jeudi 9 février 2012 Dernière mise à jour 14h26
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir

Cours Éthique et culture religieuse : Les parents opposés veulent porter la cause en Cour suprême

Lisa-Marie Gervais   29 avril 2010  Éducation
Les parents de Drummondville qui s'opposent au caractère obligatoire du cours Éthique et culture religieuse (ECR) ne s'en laissent pas imposer si facilement. Après avoir été déboutés en Cour d'appel, Suzanne Lavallée et Daniel Jutras porteront leur cause devant la Cour suprême du Canada. La Cour devra toutefois déterminer si la cause mérite d'être entendue.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Pierre Zwngli
    Inscrit
    jeudi 29 avril 2010 01h40
    Je pensais que la porétait fermée à double tour...
    "La Cour devra toutefois déterminer si la cause mérite d'être entendue. "

    C'est toujours le cas, pourquoi ce rappel ?

    Mais expliquez-nous comment se fait-il que les parents puissent même déposer un pourvoi en Cour suprême alors qu'on nous avait expliqué que la porte était fermée à double tour ?

  • Normande Poirier
    Abonnée
    jeudi 29 avril 2010 10h28
    Droit d’être athée et droit d’être sans religion

    Selon moi, les cours ECR vont à l’encontre des droits d’être athée et d’être sans religion de chaque citoyen qui sont reconnus par les Chartes, en particulier, c’est le fait que ces cours soient obligatoires pour tous qui cause problème.

    Je ne m’explique pas la décision du juge Dubois qui soutient qu’il ne voit pas comment ces cours pourraient brimer la liberté de conscience et de religion d’un enfant! « Même les dirigeants de l’Église catholique admettent le bien-fondé d’une représentation objective d’autres religions », a-t-il allégué. Depuis quand les dirigeants de l’Église catholique sont-ils des autorités en la matière? Il est évident que le juge de la Cour d’appel n’a pas saisi tous les enjeux de cette affaire qui fera peut-être jurisprudence.

    Je ne peux que donner raison aux parents déboutés de porter la cause devant la Cour suprême.

  • Steve Harvey-Fortin
    Inscrit
    jeudi 29 avril 2010 14h27
    La primauté du droit
    Charte canadienne des droits et libertés

    Loi constitutionnelle de 1982


    Attendu que le Canada est fondé sur des principes qui reconnaissent la suprématie de Dieu et la primauté du droit:

    Art. 2. Chacun a les libertés fondamentales suivantes:

    a) liberté de conscience et de religion
    b) liberté de pensée, de croyance, d'opinion et d'expression, y
    compris la liberté de la presse et des autres moyens de
    communication;
    c) liberté de réunion pacifique;
    d) liberté d'association.

    La cause qu'entendera la Cour suprême du Canada devra se basé sur la jurisprudence en matière du droit fondamental pouvant porter atteinte à une liberté ou à la liberté.

    Une loi qui limite un droit garanti par la Charte doit satisfaire aux critères suivants:

    1- Le but (ou l'objectif) de la loi qui limite un droit doit être assez important pour justifier qu'on ne respecte pas un droit garanti par la Charte (il doit se rapporter à une préocupation urgente et réelle).

    2- La loi doit limiter le droit garanti par la Charte en utilisant des moyens appropriés (ou proportionnels) à l'objectif de la loi.

    3- Les dispositions de la loi qui limitent le droit garanti par la Charte doivent avoir un lien logique ou "rationnel" avec l'objectif de la loi.

    4- La restriction doit porter le moins possibel atteinte au droit garanti par la Charte (atteinte minimale).

    5- La restriction d'un droit garanti par la Charte est d'une plus grande importance que l'objectif de la loi prévoyant la restriction.

    Ces sur ces prémices que les juges de la Cour suprême devrons rendent leur décision en conformité avec le droit et le meilleur intérêt de la liberté des citoyens.

    Je pense personnellement que le droit garanti par la Charte ne porte pas atteinte aux parents de drommundville puisqu'ils les inclut dans le droit factuel de l'enseignement scolaire et ne les empêchent en aucune façon d'inculquer les valeurs religieuses de leurs choix à leurs enfants. En conséquence, je crois que le droit garanti par la Charte est respecter dans les limites des droits fondamentaux garantis.

    La Charte canadienne des droits et libertés est la meilleure que l'on puisse appliquer en démocratie puisqu'elle-même est libre de par sa teneur législative.

  • Marie-France Legault
    Inscrit
    jeudi 29 avril 2010 15h45
    Nier ce qui n'existe pas....
    Il y a une incohérence chez les athées...Pourquoi s'acharnent-ils à nier l'existence de Dieu puisque selon eux, il n'existe pas...Passons à autre chose!

    Jamais personne a pu PROUVER l'existence ou la non existence de Dieu.
    Occupons-nous à autre chose!

  • Roland Berger
    Abonné
    jeudi 29 avril 2010 17h27
    À Bayle
    On maintient l'ignorance qui nous sert. Les athées nient l'existence du dieu des chrétiens ou des musulmans à cause des dommages à l'humanité que ces religions causent.
    Roland Berger
    St. Thomas, Ontario

  • Fr. Delplanque
    Inscrit
    jeudi 29 avril 2010 20h46
    Endoctrinement okay, puisque les parents voient leur enfant après l'école ?
    Steve Harvey-Fortin écrivait :
    "Je pense personnellement que le droit garanti par la Charte ne porte pas atteinte aux parents de drommundville puisqu'ils les inclut dans le droit factuel de l'enseignement scolaire et ne les empêchent en aucune façon d'inculquer les valeurs religieuses de leurs choix à leurs enfants."

    À ce compte-là, l'école peut endoctriner les enfants sous le prétexte que les parents pourront toujours leur enseigner autre chose à la maison, à l'église ou au cercle athée local par la suite.

    C'est une conception étrange de l'école au service des parents...

    C'est une vision pour le moins jacobine (je me retiens pour ne pas dire plus) où l'État impose son ordre du jour et les parents qui tous deux travaillent désormais peuvent se débrouiller ensuite pour transmettre leurs valeurs à leurs enfants.

    C'est inquiétant.

  • egodin
    Inscrit
    jeudi 29 avril 2010 23h10
    @ Bayle
    Pour prouver quelque chose, c'est déjà un bon début que cette chose existe (ex: on la voit, on la mesure, on sait où elle est). Ceux qui avancent qu'elle existe ont le fardeau de la preuve. Je ne vois pas vraiment d'incohérence dans ce contexte.

    Je suis donc entièrement d'accord avec vous lorsque vous proposez de passer à autre chose.

  • Steve Harvey-Fortin
    Inscrit
    vendredi 30 avril 2010 23h55
    Dieu est-il une personne bien réelle ?
    Pierre-Paul Grassé, membre de l'Institut, a déclaré: "L'ordre naturel n'est pas une invention de l'esprit humain et une mise en place de certaines propriétés d'observation. Qui dit ordre dit intelligence organisatrice. Cette intelligence ne peut être que celle de Dieu."-Citation tirée du livre "Dieu existe ? Oui" (Paris 1979) de Christian Chabanis, p. 94.

    Les scientifiques ont identifié plus de 100 éléments chimiques. La structure atomique de ces éléments montre qu'il existe entre eux une relation mathématique complexe. Le tableau périodique des éléments témoigne nettement en faveur de la création. Il est impossible qu'une conception aussi stupéfiante soit due au hasard.

    Lorsque nous considérons un appareil photo, un poste de radio ou un ordinateur, nous admettons sans hésiter qu'ils sont l'oeuvre de techniciens intelligents. Est-il donc raisonnable d'affirmer que des réalisations bien plus élaborées, comme l'oeil, l'oreille et le cerveau humain, n'ont pas été conçues et produites par un être intelligent ?

    Le fait qu'un couteau a servi à assassiner prouve-t-il qu'il n'a pas été fabriqué par quelqu'un ? Si un avion est utilisé en temps de guerre pour lancer des bombes, est-ce pour autant qu'il n'a pas de constructeur ? N'est-ce pas plutôt l'utilisation qu'on fait de ces choses qui cause du tort aux humains ?

    Ce n'est pas parce que vous ne pouvez voir le courant électrique qu'il n'existe pas, pourtant lorsque vous recevez un choc électrique en touchant des fils en contact, vous pouvez réellement constater son existance.

    Qu'est-il plus raisonnable de croire: Que l'univers a été formé par un Créateur vivant et intelligent, ou qu'il doit son existence au seul hasard, à une force inanimée et aveugle ? Certaines personnes adoptent le second point de vue parce qu'autrement il leur faudrait reconnaître l'existence d'un Créateur dont elles ne comprennent pas pleinement les qualités. Mais chacun sait que les scientifiques ne saisissent pas très bien comment les gènes règlent la croissance d'une cellule. Ils ne comprennent pas non plus tous les mécanismes du cerveau humain. Qui nierait pourtant la réalité de ces procéssus ? Peut-on vraiment espérer tout comprendre d'un Être qui nous est supérieur au point d'avoir pu former l'univers complexe dont les dimensions nous stupéfient ?

    Est-ce conforme à la raison ? C'est un fait que notre esprit ne peut saisir pleinement. Mais nous ne devons pas le nier pour autant. Prenons un exemple: Le temps. Personne ne peut dire à quel moment le temps a commencé. S'il est vrai que notre vie a une fin, le temps, lui, n'en a pas. Nous ne rejetons pas la notion du temps simplement parce que nous n'en comprenons pas tous les aspects. Nous réglons plutôt notre vie en conséquence.

  • Normande Poirier
    Abonnée
    samedi 1 mai 2010 23h08
    @ Steve Harvey-Fortin
    Je n'ai jamais dit que j'étais athée. Cependant, je reconnais aux autres le droit de l'être!

  • Marie-France Legault
    Inscrit
    samedi 8 mai 2010 09h51
    Dieu a servi d'alibi....
    Eh! oui Dieu a servi d'alibi aux terroristes, aux meurtriers, aux assassins...
    Il paraît qu'il y en a qui sont branchés DIRECT avec Dieu (cellulaire) qu'ils savent TOUT de lui, ce qu'il veut, ce qu'il ne veut pas etc...

    Des guerres de religions ont tué des millions de personnes.
    Il faut avouer AUSSI que des idéologies politiques ont tué des millions de citoyens: ex: Staline, Hitler, Pinochet, Pol Pot...
    Il n'y a pas que la religion qui tue
    la politique aussi...

    Le capitalisme tue, le socialisme tue, le communisme tue....
    il n'y a qu'à regarde l'histoire....

  • Jacques Légaré
    Inscrit
    samedi 8 mai 2010 12h32
    Que la Cour suprême pense au lieu de prier !
    Les parents catholiques ont tort de vouloir retirer leurs enfants d'un cours d'Éthique commun à tous pour les raisons suivantes:

    1. Leurs enfants ne leur appartiennent pas comme une chose, comme un objet. Ce sont, outre leurs enfants dont ils ont la charge pendant 18 ans, des citoyens. En tant que citoyens et futurs citoyens adultes, ces ont droit à une formation éthique citoyenne, semblable à celle de tous leurs autres compatriotes qu'ils fréquenteront toute leur vie. Les soustraire à l'éthique commune est un déni de formation morale pour leurs enfants.

    2. Les valeurs dites religieuses en fait n'existent pas. Existent plutôt des croyances et des rites religieux, des prescriptions morales typiques d'une religion particulière. Elles doivent être enseignées à la maison et dans les lieux de culte permis et protégés par la loi. Voilà où doit s'exercer la pratique religieuse, son enseignement et sa formation.

    3. Dans le cas de divergence entre une prescription morale commune et légale (liberté des homosexuels) et une prescription morale religieuse (l'homosexualité est interdite parce que péché), les adultes doivent enseigner cette diversité aux enfants, puisqu'elle est un fait commun. Ils doivent ensuite laisser l'enfant ou l'adolescent, et mieux encore le futur adulte, décider de lui-même pour sa propre vie. Rien de bien dangereux puisque les interdictions graves (ne pas voler, ne pas tuer, ne pas violenter, ne pas tricher, ne pas mentir, ect.) sont des prescriptions morales communes à presque tous les systèmes éthiques, religieux comme athées.

    4. Refuser l'éthique commune, comme le souhaitent ces parents catholiques, revient à ouvrir la porte aux communautarismes religieux qui, à terme, engendreront de graves divisions culturelles et politiques comme les exemples libanais, yougoslave, israélien et africain en sont la douloureuse expérience. En effet, les religions sont fortement endogames et divisent l'espace public en sous-espaces territoriaux religieux. En plus, elles cherchent à infléchir la législation commune vers leur credo irrationnel, nouveau facteur de divisions et de querelles insolubles. Une femme israélienne disait que ces compatriotes fondamentalistes judaïques lui causaient plus de problèmes que les Palestiniens...

    5. Même le cours «Éthique et culture religieuse» est fortement critiquable et doit être amendé par l'élimination de sa partie «culture religieuse». Cette dernière partie n'est que de la propagande sympathique pour des religions, toutes sexistes, machistes, en plus d'être la source des plus sanglants conflits sur la planète.

    L'Éthique commune (première partie du cours d'Éthique, et fort bien faite) transcende, est au-dessus des credos religieux exclusifs des uns des autres. Cette éthique commune permet donc la vie en société, le débat raisonnable et rationnel des conflits et le respect réciproque des citoyens qui se reconnaissent vraiment unis parce que culturellement semblables.

    Les religions font tout pour se distinguer les unes les autres et aussi aux dépends de la vie sociale normale a-religieuse par des irritants irrationnels, des prescriptions morales totalement ignorantes du développement des sciences humaines, et donc quasi psychotiques.

    Que fera la Cour Suprême ?

    Nous espérons qu'elle fera mieux que son dernier jugement sur le port du kirpan-poignard à l'école, porté par un enfant et en pleine classe ! Les Canadiens étaient, avec raison, furieux contre ce jugement. J'ai posté à ce sujet mon commentaire à la Cour suprême pour lui signifier ce qui suit:

    1. La «suprématie de Dieu» insérée dans notre Constitution l'a été à l'époque de la guerre froide. On l'y inséra pour avoir un argument de plus advenant une votation pour le parti communiste menaçant nos libertés. Ces temps sont révolus, et la suprématie de Dieu est devenue politiquement obsolète (depuis 1989), culturellement pernicieuse (depuis la montée de l'islamisme), et culturellement injuste (depuis l'effondrement des pratiques religieuses en Occident et de la montée démographique des sans-religion).

    2. Dans ce jugement contesté par l'opinion publique, la Cour a confondu la «liberté de religion» (accordé à l'individu) avec la «liberté de la religion» (qui n'existe pas). La religion n'a aucun droit, et le croyant (citoyen d'abord, croyant ensuite) peut voir limiter sa pratique sans que sa croyance soit menacée. Ainsi, dans le cas du port du kirpan-poignard, la Cour aurait dû l'interdire partout, sauf à la maison et dans les lieux de culte, y compris pour les adultes sighs. Un kirpan-poignard est une arme, et la sécurité des citoyens a préséance sur toute religion et sur toute pratique religieuse.

    Il faut établir clairement ce principe: ce n'est pas à la communauté des citoyens à faire de la place pour la religion, mais au croyant à pratiquer sa religion dans les zones privées et légalement prescrites et qui n'embêtent personne.

    Les considérations métaphysiques (religieuses ou athées), ou théologiques (l'univers a un ordre et un ordre doit nécessairement avoir un créateur) n'ont pas leur place dans l'éthique commune et dans la vie publique.

    En tant que citoyens, nous devons faire en sorte qu'elles n'existent pas. En revanche, en tant qu'être humain fasciné par ces questions absolument passionnantes pour tenter de comprendre la destinée humaine, elles ont leur place dans les forums privés, tel un media comme celui-ci, ou en famille, ou entre amis. Ainsi, dans cette optique et sous cette liberté, je vous dirai ceci:

    1. Toute religion est une malbouffe, et doit être remplacée dans la culture humaine par les sciences humaines, les sciences de la nature, l'activité sportive, l'activité artistique et l'activité sociale, familiale et conviviale, et autres activités humaines, vraiment humaines.

    2. L'ordre du cosmos n'infère nullement un créateur. C'est de l'anthropomorphisme primaire. Parménide et Xénophane avaient déjà répondu à cette allégation en disant que «l'être a toujours été» (Parménide) et «Les hommes ont fabriqué les dieux à leur image» (Xénophane).

    3. Les athées n'ont pas à faire la preuve de la non-existence de Dieu. En science, la preuve appartient à qui affirme l'existence d'un phénomène. En astronomie, les trous noirs ont été prouvés par les astronomes qui en affirmaient l'existence, pas par ceux qui les niaient. Et toutes les «preuves» de l'existence de Dieu sont des tautologies ou des anthropomorphismes.

    4. Les croyants ne sont pas près d'y parvenir puisque la majorité d'entre eux ne savent même pas que les Évangiles sont des romans, des textes de fiction, dans la sous-catégorie du fantastique (miracles, prodiges, extravagances diverses). Et le héros principal du roman, Jésus, est un pathétique mégalomane masochiste profond qui va volontairement à son supplice. Rien de bien réjouissant.

    5. La Foi ne veut rien dire, car croire n'est pas savoir, et on peut dès lors croire n'importe quoi, y compris que les cadavres ressuscitent, que les vierges enfantent et qu'un gros caillou mérite un tour de piste hystérique.

    6. La religion n'est pas une culture, c'est une simple opinion métaphysique, façonné par un littéraire-sorcier dans un roman présenté pour une vérité .

    7. Toute religion est une secte, et réciproquement. La religion est une secte au destin historique fabuleux, et une secte n'a que l'envie de ce pouvoir, de cette richesse, de cette influence et de les obtenir à son tour. Hélas, pour elle, les crédules sont moins nombreux dans notre Occident d'aujourd'hui, plus instruit et plus éclairé.

    8. L'Espérance ne sert à rien, car elle est vide et restera toujours vide, de ce qu'elle attend. Il faut tout le contraire, «hic et nunc, carpe diem», (ici et maintenant, jouir de ce jour même), prendre plaisir à la vie dans le moment présent. L'amour de la vie (et ses dizaines de facettes) est la seule grande valeur, la seule d'ici, la seule que nous ayons, la seule qui soit certaine.

    9. L'Histoire nous démontre que les sociétés les plus heureuses ont été construites sans religion, avec une religion reléguée à la vie privée, et sans haine religieuse ou anti-religieuse. Dans le respect du débat privé pacifique pour toute question métaphysique (religieuse ou athée) et dans l'amitié citoyenne.

    J'invite donc la Cour Suprême à faire un effort de modernisme et d'humanisme progressiste (dans le sens d'une laïcité radicale) pour éviter d'être déconsidérée, désavouée et dénoncée comme une officine réactionnaire dénuée de culture vraiment contemporaine.

    Jacques Légaré, ph.d. en philosophie politique, né 1948,
    Professeur (retraité) d'Histoire, d'Économique et de Philosophie
    http://oeuvres-de-jacques-legare.iquebec.com/

  • Nelson
    Inscrit
    mardi 22 juin 2010 23h24
    Les écoles doivent être pour les sciences, par pour des croyances personnels.
    Laissons des enfants tranquils et évitons-les des croyances qui viennent du temps des cavernes, et que contradisent les lois et les valeurs du Québec moderne.

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
12 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012