jeudi 9 février 2012 Dernière mise à jour 20h55
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir

Droits de scolarité - Place au débat!

Marie-Andrée Chouinard   27 février 2010  Éducation
Le Québec peut-il rêver d'un débat non partisan, éclairé et, surtout, utile sur la question du financement des universités? Le Pacte pour le financement concurrentiel de nos universités, dévoilé cette semaine par des acteurs inquiets de l'avenir économique des établissements d'enseignement supérieur, a le mérite de poser cette question. Il est impératif que le gouvernement y réponde.

Jusqu'à maintenant, les tentatives d'organiser un forum public sur le dégel des droits de scolarité ont été vaines. Le dernier effort sérieux remonte à 2004, alors que l'ex-ministre de l'Éducation Pierre Reid avait vu défiler partisans et détracteurs en deux camps polarisés et rébarbatifs aux concessions. Résultat? La Commission parlementaire sur la qualité, l'accessibilité et le financement des universités n'avait rien donné. Pas plus d'ailleurs que le rapport Gervais sur l'accès à l'éducation, lequel, en 2005, n'a dégagé aucun consensus sur la délicate question des droits de scolarité, finissant par appeler un «débat public».

Au Québec, le débat sur les droits est gangrené. Il gît, intouchable, au sanctuaire des tabous. Sempiternel otage des campagnes électorales, le sujet doit être discuté hors des cercles partisans, c'est-à-dire maintenant. Il doit être abordé avec courage, audace, mais franchise aussi. Ce sont les intérêts d'une collectivité qui sont en jeu, mais les discussions — on l'a vu cette semaine encore avec la publication du pacte — renvoient trop souvent à des tractations particulières.

Ce pacte ne propose somme toute rien de renversant, rien d'inédit à tout le moins. Les protagonistes étaient connus, leurs positions aussi. Quelques anciens représentants de fédérations étudiantes ont provoqué une certaine surprise en osant changer de camp. Passer de la défense absolue du gel des droits au plaidoyer pour une hausse de 2000 $ à 30 000 $ par année, selon le domaine d'études, a de quoi étonner, il faut le dire. Le contexte a toutefois changé, et le maintien d'un gel (non indexé) ne tient plus la route.

Toutefois, entre l'immobilisme sur la question du gel et la démesure contenue dans le pacte, il doit exister un juste milieu. Les auteurs du pacte évoquent un «seuil d'alerte» tant les ressources des universités ont chuté en 15 ans. Mais le front des universités, qui longtemps, et même de concert avec les associations étudiantes, a imploré l'État de refinancer l'enseignement supérieur à un niveau digne de l'importance qu'il y accorde, ce front est-il démantelé? Ou a-t-il simplement changé d'interlocuteur?

L'Ontario, souvent cité en exemple par les adeptes de la hausse des droits tous azimuts, a offert un vibrant plaidoyer en promettant, au milieu des années 2000, huit milliards en cinq ans pour l'enseignement supérieur. Le Québec, rappelle-t-on dans le pacte, a offert 240 millions en trois ans, en 2007, mais le sous-financement est établi maintenant à 500 millions. L'État québécois s'esquiverait-il?

Les étudiants devront sans nul doute contribuer davantage au financement des universités, mais il faut se méfier de l'ouverture démesurée des vannes. L'«utilisateur-payeur» n'a pas à faire les frais d'un désengagement de l'État. Certains des signataires du pacte ont en quelque sorte renoncé à exiger davantage du Québec. En janvier dernier, au terme d'une rencontre économique convoquée à Lévis par le premier ministre Jean Charest, une des conclusions soulignait pourtant l'importance cruciale du savoir pour assurer la prospérité collective.

Que ce pacte, qui contient de bonnes idées mais aussi le germe inquiétant de la démesure et la glorification de la solution unique, serve à tout le moins à amorcer un débat. Le temps est propice. D'ici 2012, aucune fanfare électorale ne devrait couvrir les discussions.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • michel lebel
    Inscrit
    samedi 27 février 2010 06h42
    Un vieux débat!
    Il me semble que le débat a déjà eu lieu depuis des lunes. C'est un débat récurrent comme la question de l'encombrement des urgences. Études, rapports, pleuvent sur ces deux sujets, mais les choses ne bougent pas ou à peine. C'est la force de l'inertie, de l'impuissance erigée en système. Le Québec post-révolution tranquille viellit bien mal!

  • Daniel Cyr
    Abonné
    samedi 27 février 2010 08h11
    Questionner les dépenses avant de charger davantage.
    Pour un débat sur le financement de l'éducation supérieure, je suis entièrement d'accord, mais avant de songer à accélérer le dégel des frais de scolarité, il faut avant tout examiner à quoi servent les sommes englouties dans ce poste budgétaire crucial de la société québécoise. Il y a des gaspillages épouvantables jamais questionnés dans nos universités et le problème est loin d'être nouveau... et on se garde bien soulever le couvercle sous peine de se faire traiter de tous les noms. A quoi servirait d'assommer les étudiants avec des frais de scolarité doublés voire triplés si c'est pour remplir le trou sans fond que creusent nos entrepreneurs immobiliers aux commandes des institutions de hauts savoirs. Première piste à revoir : la course folle à la clientèle qui multiplient les campus à tous azimuts... à quand le campus de l'Université de Sherbrooke à Saint-Faustin... avec vues sur les pistes de ski de Mont-Tremblant... pour palier au manque de neige à Orford? Quand les universités étrangères de grandes renommées auront compris les entourloupettes de nos géniaux rectorats, nous aurons l'air fou! Comment résister à Harvard à Saint-Lambert!

  • Johanne Lavallée Bernard Dupuis
    Abonné
    samedi 27 février 2010 10h06
    Le lourd tribut du fédéralisme
    Les Québécois ont choisi de rester dans le système fédéral. Nous n'avons pas terminé d'en payer le prix. La pénurie des ressources du gouvernement québécois ne se retrouve pas que dans le système universitaire. C'est tout le système d'éducation public qui en souffre sans parler de la situation dramatique du système de santé. Pendant ce temps de milliards de dollars partent du Québec vers Ottawa. Ceux-ci sont dépensés dans des priorités à mille lieues des besoins des Québécois: armée, prisons pour les jeunes contrevenants, gendarmerie, etc. Le Québec souffre encore du déficit fiscal. Les retours de la péréquation ne couvrent même pas le quart des taxes et impôts payés.

    Le statu quo fédéraliste m'apparaît actuellement comme la plus grande vache sacrée au Québec. Dans le reste du Canada, aucun accommodement raisonnable n'est possible à l'endroit du Québec. Jean Charest et même Lucien Bouchard ne veulent pas en entendre parler sous prétexte que la grande majorité des Québécois ne s'intéressent plus à cette question. Il faudra bien se débarrasser de ce tabou, sinon cela va continuer à nous couter très très cher.

    Bernard Dupuis, Berthierville

  • Godefroy
    Abonné
    samedi 27 février 2010 10h16
    Nobel québécois ?
    L'excellence ça ne s'obtient pas seulemnent avec l'ajout de beaux dollars.
    Est-ce que la hausse des frais de scolarité permettra enfin à un Québécois francophone d'obtenir un prix Nobel ? Pas sûr.

    De nombreux professeurs dits "docteurs" chercheurs et/ou affairistes devraient donner plus qu'un cours par session. On se moque des étudiants tout en se remplissant les poches.

    Y a-t-il des administrateurs et "docteurs" universitaires lucides qui se préoccupent de la valeur de l'enseignement et des résultats obtenus ?

  • Jean-G. Lengellé
    Inscrit
    samedi 27 février 2010 10h35
    Quel étrange postulat que celui d'un sous-financement des universités!
    N'est-il pas un tant soit peu présomptueux d'admettre sans broncher qu'il y a un manque d'argent, que les frais d'inscriptions des étudiants doivent les combler, mais qu'il n'y a pas lieu de se pencher sur la façon dont les universités du Québec sont gérées?
    Pourtant toutes les tribunes regorgent de commentaires sur l'absolue nécessité d'établir des budgets et de légitimer les dépenses.
    La question de base devrait pourtant bien être la suivante : les universités sont-elles bien gérées, ou mieux encore l'État dont elles sont les créatures gère-t-il bien les universités?
    Et à partir de cette interrogation n'y aurait-il pas lieu de questionner sérieusement ce qu'y se fait dans les universités au lieu les considérer comme des monstres sacrés devant qui on doive s'incliner comme devant des oracles?
    Voici donc quelques-unes de ces questions:
    Le clientélisme qui est l'artifice permettant d'augmenter les revenus en fonction du nombre d'étudiants est-il approprié lorsque cela permet d'admettre des centaines d'étudiants dans des programmes sans issue, ou pire encore d'admettre des étudiants qui ne sont pas au bon niveau?
    Est-il sain d'ouvrir des succursales des universités à des centaines de kilomètres de leur maison-mère? Comment justifier ce lointain marcottage entre Rimouski et Lévis, entre Sherbrooke et Longueil ou entre Gatineau et St-Jérôme, avec tout ce que cela entraîne comme duplication de coûts?
    Est-il normal que chaque cadre dispose d'un certain nombre d'adjoints qui à leur tour ont des adjoints qui finalement ne font pas grand chose en ce qui a trait à la formation? Est-il normal que chaque université dispose d'un service de relations publiques plus ou moins pléthorique?
    Est-il normal que le nombre de cours de la tâche dite normale des professeurs d'université soit de 4 par année, et compte-tenu de tous les dégrèvements d'enseignement que la moyenne soit inférieure à 3 cours par année?
    Est-il normal d'admettre des étudiants sans respecter les moyennes exigées, et n'est-ce pas là le plus sûr moyen de niveler par le bas?
    Est-il normal d'avoir tant de chargés de cours, et que l'on puisse suivre un programme de bacc sans avoir eu de contact avec un professeur régulier?
    Est-il normal qu'un professeur soit dégagé d'enseignement pour des tâches administratives, mais que ce même professeur puisse dispenser des cours dits en appoint?
    Est-il normal que des programmes de formation qui devraient relever des CEGEPS, comme par exemple pour la formation des infirmières pour ne citer que celui-là, soient offerts à l'université pour un coût de plusieurs fois supérieur? Et l'on ne parlera pas de ces programmes prétendument universitaires comme la danse, la mode ou la gastronomie!
    Pourrait-on revenir au concept de François Legault sur les contrats de performance?
    Pourrait-on revenir au Conseil des universités et retirer à la CREPUQ l'approbation des programmes et assainir le paysage?
    Pourrait-on faire en sorte que les vraies questions soient posées lors de l'approbation des crédits et que les députés qui y prennent part soient pleinement qualifiés c'est à dire autrement que par l'admiration béate devant la tour dite d'ivoire? N'est-ce pas là que se justifient les fiascos de la construction des pavillons, le gaspillage éhonté pour les achats d'informatique, et la bénédiction pour le maintien et l'ajout de personnels qui n'ont aucun rôle éducatif réel à jouer?
    Autrement dit, on a besoin d'un examen comptable bête et méchant et non de généralités qui reposent sur soit la perte des élites, soit le retard en recherche, autant de concepts qui frappent peut-être l'imagination mais qui n'ont que réalité que l'imaginaire de ceux qui les émettent.
    Avant de taxer encore un peu plus les citoyens pour encourager le gaspillage ne doit-on pas en évaluer sérieusement les causes profondes.
    Enfin l'éducation supérieure n'ayant rien à voir avec les Jeux Olympiques, toute augmentation différentielle des frais selon les programmes ou les institutions ne fait que rappeler les derniers vers de la fable de La Fontaine intitulée la Grenouille et le bœuf:
    Le monde est plein de gens qui ne sont pas plus sages :
    Tout bourgeois veut bâtir comme les grands seigneurs,
    Tout petit prince a des ambassadeurs,
    Tout marquis veut avoir des pages.

  • François Beaulé
    Abonné
    samedi 27 février 2010 11h20
    Vive la progressivité de l'impôt
    Pour tenter de justifier une hausse des droits de scolarité universitaires, ses partisans affirment que les détenteurs d'un diplôme universitaire obtiendront de meilleurs revenus de travail. La progressivité de l'impôt se charge de faire payer tous les bénéficiaires de l'université. Elle représente l'avantage de faire payer tous ceux qui ont bénéficié de leur passage à l'université et non pas seulement les plus jeunes comme dans le cas d'une hausse des droits.

    Vouloir augmenter énormément les droits pour certains programmes comme la médecine par exemple n'est pas une bonne affaire non plus. Cela rendrait les médecins encore plus envieux de faire augmenter leur rémunérations. L'État y perdrait au change.

    La récente proposition du groupe de droite suggère que 30% des frais de scolarité imposés servent à des bourses gérées par les universités. C'est encore une erreur. Vouloir taxer les jeunes pour aider d'autres jeunes moins nantis n'est pas équitable. Tous les mieux nantis doivent contribuer équitablement pour rendre l'université accessible aux moins nantis.

    Enfin, j'entendais Pierre Fortin à la radio citer le modèle de la Suède qui impose des droits de scolarité minimes. M.Fortin donne en exemple des pays qui font le contraire de ses propositions. Quelle incohérence de sa part!

  • Bernard Terreault
    Abonné
    samedi 27 février 2010 11h50
    Une amorce de solution
    Même s'il favorise théoriquement l'accès de tous à l'université notre système comporte tout de même des injustices, car en pratique la majorité des étudiants proviennent des classes favorisées. Le petit salarié paye pour les "fils et filles à papa". On enrage aussi un peu en voyant nos médecins réclamer des émoluments cosmparables à ceux de nos voisins alors que leurs études ne leur ont presque rien coûté. (Il faut aussi mettre les frais de scolarité en perspective : ces frais ne constituent qu'une fraction du vrai coût des études puisque l'étudiant à plein temps doit se loger, manger, se transporter, etc. alors qu'il est sans salaire.) Comment corriger ces inéquités sans réduire l'accessibilité pour les jeunes doués mais moins nantis ? Je propose d'augmenter les frais de façon "modulée" (plus élevés pour les programmes plus coûteux mais menant à des carrières plus lucratives) à un niveau comparable à ceux du Canada, qui sont d'ailleurs comparables à à ceux de nombre d'excellentes universités d'état américaines. Ceci incidemment règlerait le problème posé par les non-québécois qui profitent indûment de nos bas frais à coup de résidence fictive au Québec. En même temps il faudra augmenter proportionnellement le montant des prêts-bourses et surtout faire en sorte que la dette résultante soit considérée comme une dette envers l'état et non envers les banques : ceci permettra au gouvernement du Québec de "moduler" le remboursement en fonction des revenus, des cas particuliers comme la maladie, les handicaps, et surtout en fonction de l'apport à la société ; ainsi on pourrait par exemple exiger le remboursement intégral immédiat de leurs études aux médecins et autres qui quitteraient le Québec. Il y a une façon simple fe faire cela par le biais de l'impôrt sur le revenu si les paiements de remboursement sont déductibles du revenu !

  • Donald Bordeleau
    Inscrit
    mardi 2 mars 2010 22h11
    50 % des medecins quittent après leur étude au Québec
    Le sur-financement de la filière anglophone au Québec est en partie lié à l'importante présence d'étudiants canadiens non-résidents. Selon le chercheur Jean-Pierre Corbeil de Statistiques Canada, le sur-financement du système universitaire anglophone au Québec est lié à la domination historique des anglophones montréalais au Québec. Cette « tendance lourde » est encore présente aujourd'hui.


    Car cette présence en territoire Québécois d'un important réseau universitaire de langue anglaise conduit à un curieux phénomène : un grand nombre d'étudiants canadiens non-résidents viennent étudier dans les universités anglo-québécoises et bénéficient de places d'études largement financées par le Québec. S'il faut mentionner que les étudiants non-résidents s'acquittent de frais de scolarité supérieurs à ceux en vigueur pour les résidents, ils sont tout de même subventionnés à la hauteur d'environ 8000 dollars par étudiant par année. Vu le nombre de 25000 d'étudiants en question, les coûts structurels de 200 millions de dollars/ ans sont importants pour l'état québécois. Les étudiants de pays étrangers sont près de 5000 à fréquenter nos universités. Il en coute environ 5000 dollars selon le statut de l’étudiant. Ces étudiants étrangers coutent 25 millions par année. Ils ont droit automatiquement à une bourse de plus de 4000 dollars. De plus, il faut souvent des mises à niveau des nouveaux étudiants pour une facture supplémentaire estimé à 20 millions par année.


    Notons que la majorité de ces étudiants quittent le Québec une fois leurs études complétées. Ces étudiants emportent avec eux leurs connaissances génératrices de richesse. Cela veut dire qu'il y a près de 2 milliards de dollars par année de retombées économiques qui n'avaient pas lieu au Québec mais ailleurs au Canada.

    Le Québec et surtout les universités anglo-québécois supportent un fardeau fiscal très lourd afin de contribuer généreusement aux 25000 étudiants canadiens qui viennent étudiés au Québec. L’Ontario fournit 12000 des étudiants qui profite à rabais de coût minime pour compléter leurs études au Québec. Chaque année le Québec dépense pour tous les non-résidents une somme de 245 millions de dollars. Donc depuis 10 ans, les Québécois ont payé pour plus 2.25 milliards pour les étudiants étrangers qui bénéficient de ces fonds publics.

    Le sur-financement du système universitaire anglophone, en accordant un poids effectif à la communauté anglophone proche de 25 % au Québec (et de 50 % à Montréal où se concentre l'immigration), est-il partiellement responsable du fait que la communauté anglophone jouit d'un pouvoir sur la langue de travail et les taux de transferts linguistiques largement supérieur à sa taille réelle?

    On peut conclure qu'en l'absence des étudiants canadiens non-résidents, la taille et donc le coût des universités anglophones seraient bien moindres. L'argent ainsi économisé pourrait être utilement mis en œuvre pour combler le sous-financement des universités et éviter une augmentation des frais de scolarité, si sous-financement il y a réellement.

    Les lucides ( Intelligentsia ) québécoise ne parle pas de ce sur-financement des universités anglophones. Il n’est pas politiquement correct de discuter de ces sujets chauds sur la place publique. En termes clairs, le Québec finance, sans aucune contrepartie, une part disproportionnée du système d'éducation post secondaire destiné à la communauté de langue anglaise du Canada.

    Qui aura le courage de demandé le plein déboursé des frais d’études selon les exemptions pour tous les étudiants étrangers.

    Trudeau avait raison en disait des québécois << Le Québec ne sera jamais, indépendant, les Québécois sont idiots >>

    http://www.mef.qc.ca/docs/heure.htm


    http://www.ambamaroc.ca/Nouveau/Etudier_au_Canada/


    http://www.mef.qc.ca/financement_universites_non_d

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
8 réactions
2 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012