jeudi 9 février 2012 Dernière mise à jour 00h38
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir

McGill défie Québec

Les droits de scolarité des étudiants inscrits au MBA seront de 29 500$ dès l'automne

Lisa-Marie Gervais   21 janvier 2010  Éducation
Le campus de l'université McGill
Photo : Jacques Grenier - Le Devoir
Le campus de l'université McGill
L'Université McGill fait fi des règlements édictés par Québec et va de l'avant avec son projet de faire payer 29 500 $ aux étudiants inscrits au programme de MBA dès la session d'automne. Cette décision irrite profondément la ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, qui avait déjà rappelé à l'ordre l'Université lorsque celle-ci avait annoncé, en septembre dernier, qu'elle multiplierait par 20 les droits de scolarité de son programme, qui coûtait jusqu'ici 1673 $, frais afférents en sus.

Dans une lettre datée du 15 janvier 2010 dont Le Devoir a obtenu copie, la ministre Courchesne rabroue la principale et vice-chancelière de l'Université, Heather Monroe Blum, en lui rappelant que «ce type de programme ou d'activité nécessite, en vertu de règles budgétaires s'appliquant aux universités, que l'établissement qui souhaite l'offrir obtienne l'autorisation du ministère». Or, le programme de MBA normal offert au coût de 30 000 $ «contrevient au principe même d'accessibilité», écrit la ministre.

Pourtant, la direction de l'Université ne semble pas vouloir se plier aux directives du ministère de l'Éducation et continue de faire à sa tête. Elle ne s'en cache d'ailleurs même pas: le nouveau montant de 29 500 $ qu'on exigera des étudiants, peu importe s'ils sont du Québec ou d'ailleurs, est annoncé sur le site Internet de la faculté de gestion. Des dépliants distribués aux futurs étudiants font également mention du nouveau prix du MBA.

Lors d'une séance d'information qui avait lieu mardi soir à la faculté de gestion Désautels de l'Université McGill, plusieurs membres de l'assistance ont sursauté en constatant la hausse des frais. «Qu'est-ce qui justifie une telle augmentation?», a demandé une étudiante dans la salle. «Est-ce légal? McGill est une institution publique», a lancé un autre.

Visiblement dans l'embarras, le vice-doyen de la faculté de gestion, Omar Tulan, a répondu que «le gouvernement est au courant de la démarche» de cette augmentation des droits et que la direction de l'université suit toutes les étapes qu'elle s'est fait dire de suivre par le ministère de l'Éducation. Or, au cabinet de la ministre, on récuse cette affirmation en indiquant que jamais McGill n'a entrepris de démarches en vue d'obtenir l'autorisation d'augmenter les droits de scolarité pour son MBA. «Et on leur a écrit que même s'ils l'avaient fait, on ne leur aurait pas accordée», a dit Tamara Davis, l'attachée de presse de la ministre.

Vers une université pour riches?

Le président de la Fédération étudiante universitaire du Québec craint un effet domino. «On ne voudrait pas que les universités comme HEC emboîtent le pas. [...] On a peur de la création de deux classes d'étudiants. Il va y avoir un programme de MBA accessible aux étudiants en général et un autre, de luxe, pour ceux qui ont les moyens de payer. Ça va briser le concept d'égalité sociale qui est cher au Québec», a soutenu Jean Grégoire.

«McGill est un réseau public. Il aurait dû attendre et avoir une conversation avec toutes les parties, la ministre, les étudiants, avant de publiciser quoi que ce soit. Mais elle ne l'a pas fait», a déclaré pour sa part Daniel Simeone, président de l'Association des étudiants de deuxième et troisième cycles de l'Université McGill.

Sans une telle hausse des droits de scolarité, le vice-doyen de la faculté de gestion a expliqué que McGill ne pourrait pas soutenir son niveau et ne serait pas dans la course. «C'est ça que ça coûte, un MBA», a-t-il lancé en précisant que les étudiants pourront solliciter des bourses d'excellence octroyées par l'institution et le gouvernement, ou des prêts d'institutions privées. Il rappelle qu'à l'Université de Queens, en Ontario, le même programme coûte plus de 60 000 $. À l'École des hautes études commerciales, un étudiant doit payer des frais de 6500 $ pour un programme de MBA d'un an.

Le président de la FEUQ souhaite que les droits de scolarité fassent partie d'une loi-cadre. Québec n'y songe pas pour l'instant, mais a déjà avisé l'Université McGill qu'il lui couperait les vivres si elle mettait son projet à exécution, soit 10 000 $ en subvention par étudiant au MBA. Les règles budgétaires établies par le ministère n'ont pas force de loi, mais elles doivent être respectées sous peine de sanction. «Toute dérogation à ces décisions peut entraîner un ajustement de la subvention», peut-on lire dans la section Respect de la politique relative aux droits de scolarité.

Le dernier avis de la ministre est clair en ce sens, rappelle son attachée de presse. «On les a avisés deux fois qu'ils n'avaient pas le droit de procéder à cette augmentation [...] et que dans la mesure où ce n'est pas respecté, il y aurait des pénalités, soit des coupes», a indiqué Mme Davis.

La direction de l'Université McGill a indiqué qu'elle ne ferait aucun commentaire.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Michel Chamoun
    Inscrit
    jeudi 21 janvier 2010 00h37
    daccord pour des augmentations, mais il ne faut pas sombrer dans la folie
    comparer les frais de scolarité avec l'Ontario est un peu absurde, puisque leur gouvernement ne subventionne pas autant ces université que ce qui ce fait au Québec. Si Mcgill veut faire payer des prix semblable a ceux de l'Ontario ou des É-U, l'administration devrait se preparer a perdre du financement du gouvernement, qui paye pour que l'éducation supérieure sois accessible a tous et non pas pour que la faculté puisse offrir un service de luxe aux plus nantis.

    S'ils ont vraiment besoin d'argent, ils peuvent toujours faire des augmentations raisonnables, pour atteindre le niveau de HEC (c'est tout de meme enormement d'argent).

  • Pierre-Alexandre Tremblay
    Abonné
    jeudi 21 janvier 2010 07h01
    l'arithmétique explique tout
    Faisons une petite soustraction. 27 000$ de plus par étudiant en frais, moins 10 000$ de moins en subventions, ça fait quand même 17 000$ de revenu supplémentaire par étudiant...

    Et je n'ai pas étudié au HEC pour faire ces maths...

  • Normand Carrier
    Abonné
    jeudi 21 janvier 2010 07h36
    Que madame la ministre se fâche .....
    Si McGill n'y va pas avec des augmentations graduelles et raisonnables , madame la ministre a tous les pouvoirs sur McGill en modulant le flux monétaire versé par le gouvernement du Québec a McGill ce qui représente un fort pourcentage de son budget ! Mais madame Courchesne jappe souvent sans mordre et tous les intervenants en éducation le savent que trop bien !
    Surtout qu'elle heurte de front sa clientèle fidèle d'anglos et d'allophones et que son patron qui habite cette belle ville de Westmount va la ramener a l'ordre ......Cela doit être difficille de se voir confiner au rôle du petit caniche de service pour une femme qui <semble> avoir du caractère .....

  • Sylvain Auclair
    Abonné
    jeudi 21 janvier 2010 08h13
    Qu'on leur coupe toute subvention.
    S'ils veulent être privés, laissons-les faire. En prime, le gouvernement n'aura plus à payer pour un deuxième hôpital universitaire public!

  • Claude Archambault
    Inscrit
    jeudi 21 janvier 2010 08h43
    Pourquoi pas
    Un prérequis au programe de MBA est d'avoir un Bac. Doc toute personne qui s'inscrit et est accepté n'est pas sans moyen et de dire que cela brime l'accessibilité est totalement faux. L'étudiant au MBA se dirige directement vers des revenue de loin supérieur à la moyenne. Pourquoi alors ne pas charger le juste prix. Pourquoi faire payer son éducation SUPÉRIEUR par les taxes de gens qui jamais n'auront les revenue que ses gens auront?

    McGill fait la bonne chose, c'est au autres universités à suivre, de plus c'est une épargne pour le gouvernement, si le $17,000 dollars avancé est bon cela represente quelque milion pour toute la province, ce n'est pas peu en ces temps de crise financière.

  • Patrick Lépine
    Inscrit
    jeudi 21 janvier 2010 09h32
    On vient de trouver le moyen d'économiser un "méga-pactole"!
    Comme monsieur Auclair le dit, et puisque McGill prétend à la liberté que procure le statut d'établissement privé, récupérons illico les fonds qu'on nous demande pour leur bâtir un méga-hôpital, qui ne sevirait finalement que quelques intérêts particuliers. Le message doit bien entendu être passer au fédéral, les fonds publiques québecois ne doivent pas servir des privés.

  • Christina Berryman
    Abonnée
    jeudi 21 janvier 2010 09h58
    y a-t-il un pilote...?
    Madame Courchesne doit agir dans le droit fil de ses déclarations ou se taire. Nos Rhodésiens ont décidément un poids démesuré au Québec des colonisés. Réussira-t-elle à se tenir assise ET debout en même temps? D'après le MacLeans et son palmarès mondial des meilleures universités en matière de programmes en administration, les HEC de Montréal se classent souvent mieux que McGill. Avis aux pauvres étudiants intéressés: apprenez l'anglais avant l'université c'est moins coûteux.

  • jacques noel
    Inscrit
    jeudi 21 janvier 2010 10h15
    Au London Economic School
    Les frais sont de 21,900.....livres sterlings!

  • Roland Berger
    Abonné
    jeudi 21 janvier 2010 10h39
    À visage découvert
    Enfin, les anglophones et leurs institutions dites publiques mais hautement subventionnées par Québec font comprendre en termes et agissements on ne peut plus clairs que la minorité anglophone gouverne la province à sa guise. J'espère que les libéraux réunis pour définir le Québec de 2030 auront le courage d'introduire l'enseignement en anglais dès le niveau secondaire pour tous les étudiants et étudiantes, qu'ils soient allophones ou francophones. Un peu de cohérence s.v..p. !
    Roland Berger
    St. Thomas, Ontario

  • Francois
    Inscrit
    jeudi 21 janvier 2010 10h46
    Coûte que coûte quelqu'un devra payer
    Ce sont les étudiants que la ministre Courchesne réussira de contriandre avec ces coupures. Je ne vois pas comment cet effet viendra contraindre les manoeuvres discriminatoire de l'Université Mc Gill. Ça n'empêchera pas Mc Gill de poursuivre son nouveau programme il s'autofinancera de lui même. Il y a une réalité des coûts de formation que la ministre ne peut ignorer aussi. Je crois qu'il est plus constructif de négocier une nouvel entente avec Mc Gill.
    François Parent

  • pagerry3
    Inscrit
    jeudi 21 janvier 2010 10h58
    Apparence d'anglophobie...
    Pourquoi McGill encaisserait-elle les claques que la ministre des laxismes de l'instruisance distribue, selon ses humeurs et au nom des créances dont le communautarisme et le paupérisme québécois sont timbrés ? Le MBA n'attire que les fortunés qui ambitionnent de devenir plus riches, beaucoup plus riches que la moyenne des Québécois qui détiennent d'autres types de maîtrises. Il y a là une assiette aux beurres qui diffère de toutes les autres. Par ailleurs, pourquoi McGill se plierait-elle aux intrusions ministérielles d’une ministre qui tient le temps et aux esclandres de sa garde rapprochée dont les gestionnaires des finances de l'Université du Québec à Montréal se sont foutés éperdument? Pourquoi McGill encaisserait-elle les coups des incompétents attachés politiques et des fonctionnaires commissionnaires aux compétences et à la crédibilité défaillantes, ajoutés à tous ceux et à toutes celles qui n'ont jamais réussi à faire respecter ni à faire passer quelque réforme que ce soit? Pourquoi McGill s'agenouillerait-elle devant la ministre, alors que les ZOOGEPS libertaires, dits les Collèges autonomes du Québec, font la pluie et le beau temps, comme et quand ça leur chante? McGill ne devrait-elle pas s’associer aux Écoles Juives de Montréal, pour s’inscrire au programme des largesses, de la considération et du favoritisme dont jouit cette Communauté Amie du gouvernement des libéraux de Jean Charest et l’ex-ministre de l’Éducation Pierre Reid? N'y aurait-il pas apparence d'anglophobie dans les élans de la bureaucratie de l’actuelle ministre ?

    Au regard de ce que ne veut ni ne peut faire l’actuelle ministre, le temps ne serait-il pas venu de faire l’inventaire et de passer à la loupe les pandores pincées de cette grosse boîte empoussiérée qu’est le MEQ, où se voisinent et s’ignorent les Enseignements Supérieurs (et leurs complexes de supériorité) et les Enseignements Inférieurs (et leurs complexes d’infériorité), comme le disait si haut la ministre Lucienne Robillard qui a chapeauté la fusion des deux boîtes aux missions si étrangement et diamétralement opposées ?

  • jacques noel
    Inscrit
    jeudi 21 janvier 2010 11h11
    Le scandale des étudiants français
    L'an passé Radio-Canada avait dénoncé le scandale des 7000 étudiants fran^cais qui viennent étudier à nos frais au Québec, dont 1000 en anglais pour ajouter à l'insulte!
    Comme il y a moins de 1000 Québécois qui vont étudier en France (leurs université sont pas terribles, aucune parmi les 60 meilleures au monde), on a un déficit de 6000 étudiants
    comme les Français paient 2k par année alors que le cout réel est de 14k, on perd donc 72 millions par année!!! C'est un milliard sur 15 ans.
    Et on se demande où est-ce qu'on devrait couper?

  • Louis Lapointe
    Abonné
    jeudi 21 janvier 2010 11h49
    Punir McGill
    On le savait depuis longtemps, l’université McGill avait l’intention d’exiger des droits de scolarité plus élevés pour son MBA destiné à une clientèle internationale, 30,000$ par étudiant inscrit à ce programme. Le ministère le savait aussi et s’est laissé piéger, volontairement, je dirais.

    suite... http://www.vigile.net/Punir-McGill

  • Fernand Trudel
    Abonné
    jeudi 21 janvier 2010 12h00
    Enfin, ça prenait un autre que ce gouvernement sans échine
    Si le gouvernement ne chausse pas ses culottes c'est une université anglophone qui sonne la fin de la récréation.

    Il faut au plus vite aligner nos frais aux univbersités des états ou des provinces environnantes, sinon nous sonàmmes une invite à l'exploitation de notre système sans retour.

    Combien de'étudiants extérieurs au Québec voennent se chercher un diplôme à Mc Gill ou ailleurs pour ensuite retourner chez eux pour travailler, tout ça àpour moins s'endetter.

    Il est temps de mettre fin à la saignée des universitaires externes.

    Charger ce que ça vaut est diminuer la pression sur les subventions gouvernementales et alléger le portefeuille des payeurs de taxes. L'utilisateur-payeur doit être un principe qui dépasse les considérations sociologiques.

    Aider un élève moins fortubé est une chose mais maintenir des tarifs bas pour accomoder tout le monde même les étrangers est autre chose. On n'a plus les moyens de cette générosirté gratuite...

    Enfin, ça prenait un autre que ce gouvernement sans échine pour remettre les pendules à l'heure.

  • Bernard Gervais
    Abonné
    jeudi 21 janvier 2010 12h31
    McGill : université privée américaine ?
    En voulant hausser aussi brutalement et radicalement les droits de scolarité pour tous ceux qui veulent s'inscrire à son programme MBA, on dirait que les membres de la direction de McGill oublient que l'université qu'il dirigent n'est pas une institution privée et qu'elle n'est pas, non plus, située aux États-Unis (pays où les études supérieures sont de plus en plus accessibles uniquement aux plus fortunés).

    On comprend qu'une telle décision de leur part ait fait sursauter bien des étudiants et qu'elle irrite au plus haut point la ministre de l'Éducation !

  • nonauracisme
    Inscrit
    jeudi 21 janvier 2010 12h52
    McGill est connu au tour du monde: c est pourquoi
    L education de Mcgill est superieur dans tout les domianes: une universite complete. elle est devenue prestigieuse au tour du monde, donc les gens sont prets a payer.

  • Marc Hébert
    Inscrit
    jeudi 21 janvier 2010 14h06
    McGill ou comment profiter de l'indifférence
    Avant de débuter, établissons un fait, McGill est, et de loins, la plus riche université du Québec. Elle reçoit de très grandes sommes d'argent de ses anciens étudiants et même de très généreux dons de nos sociétés d'état(hydro-Québec). Pour rendre leur situation encore plus jolie, on leur subventionne la construction d'un hôpital universitaire alors que le gouvernement peine avec le CHUM. Il serait temps de traiter McGill pour ce qu'elle est vraiment, un symbole puissant du colonialisme anglo-montréalais et une profiteuse! Croyez-moi, McGill n'a aucun besoin de l'argent que lui apportera cette scandaleuse hausse de frais. Tout ce qu'elle veut, c'est faire encore plus de profits pour se vautrer dans son statut d'université "Supérieur", le Harvard canadient comme ils aiment le dire, et ce, bien entendu, avec le soutien généreux des subventions de l'état. Comme il a été dit par d'autre personne, je crois qu'il serait temps que l'on coupe les vivres à cette université profiteuse et qu'on laisse enfin devenir ce comme quoi elle agit: Une université privé. Fini les subventions, fini les dons d'hydro-Québec, arrangez-vous avec votre CUSM! Mais ne vous en faites pas, McGill va s'en tirer, elle en a emplement les moyens, mais nous ne paierons plus pour une université qui ne respecte pas nos lois.

  • Xavier
    Inscrit
    jeudi 21 janvier 2010 14h45
    MBA n'est pas ce que vous croyez
    Il semble y avoir un haine contre le MBA ici, je connais bien des gens qui ont des MBA et aucun d'entre eux est millionnaire. Un MBA est une maîtrise en administration. Un diplôme très utile et très reconnu, certes, mais ce n'est pas du tout un passe-droit en haut de la pyramide.

    Pour ce qui est de Mcgill et son diplôme à 30k $, coupons leurs subventions viarge et de toute façons, notre ministre de l'éducation va s'écraser comme une crêpe dès qu'elle aura l'occasion de passer aux actes... Attendez de voir la réponse du gouvernement à l'invalidation de la loi 104 et à la requête de plus de 80% de la population pour une enquête publique.

    Qu'ont-ils fait pour les accomodements raisonnables ? Un rapport pour nous culpabiliser de ne pas s'auto-flageller devant la suprématie des cultures étrangères sur la nôtre. Le gouvernement libéral n'est que hypocrisie, collusion, corruption et leur principal mandat est de démolir l'état Québécois.

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
18 réactions
1 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012