Primaire et secondaire - Les futurs enseignants voudraient bien voir leurs stages être rémunérés
Les stagiaires en éducation consacrent en moyenne 60 heures par semaine à leur stage
Photo : Jacques Grenier
Les écoles du Québec reçoivent chaque année plusieurs centaines de futurs enseignants qui viennent y faire un de leurs quatre stages obligatoires.
Plusieurs centaines de futurs enseignants prendront bientôt la route des écoles primaires et secondaires pour accomplir un de leurs quatre stages obligatoires. Le dernier stage, en quatrième année du baccalauréat, implique que les étudiants prennent en charge l'ensemble de la tâche de l'enseignant pour une période allant de huit à quatorze semaines, selon les programmes. Ce stage non-rémunéré à plein temps constitue une période de vaches maigres pour les étudiants.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

