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    ECR: l'enseignant prépare sa propre évaluation

    15 juin 2010 |Lisa-Marie Gervais | Éducation
    Pour empocher un diplôme d'études secondaires (DES), un élève doit notamment réussir son cours d'Éducation physique et à la santé ou celui d'Éthique et culture religieuse (ECR) de 5e secondaire. Ce dernier n'est par contre pas sanctionné d'une épreuve ministérielle. Il revient donc à l'enseignant de concocter lui-même son évaluation. Les Situations d'apprentissage et d'évaluation (SAE dans le jargon) font généralement office d'examen de fin d'année en 5e secondaire.

    Le cours d'ECR est l'aboutissement du mouvement de déconfessionnalisation de tous les éléments du système scolaire. Il est articulé autour de trois axes de compétence: réfléchir sur des questions éthiques, manifester une compréhension du phénomène religieux et pratiquer le dialogue.

    Même s'il a des balises, le contenu de ce cours de cent heures est loin d'être uniforme. Selon le ministère de l'Éducation, la partie «éthique» aborde des contenus qui amènent l'élève à réfléchir sur des sujets tels que la liberté ou les lois. C'est, pour l'essentiel, très semblable à l'ancien cours de Morale. La partie «culture religieuse» du cours s'attarde à faire connaître la place du catholicisme et du protestantisme dans l'héritage religieux du Québec tout en ouvrant une fenêtre sur les rites et traditions des autres religions, comme le judaïsme, le bouddhisme, etc.

    Voici des exemples de questions qui peuvent être posées:

    -Comparez entre eux les rites funéraires de quatre grandes religions.

    -Est-ce que l'être humain peut se réincarner après la mort?












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