jeudi 9 février 2012 Dernière mise à jour 08h29
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir

Un Canadien sur cinq abandonne l'école avant ses 19 ans

La Presse canadienne   8 septembre 2010  Éducation
Ottawa — Un adolescent canadien sur cinq quitte l'école avant d'avoir 19 ans, soit un pourcentage plus élevé que la moyenne des 31 pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), d'après une étude dévoilée hier par Statistique Canada.

La situation au Canada est comparable à celle qui prévalait à la fin des années 1990. Le pays fait cependant moins bonne figure qu'avant, puisque la proportion de jeunes qui abandonnent leurs études avant d'atteindre la vingtaine a chuté de 5 points, pour s'établir à 15 % à l'échelle de l'OCDE.

Le rapport définit l'éducation formelle et la formation comme étant un apprentissage et des activités structurées menant à des distinctions formelles, telles que des diplômes reconnus, des certificats ou des licences.

Comparé à d'autres pays, le taux de décrochage canadien est similaire à celui de l'Australie (21 %), mais plus élevé que celui des États-Unis (15 %), selon l'analyste Patrice de Broucker de Statistique Canada.

L'agence note cependant que le taux varie beaucoup d'une région à l'autre. Le Nouveau-Brunswick se classe premier, avec à peine 14 % de jeunes de moins de 19 ans ayant quitté l'école.

Le Québec dans le peloton de queue

Le Québec se trouve dans le peloton de queue, avec un taux de jeunes «hors formation» de 23 %.

Parmi les provinces, seule l'Alberta fait pire avec 26 % de jeunes ayant cessé leurs études avant 19 ans. D'après les analystes, la vigueur du marché de l'emploi dans cette province pourrait expliquer la proportion relativement élevée de jeunes «décrocheurs». Aux prises avec une pénurie de main-d'oeuvre, les entreprises seraient en effet prêtes à embaucher des jeunes en dépit de leur faible niveau de scolarité.

Règle générale, les perspectives d'emploi et de gains incitent à la poursuite de ses études. En 2008, à peine 68 % des Canadiens de 25 à 64 ans qui n'avaient pas terminé leurs études occupaient un emploi, comparativement à 83 % des diplômés du collège ou de l'université.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Articles
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012