa propre tombe au Québec avec tous ces curés hypocrites qui faisaient le contraire de ce qu'ils prêchaient incluant du côté sexe. Des sépulcres blanchis, ils connaissaient et pratiquaient aussi la chose. Ils sont pas mal moins à le faire vu qu’ils manquent d’effectifs.
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  • Michel Gaudette - Inscrit
    5 décembre 2010 08 h 34
    Si le christianisme avait été enseigné...
    Si les catholiques avaient bien été enseignés en regard du christianisme, nous n'en serions pas là aujourd'hui,

    Malheureusement, le catholicisme, c'est du n'importe quoi !
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  • Michele - Inscrite
    5 décembre 2010 09 h 43
    Le cours d'histoire 1er cycle du secondaire porte sur le christianisme
    Franchement, plutôt que de dire n'importe quoi, allez donc consulter les programmes, ils sont disponibles sur le site internet du ministère de l'éducation.

    Au fait qui enseignera ce nouveau cours portant sur la sexualité? Le prof de gym en tant que complément de tâche? L'animateur de pastorale célibataire? L'enseignante de math qui s'intéresse au tantrisme?

    Quelle vision de la sexualité sera véhiculeée? Conservatisme, libéralisme? Celle des groupes religieux fondamentalistes? Celle du sexologue? Celle des parents? Celle qui aborde les 1000 et une maladies transmises sexuellement?

    Tout ça n'est pas aussi évident qu'on pourrait le croire.
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  •  
  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    5 décembre 2010 10 h 27
    Dieu et la religion.
    L'image de Dieu est une métaphore de la vanité humaine. La religion est une représentation de cette vanité. Ce n'est pas parce que l'être humain a plus de possibilités par rapport aux animaux qu'il faut en faire le fils d'un dieu. Il faut replacer l'être humain les deux pieds sur terre. Non pas pour faire de l'espèce humaine des animaux mais pour qu'il soit à la hauteur de ce que nous sommes vraiment. C'est-à-dire des êtres capables de se prendre en main, cela au nom d'un certain esprit d'équité et de justice.
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  • Marie-Michelle Poisson - Inscrite
    5 décembre 2010 11 h 06
    Un autre dérapage... (1)
    Monsieur Gaétan Cousineau
    Président de la
    Commission des droits de la personne
    et des droits de la jeunesse
    360, rue Saint-Jacques 2e étage
    Montréal (Québec)
    H2Y 1P5



    Monsieur,

    Le Prix Droits et Libertés de la Commission des Droits de la Personne a été décerné à la Fondation de la tolérance.

    Ce choix m’indigne au plus haut point et je vais tenter de vous expliquer pourquoi.

    Une tolérance à deux vitesses
    La Fondation de la tolérance est active dans les écoles où elle offre de la formation complémentaire contre la discrimination dans le cadre des cours d’Éthique et Culture Religieuse ( ECR).

    Or, on retrouve dans le conseil d’administration de la fondation des personnes faisant activement la promotion des politiques pro-israéliennes dont le président M. Marc Gold, sioniste notoire. Ces personnes ont déjà été identifiées par le professeur Marc-André Gagnon dans Le lobby pro-israélien et la politique étrangère canadienne, article paru en 2006.
    Selon Norman G. Finkelstein, auteur de L'industrie de l'Holocauste, réflexions sur l'exploitationde la souffrance des Juifs, des organismes de défense des droits de la personne ainsi que des musées sont investis par le lobby sioniste afin de définir et maintenir une certaine interprétation idéologique de l'Holocauste.

    " Grâce à la mise en oeuvre de cette industrie, un pays doté d'une puissance militaire parmi les plus redoutables, présentant un dossier désastreux en matière de droits de l'homme, s'est assigné à lui-même un rôle d'État-victime, et le groupe ethnique qui réussit le mieux aux États-Unis a lui aussi acquis un statut de victime. Cette façon spécieuse de se poser en victime rapporte des dividendes considérables et en particulier elle immunise contre toute critique si justifiée soit elle." Norman G. Finkelstein

    Les faits rapportés par l’auteur nous rappellent le cas pathétiques de Droits et démocratie.
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  •  
  • Marie-Michelle Poisson - Inscrite
    5 décembre 2010 11 h 08
    Un autre dérapage... ( 2)
    Pédagogie ou sensationnalisme?
    Il s’avère que le contenu de la Caravane de la tolérance, principale activité pédagogique de la fondation, met un accent particulier sur le crime de génocide. De plus, un suivi de l’activité est offert par le Musée de l’holocauste, partenaire de la Fondation depuis peu.

    L’« approche pédagogique » mettant l’emphase sur le crime de génocide est largement utilisée en Israël comme en témoigne le documentaire de Yoav Shamir Defamation. Les éducateurs utilisent les émotions extrêmes suscitées par la visite d’un groupe d’étudiants israéliens à Auschwitz afin d’embrigader les adolescents dans la défense israélienne.

    Il semblerait qu’ici aussi le sensationnalisme fasse partie de l’expérience proposée par la Caravane de la tolérance si on considère les vives réactions des élèves rapportées dans un article d’Agnès Gruda paru dans la Presse du 19 décembre 2009.

    J’émets de sérieuses réserves pédagogiques quant à la nécessité de recourir à l’exemple du génocide, phénomène rare et exceptionnel, pour dénoncer les discriminations courantes. C’est un peu comme utiliser un Bazooka pour tuer une mouche; il y a disproportion entre les moyens et les fins.

    Une activité pédagogique moins choquante, plus vraisemblable et idéologiquement neutre permettant à l’élève de s’approprier l’expérience discriminatoire et de la transposer dans une situation qui corresponde à son vécu personnel serait certainement plus adéquate et efficace. En ce sens l’expérience pédagogique menée par Mme Annie Leblanc décrite dans « La leçon de discrimination » (reportage d’Enquête, SRC) témoigne d’un réel professionnalisme.
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  • Marie-Michelle Poisson - Inscrite
    5 décembre 2010 11 h 09
    Un autre dérapage... (3)
    Je vous rappelle que la DCPDJ a formulé deux importantes mises en garde quant à l’implantation de nouveaux contenus religieux à l’école via le cours ECR, à savoir;

    « b. La neutralité dans le choix des méthodes pédagogiques et du matériel didactique
    À cet égard, la Commission a écrit :
    « Le choix des méthodes pédagogiques et didactiques employées par les enseignants revêt une grande importance en vue d’assurer la neutralité du cours d’ÉCR. À titre illustratif si, pour des raisons didactiques, un enseignant faisait venir en classe des leaders religieux, il lui incomberait de veiller à ce que ses invités ne fassent pas la promotion d’une religion donnée à des fins de prosélytisme ».
    (…)
    « c. Les contenus du cours et les méthodes pédagogiques doivent être adaptés à l’âge et au niveau de développement des enfants
    À cet égard, la Commission a écrit :
    « Une grande prudence est de mise afin de veiller à ce que le contenu et les approches
    pédagogiques du cours d’ÉCR soient adaptés en fonction du niveau variable de
    développement psychoaffectif des enfants ».

    Examen de la conformité du cours d’Éthique et culture religieuse à la charte, Paul Eid, Direction de la recherche et de la planification

    La Fondation de la tolérance contrevient à ces deux mises en garde en usant de moyens pédagogiques discutables pour promouvoir une interprétation tendancieuse les droits de la personne à des fins de propagande politico-religieuse. De plus, les activités douteuses de la Fondation ont lieu dans nos écoles dites « non-confessionnelles » grâce à des subventions gouvernementales, des budgets scolaires dédiés aux projets spéciaux et à des exemptions fiscales puisque la Fondation peut émettre des reçus de charité à ses généreux donateurs dont la liste laisse tout aussi perplexe que la composition du conseil administratif.
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  • Marie-Michelle Poisson - Inscrite
    5 décembre 2010 11 h 10
    Un autre dérapage... (4)
    Le manque de vigilance du Mels
    Vous aurez compris que, n’étant pas « anti-sémite », je puis très bien imaginer que l’exemple fourni par la Fondation de la tolérance n’est pas le seul et unique cas en ce genre et que d’autres organisations religieuses, catholiques, musulmanes ou que sais-je encore en fassent tout autant. Je suspecte qu’aucun mécanisme de contrôle n’existe et que les organisations les plus motivées et les plus en moyen aient le champ libre pour investir nos écoles.

    Je terminerai donc par une question; « Quel contrôle le Mels a-t-il mis en place pour s’assurer du professionnalisme des individus et des organisations religieuses ou autres qui sont invitées dans les écoles pour alimenter les cours d’ÉCR et les activités du SAVSEC? »

    La CDPDJ aurait dû jouer ce rôle de chien de garde mais elle s’est au contraire montré en deçà de tout en attribuant le Prix droits et liberté à un loup ayant réussi à entrer subrepticement dans la bergerie.

    Je souhaite vivement que la CDPDJ se ravise en attribuant plutôt le Prix droits et libertés à une enseignante certifiée dont le travail est exemplaire plutôt qu’à un organisme qui « sous-traite »les droits de la personne à bon compte.
    Marie-Michelle Poisson, professeure de philosophie-éthique
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  • arabe - Inscrit
    5 décembre 2010 12 h 48
    @Mme Poisson
    Le sionisme n'est pas une maladie ou un extrémisme, mais la position officielle de la communauté internationale. Voir la résolution 181 de l'ONU, promulguée en 1947.

    Le lobby sioniste n'est pas plus maléfique que le lobby environnemental ou le lobby démocratique.
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  • Denis Marseille - Inscrit
    5 décembre 2010 13 h 40
    Éthique et culture religieuse
    Personnellement, je ne crois pas que ce soit aux enseignants, surtout au secondaire, à instruire les jeunes sur des valeurs aussi subjectives que le bien et le mal.

    J'opterais plutôt pour un cours d'histoire des religions et courants de pensée. Avec les nouvelles découvertes archéologiques de ces dernières années, il est temps de moderniser nos savoirs sur l'origine réelle des religions.

    Pour ce qui est de la sexualité, je ne vois pas comment un professeur peut expliquer le goût du sperme à ses élèves...

    Non, selon moi, un professeur devrait se contenter d'enseigner ce qui est socialement admis comme les règles de grammaire, les mathématiques, les sciences, l'histoire, la musique, l'éducation physique. Il me semble qu'un élève en a bien assez comme ça.

    La religion, la sexualité et toutes formes de connaissances qui véhiculent les notions de bien et de mal devraient être du domaine exclusifs des parents. En vieillissant, l'élève pourra parfaire de lui-même son éducation.
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  • Nelson - Inscrit
    5 décembre 2010 18 h 24
    SEUALITÉ=SEXOLOGUES; RELIGIONS=CURÉS ET IMANS; CULTURE=ANTROPOLOGUES; ÉTHIQUE=PHILOSOPHES.
    Cours sur la sexualité, sur les cultures, sur les religions, st sur l'éthique, donnés séparément, un ou deux fois par mois, par des professionnels compétents.

    Et ainsi éviter la folie de mêler tous ces choses ensembles, n'importe comment.

    Il faut respecter les enfants, et les apprendre ces contenus avec un minumum de rigueur et sérieux.
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  • Bodhisattva - Abonné
    5 décembre 2010 18 h 46
    La Tour de Babel
    Même dans les matières "objectives" ou les vérités "socialement admises", il y une dose de subjectivité. Les historiens n'ont pas une lecture unanime des faits historiques, et, en sciences, il y différentes théories ou hypothèses sérieues concernant certains problèmes. Le but de l'éducation est d'amener les jeunes à faire la distinction entre ce qui est certain (la terrre tourne autour du soleil), probable (le Big Bang), ce qui est généralement admis dans l'était actuel de nos connaissances, comme aiment les dire les scientifiques.

    Par ailleurs, dans le domaine des valeurs, de la morale, Une grande part est laissé au choix personnel, familikal ou social. Donc ce sont des points sur lesquels on peut discuter pour éclairer notre choix et comprendre caelui de l'autres. Le choix subjectif en effet n'est pas de l'ordre de la pure fantaisie ou du pur feeling: il doit avoir une dimension intelligente que des lecturres et des discussions peuvent élaborer. Je ne peux pas devenir raélien uniquement parce que c'est cool...Ces choix sont sérieux et ils peuvent faire en sorte qu'une vie soit un succès ou un échec oue marche vers le suicide physique ou psychologique.

    Ceci veut dire, en ce qui concerne l'école, et même la famille et la société, qu'un jeune doit apprendre à discuter, à débattre, et donc à faire valoir son point de vue et à écouter avec bienveillance celui de l'autre. L'art du dialogue, qui est aussi important que les mathématiques, implique aussi que l'on sait ce que l'on dit et que l'on ne déforme pas ce l'autre dit.

    Dans tous les commentaires publiés aujourd'hui, il me semble que beaucoup de lecteurs disent un peu n'importe quoi. Quand on dit "la science", "la religion", "la droite", il serait bon de préciser ce que l'on entend par ces mots passe-partout.
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  • Bodhisattva - Abonné
    5 décembre 2010 18 h 55
    La Tour de Babel (suite)
    L'enseignant a certes besoin de beuacoup de qualités humaines et pédagogiques. L'une de celles-ci est de savoir ce qu'il dit et de peser le sens et la portée de ses paroles. Cela peut sembler loin de notre propos, mais, en employant à tort et au travers les mots de preuve, objectif, subjectif, droite, gauche, liberté. progrès, il sème ce que l'on a vu apparaître aujourd'hui dans le plupart des commentaires; le confusion de l'esprit.

    Quand on pense que l'éducation sexuelle consiste à enseigner la saveur ou l'odeur su sperme, on nage vraiment en pleine confusion.
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  • Socrate - Inscrit
    5 décembre 2010 19 h 31
    islam
    Les musulmans seront bientôt 1 sur 4 en 2020, et puis 1 sur 3 en 2030, et puis 1 sur 2 en 2050 si la tendance se maintient. Mais cela étant, libre à vous d'en gloser tant que vous voudrez....
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  • Jean Pierre Bouchard - Inscrit
    5 décembre 2010 19 h 50
    Lorsque prêcher la bonne parole devient une forme de pouvoir 1
    Il suffit de prendre un peu de distance avec un sujet pour que certains ne comprennent rien de ce qu'on veut dire. Dire ceci: -ce paradoxe qui veut que ce soit dans une civilisation agnostique voire athée que la médecine puisse connaître ses plus grandes performances devrait faire réfléchir tous les croyants-. Cela signifie que les religions ne peuvent plus prétendre être détentrices de la Vérité avec un grand V d'autant qu'elles se contredisent les unes les autres.

    Sur le sujet précisément, au primaire, on devrait donner un cours non de morale ou sur la pluralité des religions, on devrait donner un cours sur le respect de ses petits camarades qui lorsque qu'ils montrent des signes de différence doivent d'autant plus être respectés parce que le problème majeur de l'humanité c'est l'intolérance à la différence. C'est pendant l'enfance que l'apprentissage du respect à l’autre doit se faire. Les religions ont valorisé le respect des autres au nom de Dieu en encourageant notamment le mysticisme ou la sagesse malheureusement, le dogmatisme ou l'invention idéologique des religions ont ruinés en bonne mesure leur effort éthique. Bref, c'est le respect d'autrui, le renforcement démocratique qui devrait surtout être sacré plus que les religions.
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  • Socrate - Inscrit
    5 décembre 2010 19 h 53
    Aristote
    L'introduction générale au LIVRE I du Traité de l'Âme dans laquelle Aristote passe en revue les différentes opinions et théories jusqu'à lui élaborées par différents chercheurs de quiddité de son époque sur ce principe de vie propre aux vivants semble en laisser la nature réelle très problématique puisque même si divisible comme chez les plantes, par exemple, il resterait encore à savoir si elle ne serait pas qu'une simple partie dans un Tout, tel qu'exposé par Thalès de Milet dans sa vision de l'Univers.

    Considérée comme principe d'unité impassaible ou d'Intellect selon Démocrite, dont les éléments auraient pu constituer la substance même, ou encore comme source de mouvement par Pythagore, voire même comme premier moteur lui-même par Anaxagore, ses propriétés réelles semblaient malgré tout demeurer dans un certain flou nébuleux sans définition propre plus précise, puisque considérée sous son seul aspect de forme sans substance, elle risquait de ne devenir qu'une simple apparence sans plus, tout comme une ligne sans surface, entre autres; ou encore un simple atome de peinture sans mileu propre......
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  • Jean Pierre Bouchard - Inscrit
    5 décembre 2010 19 h 55
    Lorsque prêcher la bonne parole apparente devient une forme de pouvoir 2
    Un cours sur la diversité des religions au secondaire avec composante historique c'est une bonne idée en autant que dans la société, le contrat laïque entre croyants et agnostiques soit appliqué. Là ou ça ne marche pas c'est lorsque qu'une société comme le Québec se fait imposer le multiculturalisme isolationniste et qu'à ce moment le cours d'éthique et de culture religieuse devient le support de ce multiculturalisme. Ceci est un point de vue qui se défend même s'il peut être compliqué pour certains.

    La relativité culturelle n'est pas un vice en soi parce que -comparaison est raison- c'est lorsqu'on la sort de sa dimension planétaire qu'elle devient perfide. Mme Bombardier serait incapable d'apprécier C.Lévi-Strauss?
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  • Socrate - Inscrit
    5 décembre 2010 20 h 07
    Aristote - 2
    Ni principe des éléments comme tels donc, sinon n'importe quelle âme aurait très bien pu pénétrer n'importe quel corps sans plus de déterminations plus spécifiques; ni principe des nombres considérés comme les idées des choses selon Platon dans son Timée, ses modes d'être méritaient donc d'être explicités davantage pour n'être ni une harmonie, ni un mouvement, ni un mélange quelconque selon une première estimation faite de l'Âme par Aristote dans une introduction où il recherche ses propriétés comme ses attributs après en avoir élagué plusieurs notions à son sujet qui lui semblaient plus imprécises ou moins probables.

    L'âme ayant donc été considérée comme principe d'Intellect par Démocrite, voire de même nature que l'Intellect par Anaxagore, il lui restait donc à démontrer son carcatère indivisible ou éternel par des catégories autres que celles de la matière, puisque l'eau ou le feu pouvant très bien être en mouvement sans pouvoir penser pour autant, tout comme l'air ou la terre, d'autres facteurs méritaient donc d'être étudiés davantage afin de mieux pouvoir cerner cet Intellect perçu comme principe d'unité et de rien d'autre jusque là....
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  • Socrate - Inscrit
    5 décembre 2010 20 h 25
    Aristote - 3
    Après avoir tenté d'exclure dans son introduction générale toutes ces notions de l'âme de ses prédécesseurs qui ne semblaient pas caractériser l'âme elle-même, dont surtout celle d'une simple image, tout comme dans la Psyché des Anciens, Aristote va ensuite tenter dans son LIVRE II d'en préciser les aspects en la définissant comme principe de vie; ce qui, à la lumière du code génétique d'aujourd'hui, pourrait encore faire sens en ce qui concerne du moins la nature animée des vivants.

    N'étant donc ni un composé, ni un mélange, à la différence des substances du monde matériel qui, pour n'avoir ni forme propre comme les gaz, ni organisation spécifique telle que l'eau ou le feu, par exemple, et qui ne sont plus ces éléments simples tels qu'imaginées par les Anciens, l'âme comme telle va lui sembler être un problème beaucoup plus complexe que ce que d'autres avant lui avaient cru, et c'est en l'analysant sous ses différents aspects sensitifs qu'Aristote va tenter par la suite d'en percer le mystère.

    L'âme lui semblant être une forme, ou du moins une figure centrale à tout être vivant, un peu comme un pilote en son navire, selon l'exemple qu'il en donne, il va donc l'observer dans ses différentes fonctions que sont les sens, qui lui paraissaient différents de l'âme elle-même et qui, vue comme principe d'unité d'abord, et de différenciation ensuite, n'en demeure pas moins spécifique à telle ou telle espèce en particulier; un peu à la façon du code génétique lui-même justement....
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  • Socrate - Inscrit
    5 décembre 2010 20 h 48
    Aristote -4
    Vue en effet comme principe de différenciation de tout le règne vivant, sa notion de l'âme va se préciser, d'autant plus qu'en faisant abstraction de l'instinct, qu'il examine plus en détail sans pouvoir le nommer, Aristote va ensuite la considérer sous son aspect de connaissance, puisqu'il ne saurait y avoir de connaissance sans les sens, comme cela semblait communément accepté; même par la plupart des penseurs de non-sens de son époque.

    À condition de laisser tomber beaucoup de notions aujourd'hui devenues dépassées telles que le chaud ou le froid, ou le sec ou l'humide, vus comme principes de détermination de la météo beaucoup plus que de l'âme, les difféfentes facultés de l'âme observées sous leurs différents aspects sensitifs semblent tout de même l'amener à supposer que l'âme ne pouvait être qu'un simple état donné des sens; ce qui semble correspondre à une certaine forme d'affect ou de connaissance postmoderne soit! Ou du moins un élément de conscience perçue dans son essence même, tout comme en cette sorte de sens commun sur lequel il reviendra plus tard.

    Ni les différentes formes de vision, ni les différentes sortes d'audtition, ou de goût, ou d'olfaction ou de sensation ne pouvant pas être considérées en effet comme principes de détermination comme tels, à la différence de ces semences, ou végérales ou animales, qu'un original tel que Hippon avait pu considérer comme la substance même de l'âme, Aristote va cependant aller plus loin que la ménopause dans son investigation en écartant toute sorte de matière dans l'âme pour mieux pouvoir la cerner dans son être propre....
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  • Socrate - Inscrit
    5 décembre 2010 21 h 12
    Aristote - 5
    Vue en effet comme principe premier de ce par quoi on peut vivre, sentir et penser, la notion de l'âme selon Aristote va se retrouver élaguée de beaucoup de substrats inutiles, en ce sens que pour n'être qu'essence et forme selon lui, et non pas matière et substance selon d'autres, il devient plus évident que ce n'est pas tant le corps qui est entéléchie de l'âme, mais bel et bien l'âme qui se trouve dans tel ou tel corps déterminé comme en son royaume.

    Les différentes puissances de l'âme n'étant donc pas l'âme elle-même, mais bien plutôt leur science et leur connaissance, comme il va ensuite tenter de le démontrer en étudiant chacun des sens en particulier, il apparaît de plus en plus clairement que ce petit quelque chose d'autre qui ne serait ni un ensemble de sensations comme telles selon les emipiristes, ni une suite indéterminée de nombres ou d'harmonies selon les idéalistes, encore moins une simple question d'hormones ou d'éléments mélangés au hasard selon les matérialistes, serait bel et bien cette âme elle-même dans toute sa nudité bien organisée et vue comme principe énergétique ou en puissance des vivants et dont la nature réelle plutôt que supposée resterait toujours à être précisée bien évidemment.

    Cette triple causalité de l'âme vue par Aristote comme principe d'identité, de vie, tout comme de mouvement, pourrait aujourd'hui paraître un peu dépasée, du moins en ce qui concerne l'étude plus exacte des sens comme tels et vus comme une simple question de longueurs d'ondes appropriées zoo pas; si du moins on fait abstraction de toutes ces formes voltigeantes de la pensée comme la télévison, par exemple, et qui n'ont incidemment plus rien à voir avec l'âme elle-même, mais bien plutôt tous ses beaux mirages sportifs, tout comme dans une très célèbre Caverne aux illusions d'outre-temps, par exemple.....
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  • Jean Pierre Bouchard - Inscrit
    5 décembre 2010 21 h 32
    Lorsque prêcher la bonne parole apparente devient une forme de pouvoir 1
    Il suffit de prendre un peu de distance avec un sujet pour que certains ne comprennent rien de ce qu'on veut dire. Dire ceci: -ce paradoxe qui veut que ce soit dans une civilisation agnostique voire athée que la médecine puisse connaître ses plus grandes performances devrait faire réfléchir tous les croyants-. Cela signifie que les religions ne peuvent plus prétendre être détentrices de la Vérité avec un grand V d'autant qu'elles se contredisent les unes les autres.

    Sur le sujet précisément, au primaire, on devrait donner un cours non de morale ou sur la pluralité des religions, on devrait donner un cours sur le respect de ses petits camarades qui lorsque qu'ils montrent des signes de différence doivent d'autant plus être respectés parce que le problème majeur de l'humanité c'est l'intolérance à la différence. C'est pendant l'enfance que l'apprentissage du respect à l’autre doit se faire. Les religions ont valorisé le respect des autres au nom de Dieu en encourageant notamment le mysticisme ou la sagesse malheureusement, le dogmatisme ou l'invention idéologique des religions ont ruinés en bonne mesure leur effort éthique. Bref, c'est le respect d'autrui, le renforcement démocratique qui devrait surtout être sacré plus que les religions.
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  • Socrate - Inscrit
    5 décembre 2010 21 h 43
    Aristote - 6
    Même si le fait de vouloir la diviser en appétits, ou en idéats, ou en simple imagination demeure toujours d'actualité, tout comme au temps de Socrate, tous ces petits esprits animaux de Descartes et de bien d'autres qui n'avaient pas encore entendu parler d'hormones ne sauraient donc à eux seuls pouvoir expliquer la Pensée non plus c'est bien évident; et étant donné que ni le tangible, ni le sensible, ni le visible, ni l'inaudible ne sauraient à eux seuls pouvoir expliquer le langage, non plus que les maths ou la musique sans ce sens commun qui restait encore à étudier plus à fond, tout le problème de l'âme semble donc demeurer en son entier sans l'étude de ce sixième sens qui en est peut-être comme la quintessence, telle qu'abordée par Aristote dans le LIVRE III de son petit Traité 101 de l'Âme.

    Après avoir démontré qu'il ne saurait y avoir d'autre sixième sens que ce lui de ce sens commun, qui permet à l'Intellect de juger de ces sensations mixtes ou mélangées tout comme l'odorat et le goût, par exemple, Aristote va passer à la partie plus difficile de son exposé où l'âme, passant du domaine des perceptions, vraies zoo fausses, va aborder celui des représentations, avec tous le bagage de complexités cognitives que cela comporte, tout comme avec autant d'animateurs biaisés ou de petites annonces non classifiées sur l'andropause, par exemple....
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  • Socrate - Inscrit
    5 décembre 2010 22 h 07
    Aristote - 7
    Il est très bien connu en effet qu'une très belle cantatrice puisse nez en moins chanter très faux pour un esprit non averti; ou qu'une mouche d'apparence très consensuelle puisse cependant se révéler être une guêpe fort dommageable pour un nez trop curieux, surtout lorsque trop excitée par des odeurs inopportunes; et ainsi de suite en ce qui concerne et le bon goût des unes ou les mauvaises touches des autres et dont les sens réel ou apparents peuvent parfois s'avérer être très nuisibles, tout comme avec les champignons magiques d'Alice au Pays des Merveilles; et qu'il faudra bien désigner d'une façon ou de l'autre par ce sens commun de l'Intellect, pour ceux ou celles qui en sont du moins modérément doués.

    Sorte d'intégrateur qui codifie, classe ou rejette telle ou telle donnée parmi des milliers, voire même des millions à la fois de petites sensations diverses au jour le jour, c'est par ce processus disons intégral que les Sapiens en arrivent à prendre conscience du Réel tout en discourant de ses diverses interprétations toujours possibles dans les seuls domaines des Sens; tout comme avec le soleil par exemple, qui est en fait beaucoup plus grand que ce que les tout-petits s'imaginent parfois entre deux dessins animés.

    C'est donc bel et bien par ce sens commun qu'il devient possible de juger des sensibles en unifiant leur connaissance réelle plutôt que simplement empirique dans le contexte plus général de leur raison précise si on préfère; et comme c'est par ces deux propriétés distinctives principales qu'il semble définir l'âme des Sapiens, Aristote va par la suite s'efforcer d'en expliquer les modalités, puisque la Pensée étant bel et bien selon lui un acte précis et bien déterminé qui regrourpe par l'Intelligence tel ou tel intelligible dans un langage précis ou du moins un programme plus élaboré, le tout ne deviendra donc possible que par l'Intellect actif devenu lucide de ce sens commun encore très répandu
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  • Socrate - Inscrit
    5 décembre 2010 22 h 33
    Aristote - 8
    Le milieu réel de l'âme humaine comme telle ne ressemble donc pas à un simple aquarium conceptuel où l'âme pourrait se complaire dans sa vie végétative sans plus, tout comme ces si charmants petits poissons rouges loin de là; et comme ces différentes modalités de la vie végétative, ou sensitive, ou intellective ne sont pas tant différentes sortes d'âmes comme telles que différents modes d'être à proprement parler, il faudrait donc délaisser ici le domaine des plantes ou des ruminants pour ne retenir que celui des Sapiens à proprement parler pour clarifier d'autant ce sujet assez épineux pour certains pieds plats du Cogito en vérité.

    L'imagination tant surtout composée d'images, comme son nom l'indique si bien, ou de formes comme telles puisque la mémoire d'une pierre n'est pas tant cette pierre elle-même, mais bien plutôt sa représentation, seule la croyance plutôt que la science pourra faire considérer ces images comme vraies plutôt que réelles puisqu'il est bien évident que les dessins animés ou les films ne pourront jamais être pris pour vrais, indépendamment de leurs apparences parfois trompeuses, même en millème reprise en un mot.

    D'où les erreurs d'interprétation toujours possibles qui s'en suivent, puisque l'imagination n'étant capable que d'images et de rien d'autre, leur conceptualisation pourra devenir fraie ou fausse en ce domaine si particuleir de la Psyché où le Moi commence à se pointer le nez pour le meilleiur comme le plus pire; étant donné que la Pensée sans intellection ni jugement va toujours demeurer sujette à ces mêmes travers où les limites du Réel pourront aller se perdre dans la brume des suppsositions en puissance et autres pieux radotages plus ou moins radiofunny zoo autres sans fondements mieux établis malheureusement.......
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  • Socrate - Inscrit
    5 décembre 2010 23 h 11
    Aristote - 10 -oupsss
    L'imaginaire actif étant surtout un mouvement qui va amener l'âme en tel ou tel acte de volition par le Désir en effet, ce sont ses différentes appétences sensitives qui pourront l'amener à tels ou tels états particuliers plus ou moins libres comme avec la coca, par exemple, et qui ne pourront demeurer que de l'imaginaire cependant, plutôt que du réel concret à défaut d'intellection plus appropriée; qui est cette faculté par laquelle l'âme peut se connaître et s'aimer, et par conséquent se penser librement comme de raison.

    Si cet Intellect appartenant à l'âme est bien le lieu par excellence de ces formes immatérielles qu'on appelle des intelligibles, celui de l'âme intellectuelle comme tell plus précisément, il y a donc ici identité réelle et non pas seulement imaginaire semble-il entre un sujet pensant et un objet pensé; et même si cet Intellect pensant peut donc être considéré comme une âme pensante en son jardin particulier, il resterait à expliciter cependant si celle-ci demeure malgré tout une simple forme plutôt qu'un vague esprit informel; petit problème sémantique fort pointu pour les zens et qu'Aristote ne semble pas aborder de front dans son Traité.

    En tout état de cause cependant, et étant donné que c'est cet Intellect pensant qui lui semble immortel, tout comme une Pensée en tant qu'acte si on peut dire, ce problème de l'âme n'en devient que plus transcendant en lui-même malgré toutes ces très fines aspérités résiduelles de formes au Botox zoo autres et qui sont appelées à disparaître un jour elles aussi chez la plupart des plantigrades tout comme autant de chrysalides enfin libérées de leur cocon; car c'est cela seul qui est immortel et éternel, après avoir été séparé de tout rouge à lèvres qui ne l'est pas; toujours selon le même Stagirite et malgré sa grosse barbe en résumé. Voilà!
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  • Suzanne Chabot - Inscrite
    6 décembre 2010 02 h 40
    l'insignifiante religion de Denise Bonbardier

    Mais c'est quoi la religion "signifiante" de Mme Bombardier pour qu'elle accuse les autres d'avoir des idées insignifiantes?

    En quoi elle croit Mme Bombardier?

    Si je la comprends bien, pour la lire depuis plusieurs années, elle laisse elle-même de côté la question des croyances (chose qu'elle considér comme étant de l'insignifiance chez ceux qui ont fabriqué le cours d'éthique) pour s'accrocher à la "Tradition catholique" du Québec qu'elle idéalise.

    Elle s'accroche à un fait historique qui est dépassé, que la presque totalité des gens ont rejettés et combattu, quelque chose qui n'existe plus dans les faits, seulement dans la mémoire des gens!

    Ce n'est pas insignifiant, ça, comme approche?

    Pour reprendre l'exemple de Mme Bombardier: la sexualité. La religion catholique interdit les relations sexuelles en dehors du mariage. Or, au Québec, tout le monde (à part une petite minorité) y compris Mme Bombardier (lire son livre "Nos hommes") a des relations sexuelles en dehors du mariage!

    C'est quoi, donc, l'idée de Mme Bombardier de s'attacher à une tradition qu'elle considère "Signifiante" sans que cela n'implique absolument rien comme comportement dans les faits?
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  • Denis Marseille - Inscrit
    6 décembre 2010 07 h 49
    @ Bodhisatva
    Vous dîtes que mes propos sont confus lorsque je parle du goût du sperme pourtant cela était une des questions qui étaient demandée par le professeur.

    Vous dîtes que les gens devraient apprendre à dialoguer dans le respect de l'autre... Je ne crois pas que vous en faites la démonstration lorsque vous qualifiés mon propos qui est seulement mon opinion et non pas une vérité intrinsèque de nager en pleine confusion. Vous parlez comme un détenteur de LA Vérité lorsque moi, je parle de ma vision des choses.

    C'est ce que je redoute avec ces cours sur l'Éthique religieuse. Une éloge du multiculturalisme à saveur de pensée unique qui se fera au détriment du particularisme de la réflexion individuelle. Selon moi, et je dis bien "selon moi", apprendre à réfléchir sur le bien-fondé de nos propres actes est la pierre d'assise sur laquelle les PARENTS devraient éduquer leurs enfants.

    Le dogmatisme fut de tout temps source de dépérissement de l'esprit humain. Je préfère la clarté des Lumières ou du classicisme grec à l'obscurantisme que véhiculent trop souvent les religions. Il suffit de lire le Deutéronome pour se rendre compte que le religieux ne laisse aucune place au respect de l'autre et des différences. Au dialogue et à la tolérance, les religions monothéistes préfèrent la lapidation et la condamnation éternelle.
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  • Linda Delorme - Abonnée
    6 décembre 2010 08 h 16
    Oh la la!
    Êtes-vous en train de me dire que ma fille de 12 ans aura droit à des questionnaires de ce genre l'an prochain?

    Eh bien, comme je la connais, elle sera la première à regarder le ou la prof d'un air voulant dire "mais qu'est-ce que c'est que ces conneries!" et la crédibilité de cet enseignant en prendra pour son rhume. Vous savez quoi? À cet âge, ils sont assez intelligents pour faire leurs propres opinions et porter des jugements en conséquence.

    Quand on essaie d'avoir l'air plus "cool" qu'un jeune, on a immanquablement l'air fou...
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  • Democrite101 - Inscrit
    6 décembre 2010 09 h 01
    Ce prof mériterait notre éloge car elle fait face à la musique.

    Ce cours est une honte. Avons-nous déjà vu de la «chimie religieuse», de la «physique religieuse» ? Ainsi donc, l'Éthique, collée à une religion, c'est du pétrole dans la soupe.

    La 1ère partie du cours, Éthique, est très bien faite. Il faut la conserver et mettre à la poubelle «culture religieuse» qui n'est, justement, pas une culture. Existent bel et bien culture historique, culture philosophique, culture scientifique, mais culture religieuse est une antinomie: en culture on ouvre les yeux pour réfléchir, en religion on les ferme pour prier. Le rite obscurcit l'intelligence.

    Si une prof audacieuse y parle de sodomie et de fellation, c'est que le cours de sexualité a été aboli, et que l'éthique sexuelle est au coeur du développement des ados dont la génitalité vient d'exploser.

    1. La religion doit être extirpée de la culture humaine. Rien de moins, car elle est sexiste, homophobe, primitive, phallocrate, gérontocrate, sexophobe, antidémocratique dans ses institutions, non respectueuse des droits de l'homme là où elle a le pouvoir, antiscientifique et obscurantiste.

    2. Les concepteurs du cours ECR ont une mentalité du 17e siècle. Précisément de l'Édit de Nantes... Faisons cohabiter protestantisme et catholicisme pacifiquement ! Les Lumières (Voltaire, Diderot, Comte-Sponville, Onfray, et des centaines d'autres ) nous ont instruits. Dehors, religions arriérées créatrices de conflits et d'oppression. Et en éducation, créatrices de misère sexuelle, d'homophobie et de misogynie.

    3. Quand le Québec sera vraiment sorti de la jupe de ses curés, il n'y aura plus de ECR, et les lieux de cultes seront des immeubles aux activités profanes, c'est-à-dire humaines.

    4. Quant à vos textes sacrés, instruisez-vous à l'analyse littéraire scientifique: ce sont tous des romans, des fictions, dans le sous-genre fantastique. Et sadiques, masochistes, sadiques et nécrophiles en plus. C'est de la malbouffe culturelle au suprême d
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  • Augustin Rehel - Inscrit
    6 décembre 2010 10 h 11
    L'enseignement des religions...
    «La religion doit être extirpée de la culture humaine. Rien de moins, car elle est sexiste, homophobe, primitive, phallocrate, gérontocrate, sexophobe, antidémocratique dans ses institutions, non respectueuse des droits de l'homme là où elle a le pouvoir, anti scientifique et obscurantiste...»

    C'est comme si je disais: Jacques Légaré doit être interdit sur ce forum car il a des idées tranchées et non objectives sur les religions. Les religions font partie de toutes les civilisations et de toutes les époques, et vouloir les soustraire à l'analyse des jeunes, les interdire, comme le suggère notre ami docteur du siècle des lumières, eh bien! le moins que l'on puisse dire, ce n,est pas très éclairant.

    Marcel Gauchet affirmait: «La fin du rôle social de la religion ne signifie pas la fin de la croyance religieuse. »

    En clair, cela signifie qu'on peut interdire la religion, comme les communistes l'ont fait dans l'ex-USSR pendant 70 ans, cela n'a en rien empêcher la croyance en Dieu et la pratique de la religion. Alors, comme on le voit, c'est un autre coup d'épée dans l'eau de Monsieur Légaré en condamnant la culture religieuse et son enseignement.

    Ce cours Éthique et culture est excellent, très bien fait, bien articulé, et qui présente les religions simplement et objectivement. Les élèves du primaire sont un peu jeunes pour faire la part des choses, mais qu'à cela ne tienne, ils possèderont au moins les grandes caractéristiques qui leur permettront plus tard de choisir par eux-mêmes.

    Dans ma longue carrière d'étudiant, je n'ai fermé les yeux sur aucun savoir, comme le suggère maladroitement Démocrite en voulant interdire l'enseignement religieux, et comme professeur, je ne le ferai pas davantage. Tout savoir et tout enseignement possèdent son utilité.
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  • Raymonde Chouinard - Inscrit
    6 décembre 2010 10 h 25
    Les gérants d'estrade...
    C'est d'un mortel ennui....!
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  • Augustin Rehel - Inscrit
    6 décembre 2010 11 h 24
    L'ennui
    Madame Chouinard,

    En communication, on enseigne ceci: quand il y a compréhension du sujet, la communication est possible; sinon, c'est l'incompréhenssion, l'ennui et de décrochage!

    Il y a bien des forums de discussion; vous vous êtes encore égarée!
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  • Dany Leblanc - Abonné
    6 décembre 2010 17 h 14
    Les religions sont toutes insignifiantes.
    Les religions s'équivalent, elles sont toutes insignifiantes.

    On m'a enseigné que l'intelligence émane d'une âme immatérielle. Or la science nous dit clairement que l'intelligence émane plutôt d'un cerveau matériel. L'intelligence est tributaire de la matière que compose le cerveau et des autres matières extérieures qui influencent le fonctionnement de ce dernier.

    On prend de l'alcool, notre intelligence est affectée. Notre corps est fatigué, notre intelligence est affectée. Nous recevons un coup sur la tête, notre intelligence est aussi affectée. Lorsque notre cerveau arrête de fonctionner après un décès, c'est la fin de notre intelligence et de notre conscience.

    Dieu qui a ni corps, ni cerveau ne peut dont pas avoir d'intelligence. Donc, Dieu n'existe pas.
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  • Democrite101 - Inscrit
    6 décembre 2010 18 h 06
    Le grand Inquisiteur is back !

    Cher Augustin !

    Tu m'écris, même pas bien camouflé: «Jacques Légaré doit être interdit sur ce forum car il a des idées tranchées et non objectives sur les religions.»

    Ne te rends-tu pas compte de ton fantasme typiquement inquisitorial ?

    Serais-tu de l'Inquisition le grand Torquemada caché ? Sinon, sûrement un saint Augustin affiché puisque tu le défends. Il fut trop inculte pour s'instruire de la riche culture grecque qu'il n'a guère connue.

    Relis Dany Leblanc et madame Chouinard . Enfin des modernes !

    Le crime et l'ignorance crasse font partie de toutes les époques et en tout pays. Les combattre demeurent une nécessité.
    La religion, c'est une malbouffe, pas un crime. Un déficit de culture pas une lèpre. L'Église est un dinosaure, pas une mafia.

    Je ne t'interdis pas l'enseignement de la religion, mais dans ton église, dans la mosquée et dans la synagogue. Pas à l'école publique financée par les fonds public.

    Non à la pédophilie religieuse dans les écoles, voire dans les familles qui respectent l'enfance et son innnocence.

    Jacques Légaré, héritier et défenseurs des Lumières
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  • Jean Pierre Bouchard - Inscrit
    6 décembre 2010 20 h 15
    Jugements de valeur ou nostalgie de quoi pour qui? 1
    Le problème d'une interrogation comme celle de madame Bombardier c'est qu'elle repose sur des jugements de valeur pointus, sur une rigueur morale qui serait de toujours mais qu'elle s'abstient là en 2010 de définir. C'est la tradition catholique à laquelle vraisemblablement elle fait référence dans cet article.

    Or, depuis longtemps, l'intention de respect de l'autre dans le catholicisme s'est transmué par la morale dans une série d'interdits verrouillés dans des tabous voués à la transgression donc à une perversion accrue du mal appréhendée à l'origine. L'interdit ne faisant que rendre davantage attrayant cette sexualité qui trouble tant toujours des individus de 50 et plus qui ne se rendent pas compte qu'ils ne font que maintenir en eux l'interdit sexuel majeur du christianisme. Comme si la pornographie n'était pas surtout le fruit défendu du christianisme, la pornographie comme cirque d'images dans le monde occidental n'étant que le retour du balancier d'une pudeur catholique du corps fanatique, maladive et dangereuse.
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  • Jean Pierre Bouchard - Inscrit
    6 décembre 2010 20 h 27
    Jugements de valeur, nostalgie de quoi et pour qui? 2
    Quoi qu'on pense de l'improvisation d'une enseignante qui prépare un cours qui parle de sexualité, en traitant de sa réalité, même si le cours n'en n'est pas un de sexologie, elle évite ce faisant de faire de la sexualité un phénomène occulte pour de tous jeunes adolescents.

    Combien d'adultes de 50 ans et plus aujourd'hui ont encore des difficultés à vivre avec les pulsions du corps plus que l'on croit et les psychologues en savent quelque chose. Le rapport au corps pour des centaines de milliers d'individus en Occident est problématique encore concernant la sexualité comme y compris l'ensemble de ses fonctions organiques d'élimination qui suscitent la honte traditionnelle que l'on sait.

    Défions nous alors de jugements de valeur qui mène à la névrose. On peut souhaiter que la -nostalgie ne soit plus qu'elle était-. L'humanité n'est pas dépendante ni de la religion ni de la raison abstraite. Pour une humanité pourvue d'une raison affective, sensible.
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  • Augustin Rehel - Inscrit
    6 décembre 2010 20 h 51
    Vers un catholicisme réformé...
    «Il fut trop inculte pour s'instruire de la riche culture grecque qu'il n'a guère connue»!

    Monsieur Légaré, mais quel lapsus mensis, comme aurait dit votre prof de philo! Tous vos collègues qui eux ont fait leurs humanités, dans le temps, ont tous appris que Augustin de Hippone a été le plus brillant rhétoricien de Rome, un maitre de rhétorique sans pareil. À Milan, il se retrouve au cœur d'une société fréquentée par les poètes et les philosophes, particulièrement des platoniciens, dont il réfute les thèses de la Nouvelle Académie, fondée par Arcésilas, disciple de Platon, qui soutient l'idée que « l’homme ne peut connaître la vérité et le sage est celui qui suspend son jugement».

    Vous devriez savoir cela, vous l'Héritier et défenseur des lumières d'il y a déjà deux siècles!! Pas très moderne, vous en conviendrez! Le monde a cheminé depuis, et la pensée philosophique aussi.

    Comme je vous le répète d'une contribution à l'autre, la pensée d'Augustin de Hippone, et son influence, est marquée depuis le Haut Moyen Âge jusqu'à la plupart des théologiens chrétiens contemporains... dont le rayonnement dépasse encore aujourd'hui la philosophie grecque dont tu sembles te délecter.

    Quant au catholicisme, il est en cours de réformation. L'Église se rend compte qu'elle s'est éloignée du christianisme et des valeurs évangéliques de son célèbre Fondateur. Elle y revient tout doucement car elle sait que seules les valeurs de l'Évangile sont le seul ferment d'unité entre les personnes, le seul déclencheur d'universalité dans le monde déchiré dans lequel nous visons.

    Malheureusement pour nous, la caractéristique la plus terrible de la mondialisation est d'avoir créé un monde unique et éclaté. Un monde mondialisé et sans âme... Un monde infernal pour l'Homme s'il ne s'établit pas autour de valeurs universelles.

    Tel est le nouveau défi des hommes et de l'Église.
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  • Michel Bédard - Inscrit
    6 décembre 2010 20 h 54
    @ martin dubois, Fr. Delplanque, bayle, et Linda Delorme, maman d’une fille de 12 ans.
    @ Martin et Fr. Delplanque. M.Dubois écrit : Cauchemar... "Dans son cours d'éthique et de religion, ma nièce s'est fait dire que les musulmans prennent mieux soin de leur(s) femme(s). Comment ça, lui ais-je demandé. Réponse de sa nièce: s'ils font asseoir leur femme sur la banquette arrière de l'automobile, ce n'est pas pour brimer sa liberté, c'est pour lui épargner des blessures en cas d'accident."

    Je suis catholique non pratiquant ni croyant. Mais à 5 ans (1958) j'allais au collège des Soeurs Saints Noms de Jésus et de Marie. Je ne me souviens nullement du cours de religion... C'est le cours de "bienséance" qui m'a marqué, pour la vie. C'était plutôt un cours de "bienveillance, de considération et d'estime envers notre prochain", et surtout envers la future compagne de route que nous aurions éventuellement. Cours d'Amour en somme. Ex.: quand vous marchez en galante compagnie, celle-ci vous accompagne côté mur du trottoir... Au resto, si votre table jouxte un mur, suggérez à votre compagne la chaise faisant dos au mur, pour une vue plus agréable... Si vous voyagez à plusieurs en auto, n'oubliez pas de faire asseoir les dames à l'arrière, pour le confort et une meilleure protection. Et à l'arrière, la meilleure des places est celle à droite... Tout ça pour dire que l'Amour est au coeur de toutes les religions.

    @ bayle Je partage votre point de vue. "Aimer, que faire d'autre." Du vénérable Père Benoît Lacroix.

    @ Linda. "Quand on essaie d'avoir l'air plus cool qu'un jeune, on a immanquablement l'air fou..." Je collige votre citation superbe dans mon recueil de belles pensées...

    Michel Bédard.
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  • Democrite101 - Inscrit
    7 décembre 2010 08 h 13
    Toute religion est une mythologie infantile

    Ton homonyme n'avait pas retenu l'essentiel des Grecs, leur humanisme cf Jaeger, Paideia. En plus de les connaître très mal, via les Romains.

    Ne demandez pas à l'État de remplir vos églises vides par le biais de la propagande sympathique dans les écoles. Instruisez vos enfants (si, pour vous, religion est une instruction...) dans les lieux de culte.

    La culture est vie, perpétuel foisonnement d'idées nouvelles, de créations très humaines. Les religions sont affligées d'un affreux fixisme (lié à leur credo intangible et texte inamovible) qui fait de la religion une anti-culture. En clair, culture religieuse est une contre-vérité, comme si on disait ignorance savante.


    Instruisez-vous à l'analyse littéraire scientifique: ce sont tous des romans, des fictions, dans le sous-genre fantastique. Lire Thierry Hentsch. Et sadiques, masochistes, sadiques et nécrophiles en plus. C'est de la malbouffe culturelle au suprême degré. Et vous la destinez à vos enfants ! Quelle misère ! Quelle inculture !

    Distinguons entre la liberté de religion (accordée à l'individu dans la Charte) et la liberté de la religion (qui n'a aucun droit).

    C'est la philosophie des Lumières qui civilisa la religion, qui lui imposa les droits de l'homme qu'elle niait férocement. Bref, le christianisme fut civilisé, non civilisateur. Lis Paul Hazard.

    Les théologiens, phagocythes des sciences humaines qu'ils déforment, les religieux grands spécialistes de la manipulation des foules incultes, ont tous les arguments bidons pour maintenir à bout de bras une religion en phase terminale.

    Pour qui croit que les cadavres ressuscitent, que les Vierges enfantent, que manger une hostie corps réel n'est pas de la nécrophagie, on peut s'attendre à tous les arguments puisés à la plus insondable débilité humaine.

    «Un monde mondialisé et sans âme» dis-tu. Tout théocrate (Savonarole, Calvin, Paul de Tarse, Augustin d'Hippone) croit que le monde est sans âme s'il est s
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  • Stéphane Mercure - Abonné
    7 décembre 2010 09 h 31
    Félicitations à l'enseignante pour ne pas se mettre la tête dans le sable.
    Clairement l'enseignant en question voulait aborder les idées préconçues qui circulent parmi les élèves en ce qui a trait à la sexualité. Dans un système scolaire qui n'offre plus de cours de sexualité, le cours d'éthique et de culture religieuse devient probablement le seul qui offre suffisamment de flexibilité pour aborder ces questions. Cette activité n'avait pas comme objectif de rendre l'enseignant plus populaire auprès des élèves, de "combler" du temps de classe ou de satisfaire quelconque fantasme comme plusieurs commenteux le sous-entendent, mais de s'attaquer aux idées préconçues. Je félicite l'enseignante pour une initiative qui, malgré le peu d'informations qu'on nous donne, me semble légitime.

    Ceci dit, un cours de sexualité (ou une formation) en bonne et due forme n'est-il pas essentiel à la santé sexuelle des jeunes? Un cours qui enseigne les différentes religions du monde, incluant l'athéisme, n'est-il pas normal dans le monde actuel? Une formation appropriée est évidemment de mise pour nos enseignants. Que le MELS et le gouvernement provincial prennent leurs responsabilités.

    Aussi, les parents n'ont-ils pas la responsabilité de discuter de ces choses avec leurs enfants? Ne peuvent-ils pas eux-même apporter des nuances et colorer également les connaissances et les croyances de leurs enfants à leur manière?

    Finalement, quelqu'un pourrait-il expliquer à Socrate ce qu'est un forum de discussion? L'autre, le vrai, doit se retourner dans sa tombe... vous savez, celui qui au lieu de monologuer discutait avec ses concitoyens.
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  • Socrate - Inscrit
    7 décembre 2010 10 h 24
    L'Identité
    ''Ce n'est pas un parfum de rose, immatériel, poétique, qui passe à travers les hommes, mais les salives matérielles et prosaïques, qui , avec l'armée des microbes, passent de la bouche de la maîtresse à celle de son amant, de l'amant à son épouse, de l'épouse à son bébé, du bébé à sa tante, de la tante, serveuse dans un restaurant, à son client dans la soupe duquel elle a craché, du client à son épouse, de l'épouse à son amant et de là à d'autres bouches, si bien que chacun de nous est immergé dans une mer de salives qui se mélangent et font de nous une seule communauté de salives, une seule humanité humide et unie''.... Kundera dans l'Identité
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  • Augustin Rehel - Inscrit
    7 décembre 2010 11 h 01
    Une enseignante au pilori @ monsnieur Mercure
    J'opine dans le même que vous. Ceux qui on condamné cette enseignante, sont les même qui se prétendent les héritiers de la pensée moderne!!


    Dans ma longue carrière, j'ai souvent vu des parents monté au créneau pour dénoncer les attitudes de l'enseignant de leur enfant, et j'aurais bien aimé, à l'occasion, avoir les coudées aussi franches pour dénoncer à la DPJ certains parents qui abusaient de leurs pouvoirs parentaux. Une fois encore, la commission scolaire a eu la décision rapide en déclenchant une «enquête» administrative, et en retirant une enseignante de sa classe, avant même de la rencontrer et de l'écouter, tout simplement parce qu'un parent se disait outrer par un test remis à son enfant.

    Je ne cautionne pas toutes les questions du test de l'enseignante, mais je comprends facilement que cette dernière essaie simplement de faire oeuvre d'éducation en la matière, ce que la plupart des parents refusent. Ils préfèrent refiler à l'enseignante une éducation qu'ils sont incapables de faire eux-mêmes. Des sexologues, des «administrateurs» et monsieur-tout-le-monde, jugent certaines questions inacceptables et inappropriées, on l'admet facilement, mais encore faut-il leur rappeler qu'elles viennent des étudiants eux-mêmes. Et pour des étudiants, en quête de réponse, toutes les questions sont bonnes.

    Au risque de déplaire à plusieurs, je tiens à préciser que l'enseignant s'en tient bien plus à la réalité des jeunes que certaines administrateurs et parents qui jouent à la vierge offensée, et qui tirent bien plus à boulets rouges sur le messager que sur le message.
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  • Jean Pierre Bouchard - Inscrit
    7 décembre 2010 21 h 27
    Religion ou morale de l'insignifiance?
    Au sujet de D.Bombardier et de cet article, ferait telle confusion entre une morale qui serait celle de la discipline et du dressage humain et un processus éducatif nécessairement plus évolué? Tout cela est ironique parce que nous savons que le premier christianisme s'est construit dans la voie de la révolte contre le monde romain avant de s'enfermer dans les murs institutionnels des cathédrales, des monastères et couvents du catholicisme dominant avant la réforme.

    Que le catholicisme qui a fondé la morale dominante au Québec jusqu'en 1960-1980 ait pu produire ici et en Europe, ces messes réunissant les gens le dimanche comme à d'autres occasions et qu'il ait pu produire un fort symbolisme, une indéniable richesse artistique ne nous interdit pas de défendre une conception patrimoniale des religions à travers le cadre de la laïcité.

    La religion signifiante du catholicisme défendue plus en moins en sourdine par Mme Bombardier reste un modèle idéal qui ne peut se justifier seul que par la beauté du rituel que vitraux d'églises, musiques liturgiques mettent en scène il est vrai remarquablement. Justement sur ce, des enseignants du CECR sauront associer l'art des églises avec la tradition chrétienne puisque l'illustration par l'image fait comprendre et surtout motive les jeunes à la compréhension du culte catholique.

    À force de déconstruire cet article donc, repose t-il sur autre chose que de l'indignation brouillonne?
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  • d.lauzon - Inscrit
    8 décembre 2010 00 h 31
    L'enseignement des religions n'a pas sa place à l'école

    Les jeunes n'en ont rien à foutre des religions. Ce cours d'Éthique et culture religieuse devrait être remplacé par des ateliers de relations humaines dans lesquels les jeunes apprendraient l'Art de la communication. Une équipe formée de psychologues, de pédagogues et même d'artistes pourraient créer ce genre d'ateliers où à travers des jeux et des activités (théâtre d'impro., débats par équipe sur toutes sortes de sujets, etc.), les jeunes apprendraient à communiquer de façon saine et intelligente tout en s'amusant.

    Je trouve inconcevable qu'à notre époque dite moderne. où on peut, avec toutes les technologies disponibles sur le marche, communiquer avec le monde entier, que nos jeunes dans les écoles n'aient pas la chance de communiquer entre eux, qu'ils soient confinés au silence. Quand ma fille était à l'école primaire, il n'y a a pas si longtemps, elle m'a dit à la fin d'une année scolaire qu'il y avait des jeunes dans sa classe à qui elle n'avait pas parlé durant toute l'année scolaire. De plus, il faut comprendre que le problème d'intimidation et de taxage est dû au fait de la non-communication entre les jeunes. Comment peut-on respecter quelqu'un que l'on ne connaît pas?
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  • Denis Marseille - Inscrit
    8 décembre 2010 09 h 01
    @ M. Mercure et M. Rehel
    "Cette activité n'avait pas comme objectif de rendre l'enseignant plus populaire auprès des élèves, de "combler" du temps de classe ou de satisfaire quelconque fantasme comme plusieurs commenteux le sous-entendent, mais de s'attaquer aux idées préconçues. Je félicite l'enseignante pour une initiative qui, malgré le peu d'informations qu'on nous donne, me semble légitime."

    "Au risque de déplaire à plusieurs, je tiens à préciser que l'enseignant s'en tient bien plus à la réalité des jeunes que certaines administrateurs et parents qui jouent à la vierge offensée, et qui tirent bien plus à boulets rouges sur le messager que sur le message."

    Messieurs, l'enseignante s'adressait à des élèves de 13 ans et ce questionnaire est comme le soulignait la sexolgue Julie Pelletier: « inappropriées pour le groupe d'âge des élèves ».

    Et, si vous faites une recherche sur internet vous vous apercevrez que ce n'est pas le premier débordement de la part d'un enseignant dans le cadre de ce cours. A vrai dire, ce cours est bien plus un "melting pot" et un "free for all".
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  • Augustin Rehel - Inscrit
    8 décembre 2010 10 h 44
    Monsieur Marseille
    J'ai été dans le monde de l'enseignement durant plus de 35 ans, à tous les niveaux, et je ne suis pas d'accord avec Julie Pelletier qui ne connait rien vraisemblablement au monde actuel de l'enseignement.
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  • Democrite101 - Inscrit
    8 décembre 2010 16 h 23
    Des cours obligatoires de psychopédagogie aux parents, et au plus vite !

    D. Lauzon a parfaitement raison. Pas de religion à l'école. Le cours ECR, fort bien fait dans sa partie «Éthique», doit être amputé de sa 2e partie qui est une insidieuse propagande sympathique envers les religions, malbouffe pour crédules.

    À J. B. Bouchard: il parle du « modèle idéal» catholique. Je le renvoie aux enfants battus par les religieuses, pédophilés par les prêtres déshumanisés par leur inculture en sciences humaines modernes, en grande littérature contemporaine et en sciences pleines de fantastiques progrès. Aux ignorants, on ne peut que le leur dire; hélas, ils n'y verront qu'une insulte.

    Augustin Rehel a raison sur un point: des parents, mal éduqués eux-mêmes ou réactionnaires par leur religion, attaquent de braves enseignants qui font face à la musique très libertaire et audacieuse de l'internet, grand libérateur mais pédagogiquement à surveiller.

    Appuyons personnellement cette enseignante courageuse et claironnons son nom.


    Il faut imposer aux parents des cours élémentaires de psychopédagogie en échange de leur chèque d'allocations familiales. Il y a des cours pour élever son chien ou pour conduire une bagnole, et rien d'obligatoire pour partir une être humain dans la vie ! Aberration abyssale !

    Déjà Montaigne, visionnaire merveilleux en ce seul point en 1588, disait qu'il ne faut pas user de violence contre les enfants. Encore, en 1958, des religieuses violentaient des enfants malades à Rivière-à-Pierre, P.Q. Alors, si les progrès sont si lents, je présume que ces cours obligatoires aux parents débuteront en 2410 puisque 422 ans nous séparent de Montaigne...

    Vive les Lumières ! mais quelle lenteur dans leur diffusion en comparaison de la vitesse de la lumière des physiciens...

    Jacques Légaré, héritier et défenseurs des Lumières, créateurs du monde moderne, le moins misérable qu'ait connu l'humanité. On nous ressort a contrario 14-18 et 39-45, mais la Grande Peste fut pire...
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  • Michel Gaudette - Inscrit
    8 décembre 2010 19 h 45
    A propos du titre...
    Lorsque j'ai vu le titre, je croyais qu'on y parlait du catholicisme !!!
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  • Michel Gaudette - Inscrit
    8 décembre 2010 19 h 50
    A A. Rehel
    Un catholicisme réformé, vous dites? Rétablissant les valeurs évangéliques ?

    Non, ce n'est pas ce qui va réformer le catholicisme.

    Pour se réformer, le catholicisme doit absolument retourner aux Écritures et à son Esprit, et miser sur un enseignement du Salut selon la Bible et non selon la version cléricale tronquée qui soumet le Salut à la Hiérarchie... Crime contre les Écritures cette version cléricale...
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  • Suzanne Chabot - Inscrite
    9 décembre 2010 05 h 25
    La catholicisme réformé existe

    La catholicisme a été réfomé, mais peu de gens en sont informés.

    Il est temps que les Québécois se réveillent et cessent de se laisser berner par la propagande actuelle!

    Le catholicisme a été réformé par l'islam. Le prophète Mohammed (que les prières et les salutations de Dieu soient sur lui) est venu pour remettre les pendules à l'heure, et dire la vérité en ce qui concerne la religion de Dieu.

    Dieu a révélé qu'Il est Unique, qu'Il n'est pas une "trinité", et que les prophètes sont des êtres humains comme les autres, y compris Jésus. Dieu a révélé qu'Adam et Éve ont péché tous les deux, mais qu'aucune personne n'aura à porter les péchés d'une autre. Personne ne porte en soi, à la naissance, de péché originel! Les êtres humains naissent pur de tout péché. Dieu a révélé que Jésus n'est pas mort sur la croix pour purifier l'humanité du péché originel. Dieu a dit que le salut éternel ne dépend pas de l'appartenance de la personne à la religion catholique, mais qu'elle dépend uniquement de Lui, de sa foi et de ses bonnes actions...Dieu a réformé et a corrigé les égarements du catholicisme par le biais d'une nouvelle révélation.

    Pensez-vous de Dieu allait laisser faire ça?

    Le catholicisme ne peut pas retrourner aux Écritures saintes, ceci est impossible, car nous ne possédons plus les textes originaux de l'Évangile. Nous n'avons pas en main la révélation divine, telle que délivrée par l'ange Gabriel au prophète Jésus, fils de Marie (que la paix de Dieu soit sur lui), ni le texte original de l'ancien testament. Il est impossible, à partir des textes des Ecritures saintes auxquels le catholicisme fait référence de distinguer le vrai du faux.
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  • Democrite101 - Inscrit
    9 décembre 2010 08 h 22
    La réalité ou le fantasme. Choisir...

    Bonjour Madame Chabot.

    Avez-vous lu «Alice au pays des merveilles» ?

    C'est une excellente littérature. Elle se sait littérature, et que littérature.

    Je vous conseille l'excellent: «Dieu. Une biographie» (Laffont, 1995) de Jack Miles, né 1942. Une Lumière...

    Bonne journée

    Jacques Légaré, héritier et défenseurs des Lumières
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  • Michel Gaudette - Inscrit
    9 décembre 2010 08 h 45
    Les ajouts de l'Islam sont inutiles...
    Votre version islamique ne m'impressionne pas du tout !

    La révélation biblique est absolue et complète en soi. C'est l'Islam qui a prétendu ajouter à cette Révélation alors que c'est inutile, la Bible étant complète. Dieu n'a pas manqué son coup avec la Bible, c'est sa Parole.

    Alors tout ce qui a voulu être ajouté à cette Révélation, y compris l'Islam, la religion mormone, etc. est inutule et non-avenu.

    Quant à la non-authenticité des Écritures actuelles, vous êtes complètement dans l'erreur. La Bible a été éprouvée bien avant l'Islam...
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  • Le  Devoir Le Devoir - Auteur
    9 décembre 2010 11 h 05
    Fin de la discussion
    La discussion n'a plus rien à voir avec le texte qu'il fallait commenter. L'équipe web y met fin. Merci.
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  • chat58 - Inscrit
    19 décembre 2010 20 h 12
    Pas surprenant pour nos gouvernements.
    Bonjour.
    A voir aller nos gouvernements ils inventent toutes sorte de cours , excepté ceux qu' on leur demande. Nos gouvernants et nos députés sont completement dans le champ a des années lumieres de nous. Nous les faisont élire pour nous représenter et pour voter des lois qui ont de l' allure et ils se votent des lois que personne n' a demandés et surtout pour leur bénifice personnel pour venir piger dans notre porte feuille et surtout ils transgressent les lois a tour de bras tandis que nous m nous passons au cash. C, est une dictature pour le peuple et le free for all pour eux.
    Gaston Dufour, Alma.
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  • Sissidy - Inscrit
    12 août 2011 18 h 34
    commentaire
    Comme plusieurs l'on écrit, nous sommes de tradition judéo-chrétienne et les écoles offrait toujours les 2 options (moral et religieux ou juste morale). Au moins, là, on avait le choix. Maintenant, nous sommes forcé à suivre un seul cours qui ont décidé que toutes les religions se valent. Nous sommes brimés dans notre liberté de conscience!
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  • Tao - Inscrit
    19 décembre 2011 20 h 51
    Cher Socrate !
    Si ce cours avait pour seul effet de nous libérer de tous ces illuminés qui se prennent pour Socrate dans leur humilité schizophrénique arrosée de surdose de marijuana, il rendrait un immense service à l'humanité.
    Quant au reste, après avoir lu les commentaires de ceux qui ont vraiment quelque chose à dire, une seule chose ressort : nous sommes une société bien divisée (et non pas riche de différences souhaitables) et on ne sait ni où on s'en va ni même ce qu'on veut.
    Car pour savoir où l'on s'en va, il faut d'abord prendre la décision, collective si possible (???), d'aller quelque part. Et pour cela, il faut apprendre à communiquer. Et avant cela, à réfléchir. Et, au départ, à parler. Et ça commence à la maison. Mais si les parents ont démissionné, alors nous sommes perdus.
    Et jaillira un jour un illuminé qui dira tout haut : par ici, les petits amis. Quand on sait que notre emblème national est le mouton, alors… !
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