Scandale financier de l'îlot Voyageur - L'UQAM s'endette, Busac s'enrichit
Photo : Mata Hari
Le chantier de l’îlot Voyageur est toujours déserté. Comme le souligne le vérificateur général, la plupart des risques du dossier incombaient à l’UQAM et plus le projet coûtait cher, plus il devenait rentable pour la firme Busac.
L'aventure immobilière du Complexe des sciences et de l'îlot Voyageur laisse à l'Université du Québec à Montréal (UQAM) un endettement qui atteindra un demi-milliard de dollars en 2012. Mauvaise gestion, manque de transparence et irrespect des instances décisionnelles ont marqué ce dossier, a conclu cette semaine le vérificateur général du Québec. Le noeud du problème fut l'îlot Voyageur, dont le développement a été confié au promoteur immobilier, Busac, qui devait en retirer une rémunération totale de 90 millions.
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