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Abolir les commissions scolaires, une idée sans bon sens, dit Gérin-Lajoie

Isabelle Paré   18 février 2008  Éducation
Paul Gérin-Lajoie, premier titulaire du ministère de l’Éducation
Photo : Pascal Ratthé
Paul Gérin-Lajoie, premier titulaire du ministère de l’Éducation
Le premier titulaire du ministère de l'Éducation du Québec, Paul Gérin-Lajoie, croit que l'abolition des commissions scolaires prônée par l'Action démocratique du Québec (ADQ) est une idée «sans bon sens». Il pense plutôt qu'il faut donner une plus grande autonomie à celles qui seules peuvent s'assurer de la qualité de l'éducation dans les écoles du Québec.

«Personnellement, je trouve que l'idée est sans bon sens. Si on abolissait les commissions scolaires, on se retrouverait dans la situation des habitants du Nouveau-Brunswick. La population réclamerait la réinstallation des commissions scolaires parce qu'[elles] jouent un rôle essentiel en ce qui concerne la conjonction entre l'enseignement et les besoins du milieu», a dit hier l'ex-ministre, balayant du revers de la main l'idée prônée non seulement par l'ADQ, mais aussi par l'association regroupant les directeurs d'écoles.

À quelques jours du Forum sur la démocratie et la gouvernance scolaire, une initiative de la ministre de l'éducation, Michelle Courchesne, Paul Gérin-Lajoie apporte donc un appui sans équivoque à la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ). Il a cité en exemple l'erreur commise par le Nouveau-Brunswick voisin où la disparition des commissions scolaires en 1996 a provoqué un chaos tel que le gouvernement a dû faire marche arrière au tournant des années 2000.

Celui qui fut un des artisans de la révolution tranquille au sein du gouvernement Lesage est sorti de sa réserve habituelle hier, jugeant l'heure «assez grave» pour dire le fond de sa pensée sur l'avenir des commissions scolaires. À son avis, c'est le «manque d'enjeux», propre aux autres types d'élections à suffrage universel, qui fait le plus défaut aux élections scolaires, boudées par la population.

Précipité par la chute des taux de participation observée aux élections scolaires l'automne dernier (8 %) et l'abolition proposée par l'ADQ, le débat sur la gouvernance scolaire suscite depuis des mois des prises de position polarisées. Or, selon Paul Gérin-Lajoie, il faut se garder de jeter le bébé avec l'eau du bain.

«Il ne faut pas que les problèmes qui font actuellement la manchette sur la scène publique nous ramènent à la conclusion simpliste d'abolir les commissions scolaires», a insisté le fougueux octogénaire.

À son avis, l'abolition des commissions scolaires, ancrées depuis 150 ans dans la réalité québécoise, pourrait avoir des conséquences dramatiques, notamment la perte de contrôle des parents et des communautés sur leurs écoles, au profit d'une gestion centralisée.

«Je vous mets au défi de montrer que des fonctionnaires basés à Québec, recevant leurs instructions du gouvernement du Québec, [...] pourraient répondre aux besoins de la population», a lancé M. Gérin-Lajoie, d'avis que la disparition des commissions scolaires serait une «menace à la qualité de l'enseignement et à son adaptation au milieu».

Les paroles du président-fondateur de la Fondation Paul-Gérin-Lajoie, qui travaille à promouvoir l'éducation dans les pays en développement, ont été douces aux oreilles du président de la FCSQ, André Caron. En réponse à ceux qui arguent que la démocratie est un beau principe qui ne tient plus la route en pratique, André Caron s'est dit prêt à étudier toutes les avenues pouvant améliorer la communication entre les commissions scolaires et les parents, et la vie démocratique scolaire en général.

«Je conviens que des ajustements sont souhaitables quant au rôle de chacun des acteurs du réseau scolaire. Nous sommes ouverts à tous les changements qui auraient pour effet d'améliorer les services aux élèves», a indiqué le président de la FCSQ.

Parmi ces changements, la fédération a notamment déjà proposé de tenir des élections scolaires et municipales simultanées, et de favoriser la création d'équipes électorales, dotées de programmes précis pour mieux informer les parents des enjeux qui se jouent dans leurs écoles.

Hier, la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), principal syndicat d'enseignants et de personnel scolaire, a aussi plaidé pour la fin d'une décentralisation excessive qui a mené à la création de «3000 petits ministères de l'Éducation».

«On a décentralisé à outrance, et ça ne marche pas. Chacune des écoles fait ce qu'elle veut, sans aucun contrôle du ministère et des commission scolaires. Aujourd'hui, on n'entend parler que de dérive et de dérapage en éducation. Il faut sortir du fouillis», a souligné hier Réjean Parent, président de la CSQ, lui aussi farouchement opposé aux positions adéquistes.

Selon ce dernier, il presse que Québec reprenne les rênes et que les commissions scolaires véhiculent une vision claire et commune de ce que doit être l'éducation nationale. Au Forum qui débute mercredi, la CSQ plaidera en faveur d'un plus grand encadrement des écoles par les commissions scolaires et d'investissements de 700 millions pour les aider à mieux remplir ce rôle.

D'avis que les conseils de commissaires sont devenus le maillon faible de la démocratie scolaire, la CSQ propose de revaloriser le travail des commissaires pour en faire de véritables «députés de l'éducation» , tout en réservant des postes de commissaires au personnel scolaire.

Chose certaine, le grand remue-ménage prôné par l'ADQ est rejeté en bloc par la CSQ. «On a passé 20 ans à jouer dans les structures en fusionnant de 1700 à 72 le nombre de commissions scolaires. Va-t-on repartir avec un autre brassage de structures?», plaide la président de la CSQ, dont le mémoire proposera notamment le vote postal et le vote simultané scolaire et municipal pour alléger le processus démocratique scolaire.
 
 
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  • Stéphan Gauvin
    Abonné
    lundi 18 février 2008 07h25
    La faute à qui?
    C'est quand même drôle qu'on met le plus gros de la responsabilité à l'ADQ. On pourrait presque croire que c'est l'ADQ qui a causé le problème de l'éducation. Pour M. Gérin Lajoie ça doit pas être facile de voir son oeuvres être un échec et vivre sa disparition. Pour la CSQ, si une centrale syndicale voit son pouvoir diminuer croyez vous qu'il va être favorable à cette situation, même au détriment de la majorité des parents un syndicats ne voudra jamais perdre son pouvoir. Sinon d'ou vient le problème? C'est peut-être la faute du PQ et PLQ qui pendant tant d'année de pouvoir n'ont pas réussi grand chose et pour continuer dans leur irresponsabilité, ils clament haut et fort que c'est la faute de l'autre. Le grand malheur de ceux qui ont été aux pouvoirs ces dernières décennies, c'est que le temps à fini par parler. Leur vision est un échec.

  • André Provost
    Abonné
    lundi 18 février 2008 09h06
    Je suis pour l'abolition des commissions scolaires, et depuis longtemps !
    Si Paul Gérin-Lajoie ne comprend pas les multiples raisons qui militent en faveur de l'abolition de nos pitoyables commissions scolaires, il lui faudrait lire les deux articles de Jean-Marc Léger, pupliés dans L'Action nationale de mai 2006 et mars 2007. Peut-être changerait-il d'avis devant le témoignage d'un homme du même âge, certainement aussi respectable et observateur très compétent.Comment expliquer, en effet, de dire notre expert, la persistance aujourd'hui, d'une telle institution non seulement inutile mais désormais, à plusieurs égards, nuisible. Le gouvernement doit abolir d'urgence une institution pareillement lourde et néfaste.

    Il faut donc cesser d'agir en aveugle et se rendre compte que cette institution nuit autant aux élèves qu'aux professeurs.

    André Provost, 260 Point du jour Nord, Lavaltrie, J5T 3P8

  • Dauphin_fou
    Inscrit
    lundi 18 février 2008 09h59
    Un échec?
    Je ne vois pas en quoi les Commissions Scolaires ont échoué.
    Ha oui, elles ont suscité un faible taux de participation aux élections des commissaires... Pis après?

    Est-ce qu'on devrait abolir le gouvernement parce que le taux de participation aux élections générales ne cesse de baisser?

    En réalité, la population a assez confiance en leurs commissions scolaires qu'elle ne ressent pas le besoin de s'affirmer électoralement face à elles.

    Or, le bilan des commissions scolaires est fantastique. Instrument de grand déploiement éducatif qui rivalise d'efforts pour adapter l'enseignement à des contextes ruraux et sociaux fort différents de l'un et de l'autre.

    Par ailleurs, les C.S. permettent l'accès à des professionnels et des équipements que des écoles, seules, ne pourraient se payer. Or, la qualité de l'enseignement dépend spécifiquement de ces ressources.

    Néanmoins, il demeure que les C.S. sont appelées à évoluer dans le temps avec la population qu'elle dessert.

  • Marie Fontaine
    Inscrite
    lundi 18 février 2008 11h31
    Éducation: Rien ne va plus
    Je suis professeur dans une université au Québec depuis maintenant 22 ans; les dix dernières années qu'il me reste à faire ne seront certes pas les plus faciles. L'éducation au Québec : RIEN NE VA PLUS. Le nivelage par le bas, je l'ai personnellement assez vu. Pour moi, il n'y a aucun doute, le mal prend sa source à la maison, se perpétue du primaire au collégial, pour aboutir dans nos universités.

    La question relative aux commissions scolaires n'est pas tant de les abolir ou de ne pas les abolir. Les maintenir signifie toutefois de les repenser. La proposition de la CSQ de "revaloriser le travail des commissaires pour en faire de véritables «députés de l'éducation» ", peut-être mais si, et seulement si, "la majorité" des postes de commissaires est réservé au personnel scolaire qualifié. Chacun son métier, les vaches seront bien gardées.

    Mon message est le suivant : parents, éduquez vos enfants en leur enseignant primo le savoir-vivre (le mot est encore dans le dictionnaire) et laissez aux éducateurs (du moins à ceux qui auront été bien formés) le soin de motiver vos enfants à apprendre ... à coup d'efforts. Quelques échecs de temps en temps, ça ne fait pas de mal à personne. Quand on y réagit intelligemment, ça peut même être bénéfique. Que diable c'est rendu difficile aujourd'hui d'apposer un C un D (et un E n'en parlons plus)!

    Marie Fontaine, PhD en Physique

  • Pierrette L. Ste Marie
    Abonné
    lundi 18 février 2008 12h07
    Des changements seraient nécessaires
    L'avantage de cette proposition est qu'elle devrait susciter une véritable réflexion qui est, à mon avis, fort nécessaire. Si on abolit les commissions scolaires les villes voudront gérer les bâtiments. Où iront les priorités?
    Les fonctionnaires de l'éducation qui ont renouvelé le modèle des commissions scolaires mais non leurs compétences sont-ils vraiment en mesure de proposer des solutions au problème essentiel, celui de l'éducation des enfants.

  • Jean-Pierre Tremblay
    Abonné
    lundi 18 février 2008 16h48
    Qui manque vraiment de vision?
    M. Stéphane Gauvin parle de manque de vision de M. Gérin-Lajoie et des équipes antérieures du PLQ et du PQ. Il parle de l'échec du système d'éducation. Avant de porter un tel jugement borné, style ADQ, je lui suggère de mieux analyser ce qu'était le système d'éducation sous le règne de l'ancêtre politique de Mario Dumont, Maurice Duplessis. À mon humble avis, comme dirait l'autre, et malgré l'existence de certains problèmes réels, la vision Gérin-Lajoie (et autres) a plutôt donné de bien meilleurs résultats.

  • Sylvain Lacroix
    Inscrit
    lundi 18 février 2008 21h42
    Abolir les commissions scolaires,une idée sans bon sens,dit Gérin-Lajoie
    Je crois que le moment est venu d'abolir une fois pour toutes ce régime de commissions scolaires dont elles viennent chercher dans nos poches notre argent pour leur taxes,élections scolaires,etc et qui est mal administrée pour les cours et matériels et infrastructures scolaires.

    Je crois que c'est une idée sans bon sens de ne pas abolir ses commissions scolaires dont elles ont gaspillées notre argent pour des nouveaux ordinateurs et voyages à l'étranger ainsi que des diners dans des restaurants dispendieux avec des bouteilles de vin avec nos taxes qui devait servir à améliorer les cours des élèves dans les classes du primaire et du secondaire.

    Les écoles publiques du primaire et du secondaire doivent être administrées par eux même comme les écoles privées du primaire et secondaire font actuellement.Ou par les municipalités comme cela ce fait en Europe et aux États-Unis à New York et Chicago.

    Je trouve de faire venir le père du Ministère de L'Éducation du Québec M. Paul Gérin-Lajoie au tribunal est une idée sans bon sens faites de toutes pièces par la Ministre de L'Éducation Michèle Courchesne et du Premier Ministre du Québec Jean Charest du Parti Libéral du Québec.

    Ce qui est à mon avis ce que j'ai vu de plus bas de la politique jusqu'à ce jour.

    Jean Charest et Michèle Courchesne veut faire rabaisser Mario Dumont et L'ADQ et montrer au peuple Québecois qu'il est un véritable démagogue sur son plan d'abolir les commissions scolaires et alors que c'est eux le Parti Libéral du Québec qui est démagogue face à Mario Dumont de ne pas abolir ce régime.

    Ils pensent que incluant M. Paul Gérin-Lajoie que l'éducation dans les écoles du Québec vont être dégradée et aussi pire qu'actuellement avec le retrait de commissions scolaires.

    Ce qui est totalement faux. Faites-moi rire Messieurs Charest,Gérin-Lajoie et Mme Courchesne.

    Au Revoir !

    Sylvain Lacroix

    St-Félix-de-Valois,QC

  • Sylvain Lacroix
    Inscrit
    mardi 19 février 2008 17h21
    RE:La faute à qui ?
    Bonjour Monsieur Gauvin!

    Effectivement que c'est la fautes des Libéraux et des Péquistes qui ont mit cahot cette réforme de l'éducation du Québec.

    À partir des anciens gouvernements,Bourassa,Lévesque,P-M Johnson,Bourassa,Daniel Johnson fils,Parizeau,Bouchard,Landry et actuellement le Gouvernement Charest fait pire encore que les gouvernements précédent des Libéraux et Péquistes. Ils nient toutes leur responsabilités et leur bévues et ils mettent leur fautes sur L'Action Démocratique du Québec et son chef Mario Dumont qui n'a rien avoir avec ça.

    Pour les Péquistes et les Libéraux surtout les Libéraux c'est que c'est toujours la faute des autres et que ce n'est jamais eux qui sont responsables.

    Et j'ai appris aujourd'hui via Le Devoir que Monsieur Paul Gérin-Lajoie dans son article veut que le gouvernement donne plus d'autonomie aux commissions scolaires.

    Faites-moi rire M. Gérin-Lajoie avec cette réforme ?

    La CSQ doit être également aboli et le système de commission scolaires également. C'est totalement faux que les commissions scolaires participe à la croissance du Québec et sa «meilleure» éducation.

    Elles contribuent à la nuisance de l'éducation des élèves et des matériaux scolaires ainsi que la croissance du Québec qu'avec le gaspillage de nos taxes,de nos fonds publiques et de la mauvaise gestion de notre système d'éducation au lieu d'améliorer les cours aux élèves et à cette réforme qui est totalement un échec et puis pas à peu près.

    La preuve c'est que les jeunes d'aujourd'hui ne font que des fautes orthographes et à profusion surtout au secondaire car c'est au primaire qu'ils doivent apprendre à écrire correctement et au secondaire cela doit être la norme.

    Au Revoir

    Sylvain Lacroix

    St-Félix-de-Valois,QC

  • Sylvain Lacroix
    Inscrit
    mardi 19 février 2008 22h19
    Paul Gérin-Lajoie et les Libéraux ne comprends pas pourquoi L'ADQ veut abolir le système de commissions scolaires.
    Bonsoir Monsieur Provost !

    Moi aussi je suis pour l'abolition des commissions scolaires depuis longtemps déjà et vous avez raison.

    Cette structure nuit au bon fonctionnements des écoles et des cours d'éducations qui sont donnés aux élèves du primaire et du secondaire.

    C'est M. Gilles Proulx qui a dit lors d'une entrevue avec Mario Dumont au 98,5 FM,il y a presque un an,que il avait suggéré d'abolir les commissions scolaires à Mario Dumont.

    C'est lui Gilles Proulx qui m'a ouvert les yeux que ce système était nuisible pour la mauvaise gestion des écoles et des cours et matériaux scolaires qui y sont donnés et il a tout à fait raison au plus haut point à ce sujet.

    La preuve,cette réforme de mon derrière je m'excuse, est un échec total car les élèves du primaire et du secondaire ne savent pas lires,écrires et compter comme ils faut.

    Et l'on enseignent plus le cathéchisme,l'histoire du Québec et du Canada et dans le monde ainsi que la politique,la géographie,le civisme et le respect et l'éducation physique dans les écoles.

    Et quand j'entends les Jean Charest,Michèle Courchesne,et Paul Gérin-Lajoie ainsi que les syndicats de l'enseignement rabaisser et critiquer la décision de Mario Dumont d'abolir les commissions scolaires ça me dégoûte au plus haut point.

    Ces gens là ne comprennent pas que les commissions scolaires mettent un frein au bon fonctionnement de la gestion des écoles et de l'apprentissage des élèves et qu'ils dépensent à gauche et puis à droite nos taxes scolaires n'importe comment au lieu de donner des cours de qualité d'enseignements et que ça porte fruit aux élèves parce que c'est payant pour eux d'agir ainsi malhonnêtement comme ça.

    Et Mario Dumont n'est aucunement responsable des bévues que le gouvernements actuel et les anciens gouvernements Libéraux et Péquistes ont fait subir à cette réforme et ce système d'éducation était en place bien avant que son parti existe.

    Mais les Libéraux et Péquistes nient catégoriquement leurs irresponsabilité à cet égard. Et ils jettent le blâme sur Mario Dumont.

    Autrement dit,c'est toujours la fautes des autres mais jamais la faute des Libéraux et des Péquistes.

    Quelle lâcheté d'agir ainsi. Et Jean Charest a le culot de dire que Mario Dumont est une girouette. Qu'il se regarde avant de parler des autres. Excusez-moi M. Provost pour la moutarde qui m'a monter au nez.

    Au Revoir !

    Sylvain Lacroix

    St-Félix-de-Valois

  • Sylvain Lacroix
    Inscrit
    mercredi 20 février 2008 14h43
    RE:Éducation: Rien ne va plus
    Bonjour !

    Vous avez raison Mme Fontaine que le nivellement par le bas est légion dans les écoles du Québec du primaire à l'université. Les jeunes d'aujourd'hui font des fautes orthographes à profusion et ils ne savent plus écrires
    ,lires et compter correctement au primaire,secondaire,colégial et universitaire et ils ne redoublent pas pour leurs échecs.

    Il ne devrait pas avoir de passe droit sur l'échec des élèves dans les matières scolaires tant au primaire qu'à l'universitaire. C'est évident que ce n'est pas facile,j'ai déjà passé par là. Mais il n'y a pas un proverbe qui dit que l'on apprends de nos erreurs passés pour mieux performer à l'avenir ?

    La gestions des écoles doivent être amélioré certes,mais le systèmes des commissions scolaires ne tient plus la route et doit être aboli. Le système de l'éducation dans les années 1960 à 1966 dans le temps où Paul Gérin-Lajoie était Ministre de L'Éducation était beaucoup mieux que celui d'aujourd'hui et il n'a rien à envier à cette réforme qui un échec monumental qui est actuellement en vigueur.

    La preuve on n'enseignent plus l'histoire,le cathéchisme,le civisme,et la politique et la géographie dans les écoles.

    Les commissions scolaires dépensent à gauche et à droite et n'importe comment nos taxes,et ils font élirent des commissaires scolaires qu'ils ne sont pas élus par la majorité de la population. Et d'ailleurs le millieu de l'éducation des élèves ne s'est guère amélioré.

    C'est pour ça que ce système doit être aboli une bonne fois pour toutes.

    Sylvain Lacroix

    St-Félix-de-Valois

  • Sylvain Lacroix
    Inscrit
    mercredi 20 février 2008 15h42
    RE:Un échec?
    Monsieur Belliveau!

    Ce n'est pas juste pour ça que l'on devrait abolir les commissions scolaires à cause du faible taux de participation des électeurs à propos des commissaires scolaires comme vous dites.

    C'est à cause que les C.S. sont des parasitaires comme dit si bien Gilles Proulx.

    Elles dépensent à gauche et à droite nos taxes qui doit servir à donner une meilleure éducation à nos élèves qui font pleins de fautes orthographes et quelles pronnent le nivellement par le bas. Les élèves arrivent à la fin de l'année scolaire dont ils ont fait des échecs dans leurs matières et ils montent d'une année suivante pareil comme si ils avaient terminés leur années scolaires précédente avec succès.

    C'est impensable et stupide de laisser monter d'une année quand même un élève qui n'a pas réussi à terminer son année avec succès.

    La gestion des écoles et des matériaux scolaires est en cause aussi à cause des C.S.

    Et quand j'entends M.Jean Charest,Mme Courchesne avec les syndicats de l'enseignement et M. Gérin-Lajoie critiquer la décision de Mario Dumont d'abolir les commissions scolaires,ça me dégoûte au plus haut point.

    Sylvain Lacroix

  • Sylvain Lacroix
    Inscrit
    mercredi 20 février 2008 16h02
    Explications ?
    Monsieur Rodrigue !

    Monsieur Provost à été pourtant clair M Rodrigue. Il veux que l'abolition des C.S. Parce que se sont des parasites qui nuisent au bon fonctionnement des écoles,des taxes et de la bonne éducation des élèves.

    Et quelles dépensent de gauche à droite nos taxes scolaires n'importe comment. Ce n'est pas pour rien qu'il cite en exemple J-M Léger qui critique le père du Ministère de L'Éducation M. Paul Gérin-Lajoie qui était un excellent ministre dans le temps de Jean Lesage et que l'éducation était mieux apprise sous son aille qu'actuellement dirigé par Mme Michèle Courchesne.

    Et surtout que ce dernier n'a même pas à ce mêler de ça et que c'est Jean Charest lui même qu'il a envoyer à ce tribunal de connivance avec Mme Michèle Courchesne pour dire que Mario Dumont au yeux des Québecois que c'est un démagogue et qu'il a tort d'abolir ces C.S.

    Alors que c'est les Libéraux et les Péquistes qui font de la «démagogie scolaire» en voulant garder les commissions scolaires actives.

    Vous avez pas à vous offusquer de ça M. Rodrigue.

    Sylvain Lacroix

    St-Félix-de-Valois

  • André Provost
    Abonné
    vendredi 22 février 2008 14h30
    Explications supplémentaires requises.
    Comme on me demande des explications, je vais détailler les lucides déclarations d'un illustre octogénaire, Jean-Marc Léger, récepteur de la plus haute distinction accordée par le gouvernement du Québec dans le domaine de la qualité et du rayonnement de la langue française.

    Pour de multiples raisons, disait-il, il est devenu urgent de supprimer nos pitoyables commissions scolaires, à la fois coûteuses, inadaptées et, dans une large mesure, inutiles. Comment expliquer aujourd'hui, la persistance d'une telle institution non seulement inutile mais désormais, à plusieurs égards, nuisible.

    La situation est d'autant plus malsaine que les fameus commissaires d'écoles, n'ont plus guère de légitimité. Non vraiment démocratique, l'institution est de surcroît lourde et fort coûteuse, sans compter les nombreux abus et les dépenses somptuaires qui ont été souventes fois dénoncés.

    Sous plusieurs aspects, il y a même double emploi avec les sevices municipaux. L'hotel de ville a un personnel parfaitement qualifié, notamment en matière de communication. Il y a là une forme permanente de gaspillage des deniers publics. La responsabilité de l'enseignement public doit incomber, enfin aux municipalités.

    On pourrait ainsi confier à la municipalité la responsabilité de l'enseignement primaire public et à la région, celle de l'enseignement secondaire (cégeps comris car le niveau collégial fait partie de l'enseignement secondaire au sens véritable du terme.

    Une telle réforme appelée par le souci de la cohérence et par le réalisme représenterait une économie substantielle des deniers publics, ce dont le ministère de l'Éducation et le gouvernement en général devraient être conscients.

    Resterait le syndicat des enseignants à devenir un syndicat des professionnels de l'ensegnement, ce qui améliorerait de beaucoup ce service mal représenté et trop coûteux.

    André Provost de Lavaltrie.

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