En bref - Les Premières Nations dénoncent les inégalités dans l'éducation
Le chef national de l'Assemblée des Premières Nations (APN), Shawn Atleo, souhaite que les gouvernements soient plus attentifs aux inégalités en matière d'éducation des Premières Nations, car la formule de financement des écoles est désormais désuète, selon un communiqué de presse publié hier par le Conseil en éducation des Premières Nations.
L'éducation des Premières Nations est soumise à une formule de financement datant de 1988, selon l'APN. «Cette dernière n'a jamais été modernisée en plus de vingt ans», peut-on y lire. Elle est totalement inadéquate pour tenir compte des nouveaux développements, selon le chef de la communauté de Listuguj (en Gaspésie), Allison Mettallic. «Trop souvent, nos élèves sont privés de services essentiels, tels que des bâtiments sécuritaires, des bibliothèques, de la formation professionnelle, des programmes de sports et loisirs ou même des gymnases», a déclaré le chef national de l'APN, Shawn Atleo.
L'éducation des Premières Nations est soumise à une formule de financement datant de 1988, selon l'APN. «Cette dernière n'a jamais été modernisée en plus de vingt ans», peut-on y lire. Elle est totalement inadéquate pour tenir compte des nouveaux développements, selon le chef de la communauté de Listuguj (en Gaspésie), Allison Mettallic. «Trop souvent, nos élèves sont privés de services essentiels, tels que des bâtiments sécuritaires, des bibliothèques, de la formation professionnelle, des programmes de sports et loisirs ou même des gymnases», a déclaré le chef national de l'APN, Shawn Atleo.
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