Lettres - Financement du système universitaire: la modulation des frais par programme
Alors que la Commission parlementaire de la culture et de l'éducation siège et que les différents représentants et recteurs des universités du Québec discutent de solutions au sous-financement des études supérieures, je tenais à faire valoir une solution qui mérite d'être débattue, soit la modulation des frais de scolarité par programme.
Cette solution vise à régulariser le financement, en faisant payer les étudiants selon leur domaine d'études. Par étudiants payeurs, j'entends tous ceux des programmes menant à des professions lucratives ou garanties dès leur entrée sur le marché du travail, par exemple les médecins, podiatres, dentistes, pharmaciens, ingénieurs, comptables agréés, etc. J'estime que ces étudiants, dont j'ai fait partie, n'ont pas besoin d'avoir une subvention de leurs frais de scolarité par l'État, étant donné que leur dette d'études sera remboursée en moins de cinq ans. Sans compter que les institutions financières leur offrent en moyenne 125 000 $ en marge de crédit pour leurs études dans lesdits programmes.
Pour ce qui est des autres programmes, il pourrait être pertinent de développer un tout nouveau système de tarification de scolarité modulée en fonction du revenu annuel des cinq premières années suivant la diplomation. De cette façon, on pourrait garder les frais de scolarité à un niveau de base pendant les études et faire payer plus cher ceux qui gagnent nécessairement plus cher pendant les cinq premières années sur le marché du travail. J'estime que ce type de modèle serait le plus juste et le plus équitable, et qu'il régulariserait le financement du système universitaire québécois.
Madame la Ministre, vous savez dorénavant quoi faire, dès maintenant, taxez-moi!
***
Docteur Jérôme Patry - Podiatre, Lévis, 19 août 2010
Cette solution vise à régulariser le financement, en faisant payer les étudiants selon leur domaine d'études. Par étudiants payeurs, j'entends tous ceux des programmes menant à des professions lucratives ou garanties dès leur entrée sur le marché du travail, par exemple les médecins, podiatres, dentistes, pharmaciens, ingénieurs, comptables agréés, etc. J'estime que ces étudiants, dont j'ai fait partie, n'ont pas besoin d'avoir une subvention de leurs frais de scolarité par l'État, étant donné que leur dette d'études sera remboursée en moins de cinq ans. Sans compter que les institutions financières leur offrent en moyenne 125 000 $ en marge de crédit pour leurs études dans lesdits programmes.
Pour ce qui est des autres programmes, il pourrait être pertinent de développer un tout nouveau système de tarification de scolarité modulée en fonction du revenu annuel des cinq premières années suivant la diplomation. De cette façon, on pourrait garder les frais de scolarité à un niveau de base pendant les études et faire payer plus cher ceux qui gagnent nécessairement plus cher pendant les cinq premières années sur le marché du travail. J'estime que ce type de modèle serait le plus juste et le plus équitable, et qu'il régulariserait le financement du système universitaire québécois.
Madame la Ministre, vous savez dorénavant quoi faire, dès maintenant, taxez-moi!
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Docteur Jérôme Patry - Podiatre, Lévis, 19 août 2010
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