En bref - Étudiants mécontents
Plusieurs centaines d'étudiants ont manifesté hier midi devant le pavillon principal de l'Université de Montréal pour exhorter le syndicat des chargés de cours et les directions à ne pas interrompre les négociations. Mécontents, ils réagissaient également à «l'intransigeance» de la partie patronale, qui a indiqué que, si le conflit ne se réglait pas avant le 5 avril, les contrats de travail des chargés de cours, et par conséquent les cours qu'ils enseignent, allaient être annulés.
«Alors, ce sont 30 000 étudiants qui voient leur diplomation retardée», a déploré Nicolas Descroix, secrétaire général de la Fédération des associations étudiantes du campus de l'Université de Montréal (FAECUM). «Deux mille étudiants devaient terminer leur diplôme cette année; alors, ce sont 2000 personnes qui vont retarder leur entrée sur le marché du travail.» Soutenant que les étudiants «n'allaient pas accepter les menaces», la FAECUM songerait même à intenter un recours en justice.
«Alors, ce sont 30 000 étudiants qui voient leur diplomation retardée», a déploré Nicolas Descroix, secrétaire général de la Fédération des associations étudiantes du campus de l'Université de Montréal (FAECUM). «Deux mille étudiants devaient terminer leur diplôme cette année; alors, ce sont 2000 personnes qui vont retarder leur entrée sur le marché du travail.» Soutenant que les étudiants «n'allaient pas accepter les menaces», la FAECUM songerait même à intenter un recours en justice.
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