jeudi 9 février 2012 Dernière mise à jour 22h20
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir

Lettres - De l'école la fin de semaine? Non merci!

Stéphanie Laître - Salaberry-de-Valleyfield, le 25 mars 2010  29 mars 2010  Éducation
Le ministère de l'Éducation du Québec nous a informés de son intention de poursuivre les heures de cours la fin de semaine. Sur quoi Michelle Courchesne se base-t-elle pour dire que cela pourrait diminuer le taux de décrochage des jeunes étudiants? Personnellement, je ne crois pas que cette méthode soit la meilleure afin d'encourager les étudiants qui se plaignent constamment des longues semaines passées sur des bancs d'école. Non seulement ils ne sont pas motivés à passer majoritairement cinq jours par semaine à l'école, mais lorsqu'ils y sont, ils ne font que songer aux vacances de Noël ou encore à la semaine de relâche qui approche.

Les enseignants reçoivent des commentaires de découragement et des plaintes dès que ceux-ci envisagent d'entreprendre un nouveau projet. En tant qu'élève, de Ve secondaire, généralement motivée en ce qui a trait aux études, je trouve parfois que l'on nous bombarde de tâches, et que deux jours de congé ne sont pas nécessairement suffisants pour nous permettre de passer à autre chose. Bref, il faut être plutôt aveugle pour penser que de rajouter des heures de cours soit la solution au décrochage lorsque l'on est parfaitement conscient que cela est une des majeures causes d'abandon. Je crois surtout qu'il y a un manque d'écoute flagrant et une naïveté évidente de la part du ministère de l'Éducation pour être convaincu que cet ajout soit la solution idéale au phénomène dangereux qu'est le décrochage scolaire.

***

Stéphanie Laître - Salaberry-de-Valleyfield, le 25 mars 2010
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Minona Minona
    Inscrite
    lundi 29 mars 2010 09h26
    Instruction et endoctrinement
    La ministre Courchesne n'est pas du tout motivée par le souci de réduire le taux de décrochage scolaire, son projet n'est rien d'autre qu'une façon de permettre à des écoles hassidique violant la loi de prétendre s'y conformer. Un peu comme si on légalisait la drogue pour sortir les traficants de l'illégalité parce qu'on ne veut pas avoir à utiliser les lois pour les arrêter. J'imagine que c'est que le Parti Libéral ferait si les traficants de drogues constituaient une frange importante de son électorat!

    Il faudrait savoir que l'absence de décrochage scolaire n'est pas toujours un bon indicateur que les élèves apprennent quelque chose qui leur permettre d'être adaptés au monde. Lorsqu'on parle d'écoles confessionnelles qui remplacent l'instruction par l'endoctrinement religieux, l'absence de décrochage signifie simplement que les enfants rencontre les critères d'évaluation à saveur religieuses de la direction des écoles. Ils ne sont pas davantage capables de fonctionner hors de leur secte, ils continuent d'être handicapés socialement.

  • Jean-Pierre Aubry
    Abonné
    lundi 29 mars 2010 10h03
    Une nuance
    Ajouter une journée à la semaine scolaire n’implique pas d’ajouter plus d’heures de cours. Cela peut vouloir dire que les mêmes heures de cours sont étalées sur une plus longue période et qu’il y a plus d’activités sportives et culturelles ainsi que d’autres activités développant des habiletés manuelles et techniques. Cela peut aussi impliquer beaucoup moins de devoirs à la maison.

    Peut-on penser à diverses façons d’offrir à l’école un plus grand éventail d’activités pour développer un plus grand éventail de talents? Peut-on penser à des alternatives autres que de baisser encore plus les standards et les heures à l’école parce que la situation présente serait trop contraignante pour les étudiants?

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
2 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012