Lettres: Des précisions
Dans Le Devoir du samedi 24 novembre, Guillaume Bourgault-Côté a écrit un très bon article sur le Grand Séminaire de Montréal. Il y a cependant une précision importante à apporter.
Le 24 novembre 2007 À la page A8, il écrit ceci: «Alors que cet établissement comptait près de 300 étudiants à la fin des années 50, il en compte 36 actuellement.» Or, dans les années 50, les séminaristes venaient d'une trentaine de diocèses, alors qu'ils viennent aujourd'hui de six diocèses seulement. Ainsi, en 1957-1958, il y avait au Grand Séminaire de Montréal 263 séminaristes de 31 diocèses du Canada, des États-Unis, d'Amérique latine et du Japon. Les cours étant alors donnés en latin, il y avait chaque année plus de 80 séminaristes venant des États-Unis. Cette clientèle a été réduite à zéro quand l'enseignement fut donné en français après le Concile Vatican II.
Le 24 novembre 2007 À la page A8, il écrit ceci: «Alors que cet établissement comptait près de 300 étudiants à la fin des années 50, il en compte 36 actuellement.» Or, dans les années 50, les séminaristes venaient d'une trentaine de diocèses, alors qu'ils viennent aujourd'hui de six diocèses seulement. Ainsi, en 1957-1958, il y avait au Grand Séminaire de Montréal 263 séminaristes de 31 diocèses du Canada, des États-Unis, d'Amérique latine et du Japon. Les cours étant alors donnés en latin, il y avait chaque année plus de 80 séminaristes venant des États-Unis. Cette clientèle a été réduite à zéro quand l'enseignement fut donné en français après le Concile Vatican II.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

