Plan d'action sur le français - Nul besoin de modifier le régime pédagogique
Les commissions scolaires et les syndicats d'enseignants estiment qu'il n'est pas nécessaire de modifier la réglementation pour faire appliquer certaines mesures du plan d'action sur le français, telles la période de lecture quotidienne et la rédaction d'une production écrite par semaine.
«On n'a pas besoin de modifier le règlement. Je fais confiance aux trois paliers, les commissions scolaires, les directions d'école et les enseignants, pour qu'une amélioration du français puisse être perçue. Ils vont trouver les moyens pour que les 22 mesures prévues dans le plan d'action aient un effet. On est capables, si tout le monde y met du sien, de livrer la marchandise», a soutenu le président de la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ), André Caron.
Il réagissait aux déclarations de la ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, qui annonçait hier dans Le Devoir qu'elle entendait modifier le régime pédagogique pour rendre «prescriptives» certaines mesures de son plan d'action, comme la production écrite par semaine et la période quotidienne de lecture à l'école.
La présidente de la Fédération des syndicats de l'enseignement (FSE-CSQ), Johanne Fortier, croit elle aussi que la mobilisation devrait donner des résultats, sans qu'on ait besoin de contraindre les enseignants par règlement. «Je ne vois pas comment on pourrait modifier le régime pédagogique sans tomber dans les travers d'une approche trop tatillonne», fait valoir Mme Fortier.
Cette dernière a d'ailleurs contacté les fonctionnaires du ministère de l'Éducation hier pour faire valoir son point de vue. Elle attend le guide de mise en oeuvre du plan d'action en cours d'élaboration au ministère, qui devrait préciser les orientations de la ministre, avant de se prononcer plus avant sur la mise en oeuvre.
«On n'a pas besoin de modifier le règlement. Je fais confiance aux trois paliers, les commissions scolaires, les directions d'école et les enseignants, pour qu'une amélioration du français puisse être perçue. Ils vont trouver les moyens pour que les 22 mesures prévues dans le plan d'action aient un effet. On est capables, si tout le monde y met du sien, de livrer la marchandise», a soutenu le président de la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ), André Caron.
Il réagissait aux déclarations de la ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, qui annonçait hier dans Le Devoir qu'elle entendait modifier le régime pédagogique pour rendre «prescriptives» certaines mesures de son plan d'action, comme la production écrite par semaine et la période quotidienne de lecture à l'école.
La présidente de la Fédération des syndicats de l'enseignement (FSE-CSQ), Johanne Fortier, croit elle aussi que la mobilisation devrait donner des résultats, sans qu'on ait besoin de contraindre les enseignants par règlement. «Je ne vois pas comment on pourrait modifier le régime pédagogique sans tomber dans les travers d'une approche trop tatillonne», fait valoir Mme Fortier.
Cette dernière a d'ailleurs contacté les fonctionnaires du ministère de l'Éducation hier pour faire valoir son point de vue. Elle attend le guide de mise en oeuvre du plan d'action en cours d'élaboration au ministère, qui devrait préciser les orientations de la ministre, avant de se prononcer plus avant sur la mise en oeuvre.
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