Une autre semaine de grève à l'UQAM
Plus de 90 % des 980 professeurs de l'UQAM se sont prononcés hier pour la reconduction de la grève. Pour l'instant, 15 jours de cours ont été interrompus par les professeurs.
Des 631 professeurs et maîtres de langue réunis hier en assemblée générale, 574 d'entre eux ont voté pour un prolongement de la grève jusqu'au lundi 6 avril alors que 57 s'y sont opposés.
La direction de l'université a rapidement réagi à la décision de ses professeurs et maîtres de langue en promettant d'«intensifier les négociations» avec le syndicat la semaine prochaine. «On va voir l'évolution de la situation, on va voir aussi comment le gouvernement va nous accompagner dans la démarche et, à ce moment-là, nous verrons si nous sommes en mesure de faire de nouvelles offres», a affirmé le porte-parole de l'UQAM, Daniel Hébert. Aucune offre n'a été déposée à la table de négociation depuis le 20 mars.
La ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, a pour sa part soutenu jeudi qu'elle allait s'«assurer que la négociation puisse se dérouler correctement, mais surtout que les étudiants puissent terminer leur session».
La mobilisation des mem-bres du Syndicat des professeurs et professeures de l'UQAM (SPUQ), elle, prend de l'ampleur. De nombreuses voix s'élèvent pour demander au gouvernement du Québec d'octroyer à l'université les fonds qui lui permettront de débloquer la situation.
«Cette semaine, certes, ne nous a pas permis d'avoir une offre à nous, les professeurs, mais la mobilisation pour préserver la mission publique de l'UQAM s'accroît. Je pense que c'est aussi ce qui explique ce vote», a affirmé Jean-François Hamel, professeur au département d'études littéraires de l'UQAM. La principale demande du SPUQ est l'embauche, sur quelques années, de 300 nouveaux professeurs.
Quelque 75 % des professeurs s'étaient dits pour le déclenchement d'une première semaine complète de grève, du 16 au 20 mars, et 83 % croyaient tirer profit d'une deuxième semaine consécutive de débrayage, soit du 23 au 27 mars.
D'ici à la résolution du conflit de travail, les professeurs continueront de manifester publiquement dans la rue, a souligné M. Hamel. Les professeurs mettent d'ailleurs actuellement sur pied une Université populaire. «[Cette Université populaire] devrait se tenir en plein centre-ville, où tous les Montréalais pourront se présenter».
Des 631 professeurs et maîtres de langue réunis hier en assemblée générale, 574 d'entre eux ont voté pour un prolongement de la grève jusqu'au lundi 6 avril alors que 57 s'y sont opposés.
La direction de l'université a rapidement réagi à la décision de ses professeurs et maîtres de langue en promettant d'«intensifier les négociations» avec le syndicat la semaine prochaine. «On va voir l'évolution de la situation, on va voir aussi comment le gouvernement va nous accompagner dans la démarche et, à ce moment-là, nous verrons si nous sommes en mesure de faire de nouvelles offres», a affirmé le porte-parole de l'UQAM, Daniel Hébert. Aucune offre n'a été déposée à la table de négociation depuis le 20 mars.
La ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, a pour sa part soutenu jeudi qu'elle allait s'«assurer que la négociation puisse se dérouler correctement, mais surtout que les étudiants puissent terminer leur session».
La mobilisation des mem-bres du Syndicat des professeurs et professeures de l'UQAM (SPUQ), elle, prend de l'ampleur. De nombreuses voix s'élèvent pour demander au gouvernement du Québec d'octroyer à l'université les fonds qui lui permettront de débloquer la situation.
«Cette semaine, certes, ne nous a pas permis d'avoir une offre à nous, les professeurs, mais la mobilisation pour préserver la mission publique de l'UQAM s'accroît. Je pense que c'est aussi ce qui explique ce vote», a affirmé Jean-François Hamel, professeur au département d'études littéraires de l'UQAM. La principale demande du SPUQ est l'embauche, sur quelques années, de 300 nouveaux professeurs.
Quelque 75 % des professeurs s'étaient dits pour le déclenchement d'une première semaine complète de grève, du 16 au 20 mars, et 83 % croyaient tirer profit d'une deuxième semaine consécutive de débrayage, soit du 23 au 27 mars.
D'ici à la résolution du conflit de travail, les professeurs continueront de manifester publiquement dans la rue, a souligné M. Hamel. Les professeurs mettent d'ailleurs actuellement sur pied une Université populaire. «[Cette Université populaire] devrait se tenir en plein centre-ville, où tous les Montréalais pourront se présenter».
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