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Avis du Conseil supérieur de l'éducation - Nul besoin de mesurer les connaissances dans le bulletin

Clairandrée Cauchy   28 mars 2008  Éducation
Il n'est pas pertinent de rendre compte de façon spécifique de l'acquisition des connaissances des élèves dans le bulletin en plus de la note sur le développement des compétences, estime le Conseil supérieur de l'éducation (CSE) dans un avis rendu public hier.
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  • Dominic Pageau
    Abonné
    vendredi 28 mars 2008 00h49
    Des compétences sans possession de connaissance?
    « C'est ce qui arrive quand on néglige l'acquisition des connaissances et c'est ce qui arrive quand on ne les évalue pas.

    Cette réforme de pelleteux de nuage, on devrait mettre fin à ça. »

  • Albert Descôteaux
    Abonné
    vendredi 28 mars 2008 08h54
    À la porte!!!
    « Que l'on foute à la porte ces syphonnés de fonctionnaires du ministère de l'Éducation! Ils sont en train de sacrifier une génération de futurs citoyens qui seront incapables d'écrire correctement. »

  • Larin
    Abonné
    vendredi 28 mars 2008 09h00
    C'est une vraie question de compétence!
    « Cet avis du CSE tel que rapporté dans cet article est d'une clarté limpide: évaluer une compétence c'est évaluer la capacité à utiliser des connaissances dans des situations variées. À quoi bon maîtriser des connaissances si on est incapable de les appliquer à la solution de problèmes.

    L'accueil négatif de tels propos ne fait que traduire L'INCOMPÉTENCE à appréhender (saisir intellectuellement)des concepts pourtant simples. Il faut espérer que cette réaction de représentants syndicaux ne reflète pas la position de la majorité des enseignants. »

  • Roland Berger
    Abonné
    vendredi 28 mars 2008 14h19
    Concepts trop difficiles ?
    « Les concepts de connaissance et de compétence semblent dépasser l'entendement de Mme Fortier et de M. Parenteau. Incapables semblent-ils de comprendre que d'avoir par exemple de bonnes notes en dictée (application de connaissances à l'écriture du texte de quelqu'un d'autre) ne garantit en rien des bonnes notes en rédaction d'un texte. Comme savoir démonter et remonter un vélo ne garantit en rien son utilisation efficace et sécuritaire. Jadis, la capacité d'écrire, appelée rédaction, comptait pour moins de 20 % de la note totale de français au bulletin. Nombre d'élèves pouvaient ainsi passer d'un degré à l'autre sans jamais savoir écrire. Il fallait corriger les rédactions du certificat de fin primaire pour constater l'ampleur de cet échec. Mais c'était le bon temps des promotions dites « par charité », le bon temps où à peine 10 % poursuivaient leurs études au secondaire.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario »

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