mardi 7 février 2012 Dernière mise à jour 00h42
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir

Le cours magistral est mort, vive la techno

Amélie Daoust-Boisvert   21 novembre 2009  Éducation
Photo : Newscom
Cet après-midi-là, 14 élèves du petit groupe de mathématiques de 4e secondaire s'affrontent en classe dans une joute complexe portant sur x2 et xy9. Le match est projeté sur écran géant. Grâce à des télécommandes en forme d'oeufs, placées sur chaque pupitre, les jeunes peuvent répondre en direct au jeu-questionnaire à choix multiples. Tic tac, tic tac...

Il faudra 137 secondes pour que tous aient choisi une réponse: le tableau indique que dix élèves ont la bonne. L'enseignante, Sylvie Normandeau, empoigne alors son stylet-souris et entreprend de résoudre le problème en écrivant directement sur l'écran géant, comme par magie. L'écran, que tous appellent TBI, pour tableau blanc interactif, est relié à un ordinateur portable et à un rétroprojecteur. Il répond aux ordres du stylet.

En un clic, Mme Normandeau passe au problème suivant. «Eille, j'avais pas fini!», lance une élève au fond de la classe. Re-clic: en une fraction de seconde, le tableau affiche de nouveau la page précédente. Effacer le tableau n'aura jamais été aussi réversible.

Sylvie Normandeau l'avoue, l'ordinateur, très peu pour elle. Des diapositives sur PowerPoint pour donner ses cours de mathématiques? Elle n'y aurait jamais pensé. Pourtant, elle est passée avec joie du bon vieux tableau vert et de la craie blanche au TBI. «Je n'ai pas eu le choix, ils l'ont installé!», raconte-t-elle à propos de sa conversion technologique, lorsque Le Devoir s'est rendu dans son cours de mathématique. Mais trois mois plus tard: «Que personne n'essaie de me l'enlever!»

Mme Normandeau enseigne à l'école Pierre-Dupuy, en plein coeur du Centre-Sud montréalais, à l'angle des rues Parthenais et Ontario. Il s'agit d'une des écoles les plus défavorisées du réseau et c'est là que la Commission scolaire de Montréal conduit son projet-pilote de cyberécole. «Tous les nouveaux concepts technologiques seront d'abord testés ici», explique la technicienne en informatique de l'école, Élizabeth Dufresne. Elle ne chôme pas ces temps-ci: les profs doivent se familiariser avec les 12 nouveaux TBI, qui trônent désormais en lieu et place des anciennes ardoises. Treize autres arriveront sous peu.

Un tableau en pleine expansion

En Grande-Bretagne, 95 % des classes fonctionnent déjà avec un TBI. En France, certaines écoles ont entièrement converti les manuels scolaires en format virtuel, maintenant projetés sur l'écran. Les entreprises derrière ces changements se partagent un marché mondial de 4 milliards de dollars par année. Smart Technologies et Prométhan, toutes deux présentes au Québec, accaparent 75 % de ce marché et estiment que trois millions de TBI entreront en fonction d'ici l'an prochain.

Au Québec? On se réveille depuis un an, constate Yves Néron, directeur des ventes chez De Marque (les créateurs de Tap'touche), distributeur local des tableaux Promethan. Les ventes ont bondi de 700 % en 2008-2009. «Les enseignants ne sont pas à l'aise au début, mais ils se lancent quand même. Leurs collègues suivent et les jeunes les aident à l'utiliser.»

La facture? Environ 1500 $ pour le tableau, ordinateur et projecteur en sus. Ce serait le prix de la motivation des élèves, aux yeux de ceux qui y investissent leur argent.

Mais ces tableaux sont-ils «une beauté véritable ou du simple rouge à lèvres?», s'interrogent des chercheurs. Les jeunes sont-ils vraiment plus motivés par l'algèbre sur un TBI que sur un tableau vert?

Oui, les élèves sont «un peu» plus motivés dans les classes munies du TBI, a constaté le chercheur américain Bruce Torff, mais de là à dire que leurs résultats sont meilleurs... Il a suivi 773 jeunes new-yorkais de la 4e à la 6e année, dont la moitié fréquentaient des classes équipées de TBI en mathématiques. Conclusion: une motivation «légèrement» supérieure, mais seulement si l'enseignant «y croit». D'autres ont obtenu des résultats semblables.

«Au début, les élèves sont contents parce que c'est un peu magique, mais le plaisir finira par passer», explique la chercheuse Thérèse Laferrière. Le défi, selon elle, est de concevoir des outils pédagogiques efficaces avec le TBI.

Par exemple, le tableau permet à des écoles éloignées de se «voir», par écrans interposés. Ainsi, en France, certains cours d'anglais sont donnés par de vrais Anglais d'Angleterre, de l'autre côté de la Manche.

Sur le même modèle, le lien invisible du Net unit des écoles rurales du Québec grâce aux TBI. La même idée d'écoles numériques rurales bourgeonne en France. L'important, précise Thérèse Laferrière, est d'éviter de perpétuer les mêmes vieilles pratiques magistrales pour lesquelles un tableau vert s'acquittait bien de sa tâche.

Sur le Web, les idées d'activités pullulent: les enseignants qui se sont mis au Web 2.0 partagent leurs idées. Des professeurs d'art ont même lancé leurs classes dans la production de fresques entièrement virtuelles sur le TBI. Dans une oeuvre des élèves de l'école Paul-Émile-Pajot, les jeunes peuvent déplacer un danseur dans une fresque, créant une ¶uvre interactive et étudiant du même coup... la translation. Écrire des scénarios et des contes en commun, analyser et annoter la géographie du Québec du haut de Google Maps: seule limite, l'imagination.

Certaines choses ne changeront toutefois jamais. «J'ai assez hâte de ne plus avoir de maths», soupire un élève de l'école Pierre-Dupuy qui, pourtant, s'est laissé prendre au jeu-questionnaire mathématique au début du cours.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • David Benoit
    Abonné
    samedi 21 novembre 2009 01h59
    Ressources mal utilisées
    Vous une étude, mais il y en a bien d'autres qui montrent que l'effet des TBI est au mieux marginal. Pour 3000$, plus la formation des enseignants et les logiciels, on pourrait adopter plusieurs mesures bien plus efficaces qui ont déjà fait leur preuve. D'ailleurs, vous dvriez voir combien de ces TBI sont laissé dans un coin. De plus, il est intéressant de noter que certaines études notent une régression d'enseignants qui avaient délaissé l'enseignant magistral. En effet, ils reviennent aux bonnes vieilles méthodes, que le tableau soit blanc ou vert.
    David Benoit

  • Augustin Rehel
    Inscrit
    samedi 21 novembre 2009 07h37
    Le moderne et l'ancien
    Il n'y a pas si longtemps, une trentaine d'années, je me plaisais à utiliser souvent le rétro-projecteur dans la classe. Les étudiants aimaient beaucoup et moi de même. Au début, tout nouveau tout beau, les jeunes suivaient bien; c'était un peu magique, comme le souligne madame Laferrière. Un jour, un groupe d'élèves m'a dit qu'il préférait quand je me servais du grand tableau. Ce qu'ils ne disaient pas, c'est qu'eux-mêmes aimaient bien quand je les invitais au grand tableau. Ça les valorisait un peu de venir faire la démonstration de leur savoir.

    Je suis alors revenu à l'enseignement magistral, tout en utilisant ces nouveaux moyens technologiques à l'occasion.

  • Mario Tremblay
    Abonné
    samedi 21 novembre 2009 09h05
    L'intérêt ...
    L'intérêt d'un étudiant n'est jamais soutenu par des gadgets électroniques, puisque ceux-ci sont obsolètes en six à 12 mois. Un enseignement qui ne suscite pas l'intérêt dans sa classe, avec des moyens traditionnels, ne la suscitera pas plus avec des gadgets électroniques. M. Rehel parle de la mode des rétroprojecteurs, celle des PPS est encore en vogue. Moi, je m'inquiète bien plus que la méthode des choix multiples : le savoir ne résume pas en une martingale.

  • Gilles Jobin
    Inscrit
    samedi 21 novembre 2009 09h33
    Titre erroné
    Le cours magistral est mort ? Diable ! votre article décrit _justement_ un cours magistral. Le TBI ne jette que de la poudre aux yeux et conforte l'enseignement du «un vers plusieurs». Le élèves utilisent un «cliquer» au lieu de lever la main, et vous semblez y voir une révolution dans les apprentissages...

    Le TBI n'est pas un outil à privilégier dans une approche où l'on désire que les élèves soient actifs dans leurs apprentissages. Le TBI est un outil qui se situe dans le paradigme (très confortable, j'en conviens) de l'enseignement.

    Deux billets qui vous feront peut-être voir les choses sous un angle différent :
    http://recit.org/index.php/2008/01/12/tableau_blan
    et ici :
    http://www.gilles-jobin.org/jobineries/index.php?2

  • Jacques Morissette
    Abonné
    samedi 21 novembre 2009 10h28
    Ça n'augure rien de bon.
    La techno pour la formation, c'est une enveloppe. S'il n'y a rien dedans, ça ne veut pas dire grand chose... Ça ne fait qu'ajouter la technologie à la dépendance des gens dont la plupart aimeraient bien se passer. La technologie, c'est comme un véhicule et ça devrait être l'être humain qui le conduit. Pas le contraire, si c'est en pensant et pour se facilité les choses.

  • Gloriane Blais
    Abonnée
    samedi 21 novembre 2009 11h05
    L'effort et la persévérance
    L'effort et la persévérance sont sources inépuisables au développement de la personne, tout au long de sa vie.
    Les gadgets, les lumières, les stimulants ne nous apportent que de l'intérêt provisoirement.
    Et pour les échanges interculturelles, avons-nous épuiser le moyens les plus simples et les plus concluants: la correspondance internationale sur papier entre étudiants ?
    Nous avons valorisé une société de loisirs, bravo; maintenant il serait bien aussi de penser à une société de valeur (morale), de droiture.
    Et la droiture, nous pouvons nous permettre d'avoir le "loisir" de se la payer que par l'effort et la persévérance, tout au long de sa vie.
    Question d'$, j'ai 35 ans et je suis certaine que tous les tableaux de mon école secondaire n'ont pas changé depuis mon passage, il y a de cela déjà 20 ans.
    Si jamais nous avons trop d'$, investissons plutôt dans les ressources humaines pédagogiques et sportives.

  • L'Espérance,Pierre-Yves
    Abonné
    samedi 21 novembre 2009 11h18
    de l'agitation
    Je partage l'opinion de M. Jobin.

    Ensuite, cet outil m'apparait plutôt comme un excellent vecteur de marketing plutôt qu'un véritable vecteur d'apprentissage... Le dérapage me semble si facilement arrivé.

    Sinon, d'un point de vue expérimental, il est certain que l'étude de tels outils doit se poursuivre tant et aussi longtemps que l'analyse des données demeure rigoureuse et objective

  • Sylvie Richard
    Inscrit
    lundi 23 novembre 2009 15h29
    Une porte d'entrée
    Je suis aussi d'accord avec M. Jobin. Quoique à titre d'intervenante dans le milieu, à travailler auprès des enseignants sur le terrain. Je crois que le TBI sert tout au moins de porte d'entrée des technologies de l'information et de la communication en classe !

    Poussés par les TIC et par cette génération qu'on dit "C", ils finiront bien par changer de paradigme...

  • Neal Morgan
    Inscrit
    mardi 24 novembre 2009 09h04
    Titre alarmiste = Action / Réaction
    À ceux qui se sentent menacés dans leur âme profonde d'enseignant, je crois que vous vous êtes faits avoir par le titre alarmiste du texte, un titre qui cherchait uniquement à susciter une réaction (ou à vendre des journaux?). Et en plus la photo est tout à fait inapproprié (un moniteur des années 90!!!). Bonne nouvelle. Le cours magistral n'est AUCUNEMENT menacé. On parle d'un simple tableau blanc qui contient "des pages à l'infini" comme dirait les étudiants. Un (grand) livre ouvert à la classe. Au contraire, le cours magistral se porte mieux. Rappelez vous, il y a pas si longtemps, les ténors du «un étudiant, un ordinateur». Fini la folie de la techno - toute est dans la manière d'enseigner. Des images et du texte et un système immédiat d'évaluation des connaissances. On a peur de quoi là?

  • Marc-Andre Lalande
    Inscrit
    mardi 1 décembre 2009 15h31
    Changement de pratique? Pas vraiment. Changement d'outil? Pas d'inconvénient.
    Il existe peut-être une différence entre ce que les technologies ont le potentiel de faire en éducation et ce qu'on en fait réellement. Le magistral est effectivement bien vivant dans l'exemple cité dans l'article; la différence, c'est l'outil pour le faire. Cela illustre un avantage du point de vue didactique, pas nécessairement du point de vue pédagogique.

    Le TBI est supérieur à un tableau vert pour illustrer des déplacements en géométrie, à titre d'exemple. Pour "montrer", pour le magistral, c'est un chouette outil; une valeur ajoutée didactique. Pour placer l'élève en situation de développer de nouvelles stratégies, de construire des savoirs ou d'échanger sur ses apprentissages, le TBI apporte moins. Ça, c'est le prof qui y sera pour quelque chose. La valeur ajoutée pédagogique des technologies réside dans le potentiel qu'elles ont de faire réfléchir l'élève à ses processus, à permettre à l'élève d'explorer, d'essayer, de recommencer, de revisiter, de simuler, de s'interroger, etc.

    Lorsque bien exploitées par un fin pédagogue, les technologies offrent des pistes que le papier et le crayon ne peuvent envisager. Ce simple commentaire instantanément diffusé en témoigne. Toutefois, mal exploitées, les technologies sont aussi limitées que n'importe quel autre outil.

    Il n'y a pas de mal à moderniser les outils "didactiques" du personnel enseignant. Il ne faut seulement pas confondre ça avec un changement des pratiques pédagogiques. Ce changement de pratique nécessaire est un changement plus intéressant, mais aussi plus profond et plus progressif. Le TBI n'y est pour rien, mais il n'est certes pas un inconvénient.

  • Jean-Francois Nadeau
    Inscrit
    dimanche 6 décembre 2009 19h54
    Nous devons moderniser nos outils... et apprendre à les utiliser pédagogiquement...
    J'ai lu avec intérêt les articles parus le samedi 21 novembre sur l'expérimentation et l'intégration des technologies de l'information et des communications en enseignement (TICE) qui a cours un peu partout au Québec.

    Les enseignants commencent à développer des stratégies plus efficaces pour utiliser ces différents outils lorsqu’ils deviennent accessibles dans les écoles. Et comme vous le démontrez, ce n'est qu'un début. Les temps changent et les outils doivent être modernisés et adaptés.

    On parlait dans les articles des écoles primaires et secondaires, mais les cégeps, comme vous le savez certainement, participent eux aussi à la modernisation des boites à outils. Je suis un enseignant en Technologies du génie électrique (TGÉ) au Cégep de l'Outaouais à Gatineau et nous en sommes à notre première session complètement TICE!

    Imaginez un cours où chaque élève a son propre tableau blanc interactif! Chacun peut y écrire ses notes, y dessiner des circuits, y griffonner une équation. Il peut ensuite les partager avec la classe ou les envoyer au professeur. Comment est-ce possible?

    Chacun de nos élèves possède une tablette PC, qui est une sorte de portable muni d'un écran tactile. On écrit sur l'écran avec un stylet comme on le ferait sur une feuille de papier. Ce type d'ordinateur combine les avantages d'un portable ordinaire avec un clavier et d'un écran tactile, ce qui permet de faire à l'ordinateur toutes les activités que l'on réservait au papier.

    Voici à quoi ressemblent mes cours avec un tel outil :
    Je transmets directement aux élèves les notes du cours. Elles apparaissent automatiquement sur l'écran des élèves. Lorsque je donne mes explications, j'annote le document avec le stylet. Je peux choisir que ce que j'écris apparaisse ou non sur la copie des élèves.

    Les élèves exécutent les exercices directement dans le document fourni. Ils peuvent m'envoyer leur solution pour que je puisse la corriger sur grand écran. Parfois, je donne un exercice qu'ils doivent résoudre en groupe. Ils visionnent tout d'abord un petit vidéo où je leur donne des explications supplémentaires. Tous les membres de l'équipe partagent le même espace de travail : ce que l'un écrit sur son écran, tous les autres le reçoivent. Une fois l'exercice terminé, un des membres du groupe m'envoie la solution pour correction.

    Les devoirs aussi n'existent que sous forme de bits qui voyagent d'un ordinateur à l'autre. Je leur envoie le devoir, ils le font, ils me le renvoient, je les corrige et je leur retourne. Pas une seule feuille de papier!

    Ces quelques exemples vous donnent une idée que les cours qui se donnaient au tableau noir sont loin derrière nous. Le simple portable n'apportait pas autant d'avantages dans la salle de classe puisque le clavier n'est pas une interface naturelle. La combinaison clavier-stylet et des logiciels reliant tous les ordinateurs des participants offrent des possibilités que l'on commence à peine à explorer.

    Évidemment, la tablette PC n'est qu'un outil. C'est l'enseignant qui doit l'inclure dans une stratégie pédagogique qui fait en sorte que l'élève s'implique le plus possible dans son apprentissage et que ses efforts se fassent en interagissant avec ses compagnons de classe. La tablette est un instrument «intégrateur» des outils traditionnels et des outils électroniques récents. C'est de cette intégration que naissent déjà des stratégies pédagogiques qui s'intègrent davantage dans la réalité des jeunes d'aujourd'hui.

    Nos élèves adorent et déjà après 3 mois, ils ne peuvent pas imaginer suivre un cours autrement. Ironiquement, avec tous les changements technologiques qu'ils ont déjà connus, ils trouvent cela tout à fait normal d'étudier maintenant de cette façon-là!

    Voici un lien vers une petite vidéo qui démontre l'utilisation de la tablette PC comme... tablette! On doit y ajouter quelques logiciels pour profiter pleinement des possibilités de ce type d'ordinateur. Ensuite, c'est l'expertise pédagogique du professeur qui transforme ce gadget en outil pédagogique.

    http://www.youtube.com/watch?v=M1pr8Gby3nc

    La différence entre un gadget et un outil pédagogique efficace et stimulant réside dans les ressources en perfectionnement et en temps que l'on fournit aux enseignants. Malheureusement, j'observe qu'au Québec, ces ressources ne sont pas toujours disponibles... Une chance que l'enthousiasme de nos élèves nous pousse toujours vers l'avant!

    Une tablette avec ça?

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
11 réactions
3 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012