dimanche 12 février 2012 Dernière mise à jour 23h50
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir

Éducation - Les sans-diplômes

Marie-Andrée Chouinard   3 février 2010  Éducation
Le chemin des classes, on le sait, s'arrête abruptement en cours de secondaire pour le tiers des jeunes Québécois, qui s'abonnent à l'école buissonnière. En renonçant ainsi au diplôme si tôt, ils effacent instantanément de leur radar la possibilité d'un jour fréquenter l'université. Mais en rêvaient-ils seulement?
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Bernard Terreault
    Abonné
    mercredi 3 février 2010 11h04
    BRAVO Mme Chouinard
    J'avais été enchanté quand, à la tête du PQ, Boisclair avait déclaré vouloir faire de l'éducation l'enjeu de sa campagne électorale. Malheureusement, le moins qu'on puisse dire, c'est que ça n'a pas levé. Je pense que M. Berger a au moins un peu raison, trop de nos bons "pur laine" complaisants pensent pouvoir vivre pas si mal après tout sans instruction et sans effort. S'ils sont fédéralistes ils trouvent normal de laisser les anglos "runner la business". Et s'ils sont souverainistes ils s'imaginent qu'il suffira de débarquer les anglos de leurs belles jobs pour les remplacer sans se fatiguer. Pourtant, il me semble que les souverainistes, au moins, devraient se rendre compte que "être maître chez soi" exige de mériter d'être maître, par ses compétences, son ambition, son énergie et sa persévérance

  • Jean-Pierre Aubry
    Abonné
    mercredi 3 février 2010 14h52
    Des résultats encore plus décevants
    Si on tient compte des faibles frais de scolarité au niveau universitaire au Québec, les résultats sur la comparaison avec l’Ontario sont encore plus décevants.

    Jean-Pierre Aubry

  • André Loiselet
    Abonné
    mercredi 3 février 2010 15h02
    À M. Terreault
    Parfaitement d'accord avec Mme Chouinard, M. Berger et vous. C'est le gros bon sens, le même qui devrait faire la force des québécois, fils de cultivateurs. Depuis la révolution tranquille, on dirait que nous sommes devenus un peuple de cobayes en perpétuelle mutation.

  • nonauracisme
    Inscrit
    jeudi 4 février 2010 02h56
    Danger: mur devant
    Le grand probleme est que les enfants ne sont pas motives a reussir. Aux etats unis, pauvres comme riches se sacrifient pour envoyer leurs enfants dans les meilleurs universites car en sortant ca paiera des dividendes. On a besoin d une reingenieurie de la societe quebecoise car les enjeux de demain ne peuvent pas etre contrer avec les maniere d' hier.

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
4 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Articles
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012