En bref - La FEUQ refuse de se laisser démonter par un sondage
Loin d'être découragée par le fait que 45 % des Québécois se disent «favorables» à une hausse importante des droits de scolarité à l'université, la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) croit au contraire que le sondage Léger Marketing-Le Devoir publié hier montre que l'accessibilité aux études est encore une valeur forte pour les Québécois.
La fédération étudiante préfère insister pour dire que près d'un Québécois sur deux est opposé à une telle augmentation. Selon l'organisation, il n'y a d'ailleurs pas de consensus social sur la question de la hausse des droits de scolarité et que si un accord doit émerger, il doit comprendre les principaux acteurs visés que sont les étudiants. Elle ajoute enfin que sans accessibilité financière aux études, il ne peut y avoir de mobilité sociale et d'égalité des chances au sein de la société québécoise.
La fédération étudiante préfère insister pour dire que près d'un Québécois sur deux est opposé à une telle augmentation. Selon l'organisation, il n'y a d'ailleurs pas de consensus social sur la question de la hausse des droits de scolarité et que si un accord doit émerger, il doit comprendre les principaux acteurs visés que sont les étudiants. Elle ajoute enfin que sans accessibilité financière aux études, il ne peut y avoir de mobilité sociale et d'égalité des chances au sein de la société québécoise.
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