Lettres - De l'école la fin de semaine? Non merci!
Le ministère de l'Éducation du Québec nous a informés de son intention de poursuivre les heures de cours la fin de semaine. Sur quoi Michelle Courchesne se base-t-elle pour dire que cela pourrait diminuer le taux de décrochage des jeunes étudiants? Personnellement, je ne crois pas que cette méthode soit la meilleure afin d'encourager les étudiants qui se plaignent constamment des longues semaines passées sur des bancs d'école. Non seulement ils ne sont pas motivés à passer majoritairement cinq jours par semaine à l'école, mais lorsqu'ils y sont, ils ne font que songer aux vacances de Noël ou encore à la semaine de relâche qui approche.
Les enseignants reçoivent des commentaires de découragement et des plaintes dès que ceux-ci envisagent d'entreprendre un nouveau projet. En tant qu'élève, de Ve secondaire, généralement motivée en ce qui a trait aux études, je trouve parfois que l'on nous bombarde de tâches, et que deux jours de congé ne sont pas nécessairement suffisants pour nous permettre de passer à autre chose. Bref, il faut être plutôt aveugle pour penser que de rajouter des heures de cours soit la solution au décrochage lorsque l'on est parfaitement conscient que cela est une des majeures causes d'abandon. Je crois surtout qu'il y a un manque d'écoute flagrant et une naïveté évidente de la part du ministère de l'Éducation pour être convaincu que cet ajout soit la solution idéale au phénomène dangereux qu'est le décrochage scolaire.
***
Stéphanie Laître - Salaberry-de-Valleyfield, le 25 mars 2010
Les enseignants reçoivent des commentaires de découragement et des plaintes dès que ceux-ci envisagent d'entreprendre un nouveau projet. En tant qu'élève, de Ve secondaire, généralement motivée en ce qui a trait aux études, je trouve parfois que l'on nous bombarde de tâches, et que deux jours de congé ne sont pas nécessairement suffisants pour nous permettre de passer à autre chose. Bref, il faut être plutôt aveugle pour penser que de rajouter des heures de cours soit la solution au décrochage lorsque l'on est parfaitement conscient que cela est une des majeures causes d'abandon. Je crois surtout qu'il y a un manque d'écoute flagrant et une naïveté évidente de la part du ministère de l'Éducation pour être convaincu que cet ajout soit la solution idéale au phénomène dangereux qu'est le décrochage scolaire.
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Stéphanie Laître - Salaberry-de-Valleyfield, le 25 mars 2010
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