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Une semaine de grève de plus à l'UQAM - La session sera prolongée d'au moins une semaine

Loin de s’essouffler, les professeurs de l’UQAM poursuivent la mobilisation. C’est dans une salle comble qu’ils ont reconduit la grève dans une proportion de 71 % en assemblée générale hier matin.
Photo : Jacques Nadeau
Loin de s’essouffler, les professeurs de l’UQAM poursuivent la mobilisation. C’est dans une salle comble qu’ils ont reconduit la grève dans une proportion de 71 % en assemblée générale hier matin.
Les professeurs de l'UQAM entreront dans leur cinquième semaine de grève. Ils en ont appuyé la reconduction à 91 % en assemblée générale hier matin. La direction de l'établissement a réagi en annonçant aux associations étudiantes la prolongation de la session d'au moins une semaine au moment de la reprise des cours.

Les négociations semblent au point mort, alors que «rien ne se passe depuis mercredi dernier», selon la présidente du Syndicat des professeurs de l'Université du Québec (SPUQ), Michèle Nevert. «Nous attendons que le gouvernement présente une offre sérieuse.» La dernière a été rejetée à 90 %. L'UQAM proposait une augmentation de salaire de 4 % et la création de 25 postes de professeurs. Le syndicat en revendique 300.

L'annonce a légèrement effrité la mobilisation étudiante. Hier, les étudiants en langue et communication (AFELC) ont choisi à 51 % de ne pas reconduire leur grève d'appui aux professeurs. Selon le président de l'AFELC, Steve Francoeur, ils «ont besoin de reprendre leur souffle». Le soutien demeure fort à l'Association des étudiants en arts, qui ont décidé de poursuivre le débrayage avec une importante majorité. Les autres associations facultaires en grève consulteront leurs membres aujourd'hui et demain, sauf l'Association des étudiants en sciences humaines, qui appuie les professeurs jusqu'au 14 avril.

La convention collective des professeurs est échue depuis le 31 mai 2007 et celle des maîtres de langues, depuis le 31 mai 2008.
 
 
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  • paulbel@videotron.ca - Abonné
    7 avril 2009 06 h 03
    erreur? désinformation?
    Lé prolongement de la grève a été voté hier non à 71% mais a 91%.

    Et la mobilisation étudiante en majorité se maintient. Pourquoi dire qu'elle s'effrite alors, alors qu'une seule associations poursuivre et décideront la suite demain? prononcer

    Deux erreurs? De la désinformation?

    Bizarre.

    Un Prof abonné qui ne comprend pas

    àQuel
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  • Alessandro Colizzi - Inscrit
    7 avril 2009 06 h 40
    Erratum
    La proportion des votes en faveur de la grève à l'assemblée générale hier matin était de 91%, non pas 71% comme erronément affirmé dans l'article. Même le taux de participation a été particulièrement élevé, avec presque 750 professeurs et maitres de langue présents sur un total d'environ un millier. Merci de bien vouloir corriger cette information.
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  • Claude Deschênes - Abonné
    7 avril 2009 06 h 48
    91%, pas 71%
    La prolongation de la grève a été votée à 91% des 734 membres présents.

    http://www.spuq.uqam.ca/documents/fr/file/Gr&egrav

    http://www.cnw.ca/fr/releases/archive/April2009/06
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  • Alain Guay - Abonné
    7 avril 2009 07 h 38
    91 % et non 71 %
    La reconduction a été appuyée à 91 % et non 71 %. Un peu de sérieux dans le travail journalistique SVP.
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  • Kevin Cordeau - Abonné
    7 avril 2009 07 h 50
    erratum
    Bonjour! Je souhaites simplement rectifié le résultat du vote de reconduction de la grève: les 750 professeurs présents à l'Assemblée générale ont appuyé cette reconduction à plus de 91% et non à 71%.
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  • Louise Laforest - Abonné
    7 avril 2009 07 h 52
    Erreur !
    Les professeurs ont voté à 91 % et non 71 % pour la poursuite de la grève ! L'erreur apparaît deux fois !

    Louise Lafores, professeure à l'uqam
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  • André Michaud - Inscrit
    7 avril 2009 08 h 11
    Quel est leurs salaires?
    En ces temps de crise économique il serait essentiel de d'abord connaitre le salaire de ces profs...sont-ils acculés à la pauvreté ou se plaignent-ils le ventre plein?

    Avant de priver les jeunes des cours pour lesquels ils ont payé (NOUS avons payés..)il faudrait répondre à cette question..

    Méfions nous des grévistes qui cachent leur salaire (idem les employés du Journal de Montréal) ...c'est souvent qu'ils savent qu'ils n'auraient aucune sympathie populaire puisque leurs conditions de travail sont bien au-dessus de la moyenne..
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  • Claude Banville - Abonné
    7 avril 2009 08 h 12
    Ce serait un vote favorable à 91%...
    Toute la journée hier, Radio-Canada a diffusé le taux de 91% et si vous allez à
    http://www.spuq.uqam.ca/nouvelles/239
    vous verrez que le communiqué du SPUQ mentionne aussi 91%.

    Claude Banville
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  • Annie Dulong - Abonnée
    7 avril 2009 09 h 29
    Donnez les bons chiffres!
    La poursuite de la grève a été votée à 91% et non à 71%. Il s'agit-là d'une information importante, puisqu'elle démontre le sérieux de la situation. Les profs ne se battent pas seulement pour une question salariale, mais bien pour assurer l'avenir de l'UQAM. Une université comme l'UQAM, qui réussit à développer des expertises extraordinaires dans des domaines aussi variées que les sciences, la gestion ou les arts et littératures doit pouvoir donner aux étudiants une meilleure formation. Et cette formation passe par l'embauche de professeurs et par des salaires à parité avec les salaires des autres universités, ce qui n'est pas le cas en ce moment, comme le prouve le rapport Aon.
    Il est facile de dire que les profs se plaignent le ventre plein. C'est certes ce que l'université souhaite faire valoir, afin d'éviter de prendre ses responsabilités.

    La grève des professeurs, appuyée par une majorité d'étudiants, montre à quel point le sous-financement des universités à des impacts importants. Alors au lieu de dire que les profs devraient reprendre le travail, peut-être faudrait-il prendre le temps de comprendre qu'ils ne font pas la grève pour le simple bonheur d'un salaire adéquat, mais bien pour donner à l'UQAM l'avenir qu'elle mérite. Et que nous, en tant que Québécois, méritons.
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  • Jean-G. Lengellé - Inscrit
    7 avril 2009 10 h 24
    Cherchons plutôt les causes que les conséquences
    Ne serait-il temps que tant le gouvernement que la CREPUQ se préoccupent du fléau du clientélisme débridé, de la diplômation à tout prix tant au collégial qu'au secondaire, des admissions sur base adulte, de la pléthore de chargés de cours, et des cours de rattrapage?
    Les universités sont bien plus les victimes du trop grand nombre d'étudiants peu ou mal préparés, conséquence directe de politiques indûment facilitatrices elles-mêmes générées par les songe-creux du domaine des prétendues sciences de l'éducation.
    Méditer à ce sujet "La fabrique des crétins" de J-P Brighelli.
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  • Claude Archambault - Inscrit
    7 avril 2009 11 h 26
    71%, 91% 68% quel est le chiffre?
    Le vrais chiffre est plus proche de 70% que de 91%. Le 91% c'est le nombre en fonction de la participation.

    M. Colizi nous dit qu'il y avait environ 750 proffesseurs sur les près de mille. ce qui fait un taux de participation de 75%

    Et 91% de 750 participants cela fait 683 et 683 sur 1000 proffesseurs cela fait 68% comme les nombres ne sont pas exacte la phrase suivant elle est parfaitement exacte.

    LES PROFESSEURS ONT REJETÉS L'OFFRE DE L'UQUAM @ ENVIRON 70%.

    ou

    LE VOTE DE L'ASSEMBLÉE A ÉTÉ À 91% CONTRE LES OFFRES.

    Mais de dire que les professeurs on rejeté à 91% les offres est completement faux.

    Mais comme grèviste ou syndicaliste on aime mieu dire le 91% cela montre une force énorme. Combien de vote de grève on été fait avec moins de 50% des syndiqué et le vote était de 55% disons

    Mon expérience des réunions de grèves étudiantes ma montrée que le vote pris après une réunion très longue ou plusieurs participant devait quitter après quelque heures, était souvent juste au dessus de 50% mais avec près de la moitié des participant à la réunion qui avaient quittés car trop longues et manipulée par certain groupe.

    Si un groupe d'étudiant appuis la grève @ 51% aussi bien dire qu'il n'y a pas d'appuis des étudiants.
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  • Claude Archambault - Inscrit
    7 avril 2009 11 h 31
    @M Grenier
    ou prendrons-nous l'argent?

    Je propose de fermer l'UQAM et que les autres universités à Montréal et en province absorbe ceux qui peuvent se qualifier pour des études supérieurs. Il y a des milliers d'étudiant dans le réseau de UQ qui ne pourait pas aller aux autres université car leurs notes ne sont pas assez bonnes.
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  • Thérèse Bouffard - Abonnée
    7 avril 2009 11 h 39
    Grève des profs à l'UQAM: «Chronique d'une mort annocée?»
    Il est triste que des gens mal informés à moins qu'ils ne soient simplement malveillants, se permettent des propos négatifs sur la situation actuelle de l'UQAM. La dernière grève des profs de l'UQAM date de 1976; depuis ce temps, nos collègues de plusieurs autres universités au Québec ont utilisé ce même moyen de pression quand ils y ont été acculés. Curieusement, même si certaines de ces grèves ont duré aussi, sinon plus longtemps que celle-ci (exemple de celle de l'université il y a 2 ans), jamais elles n'ont soulevé de commentaires aussi négatifs. L'attitude du gouvernement envers l'UQAM est discriminatoire et irresponsable car il est en grande partie responsable des problèmes actuels quand il a refusé de bloquer la réalisation du projet de l'ilôt voyageur malgré les appels pressants du syndicat des professeurs. Il est odieux aujourd'hui de demander aux membres de la communauté uqamienne de payer pour cette inaction. Les profs de l'UQAM sont autant dévoués à leur tâche que leurs collègues des autres universités, ce qu'a clairement établi le rapport Aon. Pourquoi devraient-ils être moins bien payés? Pourquoi le contexte de crise économique actuel ne joue-t-il pas quand il s'agit de la révision des salaires de nos collègues de Concordia ou encore de l'ENAP qui viennent tout juste de régler leurs conventions? Il y a plusieurs raisons à ce conflit qui dure depuis trop longtemps, et ce n'est pas le manque d'argent si on en croit les centaines de millions prévus à la rénovation du Casino. Ces raisons sont 1) l'entêtement du gouvernement Charest à faire payer aux membres de la communauté uqamienne les coûts de ses propres erreurs, 2) sa mauvaise volonté manifeste dans la reconnaissance du sous-financement chronique de l'UQAM, 3) son rôle actif dans l'endettement de l'UQAM par son refus du versement des sommes dues forçant l'UQAM à recourir à des emprunts extérieurs coûteux pour arriver à maintenir son fonctionnement; son attitude discriminatoire envers l'UQAM liant les mains de son administration en voulant l'obliger à régler à l'intérieur d'un cadre de budget équilibré, exigence à laquelle n'ont pas été soumise les autres universités dans leurs négociations avec leur corps professoral. Certains prétendent que le but du gouvernement est l'attrition de l'UQAM, sa réduction à une université de second ordre; le voudrait-il qu'il ne ferait pas autrement. Ce conflit serait-il inscrit dans la «chronique d'une mort annoncée? »
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  • Sultan David - Abonné
    7 avril 2009 13 h 04
    Les grèves étudiantes
    Pour rebondir sur un commentaire précèdent portant sur les vrais chiffres des votes, en ce qui concerne les associations étudiantes, les grèves sont votés avec parfois un taux de participation de 5 à 10%.
    A titre d"exemple, trente élève d'une association telle que celle de Science politique peuvent voter une grève pour 600 élèves.
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  • Airelle Major - Inscrite
    7 avril 2009 14 h 43
    Bizarres de calculs
    Si l'on se fiait à la manière de calculer de certains, Jean Charest n'aurait pas été élu aux dernières élections parce que les électeurs sont restés chez eux. (Nous aurions peut-être été plus heureux, mais enfin là n'est pas la question.) En démocratie, on compte ceux qui se présentent et qui sont là pour voter. Ceux qui ne sont pas là n'ont pas à dire que ça ne compte pas!
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  • Claude Archambault - Inscrit
    7 avril 2009 21 h 01
    @Airelle Major
    Et voila vous avez un peu raison, mais aussi, ces pour cela que jamais dans ma vie je n'ai respecté un piquet de grève, ni comme étudiant, ni comme travailleur et certainement pas comme client d'un service.
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  • Sylvain Stopponi - Inscrit
    8 avril 2009 00 h 39
    @ Claude Archambault
    Fermer le réseau des UQ...il faut bien réfléchir comme un béotien pour proposer une solution comme celle-là! Commencez donc par écrire en évitant les fautes d'orthographe avant de tenter de nous faire avaler une telle chose!

    Pour revenir aux choses sérieuses, pourquoi ne pas utiliser les 300 millions destinés à la rénovation du casino de Montréal et les réinvestir à l'UQAM ? Malheureusement, notre bon gouvernement Charest(sic) aime mieux investir là où le retour sur investissement est le plus rapide et rentable, c'est-à-dire l'impôt volontaire provenant des accrocs de machine à sous.
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  • J Bouchard - Inscrit
    8 avril 2009 02 h 08
    Intervention immédiate demandée
    Les professeurs de l'UQAM sont moins bien payés (10%-15%) que tous les autres professeurs d'université au Québec, c'est un fait constaté par le rapport AON commandé par la direction et non le syndicat des professeurs. Ces derniers revendiquent un salaire égal puisqu'ils fournissent un travail égal, disent-ils, mais est-ce bien vrai? En fait, les professeurs de l'UQAM travaillent plus et mieux que beaucoup d'autres de leurs collègues des autres universités au Québec. Les règles d'embauche étant ce qu'elles sont, et l'attrait de grands centres tel que Montréal à l'échelle du Québec étant ce qu'on peut imaginer, c'est à l'UQAM (ainsi qu'à l'UDM, Concordia et McGill) que l'on recrute les meilleurs candidats la plupart du temps.
    Les professeurs de l'UQAM ne demandent qu'un salaire égal aux autres (ils n'ont pas eu recours à la grève depuis 1976) et ne pas le leur octroyer lance le signal clair que la mission de l'UQAM est remise en question. Les professeurs sont unis devant une injustice flagrante qu'une loi spéciale ne mâtera pas, l'UQAM est une université de « première division » et les professeurs ne sont pas des joueurs de « seconde zone ». Voyons voir combien de temps il prendra à la ministre Courchesne de comprendre cela.
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  • Martin Gagnon - Inscrit
    9 avril 2009 18 h 44
    @ certains intervenant probablement en mesure de savoir que l'on parle d'eux...
    Pour toute intervention publique, il est important de tenir compte des remarques suivantes.
    PREMIÈREMENT, il faut toujours corriger son français! (le logiciel Antidote fournit une aide appréciable).
    DEUXIÈMEMENT, pour l'amélioration du raisonnement, il est judicieux d'envisager une formation universitaire dans la seule université en mesure de vous accueillir: l'Uqàm! En effet, on prend n'importe qui en autant qu'il le désire... Mais on ne garantit pas le résultat...
    TROISIÈMEMENT, il faut méditer (et peut-être écouter en entier sur Internet) les paroles suivantes tirées d'une chanson de Georges Brassens: "Quand on est con, on est con. Qu'on ait vingt ans, qu'on soit grand-père quand on est con, on est con"... cela risque toutefois de modérer vos ardeurs éditoriales.

    Un professeur à l'Uqàm depuis 25 ans
    N'ayant plus de barbe mais encore des cheveux.
    Donc ni plus ni moins "pouilleux" que dans les années 70.
    Ayant étudié aussi longtemps q'un médecin spécialiste (jusqu'à 34 ans...) mais actuellement avec un salaire tout à fait scandaleux pour certains...
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