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En bref - Un mot pour l'école publique

Le Devoir   7 novembre 2008  Éducation
Les commissions scolaires pressent les partis politiques de s'engager à promouvoir les écoles publiques. La Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ) réclame une campagne de sensibilisation pour mieux faire connaître les bons coups réalisés dans le système scolaire public.

«Il est maintenant temps que le Québec se donne un plan concret de valorisation de l'école publique», a fait valoir hier le président de la FCSQ, André Caron, dans un communiqué. Il est selon lui urgent que le prochain gouvernement remette «l'éducation en tête de liste de ses priorités avant que les Québécois ne décrochent de leur école publique alors que les écoles privées du Québec sont les plus subventionnées au pays», a poursuivi M. Caron.
 
 
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  • Zach Gebello
    Inscrit
    vendredi 7 novembre 2008 04h58
    En voici un bon coup
    Mon fils, en secondaire 4, public, vient tout juste de se faire expulser définitivement de son cours d'histoire pour avoir, après recherches sur les faits, contredit une fausseté enseignée par le professeur. Semblerait que l'esprit critique est un problème pour l'école publique.

  • pierre-yves boucher
    Inscrit
    vendredi 7 novembre 2008 09h07
    réponse à Monsieur
    l'enfant roi cela vous dit quelque chose?

  • Hugo Lacasse
    Abonné
    vendredi 7 novembre 2008 12h25
    l'éducation: un principe universel
    Il y a déjà dans les pages de cette édition du journal un article qui indique que l'argent compromet la liberté académique au niveau universitaire.

    L'option de quitter le système public pour des raisons personnelles ne devrait pas être financée par l'État, ce qui est le cas avec des institutions scolaires privées subventionnées.

    Si des modifications s'imposent au système public, il faut en faire un débat et non s'en laver les mains en optant pour le privé.

    L'argent que l'État prévoit pour l'éducation doit aller uniquement à des services universels. C'est le sens de son engagement au respect des droits de l'Homme.

  • Lorraine Doucet
    Inscrite
    vendredi 7 novembre 2008 13h58
    La richesse de l'école publique...un choix de société!
    Depuis quelques années, nous en avons entendu des vertes et des pas mûres des écoles publiques, passant du rôle et de la présence des commissaires à qui devrait être présent en classe ordinaire par les syndicats.
    L'école publique que nous avons créé comme société a besoin d'une cure de rajeunissement qui ne peut passer sans un ré-investissement massif d'argent en éducation. La société a décidé d'inverstir dans un système accueillant pour tous mais certains dérapages comme le financement des écoles privées à 100% a fait prendre conscience et fait perdre confiance qu'il y a des joueurs compulsifs en dessous de la table.
    Qui des parties en élection osera poser le geste d'arrêter le robinet du financement des écoles privées pour investir les deniers publics des citoyens dans l'école publique? Qui des parties en élection osera fermer le robinet de l'épidémie des projets éducatifs qui ne sert qu'à écrémer les classes ordinaires, tel que recommandé par le Conseil supérieur de l'éducation? Qui des parties politiques en élection osera énoncer publiquement qu'une fois à l'assemblée nationale, la première loi qui y sera adoptée sera un accord clair à la Convention des droits des personnes hancidapées de l'ONU?
    Nous attendons les réponses des chefs des parties politiques durant la campagne électorale...
    LDoucet.
    Montréal

  • Roland Berger
    Abonné
    vendredi 7 novembre 2008 16h28
    À contre-courant
    Faire de l'école publique la priorité va à contre-courant. Autant les libéraux que les adéquistes et les péquistes sont convaincus que seule l'école privée « vend » une formation de qualité. Je parierais que la majorité des députés de l'Assemblée nationale sont des produits de l'école privée et qu'ils envoient eux-mêmes leurs enfants à l'école privée. Ils continueront donc de subventionner grassement LEUR école. L'école publique, c'est pour les autres.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario

  • Zach Gebello
    Inscrit
    vendredi 7 novembre 2008 19h01
    @M. Boucher
    Je ne sais pas pour les enfants rois, mais il nous a été donné de voir des profs et un directeur pas mal misérables et franchement ignorants.

    Que certains en sont réduits à considérer l'esprit critique comme d'un caprice en dit long sur l'état de notre système d'éducation !

  • Benoît Fortin
    Inscrit
    vendredi 7 novembre 2008 19h23
    Bravo ! monsieur Caron
    Monsieur Caron,
    Je souligne de deux traits votre demande au gouvernement du Québec de se donner un plan concret de valorisation de l'école publique.

    Je suis professeur depuis 1940 et je ne suis pas capable de prendre ma «...retraite » quand je vois des étudiants arriver à mon bureau, gênés, complexés, défavorisés en me disant: " La moyenne de la classe, en français écrit, est de 8 fautes et moi, j'en fais douze quinze... »
    Il y en a des milliers et des milliers qui vivent cette situation et, dévalorisés, quitte l'école et rejoignent les «gangs» de la rue, lesquels coûtent des millions et des millions à l'État sans compter la perte de main-d'oeuvre dont ils se privent.

    Ces découragés ont peu de mémoire, mais souvent, un bon jugement. Or l'enseignement de nos jours, en français écrit, est en général basé sur la « mémoire », et ce, depuis plus de deux siècles (1789).

    Nous avons trouvé la «seule solution» à ce drame humain. C'est un genre de cours privés, gratuits, à domicile et surtout durables. Du jamais vu au Canada français pour ne pas dire davantage.

    Je serais heureux de vous faire parvenir notre douzième volume de FRANÇAIS CORRECTIF, si vous le désirez.

    Merci d'accuser réception de notre solution au décrochage.

    Merci,également, de nous avoir informés de votre important communiqué.

    Benoit Fortin.

  • Chris Eustace
    Abonné
    samedi 8 novembre 2008 09h32
    Engli$h $chool Board$ - poor $ervice... refund requested
    It is not my place to comment on the French school boards federation's views on the public school system, but as a grandfather of kids in the English public school system, I would like to offer these suggestions/observations to the politicians concerning the elected English school-board system.

    First observation: On Sept 5, 2008 the Quebec English School Boards Association were invited by CTV news, to pose questions to Education Minister Michelle Courchesne regarding a draft law - Bill 88. (It is now law)
    The Association basically complained that they were being treated unfairly compared to the French boards. What nonsense! We have English boards, schools, teachers' unions (provincial and local), principals' associations and so on.... Frankly, their whining was an embarrassment to the English community by playing the language card....What a group of baby la-las !.. (Let's remember it was the Quebec govt. who came to the rescue concerning the lack of English textbooks for students in the English schools)....

    That said, I hope the politicians do not entrust this association to manage the English schools....in fact, the association should refund the membership fees to taxpayers for poor service.....

    Here are some suggestions for the government:

    1. consider CHARTER SCHOOLS, voucher system, the 'Money Follows the Child' principle (this was the last subject Obama and McCain talked about in the third and last presidential debate) They both seemed to agree on this concept.

    2. let MUNICIPALITIES or PROVINCIAL GOVERNMENT collect the school taxes....

    3. chairpersons of school boards should serve no more than TWO TERMS - same as president of USA....

    4. FREEZE, better yet, DECREASE commissioners' salaries....let's remember the first school boards were ran by volunteers.... Now, their main goal is : "To protect their economic interests" by showing-off a lot with things that have nothing to do with the students or classrooms of Quebec....

    5. make school-boards to be only SERVICE PROVIDERS - take care of personnel, transportation, and maintenance of buildings only....(School-boards own buildings ; schools belong to students)

    6. DO NOT TWIN school-board and municipal elections....This will only inflate school-board numbers and possibly taint municipal numbers... Let them stand on their own merit which is very little...(I was one of the 3,663 electors in a school board by-election in my ward on Oct.27 ; only 220 voted - I was not one of them -turnout 6%)

    7. Bill 88 calls for school boards to have an OMBUDSMAN - very good idea. The ombudsman's salary should be paid from the government - not the school board....

    To summarize: the rules in Bill 88 are good but could be easily abused by the English School Boards Association...The government must keep an eye on them - at all times.

    Chris Eustace
    ceustace@videotron.ca

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