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Enseigner autrement... - «Il ne faut pas oublier que les jeunes ont envie de changer le monde»

Émilie Corriveau   10 janvier 2009  Éducation
«Pour moi, l’enseignement, c’est une vocation, souligne David Rousseau, professeur au Collège Jean-Eudes. Que ce soit au public ou au privé, je pense que je peux apporter quelque chose aux élèves.»
Photo : Jacques Nadeau
«Pour moi, l’enseignement, c’est une vocation, souligne David Rousseau, professeur au Collège Jean-Eudes. Que ce soit au public ou au privé, je pense que je peux apporter quelque chose aux élèves.»
Navigateur. C'est ce que David Rousseau serait devenu s'il avait écouté l'orienteur de son école secondaire. Aujourd'hui professeur au Collège Jean-Eudes, le jeune homme n'a rien d'un marin, mais il joue au capitaine à sa façon! Passionné par son métier, l'enseignant souhaite faire sa part dans l'éducation des élèves qui croiseront ses bancs d'école. Faisant partie de la génération de jeunes pédagogues qui ont débuté dans la tumultueuse réforme, il explique qu'il y a bien plus que les vagues et les tempêtes dans le quotidien d'un prof du secondaire.
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  • Dominic Pageau
    Abonné
    samedi 10 janvier 2009 14h53
    L'école n'instruit plus, elle éduque, elle impose les valeurs de l'État qui sont celles de L'ONU
    « Les jeunes sont ouvert sur le monde, où on les forme à l'être?

    Aujourd'hui, l'école impose des comportements sociaux, elle remplace les parents.

    Les élèves ne vont pas à l'école pour se faire imposer les valeurs du profs qui sont par extensions celles du gouverne maman.

    L'approche socio constructiviste est digne de l'ex union soviétique.

    On dérive, et certains semblent fier de ça.

    Et le choix des parents?

    Le cours d'éthique et de religion et la révision des cours d'Histoire sont aussi reliés à cette dérive. »

  • Claude Smith
    Abonné
    dimanche 11 janvier 2009 08h47
    Mes félicitations
    « Je trouve que ses remarques au sujet de la réforme sont très intéressantes. J'admire aussi sa passion de l'enseignement et de son engagement dans les activités para-scolaires. Toutefois, les observations qu'il fait au sujet de nos écoles publiques et leur manque de financement, me font dire que, tout comme le système de santé, il y a un système à deux vitesses dans le monde de l'éducation.

    Claude Smith
    Claude-françoise@videotron.ca »

  • Michel Thibault
    Abonné
    mardi 13 janvier 2009 20h32
    Un passionné
    « La passion pour son travail nous amène au dépassement de soi. Quoi de plus noble que le développement des futurs cerveaux de la société. »

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