lundi 28 mai 2012 Dernière mise à jour 01h13
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Le recteur de l'Université Laval au Devoir - L'augmentation des droits de scolarité sera inévitable, croit Denis Brière

Lisa-Marie Gervais   10 février 2010  Éducation
Selon le recteur de l’Université Laval, Denis Brière, non seulement l’augmentation des droits apparaît inévitable, mais elle serait certainement bien accueillie par les étudiants.
Photo : Jacques Grenier - Le Devoir
Selon le recteur de l’Université Laval, Denis Brière, non seulement l’augmentation des droits apparaît inévitable, mais elle serait certainement bien accueillie par les étudiants.
Aux prises avec de lourds déficits, plongées dans une situation économique incertaine, les universités n'auront d'autre choix que d'engager le combat pour le dégel des droits de scolarité, croit le recteur de l'Université Laval, Denis Brière. De passage dans les bureaux du Devoir pour parler du virage vert de son campus, M. Brière a donné quelques pistes de solutions pour en arriver à résorber le déficit des universités. Et à l'instar des entreprises et du gouvernement, les étudiants ont aussi un rôle à jouer.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Adrien Bouthillier - Abonné
    10 février 2010 12 h 41
    second regard
    Je tiens à commenter certains propos de M. Brière

    "...plongées dans une situation économique incertaine, les universités..."
    -Les universités sont-elles vraiment dans une situations financière incertaine avec des revenus d'inscription sans cesse croissants et garantis par l'État?

    "On ne peut pas aller voir le privé et lui dire de nous donner de l'argent pour payer notre dette, ce n'est pas son rôle."
    -Pourtant, le privé ne profite-t-il pas généreusement de la formation d'une main d'œuvre qualifiée?

    "Selon lui, non seulement l'augmentation des droits apparaît inévitable (...)"
    -Depuis 2007, les droits de scolarité sont déjà en augmentation continue. De plus, les frais afférents augmentent eux aussi.

    "Dans certaines facultés, des étudiants sont allés voir leur doyen pour lui dire qu'ils étaient prêts à payer 500 ou 1000 $ de plus pour avoir un meilleur service."
    -Ce sont principalement les salaires des employés -en particuliers ceux des cadres, comme à l'UdM- qui profitent de revenus supplémentaires, et non la qualité des services par un ratio maître/étudiants avantageux.
    http://www.ledevoir.com/societe/education/268033/u

    "Ils prennent ça comme une religion (la gratuité)."
    -Pour d'autres, ce seraient plutôt l'augmentation des masses salariales, et ce, sans égard aux conséquences sur l'ensemble de la société
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Maxime Gagné - Abonné
    10 février 2010 14 h 29
    L'autre alternative
    Il y a deux façons de voir la chose.

    Ou bien l'éducation universitaire est un investissement personnel qui va surtout bénéficier à l'individu, ce qui justifie d'augmenter tout azimut les frais.
    ...
    Ou bien l'éducation universitaire est une priorité collective et on va décider d'aller puiser dans les poches de l'ensemble des contribuables plutôt que des seuls étudiants.

    C'est une question de valeur et de vision de la société. M. Brière, administrateur issu du privé, a choisi son camp.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Justin gervais - Inscrit
    14 février 2010 10 h 21
    privilège ou droit
    Auparavant, les enfants du personnel universitaire avaient accès à l'université sans frais. Plusieurs générations de famille, comme les De Koninck pour ne pas les nommer, ont pu garder et améliorer ainsi leur statut social grâce à ces privilèges. Il évident que la gratuité favorise l'accès aux études et permet une certaine ascension dans la société. Il faut tendre à offrir ce privilège à l'éducation comme un droit universel accessible à tous et chacun. Comment pouvons nous croire que seul les gens fortunés ou privilégiés seront admissibles à l'université?
    Ceci dit, une réforme du régime des prêts et bourses serait nécessaire pour accorder sans discrimination du revenu des parents ou de l'étudiant, les moyens financiers réalistes 16-20 000$ pour une année complète d'étude(du 1 septembre au 31 août) car un étudiant en travail social mange autant qu'un étudiant en médecine; les étudiants n'arrêtes pas de manger pendant l'été, période souvent de survie au salaire minimum. Cette aide financière devrait être renouvellable du même montant au minimum sinon de plus de bourses pendant toutes les années d'études. Là, est vraiment le problème, car on peut augmenter autant que l'on veut les frais de scolarité, mais s'il n'y a plus personne, exception des riches et privilégiés qui peuvent étudier, quelle société auront nous?
    Enfin, que l'on ne me dise pas qu'il y a des bourses d'excellences, etc., dans une salle de classe il y au moins un meilleur et un faible de classe, entre les deux, ces étudiants ne sont pas les meilleurs, exclus en bonne partie de l'excellence.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
3 réactions
3 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012