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En bref - La FEUQ refuse de se laisser démonter par un sondage

Loin d'être découragée par le fait que 45 % des Québécois se disent «favorables» à une hausse importante des droits de scolarité à l'université, la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) croit au contraire que le sondage Léger Marketing-Le Devoir publié hier montre que l'accessibilité aux études est encore une valeur forte pour les Québécois.

La fédération étudiante préfère insister pour dire que près d'un Québécois sur deux est opposé à une telle augmentation. Selon l'organisation, il n'y a d'ailleurs pas de consensus social sur la question de la hausse des droits de scolarité et que si un accord doit émerger, il doit comprendre les principaux acteurs visés que sont les étudiants. Elle ajoute enfin que sans accessibilité financière aux études, il ne peut y avoir de mobilité sociale et d'égalité des chances au sein de la société québécoise.
 
 
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  • crompre - Abonné
    17 mars 2010 10 h 04
    Un titre tandencieux!
    Il est très important de rappeler ici que PLUS de citoyens et de citoyennes rejettent une augmentation des droits de scolarité que de personnes qui ne l'approuvent. Le sondage du Devoir indiquait en effet que 47% des répondants s'opposaient toujours à une hausse.

    Attention à la malhonnêteté intellectuelle intellectuelle. Ce qu'il faut surtout retenir de ce coup de sonde c'est qu'un consensus social autour de l'augmentation des frais de scolarité n'existe toujours pas malgré ce qu'en dit la ministre et malgré le déluge de propagande incitant la population à réfléchir en ce sens.
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  • Roland Berger - Abonné
    17 mars 2010 13 h 48
    Pauvre Charest 1
    L'accessibilité aux études collégiales et universitaires à des coûts abordables, comme on dit des logements sociaux, est une des principaux vestiges de la Révolution tranquille, ennemie no 1 de notre conservateur premier ministre provincial. Pauvre Charest ! Les Québécois continuent de penser que cette accessibilité est garante de l'avenir de l'économie québécoise. Têtes dures, va !
    Roland Berger
    St. Thomas, Ontario
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  • Donald Bordeleau - Inscrit
    24 mars 2010 08 h 59
    Pour une enquête du Verificateur Général du Québec, merci
    Le sur-financement de la filière anglophone au Québec est en partie lié à l'importante présence d'étudiants canadiens non-résidents. Selon le chercheur Jean-Pierre Corbeil de Statistiques Canada, le sur-financement du système universitaire anglophone au Québec est lié à la domination historique des anglophones montréalais au Québec. Cette « tendance lourde » est encore présente aujourd'hui.


    Car cette présence en territoire Québécois d'un important réseau universitaire de langue anglaise conduit à un curieux phénomène : un grand nombre d'étudiants canadiens non-résidents viennent étudier dans les universités anglo-québécoises et bénéficient de places d'études largement financées par le Québec. S'il faut mentionner que les étudiants non-résidents s'acquittent de frais de scolarité supérieurs à ceux en vigueur pour les résidents, ils sont tout de même subventionnés à la hauteur d'environ 8000 dollars par étudiant par année. Vu le nombre de 25000 d'étudiants en question, les coûts structurels de 200 millions de dollars/ ans sont importants pour l'état québécois. Les étudiants de pays étrangers sont près de 5000 à fréquenter nos universités. Il en coute environ 5000 dollars selon le statut de l’étudiant. Ces étudiants étrangers coutent 25 millions par année. Ils ont droit automatiquement à une bourse de plus de 4000 dollars. De plus, il faut souvent des mises à niveau des nouveaux étudiants pour une facture supplémentaire estimé à 20 millions par année.


    Notons que la majorité de ces étudiants quittent le Québec une fois leurs études complétées. Ces étudiants emportent avec eux leurs connaissances génératrices de richesse. Cela veut dire qu'il y a près de 2 milliards de dollars par année de retombées économiques qui n'avaient pas lieu au Québec mais ailleurs au Canada.

    Le Québec et surtout les universités anglo-québécois supportent un fardeau fiscal très lourd afin de contribuer généreusement aux 25000 étudiants canadiens qui viennent étudiés au Québec. L’Ontario fournit 12000 des étudiants qui profite à rabais de coût minime pour compléter leurs études au Québec. Chaque année le Québec dépense pour tous les non-résidents une somme de 245 millions de dollars. Donc depuis 10 ans, les Québécois ont payé pour plus 2.25 milliards pour les étudiants étrangers qui bénéficient de ces fonds publics.

    Le sur-financement du système universitaire anglophone, en accordant un poids effectif à la communauté anglophone proche de 25 % au Québec (et de 50 % à Montréal où se concentre l'immigration), est-il partiellement responsable du fait que la communauté anglophone jouit d'un pouvoir sur la langue de travail et les taux de transferts linguistiques largement supérieur à sa taille réelle?

    On peut conclure qu'en l'absence des étudiants canadiens non-résidents, la taille et donc le coût des universités anglophones seraient bien moindres. L'argent ainsi économisé pourrait être utilement mis en œuvre pour combler le sous-financement des universités et éviter une augmentation des frais de scolarité, si sous-financement il y a réellement.

    Les lucides ( Intelligentsia ) québécoise ne parle pas de ce sur-financement des universités anglophones. Il n’est pas politiquement correct de discuter de ces sujets chauds sur la place publique. En termes clairs, le Québec finance, sans aucune contrepartie, une part disproportionnée du système d'éducation post secondaire destiné à la communauté de langue anglaise du Canada.

    Qui aura le courage de demandé le plein déboursé des frais d’études selon les exemptions pour tous les étudiants étrangers.

    Trudeau avait raison en disait des québécois << Le Québec ne sera jamais, indépendant, les Québécois sont idiots >>

    http://www.mef.qc.ca/docs/heure.htm


    http://www.ambamaroc.ca/Nouveau/Etudier_au_Canada/


    http://www.mef.qc.ca/financement_universites_non_d
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