20 millions pour améliorer les services d'orientation - Où est passé l'argent?
26 mars 2003
Éducation
La Fédération des professionnelles et professionnels de l'éducation (FPPE) se demande où sont passés les 20 millions de dollars en fonds gouvernementaux devant servir à l'ajout de ressources humaines dans les commissions scolaires pour l'orientation et l'information, notamment.
La fédération dit avoir mené deux enquêtes internes qui ont démontré que seulement 30 à 40 % des sommes allouées ont été utilisées par les commissions scolaires à des fins d'orientation et d'information.
«Où sont allés les autres fonds?», s'interroge la FPPE, qui vient de déposer ses demandes dans le cadre de la négociation des conventions collectives de ses 5000 membres présents dans 66 des 72 commissions scolaires du Québec.
En outre, la FPPE soutient que 300 postes de conseillers en orientation auraient dû être créés, alors qu'il n'y en a eu aucun.
Bernard Tremblay, directeur des relations de travail de la Fédération des commissions scolaires du Québec, répond à cela que «l'objectif est d'offrir un service de qualité et non de créer un certain nombre de postes».
«L'amélioration des services offerts aux étudiants en matière d'orientation et d'information ne passe pas automatiquement par des mesures traditionnelles comme d'avoir un conseiller en orientation dans un bureau qui reçoit des élèves», a-t-il ajouté.
«On a mis sur pied divers projets faisant appel aux enseignants pour qu'ils fassent la promotion des différents métiers. Nous avons aussi d'autres types de projets qui font appel à d'autres types d'employés, comme des techniciens», a-t-il renchéri.
La fédération dit avoir mené deux enquêtes internes qui ont démontré que seulement 30 à 40 % des sommes allouées ont été utilisées par les commissions scolaires à des fins d'orientation et d'information.
«Où sont allés les autres fonds?», s'interroge la FPPE, qui vient de déposer ses demandes dans le cadre de la négociation des conventions collectives de ses 5000 membres présents dans 66 des 72 commissions scolaires du Québec.
En outre, la FPPE soutient que 300 postes de conseillers en orientation auraient dû être créés, alors qu'il n'y en a eu aucun.
Bernard Tremblay, directeur des relations de travail de la Fédération des commissions scolaires du Québec, répond à cela que «l'objectif est d'offrir un service de qualité et non de créer un certain nombre de postes».
«L'amélioration des services offerts aux étudiants en matière d'orientation et d'information ne passe pas automatiquement par des mesures traditionnelles comme d'avoir un conseiller en orientation dans un bureau qui reçoit des élèves», a-t-il ajouté.
«On a mis sur pied divers projets faisant appel aux enseignants pour qu'ils fassent la promotion des différents métiers. Nous avons aussi d'autres types de projets qui font appel à d'autres types d'employés, comme des techniciens», a-t-il renchéri.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

