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L'exception québécoise

Christian Rioux   30 octobre 2009  Éducation
En février 2008, alors qu'il était chef de l'opposition, Mario Dumont avait fait escale à Paris avant de s'envoler pour Barcelone. C'était l'époque où il s'était mis dans la tête de prêcher le modèle catalan au Québec. Cette étrange idée lui avait probablement été soufflée par le brillant universitaire Guy Laforest, qui s'était lui aussi entiché de la Catalogne. Ceux qui connaissent cette région autonome du nord-est de l'Espagne savent pourtant que, depuis trois décennies, c'est plutôt la Catalogne qui s'est inspirée du Québec dans ses lois linguistiques ou pour le doublage des films.
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  • Yves Côté
    Abonné
    vendredi 30 octobre 2009 04h51
    Merci Monsieur !
    Merci de remettre enfin les choses dans l'ordre où elles vont.
    Au moment où Mario Dumont a sévit à propos de la Catalogne, j'ai voulu réagir par quelque moyen dans ses pages. Mais je n'ai alors pas trouvé le temps de le faire et m'en ai passablement voulu ensuite.
    Alors merci de faire le point là-dessus aujourd'hui.

  • Georges Paquet
    Abonné
    vendredi 30 octobre 2009 07h29
    Apprendre, n'a jamais été un défaut...
    M. Rioux écrit avec son assurance habituelle:"on ne fera croire à personne qu'un collégien qui étudie en anglais parle aussi bien notre langue que celui qui étudie en français." Permetttez-mois, avec la même assurance, d'être en total désaccord.

    Apprendre une autre langue, ce n'est pas un exercice facile, et ce n'est pas parce qu'il s'agit d'une langue très répandue, comme l'est l'anglais, que c'est plus facile. Mais encore, apprendre la structure, la logique, la dynamique d'une autre langue c'est aussi comparer cette langue avec la sienne, s'intéresser à la structure, la logique, la dynamique de sa propre langue. D'y voir les difficultés, les possibilités et les adaptations qui y sont faites d'un continent à l'autre.
    En d'autres mots, apprendre à maîtriser une autre langue, c'est s'astreindre à une discipline qu'immanquablement ont applique aussi, et avec plaisir, à sa propre langue.
    Si on me réplique que ce n'est pas toujours le cas, je dirai que les bilingues et les trilingues savent au moins qu'il y a des règles qui gouvernent le temps des verbes et le genre des noms. Et avec un minimum de curiosité on apprend que le subjonctif est un temps du verbe qui s'utilise courammant et qu'il n'est pas indifférent de dire un avion plutôt qu'une avion et que c'est un peu par paresse que l'on est tenté d'eviter la difficulté en disant ein avion...

  • Brun Bernard
    Inscrit
    vendredi 30 octobre 2009 08h49
    Merci (prise 2)
    Il n'est pas vrai ce que vou nous dites à propos de la Belgique des anneés 80. Il n'existe pas de brevet collégial en France mise à part le nouveau brevet (ex Bepc). Un brevet sans importance, même pas nécessaire puisque sans son obtention, on peut aller tranquilos vers le Bac le diplome,le sésame pour les études universitaires toutes disciplines confondues sauf pour les écoles à concours. L'Histoire de la culture occidentale démontre que moult écrivains, penseurs, philosophes et théologiens parlaient différentes langues tout en les ayant apprises fort jeunes. Ils parlaient et écrivaient un français exemplaire (les autres aussi). Lévinas avait appris le russe mis à part l'hébreu et il écrivit ses texte durant la guerre en excellent français. L'histoire du dadaisme et du surréalisme le démontre aussi avec ces artistes venus de tous horizons. Votre réflexion tombe face à l'histoire intellectuelle Européenne.

  • Paul Verreault
    Inscrit
    vendredi 30 octobre 2009 09h09
    Constitution "Canadian"
    Vous avez raison mais au Québec, sans l'avoir signée, nous respectons, à mon grand regret, la Constitution du peuple Canadian, imposée contre tous les Partis politiques québécois, par PET. Cette Constitution aura même préséance sur une Constitution éventuelle du peuple québécois, c'est vous dire à quel point le Québec est piégé au Canada.

  • Gabriel RACLE
    Inscrit
    vendredi 30 octobre 2009 09h43
    Affirmation douteuse
    Lorsque Christian Rioux affirme avec péremption, selon son habitude que : « [l'] on ne fera croire à personne qu'un collégien qui étudie en anglais parle aussi bien notre langue que celui qui étudie en français », il ne fait pas preuve de connaissances pédagogiques très poussées en matière linguistique. Les exemples ne manquent pas d'écoles dites d'immersion dont les apprenants sont de parfaits bilingues. Une petite enquête en Russie ou en Bulgarie lui donnerait à réfléchir, pour prendre des exemples hors contexte, que je connais bien.
    Pour n'entrer dans aucun débat, il faut simplement noter que le problème de fond ne relève pas de cette affirmation péremptoire et gratuite.

  • Bel Zébuth
    Inscrit
    vendredi 30 octobre 2009 09h59
    La petite histoire inconnue derrière tout cela
    Monsieur Laforest a participé à Londres en 2007 à une conférence sur les 'alternatives à l'indépendance' de l'Écosse et du Québec. On l'a critiqué pour n'avoir pas discuté de telles alternatives, mais bien de l'histoire récente de partis politiques écossais et québécois. Le contenu du site 'QUEBEC MAITRE' a été porté à l'attention de M. Laforest à cette occasion. Le site présente une vision plus originale (semble-t-il) d'un Québec à venir. Aujourd'hui, M. Allaire s'en inspire également en proposant la création (tel que suggéré sur le site) d'une assemblée mondiale des nations minoritaires. On y souligne en outre le fait (ancien) qu'une nation ne se bâtit pas uniquement sur des bases linguistiques.

    http://laquestionduquebec.blogspot.com

    "Lettres au soutien de la création d'une Assemblée mondiale unissant le Québec, l'Écosse, la Catalogne, le Kashmire, le Pays Basque (...) et autres lettres libres"

  • Sylvain Auclair
    Abonné
    vendredi 30 octobre 2009 10h15
    Anglais et autres langues
    Deux choses: 1) les intellectuels européens pouvaient bien maîtriser plusieurs langues, mais c'était entre autres cette compétence qui les rendaient si exceptionnels;
    2) le problème ici, c'est que l'anglais n'est pas l'espagnol, le flamand (ou le français) ou l'allemand: il a un statut unversalisé. Tout le monde devrait l'apprendre pour réussir dans la vie, et avec nos anglophones et leurs écoles à portée de la main, c'est trop tentant. Si le notre minorité, au Québec, parlait hollandais ou suédois (et que le reste du monde fonctionnât de la même façon), c'est quand même l'anglais qu'on voudrait apprendre.

  • Marie-Louise Lacroix
    Inscrite
    vendredi 30 octobre 2009 10h24
    La bêtise québécoise
    C'est le type de discours que, personnellement, je tiens depuis des années.

    Mais l'« exception » québécoise - suicidaire sur ce plan - se poursuit. Tranquille, naïve. Pour ne pas dire : stupide.

    Aux États-Unis, on étudie en anglais, au Canada on étudie en anglais (les institutions scolaires françaises au Canada, pays officiellement bilingue, c'est de la frime. Au post-secondaire c'est même fantomatique), en France on étudie en français, en Allemagne on étudie en allemand, en Angleterre on étudie en anglais, au Portugal on étudie en portugais, en Italie on étude en italien...

    Bon, on ne fera pas le tour de tous les pays du monde.

    Or si, ou lorsque, des individus désirent étudier dans une autre langue, ils optent pour l'école privée (si... elle existe dans leur langue). Et à leurs frais exclusifs. Non à ceux de l'État.

    Au Québec, nous nous tirons dans la tête avec ce système bilingue. Sans compter les coûts exorbitants.

    Il en est de même pour le système de santé, d'ailleurs. Nous ne sommes pas fichus de perpétuer un système de santé efficace et moderne. Solution québécoise ? : Diviser le budget - colossal mais toujours insuffisant, compte tenu du vieillissement de la population - entre les deux langues...

    Et notamment entre les deux CHUM. Qui plus est, pendant que le CHUM anglais avance à grands pas et grands frais, le CHUM français est toujours dans les limbes !

    Nous nous conduisons comme un peuple d'Imbéciles qui se convainc que « s'ouvrir à l'autre », c'est d'abord et avant tout nous auto-détruire.

    Vous avez raison sur toute la ligne, M. Rioux, nonobstant les (Georges) Gilles Paquet de ce monde. Qui font métier de pisse-vinaigre en permanence. Toujours inquiets, ces freluquets de la liberté, lorsqu'un Québécois, quelque part, « parle vrai »...

    Le vrai drame, c'est que de pareilles évidences ne franchissent jamais le seuil d'intelligence (et je dirais : de dignité) de nos politiques québécois.

    Notre actuel premier ministre, moins que tout autre.

    Moins que tout autre.

    Nous sommes un peuple pressé.
    Pressé de mourir.

  • poisson marie-michelle
    Inscrite
    vendredi 30 octobre 2009 10h37
    Tabous au sujet du tronc commun
    Peu le savent mais la formation générale, ce tronc commun de français ( 4 cours), de philosophie ( 3 cours) d'éducation physique et d'anglais langue seconde, souffre de disparités entre le secteur anglophone et le secteur anglophone.

    Du côté francophone, le taux de réussite des cours de français est nettement inférieur au taux de réussite des cours de tronc commun équivalent en anglais langue d'enseignement. Pourquoi? J'ai souvent posé la question mais personne dans le milieu de l'enseignement collégial ne semble vouloir ouvrir cette boîte de Pandore.

    Les collèges anglais réussissent-ils mieux que les collèges francophones à attirer les meilleures étudiants? Ou alors y a-t-il des exigeances plus grandes, une pression politique plus forte quant à la qualité de la langue française? L'anglais est-il en soi plus facile que le français, ou encore est-on moins exigeant envers les performances des étudiants parce que cette langue est moins menacée poliquement? En ce cas, ne serions-nous pas déjà devant la possibilité qu'un nombre croissant d'étudiants ( même parmi les francophones), conscients du fait qu'ils ont statistiquement plus de chances de réussir dans un collège anglais, ne choississent d'étudier en anglais, non seulement pour parfaire leur anglais mais parce que le diplôme collégial peut y être obtenu en quelque sorte "à rabais"?!

    D'autant plus que, contrairement au cégeps francophones qui offrent trois cours displininaires séquentiels de philosophie, les cégeps anglophones offrent plutôt des cours multidisciplinaires qu'on appelle "Humanities" dont il est encore tabou de supposer qu'ils ne rencontrent pas les mêmes exigences de rigueur et de cohérence que les cours de philosophie obligatoires en français.

  • Bernard Gervais
    Abonné
    vendredi 30 octobre 2009 11h11
    Si nous étions vraiment fiers de notre langue...
    Le fait d'imposer à tous les études collégiales (celles du CEGEP) en français irait de soi, si nous étions vraiment fiers de notre langue. Cependant, est-ce que tous les Québécois le sont ?

    Bravo encore, M. Rioux, pour votre chronique d'aujourd'hui. Vos textes sont toujours forts pertinents et intéressants !

  • Georges Paquet
    Abonné
    vendredi 30 octobre 2009 11h40
    Marie-Louise Lacroix ne sait pas de quoi elle parle.
    Elle ne le sait pas, ou elle l'ignore volontairement. Mais, on étudie en français ailleurs au Canada, on étudie en allemande en France, on étudie en anglais en Italie, on étudie en français en Allemagne, etc

  • Guy Archambault
    Abonné
    vendredi 30 octobre 2009 11h57
    Pourquoi imposer l'apprentissage de l'anglais à ceux qui ne le veulent pas ?
    Un des arguments apportés pour que tout le monde apprenne l'anglais c'est que sans la maîtrise de cette langue on ne peut réussir sa vie. Je crois que cette affirmation ne s'appuie sur aucune étude scientifique sérieuse.

    La vérité serait plutôt que ceux qui désirent apprendre l'anglais voudraient imposer cet apprentissage à tous, de la même manière que les croyants fondamentalistes veulent imposer leur religion à tous, car sans elle il n'y a point de salut.

    J'aimerais avoir une étude scientifique sérieuse qui démontre combien de Français unilingues ont le sentiment d'avoir raté leur vie en France, combien d'Allemands unilingues ont le sentiment d'avoir raté leur vie en Allemagne, combien d'Espagnols unilingues ont le sentiment d'avoir raté leur vie en Espagne et en Amérique du sud, combien de Portugais unilingues ont le sentiment d'avoir raté leur vie au Portugal et au Brésil, etc. À mon avis, la très grande majorité des 600 à 700 millions de personnes que je viens de citer déclareraient avoir réussi leur vie sans avoir eu à apprendre l'anglais.

    Je pourrais prédire que la plupart des personnes qui déclareraient avoir raté leur vie à cause de leur unilinguisme sont des personnes dont l'idéal suprême dans leur vie aurait été de s'enrichir, de brasser des grosses affaires.

    Guy Archambault

  • Mathilde François
    Inscrite
    vendredi 30 octobre 2009 12h25
    Georges - Gilles Paquet ou l'art consommé de la malhonnêteté intellectuelle
    M. Gilles Paquet,

    Monsieur le retraité de l'Université d'Ottawa, dont toutes les journées de désoeuvrement sont désormais consacrées au rapetissement du Québec sur les forums de discusssion possibles, madame Lacroix (tout comme M. Rioux d'ailleurs) a parfaitement raison.

    Et vous le savez très bien.

    Mais comme un Québec digne, se respectant lui-même, participe à vos yeux de la pathologie et de la fermeture d'esprit, eh bien « nions » en bloc l'évidence, n'est-ce pas !

    M. Gilles Paquet, il est étonnant que vous ne vous rendiez pas compte vous même à quelle profondeur de ridicule vous sombrez un peu plus chaque jour.

    Comme quoi l'aveuglement idéologique (car vous n'êtes pas un imbécile, j'en suis convaincue) peut faire perdre toute intelligence du réel.

    Et ce, en dépit d'une phrase en apparence « rationnelle » et « cohérente »...

    M. Paquet, c'est vraiment triste de vous voir investir tant de temps et d'énergie à cautionner de mille manières la sujétion du Québec à un système politique où il est en train, par lâcheté, de s'occire lui-même par asphyxie.

  • Ken Ko
    Inscrit
    vendredi 30 octobre 2009 12h32
    Le nombrilisme québecois
    La survie de la culture du Québec français (notons que je dis pas le Québec pour distinguer differement du soi-disant "ouvert sur le monde" de ceux qui prétendent à être ouvert aux autres) ne dépend pas des immigrants et devrait pas rester sur leurs épaules. Donné leur poids démographique aujourd'hui et pour les 20 prochaines années, c'est la volonté des quebecois dites de souche de s'épanouir et de faire le français une langue de demain, pas seulement pour se souvenir du passé. Les jeunes et leur parents avec leur vues à l'horizon en ont constaté pendant longtemps, et pour bien préparer pour le monde ont fait le choix pour maitriser au moins l'anglais pour avoir la moindre possibilité à réussir dans le monde. Je suis issue des CEGEPS tout en étant un immigrant d'ailleurs, et je peux vous assurer que sans l'anglais, on serait vraiment handicappé dans le marché pour concurrencer pas contre les autres canadiens, comme vous pourriez imaginer, mais contre les autre pays! Ou est-ce que vous croyez que c'est possible pour les éleves d'une seule langue à apprendre (ne dites pas de maitriser) l'anglais à partir de la première année de l'université? J'en doute fortement surtout quand on remarque le pitoyable qualité de français parlé par les étudiants issues des écoles sécondaires aujourd'hui. On se trouve pas au milieu d'une société multi-langues comme l'Europe mais au milieu d'un continent anglophone. On ne perd pas son identité en se preparant pour connaitre comment se communiquer les autres sauf si le Quebec n'est pas prêt à crier haut et fort d'une langue et d'une culture vibrante et resolue au lieu de mettre tous les oeufs de leur futur sur les immigrants. Nous sommes vos partenaires, pas votre solution unique.

  • celuiqui
    Abonné
    vendredi 30 octobre 2009 12h38
    Bravo, monsieur Rioux !
    Comme le dit monsieur Gervais, vos textes sont toujours forts pertinents et intéressants.
    Merci d'avoir remis les pendules à l'heure !
    Richard Swain

  • Gilles Théberge
    Abonné
    vendredi 30 octobre 2009 13h15
    Georges Paquet : manifestement quelque chose vous échappe...
    Ce que les tenants du libre choix que l'on pourrait aussi nommer le bar ouvert ne saisissent pas, c'est que l'école ce n'est pas simplement un lieu d'apprentissage des techniques, langagières en l'occurence.

    L'école c'est un lieu de formation. C'est un lieu d'intégration de la culture et des références culturelles qui façonnent la pensée et qui forment le citoyen.

    C'est pour ça que les pays normaux disposent de système d'éducation, et qu'ils s'assurent que les efforts déployés servironsà enrichir la nation qui supporte.

    Dans quelques années je souhaite ardemment que l'on en aura fini avec le laxisme et que l'on aura eu la lucidité autant que le courage d'assujettir les collèges à la loi 101 point final.

  • André Loiselet
    Abonné
    vendredi 30 octobre 2009 16h36
    Bon constat de M. Rioux
    On en est plus au temps de couper les cheveux en quatre et à tergiverser. M. Rioux nous parle que, selon son expérience et à travers le vaste monde, en commençant chez le ROC, la foi de l'individu bilingue penche, comme la justice, du côté du plus fort qui se l'arrime et se l'assimile avec le temps, les gentillesses, les chansons, les épousailles et l'intérêt commun de la majorité. La Louisiane y a aussi goûté. Car le Québec, qu'on le veuille ou pas, est partie intégrante du Canada avec ses lois et privilèges favorisant démocratiquement sa majorité. Il nous incomberait d'y voir au plus sacrant et de localiser cette majorité chez nous, dans les faits. Mais, baignant jusqu'au cou dans la tiédeur du confort, nous craignons les vertus de l'eau froide qui galvaniserait nos énergies et nous rendrait charpentier d'un pays qui nous ressemble vraiment.

  • Claude L'Heureux
    Abonné
    vendredi 30 octobre 2009 16h45
    Magistral !
    Une chance que nous vous avons comme journaliste monsieur Rioux ! Votre texte devrait circuler dans toutes les officines du PQ !

    Claude L'Heureux, Québec

  • Roland Berger
    Abonné
    vendredi 30 octobre 2009 18h02
    Des nombrils satisfaits
    Des nombrils satisfaits, les Québécois n'oseraient jamais imposer aux anglos et allos une formation collégiale en français. Habitués à courber l'échine, ils autorisent plutôt une anglicisation que les médias sont toujours prêts à valoriser. Et pour être dans la norme, le gouvernement du Québec continue de subventionner à grands frais une université McGill qui se vante de son bilinguisme et un hôpital universitaire pour les anglos qui ne peuvent tolérer de travailler en français. Bull....
    Roland Berger
    St. Thomas, Ontario

  • Georges Paquet
    Abonné
    vendredi 30 octobre 2009 20h50
    Mathilde François ne sait pas de quoi ni de qui elle parle...
    Je ne suis pas Gilles Paquet. Et si vous voulez traiter vos concitoyens de lâches, vous resterez bien seule à le faire.

  • Marie-Louise Lacroix
    Inscrite
    mardi 3 novembre 2009 11h07
    Mme François, bien au contraire, est dans le vrai
    C'est étonnant de lire tous les jours, sous votre plume, M. Georges - Gilles Paquet, retraité de l'Université d'Ottawa, des propos qui tentent par tous les moyens de cautionner la sujétion du Québec au Rest of Canada.

    Une carrière universitaire - d'un Québécois - pour en arriver là...

    Décidément, dans vos rares moments de lucidité, ce doit être bien pénible pour vous de vous apercevoir, soudain, au petit matin, dans la glace de votre salle de bain.

    Bien honnêtement je vous plains, M. Gilles Paquet.

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