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Les étudiants canadiens de plus en plus endettés

Lisa-Marie Gervais   30 janvier 2010  Éducation
Les prêts étudiants peuvent se montrer salutaires, mais à condition qu'ils puissent être facilement remboursés. Une récente étude de Statistique Canada montre que le nombre diplômés postsecondaires ayant une dette de plus de 25 000 $ à la fin de leurs études a crû de 10 % en dix ans, passant de 17 à 27 % entre 1995 et 2005. «La proportion peut paraître peu élevée en soi, mais ce qu'il faut retenir, c'est qu'elle augmenté», a dit Lahoria Yssaad, rédactrice-réviseure à Statistique Canada.
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  • Roland Berger
    Abonné
    samedi 30 janvier 2010 15h55
    Le conservatisme progresse
    Ce qui est visé, au-delà des grands discours sur l'importance de l'éducation pour l'avenir du pays, c'est de ne permettre l'accès aux études supérieures qu'à des fils et filles de famille bien. Le résultat, de plus en plus de jeunes instruits crouleront sous les dettes si jamais ils arrivent à réussir malgré le gouvernement de droite qui leur barre la route.
    Roland Berger
    St. Thomas, Ontario

  • rabrulot
    Abonné
    lundi 1 février 2010 11h43
    Un endettement productif et équitable
    L'éducation supérieure est l'un des prinipaux facteurs d'enrichissement personnel. Il est juste et équitable que les premiers à en bénéficier, les étudiants, en assument une partie significative des coûts. Les prêts étudiants sont un système efficace et souple pour financer ce genre d'investissement. L'endetement qui s'ensuit ne constitue pas un grand malheur dans la vie.

    J'observe une certaine réticence des québécois à encourir une dette pour fins d'étude mais je n'observe pas la même réticence face à l'acquisition d'une automobile ou autre biens de consommation. Y aurait-il un problème de valeurs ?

    Anecdote : En 1974, j'ai terminé un 1er cycle universitaire avec une dette équivalente à près d'une année de revenu, une situation similaire à celle de bien de mes collègues. Une dette d'étude de 20 000 $ pour un bachelier n'est pas de nature à me faire pleurer.

    Raymond Brulotte

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