vendredi 10 février 2012 Dernière mise à jour 18h11
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir

Une source d'inquiétude, selon la SSJB

La Presse canadienne   5 décembre 2007  Éducation
La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJB-M) espère que les données du recensement 2006 rendues publiques hier viendront clouer le bec de tous ceux qui soutiennent que le français se porte bien.

«La thèse dominante, [...] c'est que ça va bien pour le français, que ça n'a jamais si bien été. Nous, on n'a jamais défendu cette thèse-là», a dit le président de la SSJB-M, Jean Dorion.

«Je pense que c'est un cinglant démenti au jovialisme. Le français recule à l'échelle du Canada, du Québec et de l'île de Montréal. Il recule comme langue maternelle et il recule comme langue parlée à la maison. Qu'est-ce qu'on veut de plus pour dire que ça ne va pas très bien pour le français?»

M. Dorion note un seul élément positif, soit une hausse de l'usage du français à la maison chez les allophones, qui sont désormais 51 % à utiliser la langue de Molière.

Toutefois, même cette donnée le préoccupe puisqu'il faudrait, selon lui, qu'au moins 80 % des allophones choisissent le français pour simplement maintenir la proportion globale de l'usage du français au Québec.

M. Dorion suggère trois moyens pour inciter les nouveaux arrivants à choisir le français. Du côté de la langue de travail, il note qu'aucune entreprise de moins de 50 employés n'est soumise à un programme de francisation et déplore que le Parti libéral et l'Action démocratique aient rejeté la proposition de la chef péquiste, Pauline Marois, d'imposer de tels programmes aux entreprises de 25 à 50 employés.

D'autre part, il croit que l'obligation d'aller à l'école française imposée aux enfants d'immigrants devrait être étendue au collégial.

Enfin, M. Dorion estime que le Québec doit tout mettre en oeuvre pour aider les nouveaux arrivants à apprendre le français et dénonce les compressions effectuées dans les programmes de francisation.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012