Des écoles en lutte contre l'intimidation
Plus d'une semaine après la disparition du jeune David Fortin, la Commission scolaire Marie-Victorin (CSMV) de Longueuil a présenté hier un plan d'action contre l'intimidation qui sera appliqué dans 11 de ses écoles.
«L'intimidation, ça ne passe pas avec moi!» vise à outiller les élèves, le personnel des écoles ainsi que les parents pour qu'ils puissent faire face à diverses situations d'intimidation comme le taxage, le harcèlement psychologique et la violence physique.
«Ce qui fait la distinction, c'est la concertation de plusieurs écoles qui ont réuni les forces et les compétences de tous leurs professionnels pour assurer un plan plus pointu, plus constant et plus près des clientèles», a indiqué la directrice de l'école Pierre-D'Iberville, Francine Désorcy.
La ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, a salué l'initiative de la CSMV et promis qu'elle allait écrire à toutes les commissions scolaires pour leur rappeler l'importance de prendre au sérieux l'intimidation. «C'est une question importante et je vais rappeler qu'il est important d'agir», a souligné Mme Courchesne.
Francine Désorcy a indiqué que, depuis l'instauration du plan en septembre dernier, seuls deux cas d'intimidation avaient été relevés dans les corridors de son école, contre 12 pour la même période en 2007-08.
Selon une étude publiée par l'Association québécoise des psychologues scolaires, 10 % des élèves seraient victimes d'intimidation durant leur cursus scolaire, et 15 % de l'absentéisme serait attribuable à la crainte d'être intimidé.
Toujours sans nouvelles de David Fortin
Quelque huit jours après la disparition de David Fortin à Alma, les policiers de la Sûreté du Québec nageaient toujours en plein mystère, hier. Les recherches se sont déplacées dans les arrondissements de Jonquière et de La Baie, à Saguenay, pour tenter de retrouver le garçon de 14 ans. Des bénévoles ont arpenté les rues afin de distribuer des affiches sur lesquelles se trouvaient une photo et une description du jeune disparu.
Le directeur général de la Commission scolaire du Lac-Saint-Jean, Éric Blackburn, s'est pour sa part défendu que «l'école s'était acquittée de ses responsabilités et qu'elle n'avait pas manqué à ses devoirs ni commis de faute dans cette histoire-là».
***
D'après La Presse canadienne
«L'intimidation, ça ne passe pas avec moi!» vise à outiller les élèves, le personnel des écoles ainsi que les parents pour qu'ils puissent faire face à diverses situations d'intimidation comme le taxage, le harcèlement psychologique et la violence physique.
«Ce qui fait la distinction, c'est la concertation de plusieurs écoles qui ont réuni les forces et les compétences de tous leurs professionnels pour assurer un plan plus pointu, plus constant et plus près des clientèles», a indiqué la directrice de l'école Pierre-D'Iberville, Francine Désorcy.
La ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, a salué l'initiative de la CSMV et promis qu'elle allait écrire à toutes les commissions scolaires pour leur rappeler l'importance de prendre au sérieux l'intimidation. «C'est une question importante et je vais rappeler qu'il est important d'agir», a souligné Mme Courchesne.
Francine Désorcy a indiqué que, depuis l'instauration du plan en septembre dernier, seuls deux cas d'intimidation avaient été relevés dans les corridors de son école, contre 12 pour la même période en 2007-08.
Selon une étude publiée par l'Association québécoise des psychologues scolaires, 10 % des élèves seraient victimes d'intimidation durant leur cursus scolaire, et 15 % de l'absentéisme serait attribuable à la crainte d'être intimidé.
Toujours sans nouvelles de David Fortin
Quelque huit jours après la disparition de David Fortin à Alma, les policiers de la Sûreté du Québec nageaient toujours en plein mystère, hier. Les recherches se sont déplacées dans les arrondissements de Jonquière et de La Baie, à Saguenay, pour tenter de retrouver le garçon de 14 ans. Des bénévoles ont arpenté les rues afin de distribuer des affiches sur lesquelles se trouvaient une photo et une description du jeune disparu.
Le directeur général de la Commission scolaire du Lac-Saint-Jean, Éric Blackburn, s'est pour sa part défendu que «l'école s'était acquittée de ses responsabilités et qu'elle n'avait pas manqué à ses devoirs ni commis de faute dans cette histoire-là».
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D'après La Presse canadienne
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