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Premier grand test des enfants de la réforme

Lisa-Marie Gervais   6 mai 2010  Éducation
Les élèves de 5e secondaire de tout le Québec qui ont pris ce matin le chemin de l'école devaient avoir des papillons dans le ventre. Et pour cause: c'est aujourd'hui qu'ils se soumettent à l'épreuve unique en français du ministère de l'Éducation, un nouvel examen qui colle davantage aux principes du Renouveau pédagogique.

Mais, pas de panique. Il ne s'agit pas ici de simplifier l'épreuve pour diplômer ces finissants au rabais. «Est-ce que l'épreuve est plus ou moins exigeante que par le passé? Je pense qu'elle l'est autant, d'après ce que j'ai lu», répond d'emblée Suzanne Richard, présidente de l'Association des professeurs de français du Québec.

Pourquoi penser que ces futurs détenteurs d'un diplôme d'études secondaires (DES) ne puissent pas bien s'en tirer? Mme Richard souhaiterait plus d'indulgence envers ces premiers produits 100 % réforme et de leurs enseignants. «Il ne faut pas oublier que c'est la première cohorte à avoir vécu tous les ratés de la réforme. Un pas en avant et trois en arrière. Il y a eu de nombreux changements, la formation des enseignants de français n'était pas toujours adéquate. [...] Mais malgré toutes les critiques, ils ont amené leurs élèves à mieux communiquer, mieux lire, à être plus critiques», a-t-elle soutenu, en ajoutant que ce serait bien malhonnête de les juger à cette étape-ci. «Est-ce qu'on verra de gros changements? J'en doute.»

Après tout, un examen n'est rien d'autre qu'un examen, rappelle cette ancienne conseillère pédagogique. «À partir du moment où on a enseigné aux élèves à réagir dans une controverse, à défendre une opinion en l'appuyant correctement [...], l'épreuve devient un passage obligé qui n'est plus quelque chose comme une épée de Damoclès.»

L'examen d'avant et d'après

L'épreuve unique du ministère de l'Éducation, qui existe depuis la fin des années 1980, n'a guère changé au fil du temps. La réforme du français, où on a commencé à privilégier l'approche par compétences, a été amorcée au milieu des années 1990 et l'évaluation s'est ajustée.

Cette année, comme ce fut le cas par le passé, les étudiants ont pu lire et travailler une semaine à l'avance huit textes publiés dans divers médias valsant sur le même thème: l'engagement social. N'ayant droit qu'à une feuille de notes, ils auront à produire aujourd'hui un texte d'opinion dans lequel ils étaieront leur point de vue.

La grande différence? Plutôt qu'un texte argumentatif, cela se fera sous forme de lettre ouverte. Un texte qui pourrait facilement être publié dans un journal ou sur un site Internet. «C'est plus réaliste. Ça donne plus de sens à ce que l'élève fait», croit Hélène Leblanc, directrice pédagogique au collège Saint-Maurice en Montérégie, en soulignant que cette évaluation s'inscrit parfaitement dans le Renouveau pédagogique.

Pour Nathalie Lacelle, qui a enseigné 15 ans au secondaire avant d'endosser le titre de chercheuse à l'Université du Québec à Montréal, à cet élément de «réalisme» s'ajoute une autre nouveauté: la connaissance du destinataire. Les étudiants ont été avertis que les lettres ouvertes pourraient être publiées dans la section «Pouvoir des mots» du site Internet du ministère de l'Éducation. Et effectivement, les travaux les mieux construits le seront. «Avant, quand on préparait les élèves à l'examen, il fallait varier les formules, car c'était un texte plus argumentatif classique. Mais cette fois, le destinataire est fourni. Ce seront les lecteurs du site Web hébergé par le ministère. Le lieu de publication formalise le procédé et encadre la forme du texte», a soutenu Mme Lacelle.

Mme Lacelle souligne également que les échanges entre camarades de classe sur le sujet de l'examen sont encouragés. «Ce n'est plus "chacun avec sa page de notes et son texte". Même si on ne connaît pas la question d'examen, on écoute les idées des autres et on se construit une opinion», explique Mme Lacelle. «Aujourd'hui, la créativité vient de la capacité à pouvoir récupérer les multiples idées des autres et de se construire son propre point de vue. Il y a cette idée de partage», a-t-elle ajouté.

Un groupe Facebook de plus de 7000 membres a même été créé par des étudiants pour que ceux-ci puissent échanger sur l'examen. (http://www.facebook.com/home.php?#!/group.php?gid=107035919339339&v=info&ref=nf)

La recette

Dès la semaine prochaine, 140 correcteurs formés par le ministère s'attelleront à la difficile tâche de corriger avec le plus d'uniformité possible les quelque 65 000 copies d'examens. La grille de critères d'évaluation est pratiquement la même qu'avant, souligne Suzanne Richard. Maintenant chercheuse en didactique à l'UQAM, Marie-Christine Beaudry, qui était jusqu'à l'année dernière une enseignante de français en 5e secondaire, espère qu'on réussira à bien évaluer la qualité du texte. Avec l'expérience, elle s'est rendu compte qu'un élève qui ne faisait que «cracher la recette du ministère», en mettant plusieurs marqueurs de relations et en faisant plusieurs allusions au destinataire, pouvait avoir une tout aussi bonne note que celui qui s'était dépassé, en poussant plus loin son argumentation. Une opinion nuancée n'était pas non plus de mise dans un texte argumentatif. Or, dans la vraie vie, il est plutôt sain d'en avoir une, croit-elle. En ce sens, une lettre ouverte comme examen est de bon augure.

***

Les matières obligatoires

Voici les matières obligatoires pour l'obtention du Diplôme d'études secondaires (DES).

Celles-ci feront l'objet d'une évaluation sous la forme d'une épreuve unique (cet examen est le même pour tous et se fait en même temps à la grandeur du Québec) ou d'une épreuve d'appoint (cet examen est une proposition du ministère qu'une école peut choisir de faire passer dans son intégralité à la date prescrite ou s'en inspirer pour créer un examen maison à faire passer à une date ultérieure):

  • -Français de 5e secondaire (épreuve unique en production écrite;)
  • -Anglais langue seconde de 5e secondaire (épreuve unique en production écrite);
  • -Histoire et éducation à la citoyenneté de 4e secondaire (épreuve d'appoint);
  • -Science et technologie de 4e secondaire (épreuve d'appoint);
  • -Mathématiques de 4e secondaire (épreuve d'appoint).

Les disciplines suivantes, aussi nécessaires à l'obtention du DES, seront quant à elles évaluées à un moment à être déterminé par l'école:

  • -Cours de la famille des arts (arts plastiques, musique ou arts dramatiques) de 4e secondaire;
  • -Éducation physique et à la santé ou Éthique et culture religieuse de 5e secondaire.
 
 
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  • Marco
    Inscrit
    jeudi 6 mai 2010 05h45
    Je, me, nous responsabilisons!!
    Ce n'est pas les professeurs qu'on devra blâmer, mais bien tous ces connards qui sont derrière l'implantation de cette réforme merdique...

    Certains profs l'ont critiquée vertement, cette réforme, et ce, depuis les tout débuts, mais sans jamais être vraiment entendus ou pris au sérieux puisqu'on leur demandait (directions et conseillers pédagogiques) de rester dociles et confiants du temps de son implantation! Alors que bien d'autres, en cours de formation, ont fait leur possible pour éviter les pires dégâts, avisés qu'ils étaient et forts de l'expérience qu'ils détenaient déjà sur la façon de transmettre les connaissances de base... Heureusement!! Alors, il conviendrait plutôt de témoigner que de fort nombreux profs ont été honnêtes et qu’ils se sont prêtés au jeu jusqu'à ce qu’ils se rendent à l'évidence qu’ils faisaient fausse route!!

    S'il faut féliciter quelqu'un, advenant le cas d'une note de passage respectable face aux présents examens du Ministère, ce sera tous ceux et toutes celles des profs qui ont gardé le cap sur la réussite en dépit de tout et bien malgré tout!!...

    Autrement, dans le pire des scénarios d'un échec collectif, ce seront tous ces autres, c-à-d les p'tits technocrates de salon qu'il faudra pointer du doigt!! Ils pourront toujours prétendre le contraire, mais ils devront tout de même aller se rhabiller et refaire leurs devoirs, mais en espérant qu’ils les refassent plutôt ailleurs que dans les services publics! Ce qui serait fort souhaitable!!

    Mais attendons de voir les résultats! Là encore, je me doute fortement que l'on sera bien capable, en haut lieu, de falsifier les données...

    Marc Ste-Marie, enseignant à la retraite.

  • Claudia Gagnon
    Abonné
    jeudi 6 mai 2010 06h44
    l'autre côté de la médaille
    Dans La Presse d'hier, on donnait un avis contraire à celui qui prévaut dans cet article aujourd'hui. Et j'étais contente de voir que des gens osaient parler des failles de l'épreuve unique de français. Je crois qu'on a oublié de demander l'avis de nombreux enseignants de français...qui, en majorité, s'entendent pour dire que cet examen est une mascarade. Plusieurs de mes collègues de cinquième secondaire n'en reviennent pas de la facilité de l'examen de cet année comparé à celui des années pré-réforme. Avant, on obligeait les élèves à développer DEUX arguments alors que cette année, un seul fera l'affaire...Il me semble qu'il y a de quoi se poser des questions... Si on faisait un vrai sondage parmi les professeurs, on ne serait pas si gentil à l'égard de cet examen moins exigeant que le précédent, élaboré dans le but de faire PASSER LES PAUVRES PETITS ÉLÈVES DE LA RÉFORME.

    Il faudrait que les médias s'informent davantage avant d'écrire un article...

  • Tube
    Inscrit
    jeudi 6 mai 2010 08h11
    La chance au coureur
    Je suis toujours un peu mal à l'aise de lire les commentaires au vitriol sur les programmes scolaires. C'est devenu comme une obsession pour certains. Pour une fois, voici un article qui nous explique clairement en quoi consiste l'épreuve unique de français. Il s'agit selon moi d'une mise en situation tout à fait vraisemblable. Elle permet de vérifier si l'élève est capable de s'exprimer clairement dans un contexte réaliste. En insistant sur le destinataire, cette méthode ré-humanise l'exercice. Je préfère cent fois une telle démarche, même imparfaite, à un espèce d'univers abstrait où on cueillerait les connaissances comme des pommes dans un arbre.
    En terminant, ce qui me met déplaît surtout dans ce débat, c'est qu'il se fait sans trop de considération pour les principaux intéressés. Un peu comme des parents qui se chicanent devant un enfant en croyant qu'il n'entend rien. Il me semble qu'il est temps de faire confiance à ces élèves à qui on donne les moyens d'apprendre. Laissons-les respirer et prendre leur place au lieu de dévaloriser leur expérience. Ils ont besoin de nos encouragements et de notre considération.

  • Franfeluche
    Abonné
    jeudi 6 mai 2010 09h01
    Comment c'était avant la réforme ?
    Ça fait belle lurette que j'entends les professeurs de Cégep et d'université se plaindre que leurs étudiants ne savent pas écrire. Et pourtant, ces étudiants ne sont pas de la cohorte de la présente réforme.

    Quant à ceux qui accusent la réforme de jeter par dessus bord l'acquisition des connaissances, je ne partage pas cet avis. Quand je regarde les devoirs que font mes trois petits-enfants, le contenu est beaucoup centré sur ces dernières.

  • Arianne Colin
    Inscrite
    jeudi 6 mai 2010 09h22
    empathie pour les jeunes esprits libres
    Comment vous sentiriez-vous si vous étiez forcés d'écrire un texte d'expression sur un sujet arbitraire, dont vous savez d'avance ce que pensent vos correcteurs?

    Entreriez-vous dans le jeu? Si non, auriez vous l'impression de plier sur un des point infiniment sensibles: la liberté de pensée? Vous sentiriez-vous manipulés de manière à la fois insidieuse et violente? Pris en otages entre le besoin d'une bonne note et le risque de diverger de l'opinion attendue?

    J'étais à la place de ces adolescents il n'y pas si longtemps. Selon moi, ce n'est pas de cette manière qu'on forme des esprits libres. La jeune personne qui cherche sincèrement à penser par elle-même ressent comme une attente à son intégrité d'être forcée d'exprimer une opinion.

    Et dire qu'on va publier ces textes.

  • François Dugal
    Abonné
    jeudi 6 mai 2010 09h24
    L'approche par compétence
    La correction des examens des élèves issus (ou victimes) de l'approche par compétence seront jugés avec les critères de l'approche par compétence.
    Cela veut dire que tous le monde passe; les sous-ministres ne peuvent avoir tort.
    La qualité du français ne fait pas le poids devant les statistiques triomphantes du MELS.

  • chatelaine
    Inscrit
    jeudi 6 mai 2010 11h44
    Étrange article
    Remarquez bien cette phrase: " Un examen n'est rien d'autre qu'un examen." dixit madame Richard. Un examen qui sanctionne le diplôme d'études secondaires n'est rien d'autre qu'un examen...On peut supputer alors de la valeur qu'on accorde à un tel examen.

    Bien triste tout cela et le Québec a déjà commencé à payer pour cela.

  • Luc Papineau
    Inscrit
    jeudi 6 mai 2010 12h45
    Des informations inexactes
    Mme Nacelle ignore sûrement que la notion de destinataire existe dans cet examen depuis au moins cinq ans.

    Par ailleurs, les collègues que j'ai croisés sont unanimes à l'effet que cette épreuve, avec les changements qui y ont été apportés, sera encore plus facile.

    Par ailleurs, écrire que cette épreuve est demeurée la même au fil des temps est totalement inexact. J'invite votre journaliste à me contacter. Elle verra qu'il n'en est rien. On est passé d'un choix parmi trois sujet sans avoir de preuves vérifiables à un recueil de textes avec un choix parmi trois sujets, puis un recueil de textes avec un seul sujet dont l'élève pouvait ni plus ni moins le libellé. De même pour les critères d'évaluation qui ont subi des changements importants au fil du temps.

    Tout le reste de cet article est du verbiage.

  • Jacques Lasnier
    Abonné
    jeudi 6 mai 2010 13h57
    Une ministre au futur antérieur
    Madame Courchesne aura été la première victime de la réforme: à ses yeux, défendre un argument et exprimer une opinion est la même chose. Une opinion est la conclusion d'un raisonnement. L'opinion n'a de valeur que si le lien entre les prémisses est pertinent et suffisant. Sans la force de ce lien, toute affirmation n'est qu'une opinion non fondée, arbitraire, voire fausse.

  • alex661
    Inscrit
    jeudi 6 mai 2010 17h03
    une examen tresdur
    bonjour je suis élève de secondaire 5 et aujourd hui jai fait l'examen du ministère en francais je suis vraiment insultée de savoir que les gens pense que cet examen est facile car c'est totalement faux.Dans l'examen il nous fallais deux argument oubligatoire et non un. Il est faux de dire que les élèves la trouve facile pour preuve nous avons eu une pratique d'examen avec un autre sujet moi ma note finale 58% et la plupart des élèves ont passés avec 60% 65% les élèves qui avait plus haut que ça était rare je fait parti de la réforme et je parle avec ceux qui non pas fait parti de la réforme et disent que ses beaucoup plus dure dans la réforme je n'aime pas les préjuger que les gens on contre la réforme
    merci une étudiante de secondaire 5

  • Marjorie Michaud
    Abonné
    jeudi 6 mai 2010 17h36
    J'ai effectué cet examen ce matin
    En tant qu'élève de secondaire 5, je tiens a dire que oui, j'ai trouvé cet examen facile, mais ce n'était pas le cas de tout mes camarades. Il était demandé de développer deux aspects et deux arguments par aspect. Notre professeure nous a de plus demander de réfuter chaque argument et de refuter a nouveau la contre thèse. Alors si un professeur a compris qu'il n'était pas obligatoire de développer deux argument, c'est que ce professeur a mal compris. Et je tiens a ajouter que non, comme pensent plusieurs personnes, la réforme n'est pas ''de la marde'' je trouve qu'il y a plusieurs avantage. Il faudrait s'informer auprès des élèves et non seulement auprès des professeurs.

  • Raphaelle
    Inscrite
    jeudi 6 mai 2010 23h39
    Victimes de la réforme?

    « L'engagement des jeunes contribue-t-il à améliorer le monde dans lequel nous vivons? »
    Voilà la question qui a été posée ce matin. Personnellement, j'ai trouvé cet examen ordinaire. Ni difficile ni facile. Il fallait seulement lire correctement les textes et tout allait bien se passer.
    Je ne me suis pas vraiment sentie manipulée de manière « insidieuse et violente » . Il y a avait une opinion favorisée mais je crois que la majorité pense que l'engagement des jeunes dans la société ne peut pas vraiment faire de tort. De mon côté, le professeur ne nous a pas obligé la réfutation. Il est vrai qu'il y avait minimum deux arguments par aspect à développer.
    Je n'ai jamais trouvé d'avantages à la réforme. Je crois que c'est un moyen de décourager les élèves et de les démotiver. Sincèrement, j'aimerais bien connaître ces mystérieux avantages qu'elle apporte... S'ils existent, ils sont invisibles!!

  • Ezra
    Inscrit
    vendredi 7 mai 2010 09h28
    Alex661
    Merci pour ton commentaire, mais j'espere pour toi que l'orthographe ne compte pour rien dans la note finale...

  • alex661
    Inscrit
    samedi 8 mai 2010 17h02
    ezra
    Je me débrouille quand meme bien en francais . J'étais trop fachée quand j'ai écris ce commentaire donc je n'ai pas faite attention a l'ortographe.

  • Yves Rousseau
    Abonné
    lundi 10 mai 2010 18h46
    Et comment comparer?
    On aura beau ergoter, malgré la réforme, le décrochage ne diminue pas, la réussite aux examens internationaux baisse et les citoyens sont de plus en plus contre la mainmise du MELS par la secte des constructivistes radicaux.
    Il était temps.

    Si le MELS avait eu l'ombre d'un espoir de pouvoir démontrer les «progrès» de la réforme, on aurait eu le même examen qu'avant. Probablement que le MELS ne voulait pas d'autres statistiques accablantes.

    De même, la journaliste du Devoir ne semble pas s'émouvoir du glissement de l'argument vers l'opinion dans les critères discursifs de l'examen. Tout le monde a une opinion, pas besoin de réussir à l'école pour en avoir.

    Il est dommage que la journaliste du Devoir n'ait pas posé ces questions élémentaires.

    Sur le même sujet, je ne saurais trop recommander la lecture du texte de Rima Elkouri dans La Presse. http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/rima-elkour

  • Caro C.
    Inscrit
    vendredi 11 juin 2010 08h20
    Moi, j'étais contre..
    Tout le monde dit qu'il n'y avait aucun argument contre, mais moi j'ai reussi a faire un texte contre avec deux aspects... J'ai parlé que les jeunes ne s'engagent presque pas dans la société, parce qu'il pensent beaucoup plus à travailler, et travailler n'est pas un engagement qui améliore vraiment le monde...Il y avait des informations sur ça dans le textes et mon deuxième argument, c'est que ce n'est pas une de leur priorité (il y avais un tableau qui disait l'importance pour eux de l'engament dans le vie)... Je ne crois pas être pénalisr pour ça, parce que c'est un texte d'argumentation et on a la droit d'être contre ou d'être pour...

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