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    Calendrier scolaire: autre rebuffade pour la ministre de l’Éducation

    12 avril 2010 10h14 |Lisa-Marie Gervais | Éducation
    La ministre Michelle Courchesne
    Photo: Jacques Nadeau - Le Devoir La ministre Michelle Courchesne
    Après le tollé suscité par d’éventuels changements au calendrier scolaire la ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne, essuie un autre revers. Dans un avis publié aujourd’hui, le Conseil supérieur de l’Éducation ne recommande pas la modification du Régime pédagogique de l’éducation préscolaire primaire et secondaire.


    Cette modification aurait, entre autres, permis de remplacer le nombre de jours de classe prévus au calendrier scolaire par un nombre d'heures, et ainsi annuler l'interdiction d'enseigner les samedis et les dimanches.

    Selon la ministre Courchesne, ce Projet de règlement modifiant le Régime pédagogique visait à accorder une plus grande marge de manœuvre aux écoles, et leur permettre de mieux atteindre les objectifs de réussite scolaire.

    Mais le projet devait surtout accommoder des écoles privées juives orthodoxes de Montréal, en leur permettant de continuer à faire une large place à l'enseignement religieux tout en les obligeant à se conformer à la loi.

    «Aux yeux du Conseil, plusieurs des modifications du projet de règlement soulèvent aussi des interrogations quant à leur pertinence au regard du soutien à la réussite et à la persévérance scolaires, à leur cohérence avec d’autres dispositifs ainsi qu’à leur faisabilité», a soutenu le Conseil dans son avis.

    Le 3 février dernier, la ministre de l'Éducation avait déposé en catimini son projet de règlement, ce qui avait provoqué l’ire des enseignants, des regroupements de parents et des associations et fédérations du milieu scolaire.

    À la mi-février, une motion demandant le retrait du projet de règlement, déposée par le Parti québécois à l’Assemblée nationale, avait été battue. L’Avis a tenu compte «d’études documentaires et de consultations menées auprès d'acteurs de l'éducation engagés directement sur le terrain», rappelle le Conseil. Il n’a toutefois qu’un pouvoir aviseur auprès de la ministre.












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