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UQAM: les professeurs veulent que Québec assume le coût de la dérive immobilière

Le Syndicat des professeurs de l'Université du Québec à Montréal (SPUQ) presse le comité de sages qui étudie la proposition de plan de redressement de l'UQAM, élaborée en collaboration avec la firme comptable Pricewaterhouse Coopers (PwC), d'écarter les coupes dans le budget de fonctionnement de l'université pour plutôt demander à Québec de prendre à sa charge les conséquences de la dérive immobilière.
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  • Bruno Giroux
    Abonné
    vendredi 9 mai 2008 09h40
    NON!
    Pourquoi les Québécois paieraient-ils pour les mauvaises décisions, sinon l'incompétence de certains dirigeants d'universités? Ils devaient savoir ce qu'ils faisaient: qu'ils paient les pots cassés!

  • Roland Berger
    Abonné
    vendredi 9 mai 2008 09h58
    Suggestion embarrassante
    La suggestion des profs de l'UQAM de faire payer par Québec les pots cassés par la direction de leur institution est des plus embarrassante. Elle implique que le gouvernement ait un droit de regard et exerce ce dernier sur l'administration des universités qu'il subventionne. Or ce droit de regard entre en conflit avec la liberté reconnue à ces instutitions par ce même gouvernement. Les profs ont-ils imaginé ce qu'il leur arriverait si cette liberté était abolie, ou tout simplement mise entre parenthèses ? Qu'adviendrait-il de leur si chère liberté académique ? Quelqu'un se souvient-il qu'ils soient descendus dans la rue pour contester les choix faits par leur université ?
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario

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