Le nombre de demandes d'admission augmente de 21 % - L'Université de Sherbrooke gagne en popularité
L'effet combiné d'un recteur médiatique, d'un plan stratégique audacieux et de la création de nouveaux programmes semble jouer en faveur de l'Université de Sherbrooke, qui récolte une hausse de 21 % de demandes d'admission par rapport à l'an dernier.
Voilà l'interprétation que fait l'université sherbrookoise devant des données récentes qui laissent entrevoir un bond de popularité «spectaculaire» dans les demandes d'admission, dans un contexte où les diplômés de collège sont de moins en moins nombreux. Ces demandes — à ne pas confondre avec les inscriptions, dont le décompte final sera disponible en septembre seulement — ont connu une augmentation globale de 21 % par rapport aux chiffres de l'an dernier.
Au niveau baccalauréat, cette augmentation est de 16 %, contre 34 % pour la maîtrise et 91 % au doctorat, a indiqué hier la registraire de l'Université de Sherbrooke, France Myette. Au premier cycle, les facultés les plus touchées par ce bond, que l'Université elle-même qualifie de «spectaculaire», sont les facultés de droit (32 %), d'éducation physique et sportive (24 %), de lettres et sciences humaines (24 %), et de biologie (27 %) et de chimie (38 %), dans ces deux derniers cas grâce à la création spécifique de nouveaux programmes.
De façon amusante, dans son dernier bulletin interne, l'Université attribuait une partie de ce succès soudain à «l'effet Béchard», soit la médiatisation et la grande visibilité de son «jeune et sympathique recteur», Bruno-Marie Béchard.
«Le rayonnement de l'université cette année a une incidence directe dans les demandes d'admission», explique France Myette, registraire de l'UdeS. «Mais l'effet de notre recteur n'est pas négligeable.»
Cette année seulement, la diffusion d'un reportage par la British Broadcasting Corporation (BBC) et le réseau EuroNews sur l'Université de Sherbrooke, une «université de réputation internationale», reconnue pour ses percées en «recherche de pointe et en pédagogie», a assuré une grande visibilité au recteur, qui est reconnu pour son dynamisme débordant.
«Sa jeunesse [à 38 ans, il est le plus jeune recteur d'université en Amérique du Nord] et son dynamisme, sa grande disponibilité médiatique aussi ont joué en notre faveur», ne cache pas le directeur des communications de l'UdeS, Jacques Viens, dont les actions publicitaires prévoyaient une grande disponibilité de toute l'équipe, y compris le recteur. Le plan d'action stratégique 2001-2005, la marque de commerce de M. Béchard, visait comme premier grand défi un «accroissement notable du pouvoir d'attraction», par exemple en devenant le premier choix des candidats à l'admission.
C'est mission accomplie, affirme France Myette, qui se réjouit d'autant plus de ces statistiques qu'elles surviennent dans un contexte où les diplômés de collèges sont en baisse. «Je ne pense pas que tout le monde va vivre ce phénomène», explique la registraire, qui prédit que ce succès local aura une incidence chez les autres universités francophones, qui perdront peut-être une portion de leur clientèle.
La visibilité de certains chercheurs, le renouvellement du corps professoral, la présence de l'université dans certains classements d'université et la disponibilité du recteur expliquent ce phénomène, selon les responsables de l'établissement, qui y voient une manière d'augmenter les inscriptions, mais aussi de recruter des candidats plus talentueux, notamment dans les programmes à capacité d'accueil limitée.
Voilà l'interprétation que fait l'université sherbrookoise devant des données récentes qui laissent entrevoir un bond de popularité «spectaculaire» dans les demandes d'admission, dans un contexte où les diplômés de collège sont de moins en moins nombreux. Ces demandes — à ne pas confondre avec les inscriptions, dont le décompte final sera disponible en septembre seulement — ont connu une augmentation globale de 21 % par rapport aux chiffres de l'an dernier.
Au niveau baccalauréat, cette augmentation est de 16 %, contre 34 % pour la maîtrise et 91 % au doctorat, a indiqué hier la registraire de l'Université de Sherbrooke, France Myette. Au premier cycle, les facultés les plus touchées par ce bond, que l'Université elle-même qualifie de «spectaculaire», sont les facultés de droit (32 %), d'éducation physique et sportive (24 %), de lettres et sciences humaines (24 %), et de biologie (27 %) et de chimie (38 %), dans ces deux derniers cas grâce à la création spécifique de nouveaux programmes.
De façon amusante, dans son dernier bulletin interne, l'Université attribuait une partie de ce succès soudain à «l'effet Béchard», soit la médiatisation et la grande visibilité de son «jeune et sympathique recteur», Bruno-Marie Béchard.
«Le rayonnement de l'université cette année a une incidence directe dans les demandes d'admission», explique France Myette, registraire de l'UdeS. «Mais l'effet de notre recteur n'est pas négligeable.»
Cette année seulement, la diffusion d'un reportage par la British Broadcasting Corporation (BBC) et le réseau EuroNews sur l'Université de Sherbrooke, une «université de réputation internationale», reconnue pour ses percées en «recherche de pointe et en pédagogie», a assuré une grande visibilité au recteur, qui est reconnu pour son dynamisme débordant.
«Sa jeunesse [à 38 ans, il est le plus jeune recteur d'université en Amérique du Nord] et son dynamisme, sa grande disponibilité médiatique aussi ont joué en notre faveur», ne cache pas le directeur des communications de l'UdeS, Jacques Viens, dont les actions publicitaires prévoyaient une grande disponibilité de toute l'équipe, y compris le recteur. Le plan d'action stratégique 2001-2005, la marque de commerce de M. Béchard, visait comme premier grand défi un «accroissement notable du pouvoir d'attraction», par exemple en devenant le premier choix des candidats à l'admission.
C'est mission accomplie, affirme France Myette, qui se réjouit d'autant plus de ces statistiques qu'elles surviennent dans un contexte où les diplômés de collèges sont en baisse. «Je ne pense pas que tout le monde va vivre ce phénomène», explique la registraire, qui prédit que ce succès local aura une incidence chez les autres universités francophones, qui perdront peut-être une portion de leur clientèle.
La visibilité de certains chercheurs, le renouvellement du corps professoral, la présence de l'université dans certains classements d'université et la disponibilité du recteur expliquent ce phénomène, selon les responsables de l'établissement, qui y voient une manière d'augmenter les inscriptions, mais aussi de recruter des candidats plus talentueux, notamment dans les programmes à capacité d'accueil limitée.
Haut de la page

