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Aide aux études : les handicaps mentaux ne sont pas reconnus au même titre que les handicaps physiques

L'État est invité à prendre davantage en compte les besoins financiers des étudiants aux prises avec un handicap mental grave

Clairandrée Cauchy   10 mars 2008  Éducation
Vincent Levasseur a dû interrompre pour une deuxième fois en deux ans ses études en technique de son en raison d’une crise de schizophrénie. Au repos jusqu’en mai pour récupérer de sa dernière rechute, Vincent Levasseur aimerait bien reprendre
Photo : Pascal Ratthé
Vincent Levasseur a dû interrompre pour une deuxième fois en deux ans ses études en technique de son en raison d’une crise de schizophrénie. Au repos jusqu’en mai pour récupérer de sa dernière rechute, Vincent Levasseur aimerait bien reprendre
Souffrant de schizophrénie depuis l'âge de 25 ans, Vincent Levasseur rêve de faire carrière dans le domaine qui le passionne: la musique. Son élan a cependant été brisé par la maladie et par une politique de l'aide financière aux études qui ne reconnaît pas la schizophrénie comme un handicap.
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  • Paul Charron
    Abonné
    mardi 1 avril 2008 09h10
    Un homme debout
    Je crois que la cause pour laquelle M. Levasseur se bat est très juste. Il est important que les gens concernés se lèvent et revendiquent leurs droits. Compte tenu des préjugés qui entourent encore aujourd'hui les maladies mentales, il faut du courage pour le faire. Je félicite M. Levasseur de prendre la parole, pour lui-même et pour tous les autres qui vivent dans des situations semblables. M. Levasseur ne veut pas vivre avec les stéréotypes et il a bien raison: le moyen de t'en défaire est de les dénoncer et d'affirmer la légitimité de ses revendications. Il est difficile de marcher sur une personne qui se tient debout...

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