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De Laval à l'UQAM - L'université soutient trente années d'études féministes

Assia Kettani   7 mars 2009  Éducation
Huguette Dagenais, responsable de l’Université féministe d’été
Huguette Dagenais, responsable de l’Université féministe d’été
L'Institut de recherches et d'études féministes (IREF) à l'UQAM, la Chaire d'étude Claire-Bonenfant et l'Université féministe d'été à l'Université Laval contribuent à la vitalité de la recherche au Québec sur la condition des femmes.

Les études féministes font partie du paysage universitaire québécois depuis le début des années 80 et ne cessent de prendre de l'ampleur. Elles s'attachent à produire un savoir autour de la condition des femmes, à approfondir les débats actuels et à renouveler les connaissances selon une perspective féministe: selon Louise Langevin, titulaire de la Chaire d'étude Claire-Bonenfant sur la condition des femmes à l'Université Laval, «l'angle d'approche est toujours le même. On se pose ainsi la question sur la présence des femmes par rapport à un phénomène social dans la société: en quoi sont-elles représentées ou au contraire invisibilisées?» La chercheuse parle à ce titre de rupture épistémologique: «Il s'agit de remettre en question le savoir tel qu'il a été conçu par des hommes et pour des hommes.»

En perpétuel devenir

C'est un champ d'études en perpétuel devenir: en effet, si la condition des femmes n'a cessé d'évoluer au cours du dernier demi-siècle, les études féministes ont pour cible d'adapter leurs recherches à l'évolution de la société. Alors que les premières critiques féministes ont étudié les stéréotypes, les partis pris masculinistes et la violence contre les femmes dans les textes canoniques, les études féministes n'ont cessé d'élargir leurs cibles de recherche, abordant aujourd'hui aussi bien les grands courants de la pensée féministe que les rapports sociaux.

Louise Langevin insiste sur l'importance d'étudier la condition des femmes dans toute sa diversité: «On parle de la journée de LA femme, mais il n'y a pas une seule femme. Il y a des réalités et des besoins différents: les femmes autochtones ou les femmes immigrantes, par exemple, ont des réalités très différentes.»

Le développement des programmes d'études et de recherche prouve le dynamisme de cette discipline. En quelques années se sont créées plusieurs possibilités de formation: l'Université Laval abrite depuis 1988 la Chaire d'étude Claire-Bonenfant et a favorisé, il y a sept ans, la création de l'Université féministe d'été. Celle-ci, outre un colloque ciblé sur un thème différent chaque année, offre un diplôme d'études supérieures spécialisées (DESS) en études féministes. L'UQAM a créé en 1990 l'Institut de recherches et d'études féministes (IREF) et a progressivement développé des programmes d'études en marge de ses activités de recherche qui regroupent une cinquantaine de chercheurs à travers 17 équipes: des concentrations de premier et de deuxième cycles se sont enrichies d'un certificat en études féministes et tout récemment d'une concentration de troisième cycle permettant des recherches au niveau doctoral.

Au carrefour des savoirs

La richesse des études féministes se situe dans le fait qu'il s'agit d'une discipline au carrefour de plusieurs savoirs, dans laquelle l'interdisciplinarité permet d'approcher des champs d'expertise très vastes: les études féministes peuvent ainsi tout aussi bien se pencher sur les enjeux liés à la santé que sur les questions économiques, littéraires, sociales ou politiques et aborder des thèmes aussi variés que le traitement médiatique des femmes, l'impact de la mondialisation sur leurs conditions de travail, la conciliation travail-famille, la prostitution, l'égalité dans les religions, dans le pouvoir et dans les instances décisionnelles, ou encore de grandes auteures telles que Gabrielle Roy et Anne Hébert.

La question de la violence contre les femmes sera cette année un thème privilégié qu'aborderont tant l'Université d'été dans son colloque annuel que l'IREF dans un colloque autour du massacre à l'École polytechnique. L'Université féministe d'été abordera aussi bien le thème de la violence conjugale que des sujets plus pointus, tels que la violence dans les bandes dessinées (notamment les animations japonaises) ou les phénomènes liés aux gangs de rue: «Plus la recherche avance, plus les sujets sont pointus, ce qui permet de parler de situations dont on ne parlait pas avant. Il y a vingt-cinq ans, on a fait un concept de la violence conjugale. Depuis, on a découvert d'autres domaines, tels que la violence au travail sous différentes formes, les violences sexuelles, mais aussi la question du mariage arrangé, qui pose la question de l'exploitation», souligne Huguette Dagenais, responsable de l'Université féministe d'été.

C'est également dans le cadre de cette réflexion que s'inscrit le projet de colloque autour du massacre à l'École polytechnique. Rappelant que Marc Lépine a lui-même écrit ses motivations («J'ai décidé d'envoyer ad patres les féministes qui m'ont toujours gâché la vie»), Lyne Kurtzman, responsable du développement de la recherche à l'IREF, tient à poursuivre dans ce colloque la réflexion sur la question du féminisme et elle insiste sur la nécessité de revenir sur le sens à donner à cet événement: «On refuse de voir dans le geste de Marc Lépine un rejet global de la place égalitaire des femmes dans la société. C'est bien sûr un geste exceptionnel, mais il y a tous les jours des actes de violence contre les femmes et il faut continuer de comprendre et d'analyser ces gestes-là pour pouvoir mieux intervenir sur ces questions.»

Actions concrètes

Les études féministes s'attachent à donner à leurs champs d'études des prolongements concrets, à la fois sur le terrain communautaire et dans la sphère politique. En effet, Louise Langevin considère que «les recherches féministes doivent servir à des groupes de femmes à un niveau communautaire et syndical qui agissent directement à la base et alimentent les chercheuses, puisqu'elles voient ce qui se passe», alors qu'Huguette Dagenais insiste sur la nécessité de la collaboration des universitaires avec des personnes qui n'appartiennent pas à l'université, «pour faire changer les choses».

Au niveau politique, les études féministes servent de base de réflexion au Conseil du statut de la femme, créé en 1973, un organisme public ayant pour mission officielle de conseiller les gouvernements en matière de condition féminine et d'agir à un niveau politique. L'impact des études féministes peut aussi s'étendre au-delà des frontières: «Il y a des réseaux qui se font au moment du colloque et qui se poursuivent à l'étranger. Des personnes venues d'Haïti en 2007 pour le colloque sur la santé se sont regroupées et continuent de travailler ensemble. Dans le DESS, un étudiant africain avait fait son sujet sur le sida et les femmes (il y a dix ans, on parlait peu des femmes infectées), avant de repartir travailler dans son pays», raconte Huguette Dagenais.

S'il est indéniable que le féminisme a remporté certaines victoires et que les femmes ont peu à peu, au cours du siècle dernier, obtenu le droit de vote et le droit de se présenter aux élections, certains chiffres nous prouvent que les études féministes ont encore du chemin à parcourir et des défis à relever: on peut ainsi rappeler qu'aujourd'hui au Canada, tous les six jours, une femme meurt des suites d'un acte de violence conjugale, que les femmes n'occupent que 15 % des sièges dans les parlements du monde malgré leur poids démographique et que, comme le souligne Lyne Kurtzman, «on n'a toujours pas l'équité salariale» (en 2001, le salaire moyen des femmes de plus de 15 ans était de 23 282 $, contre 34 705 $ pour les hommes).

«Les études féministes ne sont pas près de disparaître. Malheureusement, on se rend bien compte qu'il y a plein d'éléments à creuser», constate ainsi Huguette Dagenais.

***

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  • Frederic Desjardins
    Inscrit
    samedi 7 mars 2009 21h17
    Le Mensonge Féministe
    « Quand j'ai vu le nom de Louise Langevin dans cet article, j'ai sursauté n'est-ce pas celle qui a publié un Manuel intitule "Internet et antiféminisme"? Un ouvrage ou elle exprime son désir de criminaliser ceux-là critiquent le féminisme tout en déplorant l'existence de la Charte des Droits parce qu'elle protège ceux qui critiquent le féminisme.

    Le féminisme porte en lui comme tous les mots en «isme», un totalitarisme.


    On entend toujours le même discours dans les médias: le féminisme a accompli ceci pour les femmes ou encore le féminisme a accompli cela pour les femmes.
    Mais c'est totalement faux!

    Le féminisme a accompli très peu de choses pour les femmes. Le féminisme a retardé le progrès des femmes. De plus, il va le retarder encore plus dans un futur proche.
    Si les femmes ont plus de liberté aujourd'hui dû aux progrès de la médecine et de la technologie, ce n'est pas à cause du féminisme.

    Ceux qui ont des doutes devraient essayer de s'imaginer comment les politiques féministes actuelles auraient pu fonctionner, il y a 100 ans ou encore dans le tiers-monde actuel.

    Demandez à une pauvre Afghane pourquoi veut elle encore porter la Burkha quand elle marche dans la rue. Demandez lui pourquoi elle désire vraiment se marier à un homme qui se préoccupe vraiment pour son bien-être.

    Les femmes, féministes ou autres, ont toujours atteint leurs objectifs tout au long de l'histoire. Elles sont biologiquement conçues pour manipuler et pour utiliser les hommes à leur propre fins. C'est pour cela qu'elles survivent dans beaucoup de circonstances dans lesquelles beaucoup d'hommes meurent.

    Moins le monde extérieur est dur, et moins vulnérables sont les femmes par rapport à celui-ci et plus elles s'y aventurent.
Lorsque les humains vivaient dans des cavernes les femmes disaient aux hommes, "Vas y le premier".

    Et les hommes "y allaient en premier".

    Et les choses ont été ainsi depuis.

    Mais dans la plupart des sociétés " Y aller en premier" n'était pas un signe de libération. Juste les machos, les idiots et les féministes le croient.

    C'est la science, la médecine, la technologie et les hommes qui ont "libéré" la femme occidentale a un niveau jamais vu dans l'histoire et non le féminisme.

    Les moyens de contraception sécuritaires et les méthodes d'avortement ont permis aux femmes d'éviter les grossesses non désirées. Un filet social informatisé et des développements économiques incroyables leur ont permis de survivre sans avoir besoin des hommes. Travailler à l'extérieur est devenu beaucoup plus plaisant qu'avant. Les communications, les transports et les système de sécurité sont beaucoup plus répandus et plus efficaces qu'ils l'étaient, disons, il y a soixante ans.
    Voilà ce qui a vraiment libéré les femmes - et aussi, par le fait même, les hommes.
    Le féminisme n'a eu aucune influence en comparaison.
    On entend dire aussi que les femmes étaient victimes de discrimination dans le passé et lorsqu'elles voulaient occuper des emplois "importants" qui leur étaient refusés. En vérité, elles étaient discriminées pour de bonnes raisons.
    Par exemple, la très grande majorité des femmes allaient avoir des enfants. C'est ce qu'elles voulaient et ce qu'elles veulent encore aujourd'hui!
Cela représente une perte énorme pour la société que de dépenser des sommes énormes de l'argent des contribuables pour former des femmes pendant des années alors que beaucoup d'entre elles quitteront leur travail pour aller s'occuper de leurs enfants.
    Il y a cinquante ans, il aurait été saugrenu de former des femmes pour des postes de médecins ou d'avocats tout en enlevant ces chances aux hommes, alors que les femmes auraient laissés tout tomber pour s'occuper des enfants et fonder leur famille.
    Qui croit vraiment qu'une jeune femme a l'époque voulait vraiment entreprendre de longues années de formation pour un poste qu'elle n'allait pas occuper?
    Docteures, avocates, pharmaciennes... l'arrivée des femmes dans les professions libérales autrefois réservées aux hommes soulève bien des questions. En Angleterre, Le National Health Service souffre d'un manque d'organisation parce que les femmes médecins quittent leurs postes pendant plusieurs années pour avoir des enfants et s'occuper de leur famille il y en a même qui ne reviennent plus. C'est ce qui attend le Québec. On note déjà un manque de médecins au Québec depuis 2002 et l'avenir n'est guère reluisant car depuis 2001 80% des candidats admis au programme de doctorat en médecine de l'Université de Montréal, donnant droit au titre de docteur, étaient des femmes.
    Il y a d'autres professions tel Policier ou Militaire ou la force physique est importante. Quel aurait été le but d'employer des femmes dans ces secteurs d'activité alors qu'il y avait beaucoup d'hommes disponibles pour occuper ces postes de manière beaucoup plus efficace. Il y a cinquante ans ces emplois étaient beaucoup plus durs.
    Pouvez-vous imaginer une femme policier patrouillant les rues il y a cinquante ou soixante ans.
    La présence accrue des femmes dans la police résulte dans l'usage abusif du pistolet électrique (taser). Les femmes n'ayant pas la force physique nécessaire pour appréhender des suspects utilisent de plus en plus le taser qui, selon Radio Canada, pourrait être mortel.

    Regardez le secteur de la construction aujourd'hui. Vous verrez que la parité n'a rien à voir avec le féminisme!

    Vous ne trouverez pas beaucoup de femmes maçons ou des femmes voulant grimper sur des échafaudages.

    Mais, bien sur, s'il arrivait un temps, dans le futur, ou ce type de travail pourrait être accompli en poussant quelques boutons tout en discutant avec un collègue de travail alors plusieurs femmes voudront le faire.

    Sans aucun doute les féministes du futur perpétueront le mensonge que les femmes d'aujourd'hui n'avaient pas la "parité" et qu'elles souffraient de discrimination dans le domaine de la construction et qu'elles auraient voulu plus que jamais devenir maçonnes et grimper sur des échafaudages et soulever des blocs de ciments de plus de 50 kilos mais "les hommes les en empêchaient".

    De plus, il y a soixante ans, les emplois payants étaient rares. Il n'y avait pas de filet social pour protéger les sans emplois, il aurait été désastreux pour les familles de ne pas avoir de gagne-pain alors que d'autre en auraient eu deux. Il était dans l'intérêt de tous que les emplois soient distribués de façon équitable.

    Regardez les quartiers défavorisés tel Montréal Nord pour voir ce qui arrive aux jeunes hommes sans emplois.

    Voilà les raisons pour lesquelles, dans le passé, les femmes laissaient leurs emplois aux hommes quand elles se mariaient. L'idée était de laisser ces emplois aux hommes parce qu'ils devaient supporter leurs familles financièrement tout en présumant, bien sur, que les femmes seraient supportées financièrement par leurs maris. Et elles étaient! (C'est encore le cas aujourd'hui via les pensions alimentaires que certains hommes ne paient pas pour de bonnes raisons)

    C'est pour les mêmes raisons que les femmes étaient moins payées que les hommes et non pas pour les fausses raisons soulevées par les féministes.
Croyez-le ou non, il aurait été INJUSTE pour beaucoup de femmes de l'époque d'être payée au même salaire que les hommes. Elles n'étaient pas égoïstes comme les femmes d'aujourd'hui et elles reconnaissaient le fait que les hommes avaient la responsabilité de supporter leurs femmes et enfants. C'est une responsabilité que les hommes ont encore via les pensions alimentaires sauf que beaucoup d'entre eux ne peuvent plus voir leurs enfants sans recours réels.

    Un sondage américain daté de 1936 posait la question suivante: Est-ce que les femmes devraient travailler si leurs maris sont capables de les supporter financièrement? Une écrasante majorité de femmes et d'hommes ont répondu "non".
Grâce a la science, la médecine, la technologie et aux hommes, les femmes d'aujourd'hui ont un accès total au monde du travail.

    Et le féminisme a très peu à voir le dedans.

    Beaucoup de jeunes femmes affirment être heureuses de vivre à notre époque plutôt qu'a l'époque de leurs grand-mères. Et la majorité croient que l'amélioration du sort des femmes est dû au féminisme des années 1970.

    Ce sont des balivernes!

    Il est vrai que les conditions de vie des femmes (et des hommes) sont meilleures qu'avant. Est ce que ceci est dû au féminisme? À part une série de désastres, le féminisme n'a rien accompli. Ce sera d'ailleurs le sujet d'un de mes prochains billet qui sera intitulé de façon sarcastique "Les Bienfaits du Féminisme".

    On entend souvent dire que le féminisme a relâché les rôles traditionnel qui rendaient les hommes plus masculins et les femmes plus féminines.
Est-ce vraiment le cas?
    S'il y a un mouvement qui doit être crédité comme étant chef de file dans le domaine du changement des rôles traditionnels c'est le mouvement gai, pas le mouvement féministe!
    Les rôles traditionnels étaient maintenus en place par la grande influence qu'avait la religion sur les mentalités. Ce sont les mouvement beatniks, hippies, punk, rock etc. et leur musique revendicatrice qui ont change les mentalités, pas le féminisme.
    On entend aussi souvent dire que les hommes et les femmes sont beaucoup plus égaux qu'avant!

    Vraiment?

    Dans quel domaine S.V.P?

    Les femmes aujourd'hui peuvent carrément foutre les hommes à la porte de leur propre maison, et les empêcher de voir leurs enfants peu importe les décisions de la Cour car de toute façon les juges ne les punissent pas en cas d'outrage. Dans certains pays, les hommes doivent payer des pensions alimentaires pour des enfants qui ne sont pas a eux et s'ils ne paient pas on leur retire leur permis de conduire et d'autre service gouvernementaux. Il y a 20 fois plus d'hommes dans nos prisons que de femmes. Les hommes meurent en moyenne 5 ans plus jeunes que les femmes. Et ceci n'est que le sommet de l'iceberg.

    Est-ce cela "l'égalité"?

    Il serait intéressant de voir sur quoi se basent ceux qui affirment qu'il y a une plus grande égalité entre les hommes et les femmes.

    Par exemple, le fait que les femmes n'avaient pas droit de vote jusqu'en 1940 était contrebalancé par le fait que les hommes devaient s'enrôler dans l'armée et risquer leur vie au combat. Des centaines de milliers d'hommes Canadiens dont des milliers étaient des Québécois sont morts sur les champs de batailles d'Europe et de Corée où revenaient estropiés alors que les femmes restaient confortablement a la maison.

    Est -ce que le fait que la majorité des hommes, il y a seulement soixante ans, devaient se taper des conditions de travail horribles dans des manufactures et des usines, pour subvenir aux besoins de leur famille, alors que les femmes restaient a la maison, ne contrebalançait pas le fait que les femmes n'avaient pas droit de vote?

    En quoi la société actuelle est plus "équitable" aujourd'hui?

    La combine féministe qui infecte l'atmosphère de la société est de faire miroiter ce qui semble être des injustices envers les femmes du passé tout en cachant les injustices que les hommes devaient subir et qui étaient souvent beaucoup plus "injustes" que celles des femmes.
    La souffrance des femmes et est surlignée et exagérée tandis que la souffrance des hommes et des garçons est niée et cachée. Par exemple, regardez l'industrie subventionnée de la violence domestique au Québec qui ne s'adresse seulement qu'aux femmes et qui nie toute existence de violences faite aux hommes en faisant mentir les sondages. Les féministes falsifient aussi les statistiques afin d'arriver à leurs fins malhonnêtes le document suivant en est l'exemple: Le scandale des fausses statistiques du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec sur la violence conjugale

    Tire du blog Harakiri.
    Source URL:
    http://harakiri.ca/2009/01/05/le-mensonge-feministe-premiere-partie/ »

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